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des effets assez jolis de tambourin et de galoubet avec le premier 'violon, une ronde entraînante, dont le refrain :
De la jeunesse pour âanser Toujours prêt à recommencer,
a été populaire ; et enfin une pastorale dont l'instrumentation est bien traitée.
* PRETENTAINE (la), vaudeville-opérette en quatre actes, paroles de MM. Paul Ferrier et Bénédite, musique de M. Léon Vasseur, représenté au Nouveau-Théâtre le 10 octobre
PRÊTEUSE (la), vaudeville, musique d'Eberwein (Traugott-Maximilien), représenté à Rudolstadt en 1826.
prévention (la), opéra-comique en un acte, musique de Luce Varlet, représenté à Douai en 1822.
PRÉVENTION (la), opéra-comique, musique de Hédouin et A. Piccinni, représenté à Paris vers 1815.
PREVENTIVO D'ARRESTA (il) [l'Arrestation préventive], opéra-bouffe italien , musique de Altavilla, représenté au théâtre Nuovo de Naples en 1843.
preziosa, opéra séria en quatre actes, musique de A. Smareglia, représenté au théâtre dalVerme, à Milan, le 19 novembre 1879. Chanté par Maurelli, Nolli, Serbollini ; Mmes valda, Trenti.
PRIAMO ALLA TENDA D'ACHILLE (Priant dans la tente d'Achille), opéra napolitain, musique de Staffa, représenté à Naples, au théâtre Saint-Charles, le 19 novembre 1828.
* PRIEUR DE SAINT-BASLE (le), poème symphonique pour voix seules, chœur et orchestre, musique de M. Ernest Lefèvre, exécuté à Reims en 1881, avec le concours de MM. Bosquin et Plançon, qui en chantaient les parties principales.
PRIGIONE D'EDIMBOURG (la) [la Prison d'Edimbourg] , opéra italien , musique de Ricci (Frédéric), représenté àTrieste au printemps de 1838.
PRIGIONERI (i) [les Prisonniers], opéra italien, musique de Puccita, représenté à Venise en 1831.
PRIGIONE SUPERBO (il) [le Prisonnier orgueilleux], opéra italien, musique de Pergolèse, représenté sur le théâtre de San- Bartholommeo, à Naples, vers 1732.
PRIGIONIERO (il), opéra italien, musique de Miari, représenté à Venise vers 1817.
PRIGIONIERO FORTUNATO (il) [l'Heureux prisonnier], opéra italien, musique de Scarlatti, représenté à Naples en 1698.
PRIGIONIERO SUPERBO (il), opéra italien en trois actes, musique de Scarlatti, représenté à Naples en 1699.
PRIGIONIERO CALABRIENO (il) [le Prisonnier calabrais], opéra italien , musique de F. Moretti, représenté à Naples en 1831.
PRIMA DONNA (la), opéra italien, musique de Salvi (Matteo), représenté à Vienne en 1843.
* PRIMA DONNA (la), opéra-comique en trois actes, paroles de MM. Farnie et Murray, musique de M. Tito Mattei, représenté sur l'Avenue-Theatre, à Londres, le 17 oct. 1SS9.
PRIMAVERA FELICE (la), opéra en un acte, paroles de Balochi, musique de Paër, représenté à Paris le 6 juillet 1816.
* PRIMER dia feliz (el), zarzuela en trois actes, musique écrite par M. Fernandez Caballero sur un livret qui n'est sans doute qu'une imitation de l'opéra-comique français le Premier Jour de bonheur, représentée à Madrid, sur le théâtre de la Zarzuela, le 30 janvier 1872.
PRIMEROSE, opéra en trois actes, paroles de Favières et Marsollier, musique de Dalayrac, représenté à Feydeau le 7 mars 1798. ' Le sujet paraît avoir été tiré du joli fabliau d'Aucassin et Nicolette. La musique est gracieuse et pourrait être entendue encore avec intérêt. Le duo : Quand de la nuit le voile tutélaire, chanté par Florestan et Primerose, a obtenu un grand succès. La facture en est des plus simples, mais la mélodie est agréable et l'expression juste.
