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PATI

PASTOR FIDO (ii.) [le Fidèle berger], opéra italien en quatre actes, livret d'après Guarini, mus.de Salieri, repr. à Vienne en 1789.

PASTOR REGIO (il) [le Royal berger], opéra italien, musique de Ferrari (Benoît), représenté sur le théâtre de San-Mosè, à Venise, en 1640.

PASTORALE COMIQUE (la), entrée ajoutée à l'opéra à'Eésione, composée pour la fête des ambassadeurs du roi d'Espagne à l'occasion de la naissance du dauphin, et exécutée à Versailles le mardi 24 janvier 1730, et à l'Académie royale de musique le 31 du même mois. Laserre en composa les paroles, et Rebel fils, la musique.

PASTORALE EN MUSIQUE (la), opéra, paroles de l'abbé Perrin (introducteur des ambassadeurs près de Gaston, duc d'Orléans), musique de Cambert, jouée à Issy, dans le château de M. de La Haye , au mois d'avril 1659. C'est le premier opéra français et un des premiers ouvrages lyriques représentés en France. Les pièces jouées précédemment n'étaient que des arrangements d'opéras italiens. Les paroles et la musique se prêtant un mutuel secours, et constituant une œuvre originale, font de la Pastorale en musique de Cambert et de l'abbé Perrin le véritable point de départ de la musique dramatique, qui a pu recevoir de Lulli , quinze ans plus tard , une forme plus parfaite, mais dont le premier essai appartient à Cambert. Cambert était alors organiste de l'église collégiale de Saint- Honoré à Paris, et surintendant de la musique de la reine mère , Anne d'Autriche.

PASTORE D'ANFRISO (il) [le Berger d'Amphrise], tragédie pastorale italienne, livret de Frigimelica Roberti, musique de Pollaroli, représenté sur le théâtre de Saint-Jean-Chrysostome, à Venise, en 1695, et repris plusieurs fois. C'est une pièce mythologique dans le goût de ce temps. On sait que ce berger d'Amphrise est Apollon gardant les troupeaux d'Admète.

PASTORELLA AL SOGLIO (la) [la Bergère couronnée], opéra italien, musique de Latilla, représenté à Venise en 1751.

PASTORELLA DEGLI ALPI (la) [la Bergère des Alpes], opéra italien, musique de Roesler, représenté à Prague en 1802.

PASTORELLA DELLE ALPI (la) [la Bergère des Alpes], opéra italien, musique de Ortolani , représenté au théâtre du Fondo, à Naples, en 1830.

PASTORELLA FEUDATARIA {la Bergère châtelaine), opéra italien, musique de Vaccaj , représenté pour la première fois à Turin en 1824, et à Paris le 21 avril 1827. Le sujet du poème est le même que celui de la Bergère châtelaine, opéra-comique d'Auber, joué en 1820. Vaccaj était a cette époque avec Mercadante, le compositeur favori des Italiens. Sa musique n'eut pas le même succès en France. Cependant on ne peut nier que ce maître n'ait écrit très bien pour les voix et n'ait rencontré de gracieux motifs. La Pastorella feudataria en fournit la preuve dans la romance : Presso un ruscello limpido, dans le quintetto du premier acte et dans le joli duo : Cara altezza. La scène des tombeaux, dans Roméo et Juliette, sera toujours le chef-d'œuvre de ce maître.

PASTORELLA ILLUSTRE (la) , opéra italien, musique de Jomelli, représenté à Stuttgard vers 1768.

PASTORELLA nobile (la), opéra italien, musique de P. Guglielmi , représenté à Naples en 1788, et à Paris le 12 décembre 1789.

PASTORI FELICI (1) [les Heureux bergers], opéra italien, musique de Traetta, représenté à Naples en 1753 avec beaucoup de succès.

* PATAPOUF 1er, opérette en un acte, paroles de M. Roll, musique de M. Blétry, représentée à l'Eden-Concert le 23 février 1889.

*PATART, PATART ETCio, vaudeville-opérette en cinq actes, de MM. Charles Clairville et Sylvane, musique de M. Louis Grcgh, repr. aux Folies-Dramatiques le 9 oct. 1893.

* PAT-CHOU-LY, opérette en un acte, musique de M. Ben Tayoux, représentée aux Folies-Bergère le i«r mars 1875.

* PATER, drame lyrique en un acte, paroles de M. V. Bianchi, d'après la pièce française de M. François Coppée, musique de M. S. Gastaldon, représenté au théâtre Manzoni, de Milan, le 15 avril 1894.

* patience, 0 opéra esthétique», paroles de M- S.-W. Gilbert, musique de M. Arthur Sullivan, représenté à Londres, au Savoy- Theatre, le 25 avril 1881. Cette farce burlesque fut un des plus grands succès obtenus par les deux collaborateurs un instant inséparables, que les spectateurs anglais avaient pris en particulière affection; elle n'obtint pas moins de cinq cent soixante-dix-huit représentations consécutives. La musique de M. Sullivan, très surfaite d'ailleurs par ses

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