ORIS
il doit faire exécuter un morceau de sa composition. Le vieil organiste, par une suite d'intrigues, ne parvient pas à monter son œuvre : la chanteuse lui manque de parole, puis le chanteur ; les chœurs seuls lui restent fidèles. Au moment d'aller à la chapelle, on trouve moyen de l'enfermer dans une pièce attenant au chœur, et de là il entend chanter admirablement son œuvre :
malgré cela, il est hors de lui, car il croit qu'un rival s'attribue sa musique. Heureusement, ce concurrent, c'est Albert, un élève du vieil organiste, qui sauve ainsi l'honneur de son maître et lui fait rendre sa place. De plus, Albert épouse Berthe, la nièce de l'organiste. Distribution : Klussmann (basse), Grignon ; Coppélius, riche usurier (trial), Leroy; Albert (ténor), Carré; un huissier, Lemaire; Berthe, nièce de Klussmann , Mlle Larcena. On a remarqué dans cet ouvrage l'ouverture, un trio dans le style ancien, une jolie romance accompagnée par le cor anglais , et le finale, dans lequel se dessine une phrase qui est un des principaux motifs de l'ouverture.
* organos de mostoles (los), zarzuela en trois actes, musique de M. José Rogel, représentée à Madrid en 1867.
* ORGEAT, LIMONADE, LA BIÈRE, parodie de Lucrèce Borgia, paroles de MM. Paul Cezano et Charles Norcé, musique de M. Coesi, représentée au concert du Gaulois en 1872.
ORGELSPIELER (der) [l'Organiste], opéra allemand, musique de Lickl, représenté au théâtre de Schikaneder, à Vienne, vers 1825.
* ORGIE DE NOIR (une), opérette anglaise en un acte, paroles de MM. Arthur Shirley et Walter Parke, musique de M. Ernesto Bucalosi, représentée au Terry-Theatre de Londres en février 1888. Selon une coutume un peu trop chère à certains prétendus auteurs étrangers, le livret de cette petite pièce n'était autre chose qu'une • adaptation ■ effrontée de la pièce française les Charbonniers.
ORGOGLIO AWILITO (l*) [l'Orgueil rabaissé], opéra italien, musique de Fioravanti (Valentin), représenté en Italie vers 1798.
ORGOGLIO AWILITO (l') [l'Orgueil rabaissé], opéra italien, musique de Puccita, représenté à Paris en 1815.
ORGOGLIO ED UMILIAZIONE {Orgueil et humiliation), opéra italien, musique de Geaerali, représenté à Milan en 1806.
orgue de barbarie (l'), opérette en un acte, paroles de M. de Léris, musique de M. Alary, représentée aux Bouffes-Parisiens en décembre 1856.
ORIFLAMME (i/), opéra en un acte, paroles d'Etienne et Baour-Lormian, musique de Méhul, Paër, Berton et Kreutzer, représenté à l'Académie impériale de musique le 31 janvier 1814. Cette pièce de circonstance, improvisée à l'approche des armées alliées, servit à provoquer les manifestations contraires de l'esprit public; les uns voyant dans l'Oriflamme le drapeau tricolore, les autres saluant avec enthousiasme le retour des lis. La dernière représentation de cet acte, la onzième, eut lieu le 15 mars 1814.
* ORIGILLE (i/), comédie lyrique, paroles d'Antonio Palomba, musique dAntonio Palella, représentée à Naples sur le théâtre Nuovo, en 1740.
* ORIGILLE, opéra sérieux en trois actes, paroles anonymes, musique de Nicola Piccinni, représenté à Naples, sur le théâtre des Fiorentini, en 1760.
ORIMONTE, opéra italien, livret de Niccolô Minato, musique de Cavalli, représenté sur le théâtre de San-Cassiano, à Venise, en
ORIO soranzo, opéra italien, musique de M. Gustavo Ruiz ; représenté au théâtre delà Fenice, à Venise, en avril 1870. Cet ouvrage n'a été donné qu'une fois.