PRIMISLAO io, re Dl BOEMIA, opéra italien, livret de Giulio-Cesare Corradi, musique de Albinoni, représenté sur le théâtre de San-Cassiano, à Venise, en 1698, puis à Vicence en 1701, et à Udine en 1704.
PRIMO NAVIGATORE (il) [le Premier navigateur], opéra, italien, musique de Hinimel, repr. au th. de la Fenice, à Venise, en 1794.
* PRINCE ANANIAS, opéra-comique en deux actes, paroles de M. Francis Wilson, musique de M. Victor Herbert, représenté au Broadway-Theatre de New- York en novembre 1894.
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* PRINCE AUX DUCATS (LE), Opérette, paroles de M. W. Jacoby, musique de M. B. Triebel, repr. à Leipzig en sept. 1887.
* PRINCE bummler (le), opérette, livret tiré d'un conte de Henri Zschokke (Aventure d'une nuit de nouvel an), musique de M. Fall, représentée et tombée avec. fracas, en juin 1884, au Théâtre national de Lemberg.
PRINCE CARNAVAL (le) , opéra-comique en trois actes, musique de Engel, représenté au Friedrich-Wilhelm-Theater en mars 1862.
PRINCE D'OCCASION (le), opéra-comique en trois actes, paroles de Lamartelière, musique de Garcia, représenté à rOpéra-Comique le 19 décembre 1817.
PRINCE DE CATANE (le) , opéra-comique en trois actes, paroles de Castel, musique de Nicolo Isouard, représenté à l'Opéra-Comiquele 4 mars 1813.
PRINCE DE HAMBOURG (le), drame, musique de Marscliner, représenté à Dresde vers 1821. Cet artiste composa l'ouverture et les entr'actes.
prince de NOISY (le), opéra-ballet en trois actes, paroles de la Bruère, musique de Rebel et Francœur , représenté à l'Opéra le 16 septembre 1760. Le sujet de cet ouvrage est tiré du conte du Bélier, d'Hamilton. Ce prince de Noisy est présenté comme le fils de Merlin l'enchanteur. Il est métamorphosé en bélier, etc.
* PRINCE Dominique, opéra-comique, musique de M. Otto Fiebach, représenté à Dantzig en 1885.
* PRINCE ET CHANTEUR, opéra-comique en un acte, musique de M. Félix Mottl, représenté à Carlsruhe en 1893.
PRINCE ET LE RAMONEUR (LE), opérette allemande, musique de Kinki, représentée à Josephstadt vers 1820.
PRINCE ET LE SOLDAT (le), mélodrame en trois actes, de Montperlier, musique de Schaffner, représenté à l'Ambigu le 29 novembre 1814.
•PRINCE ET MAÇON, opérette, musique de M. Oelschlaeger, représentée à Klagenfurth en février 1885. L'auteur avait été directeur du cari Theater de Vienne.
PRINCE EUGÈNE (lk),LE NOBLE CHEVA- LIER, opéra, paroles et musique de M. Gustave Schmidt, représenté àWcimar le m no-
vembre 1847. L'ouvrage a obtenu quelque succès.
*PRINCE IGOR (le), opéra en quatre actes, livret tiré par M. Wladimir Stassof d'un vieux poème russe, musique posthume d'Alexandre Borodine, représenté à Saint- Pétersbourg en novembre 1890. Borodine était un savant distingué, qui néanmoins s'occupait de musique avec une ardeur véritable et qui était doué de facultés artistiques absolument exceptionnelles. Mort avant l'âge, le peu d'oeuvres qu'il a laissées dénotait un tempérament de premier ordre et profondément original. Parmi ces œuvres restait la partition, restée inachevée, du Prince Igor, que deux de ses confrères, MM. Rimsky-Korsakoff et Glazounoff, entreprirent de terminer pour la livrer au public; c'est grâce à eux qu'elle put être représentée et obtenir le succès qu'elle méritait.
