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ROND

cellente sous le rapport de l'orchestre et des chœurs. Mme Carvalho a créé le rôle de Juliette avec beaucoup de talent. Plusieurs personnes, dont le goût est difficile, ont trouvé qu'elle avait moins bien compris ce rôle que celui de Marguerite. Michot, malgré le timbre agréable de sa voix , a été un Roméo insuffisant. M'!e Daram, Troy, Barré et Puget ont chanté les autres rôles.

Le 20 janvier 1873, le Théâtre-Lyrique ayant disparu, Roméo et Juliette était repris à rOpéra-Comique, où il était joué pour la centième fois à ce théâtre le 30 septembre de Tannée suivante. Le. nombre total de ses représentations à l'Opéra-Comique était, à la fin de l'année 1887, de deux cent-soixante environ. Le 28 novembre 1888, l'ouvrage prenait place au répertoire de l'Opéra, qu'il n'a pas quitté depuis et où, à la date du 31 décembre 1894, il avait obtenu cent vingt représentations.

ROMILDA, opéra italien, poésie de Charles Paganicesa, musique de Cordans, représenté sur le théâtre de San-Mosè, à Venise, en

ROMILDA, opéra italien, musique de J.

Mosca, représenté à Parme vers îsil.

ROMILDA, opéra italien, musique de F.

Hiller, représenté à Milan en 1839.

* romilda, opéra sérieux, musique de Gavazzeni, représenté sur le théâtre de la Canobbiana, de Milan, le 9 juin 1845.

ROMILDA DE' BARDI, opéra italien, musique de Dell' Orefice , représenté sur le théâtre del Fondo, à Naples, en juillet 1874.

* ROMILDA DI PROVENZA, drame lyrique, paroles de Gaetano Miccio, musique de Jean Pacini, représenté à Naples, sur le théâtre San Carlo, en 1853. Avec le superbe ténor Fraschini et deux cantatrices extrêmement remarquables, Mmes de Giulo-Borsi et Borghi- Mamo, cet ouvrage avait pour interprètes Arati, Ferri, Benedetti et Mme Salvetti. 11 n'en fut pas plus heureux, et après un premier acte qui avait été bien accueilli par le public, le second et le troisième amenèrent sa chute irrémédiable.

ROMILDA E COSTANZA , opéra italien, musique de Meyerbeer, représenté sur le théâtre Nuovo, à Padoue, le 19 juillet 181S.

romilda ED AZZELINO, opéra italien, musique de Basevi, représenté au théâtre Alfieri le n août 1840.

ROMILDA ED ezelinda, opéra en deux actes, musique de Joseph Bianchi, représenté au théâtre de Spolette en 1842.

* ROMITO DELLA PROVENZA (il), opéra sérieux, poème de Felice Romani, musique de Generali, représenté à Milan, sur le théâtre de la Scala, le 15 janvier 1831.

ROMOLO, opéra italien, livret de Donato Cupeda, musique de Ziani, représenté à Vienne pour l'anniversaire de la naissance de l'empereur Léopold 1er, en 1702.

ROMOLO, opéra italien, musique de Latilla et de Terradeglias , représenté à Rome en 1740.

ROMOLO ED ERSILIA, opéra italien, musique de J.-A.-P. Hasse, représenté à Inspruck en 1765.

ROMOLO E REMO, opéra italien, livret de Strozzi, musique de Cavalli, représenté à Venise sur le théâtre des Saints-Jean-et- Paul en 1645.

ROMOLO E REMO PASTORI, opéra italien, musique de Giuseppe Galuppi , représenté à Mantoue en 1695.

ROMOLO E TAZIO, opéra italien, livret de Vincenzo Cassani, musique de Carlo-Luigi Pietragrua , représenté sur le théâtre de Saint-Jean-Chrvsostome à Venise en 1722.

ROMPONS! opérette en un acte, paroles de MM. Jantard et de Jallais, musique de M. Vogel, représentée aux Bouffes-Parisiens le 21 septembre 1857. Il est pénible de penser qu'un musicien du mérite de M. Vogel ait été réduit par l'état actuel de nos théâtres à écrire pour des pièces si puériles.

ROMUALDO (S.), drame sacré, livret de l'abbé Romano Marighi d'Imola, musique de D. Bartolomeo Cordans , représenté à Venise en 1707, à Forli en 1708. Cet ouvrage fut exécuté, le 19 juin 1727, chez les moines Camaldules de Saint-Michel de Murano pour célébrer le septième centenaire de la mort du glorieux patriarche. On fit subir au poème divers changements pour approprier les airs aux exigences de la musique.

* RONCISVAL, drame lyrique en trois actes, paroles de M. Emilio de Marchi, musique de M. Enrico Bertini, représentée au théâtre municipal de Modène le 31 janvier 1891

* RONDE DE NUIT (la), opérette en un acte, paroles de M. Maurice Bouquet musique

ROSA

ROSA

de M. Hugh Cass, représentée à PAlcazar de Marseille le 10 aeût 1872.