ORION, opéra allemand, musique de Stvelzel, représenté à Naumbourg en 1712.
ORION, tragédie lyrique en cinq actes , en vers, précédée d'un prologue, paroles de Lafont , musique de Lacoste , représentée à l'Opéra le 17 février 1728. L'abbé Pellegrin collabora à cette pièce mythologique laissée inachevée par Lafont.
ORIONE, opéra italien, livret de Francesco Melosio, musique de Francesco Cavalli, représenté avec Succès sur le théâtre Royal de Milan en 1653, et repris à Venise en 1683.
ORIONE OSSia DIANA VENDICATA (Orion ou Diane vengée), opéra italien, musique de Jean-Chrétien Bach, représenté à Londres en 1763.
ORISMANE ovvero GLISDEGNIDEGLI AMORI {Orismane ou le mépris de l'amour), opéra italien, musique de Léo , représente au théâtre Nuovo, de Naples, en 1720.
ORMI
ORISTEO, opéra italien, livret de Faus- "tini, musique de Cavalli, représenté sur le théâtre de Saint-Apollinaire, à Venise, en 1651, repris à Bologne en 1656 avec l'addition d'un prologue et d'intermèdes par Niccolô Zoppio Turchi. L'excellent maître vénitien écrivit aussi la musique de cette nouvelle version.
ORITHIA, opéra italien, livret de Bisaccioni, musique de Sartorio, représenté sur le théâtre des Saints-Apôtres, à Venise, en
orkan , opéra allemand, musique de Schœffer (Charles), représenté sur le théâtre du prince d'Anhalt-Cœthen, à Pleiss, en
orlando {Roland), opéra italien, musique de Haendel, représenté à Londres en 1732.
ORLANDO, ovvero LA GELOSA PAZZIA
{Roland, ou la Fureur jalouse), opéra italien, livret de Sigismondo Capeci , musique de Scarlatti ( Dominique ) , représenté sur le théâtre particulier de la reine Marie-Casimire de Pologne, à Varsovie, en 1711.
ORLANDO finto pazzo , opéra italien, livret de Grazio Braccioli, musique de Vivaldi, représenté au théâtre San-Angiolo, de Venise, en 1714.
ORLANDO FURioso, opéra italien, livret de Grazio Braccioli, musique de Alberto Ristori, représenté sur le théâtre de Sant'-Angiolo, à Venise, en 17 13.
ORLANDO FURIOSO {Roland furieux), opéra italien, livret de Grazio Braccioli, musique de Bioni , représenté à Bade en 1724, et à Breslau en 1725.
ORLANDO PALADINO {le Paladin Roland), opéra italien en trois actes, musique de F. Haydn, représenté à Vienne vers 1790.
ORMINDO, opéra italien, livret de Faustini, musique de Cavalli, représenté à Venise, sur le théâtre de San-Cassiano , en
ormisda, opéra italien, livret de Zeno, musique de Caldara, représenté à Vienne en 1722, à l'occasion de la fête de l'empereur Charles VI.
ormisda, opéra italien, livret de Zeno, musique d'Orlandini, représenté sur le théâtre Malvezzi, à Bologne, en 1722.
ORMISDA, opéra italien, livret de Zeno,
ORON
musique de Bartolommeo Cordans, représenté sur le théâtre San-Cassiano, à Venise en 1728.
ORNOSPADE, opéra italien, livret de Zeno, musique de Caldara, repr. à Vienne en 1727.'
* ORO, ASTUCIA Y AMOR, zarzuela en trois actes, musique de José Inzenga, représentée à Madrid.
* ORO ED amore, opéra-comique en deux actes, paroles de M. Settimo Pacchiano, musique de M. Giovanni Falorni, représenté à Pontedera le 12 mars 1892.
ORO FA TUTTO (l') [l'Or fait tout}, opéra italien, musique de Paër, représenté à Milan en 1793.