Le sujet du Prince Igor nous reporte à. l'époque des luttes de la nationalité russe pour sa formation et son établissement, et nous fait assister aux efforts des princes russes contre les Polovtsi, peuplade nomade et guerrière, d'une origine semblable à celle des Madgyars. Si le livret se fait remarquer par une certaine naïveté et une certaine incohérence, il avait du moins cet avantage de fournir au musicien un cadre favorable à la verve colorée et au sentiment du pittoresque qui étaient le fond même de sa nature artistique. Ce n'est point dans la forme générale, c'est dans le caractère particulier de l'inspiration que réside l'originalité très réelle de l'œuvre de Borodine, et aussi, peuton dire, dans le raffinement de son habileté technique et sa recherche de la nouveauté. Plusieurs morceaux méritent surtout d'être signalés dans sa partition, entre autres la cavatine de Wladimir, l'air de Jarowslawna et le trio dramatique du troisième acte, sans oublier les très curieuses et très savoureuses danses polovtsiniennes, non plus que les chœurs, qui sont tout à fait remarquables. Cette musique du Prince Igor, d'un tour et d'un cachet si particuliers, fait regretter la fin si précoce d'un artiste qui n'a pas donné sa mesure et qui était certainement appelé à faire parler de lui. L'ouvrage, monté avec une véritable splendeur scénique, obtint à Saint-Pétersbourg un grand succès, dont une partie d'ailleurs était due à son excellente interprétation , confié à des artistes éprouvés comme Mn>" Olguina et Slavina, MM. Melnikoff, Vassilieff, Ougrinowitch et Stawrinsky.
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PRINCE INVISIBLE (le) , opéra allemand, musique de Weigl, représenté à Vienne vers
PRINCE INVISIBLE (le), opéra russe, musique de Caruso , représenté à Saint-Pétersbourg en 1802.
PRINCE INVISIBLE (le), opéra-comique en six actes, paroles de Hapdé, musique de Foignet, représenté sur le théâtre des Jeunes- Artistes le 31 janvier 1804.
PRINCE LISETTE (le), opéra, livret de Goethe, musique de Wolfram, représenté à Dresde vers 1831.
* prince malachofP (le), opérette, musique de M. Julius Stern, représentée sur le théâtre Populaire de Prague en juin 1895.
* prince malgré lui (le), opéra-comique, paroles de M. R. Senberich, musique de M. Otto Lohse, représenté au théâtre municipal de Riga le 27 février 1890.
* prince maure (le), opéra-comique en trois actes, paroles de M. Conrad de Puslitz, musique de M. G. Kulenkampff, représenté au théâtre municipal de Magdebourg en avril
prince MUET (le), opéra allemand, musique de Keiser, représenté à Hambourg vers
* PRINCE ROSA stramin (le), opéra en trois actes, paroles et musique de M. A. Radcliffe Grote, représenté au théâtre municipal de Brème en octobre 1894. L'auteur était un simple amateur, ancien négociant en vins, qui s'était avisé de devenir compositeur pratiquant, et dont ses compatriotes ont accueilli l'œuvre avec courtoisie.
* prince sérébreny (le), opéra, livret inspiré d'un des plus jolis romans d'Alexis Tolstoï, musique de M. Kazatchenko, représenté à Saint-Pétersbourg en mai 1892.
* PRINCE SOLEIL (le), féerie en quatre actes et vingt-deux tableaux, de MM. Hippolyte Raymond et Paul Burani, musique de M. Léon Vasseur, représentée au théâtre du Châtelet le il juillet 1889.
PRINCE TROUBADOUR (le), Opéra-comique en un acte d'Alexandre Duval, musique de Méhul, représenté àl'Opéra-Comique le 24 mai
* PRINCESS IDA (the), opérette, paroles de M. S. W. Gilbert, musique de M. Arthur
Sullivan, représentée au Savoy-Theatre de Londres, vers 1884.
* princess TOTO, opéra- comique, musique de Frédéric Clay, représenté à Londres en 1875.
* princesse babouche (la.), « fantaisie hindoue » en un acte, paroles de MM. Bataille et Sermet, musique de M. Tac-Coën, représentée au concert de la Scala le 16 avril
«PRINCESSE BONNAIR (la), opéra -comique en deux actes, paroles et musique de M. Villard Spenser, représenté à Boston en janvier 1895.