ORO NON COMPRA L'AMORE (l') [l'Or n'achète pas l'amour], opéra italien, musique de Portogallo, représenté à Milan vers 1774.
ORO NON COMPRA L'AMORE (1/) [l'Or n'achète pas l'amour], opéra italien, musique deCaruso, représenté à Venise en 1794.
ORO SENZA ORO {l'Or sans or), opéra italien, musique de Farinelli, représenté à Venise vers 1792.
ORONISBE , opéra italien, livret et musique d'Antonio Draghi, représenté à Vienne en 1663.
ORONTA, opéra italien, livret de Stampa, musique de Orlandini, représenté à Milan, pendant le carnaval, en 1724.
ORONTA D'EGITTO, opéra italien, livret et musique de l'abbé Romolo Pignatta, représenté au théâtre d'Udine en 1705.
ORONTE DI MEMFI {Oronte de Memphis), opéra italien, livret de Stanzani, musique de Franceschini (Petronio), représenté sur le théâtre Formagliari, à Bologne, en 1676.
ORONTE RE DE' SCITI {Oronte, roi des
Scythes), opéra italien, livret de Goldoni, musique de Galuppi, représenté sur le théâtre de Saint-Jean-Chrysostome, à Venise, en
ORONTEA, opéra italien, livret de Cicognini, mineur conventuel, musique de Cesti, représenté à Venise, sur le théâtre des Saints- Apôtres, en 1649. Cet ouvrage eut un très grand succès. Il fut réimprimé en 1654, en 1662, en 1669 et en 1683.
orontea, opéra italien, livret de Cico-
ORPH
ORPH
gninï, musique de Mancini, représenté à Naples en 1728.
ORONTEA , REGINA D'EGITTO , Opéra
italien, livret de Cicognini, musique de Cerilli, représenté à Naples en 1654.
* OROSGOPO (i/), opéra-eomique en trois actes, paroles de M. Rolando Bantomeli, musique de M. Ferrua, représenté au théâtre Alfieri de Turin le 19 octobre 1886.
ORPHÉE , opéra en trois actes, avec un prologue, paroles de Duboullay, musique de Louis Lulli, représenté à l'Opéra le 8 avril 1690. Son frère, Jean-Baptiste Lulli, l'avait aidé dans la composition de cet ouvrage avant d'entrer au séminaire de Saint-Sulpice. Il n'eut aucur succès,
ORPHÉE, opéra allemand, musique de Keiser, représenté à Hambourg en 1702.
ORPHÉE, opéra en trois ■ actes, paroles de Moline, musique de Gluck, représenté pour la première fois à l'Académie royale de musique le 2 août 1774. La partition H'Orphée fat écrite à Vienne en 1764, sur un livret italien de Calzabigi. L'auteur sut tirer d'un des épisodes principaux des Géorgiques un poëme favorable à la musique. Les situations dramatiques y sont heureusement disposées, et le souffle de Virgile y règne dans toute sa force. Le rôle d'Orphée fut écrit pour le célèbre sopraniste Guadagni. La traduction française fut faite par Moline avec assez d'habileté ; mais Gluck dut transposer la partie d'Orphée pour la voix de haute-contre du chanteur Legros, auquel il fit une concession plus regrettable encore en introduisant des notes d'agrément et des traits peu en rapport avec le caractère du rôle. Mme Pauline Viardot nous a rendu en partie les effets primitifs de la partition italienne grâce aune nouvelle transposition. Cette éminente artiste a obtenu dans cet ouvrage un succès d'enthousiasme, le plus grand peut-être de sa carrière théâtrale. Orphée forme, avec Alceste et les deux Iphigénies , les quatre assises de la gloire de Gluck. Joué à Parme, aux fêtes du mariage de l'infant, avec un succès sans précédent, cet opéra, traduit dans notre langue, obtint dix ans après le même succès à Paris; il fut donné quarante-neuf fois de suite , au milieu de l'été.