* PRINCESSE COLOMBINE (LA.), Opérette en trois actes, livret imité de M. Farnie par MM. Maurice Ordonneau et Emile André, musique de M. Robert Planquette, représentée au théâtre des Nouveautés le 7 décembre 1886. MM. Farnie et Planquette avaient fait jouer en Angleterre une pièce intitulée Nell Gwynne, dont le succès avait été médiocre. Ils eurent l'idée de l'adapter à la française, avec l'aide de MM. Ordonneau et André ; elle ne fut pas plus heureuse de ce côté de la Manche que sur l'autre rive, et vit sa carrière se borner ici à une série de dix-neuf représentations.
' PRINCESSE D'ATHÈNES (la), Opéra-COmique en deux actes, livret assez faible de M. J. Jacoby, quoique inspiré par les Harangueuses d'Aristophane, musique de M. F. Lux, représentée au théâtre municipal de Francfort sur-le-Mein, le 31 octobre 1890. Cet onvrage obtint un assez vif succès, grâce à la partition, que certains critiques qualifièrent d'étincelante.
PRINCESSE D'ÉLIDE (la), comédie-ballet de Molière, dont Lulli écrivit la musique, représentée en 1664. C'est à partir de cette époque que le compositeur collabora à toutes les pièces de Molière dans lesquelles il se trouve des scènes chantées ou dansées.
PRINCESSE D'ÉLIDE (la), ballet héroïque en trois actes , avec un prologue , paroles de l'abbé Pellegrin, musique de Villeneuve, représenté par l'Académie royale de musique le 20 juillet 1728. Castil-Blaze indique Molière comme auteur du poëme avec Pellegrin ; il a sans doute voulu dire que l'opéra était une sorte d'arrangement de la comédie de Molière. C'est une erreur. Il n'y a aucun rapport entre la pièce représentée dans les
jardins de Versailles , à la superbe fête que donna Louis XIV le 8 mai 1664 , et celle de ^ l'abbé Pellegrin. L*Amour, Vénus, Polymnie et Terpsichore, forment le prologue de l'opéra, tandis qu'il n'a pour interlocuteur, dans la comédie, que des valets de chiens-, le reste de l'ouvrage est aussi différent. Les danseuses Camargo et Salle étaient alors dans leur plus grande vogue. Quant au musicien Villeneuve, c'était un maître de musique de l'église cathédrale d'Aix, dont les compositions religieuses sont seules citées par M. Fétis.
princesse D'ISLANDE (la), opéra anglais, musique de Purcell (Daniel), en société avec Leveridge , représenté en Angleterre vers la fin du xvne siècle.
PRINCESSE DE BABYLONE, opéra français, musique de Steibelt , écrit vers 1805, reçu à l'Académie impériale de musique et représenté sur le théâtre français de Saint- Pétersbourg, sous la direction du compositeur, vers 1812. Il y a de grandes beautés dans cet ouvrage.
PRINCESSE DE BABYLONE (LA), opéra
en trois actes, paroles de Vigée, musique de Kreutzer, représenté à l'Académie impériale de musique le 30 mai 1815. Cette œuvre, médiocre d'ailleurs, d'un compositeur particulièrement favorisé par l'empereur Napoléon 1er, fut mal accueillie. Un mois après, Kreutzer travaillait, avec Persuis, à célébrer YHeureux retour, dans un ballet qui porte ce titre, et qui fut exécuté à l'Académie, redevenue royale, le 25 juillet 1815. Les musiciens diront que les notes de musique n'ont pas d'opinion politique. On pourrait répondre qu'il y a telle circonstance particulière où il est plus digne de compter des pauses que d'attaquer le motif in tempo allegro.
PRINCESSE DE CACAMBO (la), opéra
allemand , paroles de Kotzebue , musique de Ohmann, représenté à Riga vers 1805.
PRINCESSE DE CACAMBO (la), opéra allemand, paroles do Kotzebue, musqué de Lindpaintner, représenté à Stuttgard vers
PRINCESSE DE CACHEMIRE (la), Opéra
en trois actes , musique de Blangini , représenté à Cassel en isi2.
PRINCESSE DE GRENADE (i.a), Opéra,
musique de Lolie, représenté à la cour de \\\ iinar en 1846.