Le premier acte s'ouvre par un chœur empreint d'une sombre tristesse, pendant lequel on rend les honneurs funèbres à Eurydice. Il est plusieurs fois interrompu par les
accents déchirants d'Orphée. Le rythme produit par l'effet des syncopes est d'une invention admirable. Resté seul avec sa douleur, Orphée lui donne un libre cours. Les deux strophes , entrecoupées de récitatifs , offrent une succession de mouvemeuts à trois et à quatre temps qui expriment bien le désordre de ses pensées. Après l'ariette charmante chantée par l'Amour, le grand air paraît un peu long et trop chargé de vocalises. Depuis la première notejusqu'àla dernière, le deuxième acte est un chef-d'œuvre complet et une des productions les plus étonnantes de l'esprit humain. Le chœur des démons : Quel est l'auda deux ! tour à tour gronde, s'irrite , éclate menaçant, s'apaise, s'éteint, comme vaincu et sympathique aux accents de la lyre d'Orphée. Quoi de plus émouvant que la phrase : Laissez-vous toucher par mes pleurs ? En voyant un nombreux auditoire captivé par ce sujet mythologique, l'auditoire de nos salles de spectacle, si mêlé, si distrait, si frivole, transporté moralement sur la scène, on reconnaît la puissance réelle de la musique ; le compositeur a vaincu ses auditeurs comme son Orphée a soumis les démons. Nulle part, dans aucun ouvrage, l'impression n'est plus vraie, plus saisissante. L'acte des champs Elysées a aussi ses beautés. L'air d'Eurydice, le chœur des ombres heureuses, respirent un calme, ane paix, une sérénité inaltérables. Là encore Gluck a trouvé dans la science du rythme les effets les mieux appropriés à son sujet. Nous passons rapidement sur le duo qui suit et qui nous semble la partie faible du chefd'œuvre, à l'exception de la phrase : Fortune ennemie, pour arriver à l'air incomparable : Che faro senza Euridice;
J'ai perdu mon Eurydice, Rien n'égale mon malheur!
dans lequel le compositeur s'est surpassé. Roger l'a de nouveau popularisé et Mme viardot l'a interprété dignement lors de la reprise de cet ouvrage qui eut lieu au Théâtre- Lyrique h 18 novembre 1859. Toutes les formes du langage ont été épuisées pour louer la stupeur, la passion, le désespoir exprimés dans cette page sublime, qui n'est égalée que par les vers du poète de Mantoue :
Vox ipsa cl friijiila lingua, « Ah ! miseram Eurydicen, • anima fuyivnle, vocabat ; « Eurydicen, • loto rcfercbanl flumine ripas.
ORPHÉE , opéra allemand , musique de Henri Benda, représenté à Vienne en 1789.
ORPHÉE, opéra, musique do Cannabich (Charles), représenté à Munich en 1800.
ORPH
ORPH
ORPHÉE, grand ballet, avec des chœurs, musique de "Winter, représenté à Londres en
ORPHÉE, opéra allemand, musique de Kanne, représenté à Vienne vers 1810.
* orphée, drame en quatre actes, en vers, de M. Charles Grandmougin, avec musique de M. Benjamin Godard, représenté à la salle Duprez le 14 mai 1887.
ORPHÉE AUX ENFERS , opéra-bouffon en deux actes et quatre tableaux , paroles de M. Hector Crémieux, musique de M. Jacques Offenbach, représenté aux Bouffes-Parisiens le 21 octobre 1858. Cette parodie grossière et grotesque , qui commence par transformer Orphée en maître de violon , courant le cachet, pour finir par une danse populacière appelée vulgairement cancan, a obtenu un succès immense, général, dans toute la société européenne. Cette vogue dure depuis quarante ans et ne semble pas encore épuisée. Cette pièce ayant valu à ses auteurs des avantages de toute espèce, même les faveurs honorifiques que le gouvernement décerne volontiers au succès, sinon toujours à ce qui est beau et utile , a servi de signai pour la fabrication de pièces du même genre, et tous les théâtres en ont été inondés au grand détriment du goût, de l'esprit et de l'art. L'opéra bouffon <ï Orphée aux enfers a inauguré dans l'histoire de la musique une ère nouvelle. C'est une date. C'est le point de départ de toute une génération de compositeurs. Presque tous à l'envi ont gravité et gravitent encore autour de cet astre lumineux, qui à nos yeux n'est qu'un lampion fumeux répandant une lueur blafarde et exhalant une odeur malsaine. On n'a pas tardé à s'apercevoir qu'on était entré dans une voie funeste; mais l'impulsion avait été trop fortement donnée pour qu'on pût y mettre un frein. La Belle Hélène est venue à son tour corroborer ce genre de bouffonnerie à outrance qui remplace de. parti pris les plaisirs de l'esprit et de l'oreille, les émotions du cœur, par les sensations et les excitations les plus grossières. Après avoir donné notre avis sur la nature de cette œuvre, nous ferons connaître brièvement la composition de la pièce et les détails de la partition. Orphée est un drôle qui déteste sa femme Eurydice. Celle-ci est, de son côté, une drôlesse qui se fait courtiser à la fois par le fabricant de miel Aristée, qui n'est autre que Pluton déguisé , et par Jupiter. Ce maître des dieux se change
en mouche pour pénétrer dans la chambre d'Eurydice. Eurydice a aussi un amant transi dans la personne du fils d'un ancien roi de Béotie, appelé John Styx, domestyx de Pluton. Au moment où Orphée ramène des enfers sa femme Eurydice, malgré lui et malgré elle, invitus invitam , il reçoit de Jupiter un coup de pied olympien qui l'oblige à se retourner. Mais il ne peut pas dire : omnis effusus labor. Tous les dieux et déesses se livrent ensuite à une bacchanale échevelée, accompagnée de beaucoup de poussière et de bruit. Orphée aux enfers a été joué par Léonce, Désiré, Tayau, Bâche, M1 'es Tautin, Garnier, Macé,Enjalbert,Geoffroy,Chabert, Cico. On a dansé partout sur les motifs principaux de la partition, qui sont ceux des couplets du fils du roi de Béotie, d'Eurydice et d'Aristée, de la Barque à Caron, des galops et des morceaux d'ensemble. Plusieurs de ces mélodies ne manqueraient pas de charme et d'originalité si elles n'étaient associées au souvenir des scènes les plus grotesques et les plus indécentes. '
Orphée aux Enfers, remanié et amplifié par, ses auteurs, mis en quatre actes et douze tableaux et transformé en une sorte de féerie musicale avec ballets, cortèges et tout le luxe d'une mise en scène splendide, a été repris au théâtre de la Gaîté, le 7 février 1S74, avec un succès qui faisait pâlir encore celui de sa première édition.
ORPHÉE DANS LA THRACE , opéra allemand, musique de Keiser, représenté à Hambourg en 1709.
ORPHÉE ET EURYDICE, pastorale, paroles de Rinuccini , musique de Péri, représentée à Florence en 1600.
ORPHÉE ET EURYDICE, opéra en langue danoise , musique de Naumann, représenté à Copenhague en 1785.
ORPHÉE ET EURYDICE, opéra en deux actes, musique de Bachmann, représenté à Brunswick en 1798.
ORPHELIN (l') , opéra allemand , musique de M. Stolz, représenté au Thalia-Theater, à Vienne, en juillet 1858.
ORPHELIN ET LE BRIGADIER (i/), opéracomique en deux actes, paroles de M. Paul de Kock, musique de Prosper de Ginestet, représenté à l'Opéra-Comiquele 13 septembre
ORPHELINE DE Genève (l'L mélodrame