PRINCESSE DE NAVARRE (la), comédie héroïque en trois actes et en vers libres, avec un prologue et des divertissements, paroles de Voltaire, musique de Rameau. Cette pièce fut composée pour le mariage du dauphin et de l'infante d'Espagne , et exécutée par les comédiens français de la troupe du roi, et les divertissements, par l'Académie royale de musique, à Versailles, le mardi 83 février 1745.
PRINCESSE DE MESSINE (la), opéra dont le sujet est pris dans la Fiancée de Messine, de Schiller, musique de Œrtzen. représenté au théâtre de la Cour, à Neu-Strelitz, en mars 1840.
PRINCESSE DE PROVENCE (la), opéra musique de Poissl, repr. à Munich vers 1815.
PRINCESSE DE TRÉBIZONDE (LA), opérette en un acte et deux tableaux , musique de MM. Louis, Carlo, Thierry et Wekerlin, représ, au Théâtre-Lyrique le 4 sept. 1853.
PRINCESSE DE TRÉBIZONDE (la), opéra-
bouffe en trois actes, paroles de MM. Nuitter et Tréfeu, musique de M. Jacques Offenbach; représenté aux Bouffes-Parisiens le 7 décembre 1869. Cette farce rappelle une de celles que Riccoboni avait imaginées à la fin du siècle dernier. Le saltimbanque Cabriolo gagne à la loterie un château, des terres et le titre de baron. Il se rend dans ses domaines escorté de sa famille de paillasses. Parmi les figures de cire qu'il avait montrées dans sa baraque se trouvait celle de la princesse de Trébizonde; un jour que cette figure avait eu le nez cassé, la fille du saltimbanque avait pris ses vêtements et sa place ; le fils d'un prince du voisinage en était devenu épris, et, échappant à la surveillance de son précepteur Sparadra, et du prince Casimir, son père, il ne songe qu'à épouser Zanetta; ce qu'il parvient à faire après les péripéties les plus burlesques. Il y a une scène assez comique au deuxième acte: c'est celle où tout ce monde de bobèches, degilles, de pitres et d'avaieurs d'étoupes se prélasse et se goberge dans le château. Tout va bien d'abord; on mange, on boit, on dort ; puis on s'ennuie, on a la nostalgie de la profession ; les convives finissent par reprendre machinalement leurs habitudes: faire tourner leurs assiettes sur des baguettes, etc. Il est fâcheux que des couplets par trop grivois et dont les équivoque^ sont trop grossières viennent gâter uni' farce qui eût été tout à fait amusante si on l'eût contenue dans de justes bornes. Quai. i a la
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musique, elle dépasse partout la vulgarité, la cocasserie des situations ; c'est désagréable au possible ; cette musiquette, qui n'a pour elle que les effets d'un rythme sautillant ne cause aucune satisfaction à l'oreille; tout ce qui peut plaire est d'une provenance étrangère au magasin de l'auteur ; ce sont des formules connues, des points d'orgue ressassés, des imitations fréquentes des beaux airs du répertoire de l'Opéra ou de l'Opéra- Comique, telles que celle d'Asile héréditaire et de bien d'autres. C'est un genre si l'on veut, mais un très mauvais genre, et il est certain que l'éducation musicale dans notre pays a fait bien du chemin en arrière, grâce à la prépondérance de cette forme d'oeuvres artistiques et de l'idolâtrie de la bourgeoisie à son égard. La Princesse de Trébizonde a eu pour interprètres Désiré, Berthelier, Bonnet, Georges, M""" Thierret, Van Ghell, Fonti, Céline Chaumont.
* PRINCESSE DES CANARIES (la), Opérette en trois actes, paroles de MM. Chivot et Duru, musique de M. Charles Lecocq, représentée aux Folies-Dramatiques le 9 février 1883. La jeune Pépita est une princesse réduite à l'état de paysanne et qui emploie tous ses efforts à reconquérir le trône de princesse des îles Canaries. Elle y réussit en prenant, ainsi que sa sœur de lait Inès, une foule de déguisements, si bien qu'on les voit successivement, l'une et l'autre, en officiers de l'école des cadets, en Anglaises, en bouquetières, etc. Sur ce canevas fantaisiste, M. Lecocq a brodé une musique aimable, dans laquelle on remarque quelques gentils morceaux, tels que les couplets d'Inès : Soyez d'humeur gentille, le finale du premier acte, le duo bouffe : Ce cher général, la chanson des deux Anglaises, celle de la princesse des Canaries, etc. Les deux rôles de Pépita et d'Inès étaient tenus à souhait par Mme Simon Girard et Jeanne Andrée; les autres étaient confiés à MM. Delannoy, Lepers, Dekernel et Simon-Max.
* princesse... EN rêve, opérette fantastique, paroles de MM. Heidrich et Horak, musique de M. H. -M. Wallner, représentée sur le théâtre municipal de Baden (près Vienne) en janvier 1889. L'auteur exerçait les fonctions de chef d'orchestre à ce théâtre.
PRINCESSE JAUNE (la), opéra- comique en un acte, en vers, livret de M. Louis Gallet, musique de M. Camille Saint-Saens ; représenté à l'Opéra-Comique le 12 juin 1872. La donnée de la pièce est peu intéressante, comme tout ce qui est invraisemblable, et
ne repose pas sur les sentiments de la nature. Un jeune savant hollandais s'est amouraché d'une imagejaponaise, et dans sa folie il dédaigne l'amour que sa jeune cousine ressent pour lui. Il boit un breuvage dont l'effet doit être de le transporter au Japon auprès de son idole. Il se croit, en effet, à ses pieds; mais il la retrouve avec les traits de sa cousine, dont le portrait est d'ailleurs fixé au mur avec ses habits de Hollandaise. Il sort enfin de ce rêve bizarre et se rend de bonne grâce aux charmes de sa jeune parente. La musique de M. Saint-Saens est encore plus étrange que le livret; s'il a voulu éviter de parcourir les sentiers connus de l'art musical, il a réalisé sa pensée ; mais il l'a fait avec un rare désintéressement , car il y a compromis gravement sa réputation; les phrases sont décousues et obscures, les modulations vagues et trop fréquentes. On a distingué une romance et un duo. La partition et l'instrumentation sont traitées avec beaucoup de science et d'habileté. Chanté par Lhérie et Mlle Ducasse.
* princesse kaïka (la), opérette en un acte, musique de Dernersseman, représentée aux Folies-Nouvelles le 6 mai 1859.
* PRINCESSE MARMOTTE (la), Opéra-CO-
mique en trois actes, paroles de MM. Clairville, Octave Gastineau et William Busnach, musique de M. Laurent de Rillé, représenté à Bruxelles le 24 janvier 1880. Le livret, inspiré par le joli conte de Perrault la Belle au bois dormant, est amusant et gai ; la partition, traitée avec goût, est tout empreinte d'une grâce aimable et abondante en jolies mélodies. Il y faut signaler surtout : au premier acte, la ballade Quand le soleil disparaissait, un boléro plein de vivacité et les couplets Nous hâter devient nécessaire ; au second, la valse Ah ! que les hommes sont heureux! la sérénade Voici la nuit et le finale ; enfin, au troisième, le joli quatuor du Cocorico. Les deux rôles principaux de l'ouvrage étaient fort bien tenus par Um' Lucy Abel et M. Vauthier.
* PRINCESSE NIAGARA (la), opéra-comique en trois actes, paroles de MM. Julien Sermet et Bataille, musique de M. Edmond Missa, représenté à Reims le 12 mars 1S92.
* PRINCESSE NINETTA (la), opérette en trois actes, paroles de MM. J. Bauer et H. Wittmann, musique de M. Johann Strauss, représentée le 10 janvier 1893 à Vienne, sur le théâtre An der Wien. Les deux principaux
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rôles étaient tenus par Mme Palmay et M. Girardi. L'empereur François-Joseph, très admirateur de M. Johann Strauss, assistait à la représentation.
* PRINCEZA DOS CAJOEIROS (a), opéra-
comique en deux actes et un prologue, paroles de M. Arthur de Azevedo, musique de M. Sa Noronha, représenté sur le théâtre de la Trinité, de Lisbonne, en 1885. Cet ouvrage avait été joué précédemment et pour la première fois à Rio de Janeiro.
PRINCIPATO GUSÏODITO DALLA FRAUDE
(il), opéra italien, livret de l'abbé Francesco Silvani, musique de Gasparini (Francesco), représenté sur le théâtre de San-Cassiano, à Venise, en 1705; cet ouvrage a été joué à Naples, puis repris au théâtre de Saint-Jean-Chrysostome, à Venise, sous ce titre : Rosmira fedele, et avec la musique de Léonard de Vinci.
PRINCIPE DELLA NUOVA CHINA (il),
opéra italien, musique de Trento, représenté au théâtre de la Fenice, de Venise, en 1819.
PRINCIPE DI SPAZZA CAMINO (il), opéra italien, musique de Portogallo, représenté à Venise vers 1792.
PRINCIPE DI SPAZZA CAMINO (il), opéra buffa, musique de J. Niccolini , représenté à Gênes en 1794.
principe di taranto (il), opéra italien, musiq.de Paër, repr. à Parme en 1797.
* PRINCIPE Di VIANA (il), opéra sérieux italien, paroles de M. Capdepont, musique de M. Fernandez y Grajal, représenté au théâtre Royal de Madrid le 2 février 1885.
PRINCIPE FEUDATARIO (il), opéra italien , musique de Raimondi , représenté à Reggio vers 1828.
PRINCIPE GIARDINIERO (il) [le Prince jardinier], opéra italien, livret et musique de Benedetto Ferrari, représenté sur le théâtre des Saints-Jean-et-Paul, à Venise, en 1644.
PRINCIPE RICONOSCIUTO (il), farce italienne, musique de Tritto, représentée authéâtre Nuovo, de Naples, en 1780,
PRINCIPE SELVAGQIO (il) [le Prince sauvage], opéra italien, livret de l'abbé Francesco Silvani, musique de Gasparini (Michel- Ange), représenté sur le théâtre do Sant'- Angiolo, à Venise, en 1695, et au théâtre Formagliari de Bologne en 1712, avec la musique de Pirro Albergati.
PRINCIPE SPONDRIACO (il), opéra italien, musique de Astaritta, représenté à Venise en 1774.
PRINCIPE TRA i vassali (il), opéra italien, musique de Gasparini (Francesco) , représenté à Rome en 1703.
PRINCIPESSA d'amalfi (la), opéra en deux actes, musique de Weigl, représenté à Vienne vers 1789, et à,Paris le 14 novembre
PRINCIPESSA D'AMALFI (la) OU ADE- LINA SENESE, opéra italien, musique de Spontini, représenté à Venise vers 1802.
PRINCIPESSA D'AMALFI (la), opéra italien, musique de Porta (Bernardo), représenté au théâtre Argentina, à Rome, vers
PRINCIPESSA DI NAVARRA (la), opéra italien, musique de Tadolini, représenté à Bologne vers 1816.
PRINCIPESSA ERRANTE (la), opéra italien, musique de J. Mosca, représenté à Naples en 1823.
PRINCIPESSA FEDELE, opéra italien, livret de Pioveni, musique de Gasparini (Francesco) , représenté sur le théâtre San-Cassiano de Venise, puis à Vienne en 1717, et à Vonise sur le théâtre Sant'-Angiolo, en 1726, sous le nom de Cunégonde.
PRINCIPESSA FEDELE (la), opéra italien , musique de Scarlatti , représenté k Rome en 1721.
PRINCIPESSA FILOSOFA (la) , opéra italien, musique de Andreozzi, représenté au théâtre Saint-Charles, à Naples, en 1790.
" PRINCIPESSA FILOSOFA (la), opéra semi-sérieux italien, musique de C. Baguer, compositeur espagnol, représenté sur le Théâtre-Principal de Barcelone le 4 novembre 1797. Les interprètes étaient Simi, Albertarelli, Marchi et Benedctta Marchetti.
PRINCIPESSA IN CAMPAGNA (La), Opéra
italien, musique de Puccita, représenté à Paris en 1817.
•PRINCIPESSA invisibile (la), comédie lyrique, parolos de Luigi Camposi, musique do Giovanni Valente, représentée à Naples, sur le théâtre de la Fenice, en 1878.
PRINCIPESSA PER RIPIEGO (la) [la
Princatedt circonstance], opéra buffa, musi-
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que de Morlacchi, représenté sur le théâtre Valle, à Rome, au printemps de 1809. Cet ouvrage fut interprété par Campitelli, Martinelli, Bassi, et par Mmes Ceccarolli et Valsovani; il plut au peuple romain et il obtint quarante-deux représentations successives.
Un des meilleurs poètes de ce temps en Italie, Filippo Pistrucci, composa à cette occasion deux sonnets fort applaudis. Nous y trouvons les strophes suivantes :
Ma a chi noto di Morlacchi il nome,
11 saper, l'armonia, lo stil profondo,
Che il mostran uom non di terrestri some ?
Va,... un i/iorno fia che ti dichiari il mondo,
D'eterno alloro ornandoti le chiome,
Genio o a tutti primiero, o a niun secondo.
Cet appel au jugement de la postérité serat-il entendu ? Jusqu'à présent Morlacchi n'a obtenu qu'une place honorable parmi les compositeurs italiens de ce siècle.
PRINTEMPS (le), divertissement de Piis et Barré, musique de Prot, représenté à la Comédie-Italienne le 22 mai 1781.
* printemps (le), opéra-comique en un acte, paroles de MM. de Roddaz et Montjoyeux, musique de MM. d'Osmoy et Alexandre Georges, représenté à Rouen, sur le théâtre des Arts, le 2 mai 1890.
PRINZ heinrich UND ILSE, opéra allemand, musique de M. Hans Schàlger, représenté au théâtre de Woltersdoff, à Berlin, en avril 1878.
PRINZ UND MALER {Prince et Peintre), opéra-comique allemand , musique de Koehler, représenté à Vienne vers 1844.
* PRINZ UND MAURER (Prince et Maçon), opérette, musique de M Oelschlegel, représentée avec succès à Dresde en janvier 1886.
* PRINZESSIN REBENBLUTH, opéra-CO-
mique en un acte, musique de M. Mùhldorfer, représenté à Leipzig en septembre 1877.
* PRIS AU PIÈGE, opéra-bouffe en un acte, livret de M. Michel Carré fils, d'après le Florentin, comédie de La Fontaine et Champmeslé, musique de M. André Gedalge, représenté à l'Opéra-Comique le 7 juin 1895. C'était le début au théâtre de l'auteur, qui avait obtenu le second grand prix de composition musicale à l'Institut en 1886. Pris au piège, dont la partition, inégale et un peu trop touffue, était néanmoins intéressante, avait pour interprètes M"' Leclerc, Mme Molé- Truffier, MM. Bernaert et Carbonne.
PRISE DE LA BASTILLE (la), œuvre ly-
rique , composée par Marc-Antoine Désaugiers, exécutée dans la cathédrale Notre- Dame de Paris le 13 juillet 1790. Ce musicien a donné aux divers théâtres de petits opéras fort médiocres. Il a intitulé pompeusement le piteux ouvrage que nous citons : Hiérodrame.
PRISE DE JÉRICHO (la), opéra biblique en trois actes, paroles de Deschamps, Desprès et Morel, musique de divers auteurs et principalement de Mozart, arrangée par Lachnith et Kalkbrenner , représenté à l'Académie impériale de musique le 10 avril 1805. Cet ouvrage tint lieu de concert spirituel pendant la semaine sainte. Quoiqu'il soit regrettable d'avoir recours à de tels pastiches, nous devons signaler l'air connu des musiciens par les paroles suivantes : D'une fausse pitié je ne fus point séduite. Cet air est aussi beau que celui de Don Juan : Il mio tesoro.
prise de missolonghi (la), tragédie en cinq actes, musique de Kastner, représentée à Strasbourg en 1829.
PRISE DE PASSAW (la), opéra-comique en deux actes, paroles de Dupaty, musique de Nicolo, représenté à l'Opéra-Comique le 8 février 1806.