* roquelaure, zarzuela en trois actes, musique de Fernandez Caballero, Cristobal Oudrid et José Rogel, représentée à Madrid en 1864.

* ROSA (la), « invention musicale » , musique de Papebrochio Fungoni, représentée en 1738 à Naples, sur le théâtre Nuovo.

ROSA, opéra allemand, musique de Stunz, représenté à Munich en 1845.

ROSA BIANCA E ROSA ROSSA , opéra séria en deux actes, musique de J.-S. Mayer, représenté à Rome en 1814, et à Paris le 8 mai 1823.

ROSA BIANCA E LA ROSA ROSSA (là) [la Rose blanche et la rose rouge] , opéra italien , musique de Genoves , représenté • au Théâtre-Italien, de Madrid, en 1831.

* ROSA DE MAR, zarzuela, livret imité par M. Puente de l'opéra-comique français La Reine d'un jour, musique de M. Guillemo Cereceda, représentée à Madrid en 1882.

ROSA DI FIORENZA, opéra italien, musique de Biletta , représenté au théâtre del Principe Umberto, à Florence, en octobre 1875.

* rosadi perona (la.), opéra semi-sérieux en trois actes, paroles et musique de Mlle Teresa Huidi, représenté au théâtre Rossini, de Naples, le 26 juillet 1881.

ROSA, LA ROSE, opérette en un acte, musique de M. Charles Poisot, représentée chez l'auteur le lundi 24 février 1868. La scène se passe dans un domaine des environs d'Heidelberg , entre un jeune et noble étudiant, le comte Arnold, et une jolie personne qui , par sa grâce et ses conseils , le fait renoncer à une vie un peu dissipée, et fixe en sa faveur ses sentiments. La musique est graeieuse et originale. On y remarque deux airs et un duo fort bien traités. Chanté par Verdellet et MU° Séveste, ce petit ouvrage a été souvent représenté dans les salons parisiens et particulièrement, avec beaucoup de succès, chez Mme la marquise de Beaumont.

ROSALIA DI S. MINIATO, opéra italien, musique de Cagnoni, représenté au théâtre Carcano, de Milan, en 1845.

ROSALIE, opéra-comique en un acte, musique do Schubert (Joseph), représenté à Schwedt en 1780.

* ROSALIE ET myrza, opéra-comique en

trois actes, paroles de Boieldieu père, musique de Boieldieu, représenté à Rouen, sur le théâtre des Arts, le 28 octobre 1795.

ROSALINDA, opéra italien, livret de Marchi , musique de Ziani , représenté sur le théâtre de Sanl'-Angiolo à Venise en 1693, puis à Udine en 1695, et sur le théâtre de San-Fantime à Venise en 1710, sous le titre de Erginia Immascherata. Cet ouvrage eut un grand succès.

ROSALINDA, opéra italien, musique de l'abbé Capelli, représenté au théâtre de Sant'- Angiolo, à Venise, en 1692. Cet opéra fut joué à Rovigo sous le titre de Erginia Mascherata,

ROSALINDA, opéra anglais en trois actes, musique de Smith, représenté à Londres en

ROSALINDE ou LE POUVOIR DES FÉES, opéra allemand, musique de Hoffmeister représenté à Vienne vers 1800.

* ROSALINDE, opéra-comique en trois actes, musique de M. Florimond Van Duyse. représenté à Anvers le n janvier 1864.

* ROSALINE, opéra en un acte, musique do M. Edmond Râteau, représenté sur le Grand Théâtre de Nantes en 1S92.

ROSAMONDA, grand opéra italien en trois actes, musique de Reichardt, représenté à

Berlin en isoi.

ROSAMONDA, opéra italien, musique de Alary, représenté au théâtre de la Pergola, à Florence, le 10 juin 1840.

ROSMONDA D'INGHILTERRA, opéra italien en deux actes, livret de Romani, musique de Donizetti, représenté à Florence sur le théâtre de la Pergola en mars 1834. Le poëme est intéressant et renferme de beaux vers. L'air de Henri II est très remarquable. C'est notre chanteur Duprcz qui créa ce rôle. Mme Tacchinardi-Pcrsiani chanta celui de Rosemonde. Le premier acte est celui qui est le mieux réussi et le plus riche en motifs mélodiques. Cet opéra a été donné à Naples, avec des morceaux nouveaux, sous le titre à'Eleonora di Guienna.

rosamonde, opéra anglais, paroles d'Addison, musique de Clayton, représenté en 1707. i ••• ouvrage tomba à la troisième représentation.

ROSAMONDE, opéra anglais, musique de

ROSA

ROSE

Arne, représenté au théâtre de Drury-Lane, à Londres, en 1733, avec quelque succès. La partition n'offre qu'une suite de petits airs d'une assez bonne facture, mais dont la coupe est uniforme.

ROSAMONDE, opéra anglais, musique de Samuel Arnold, représenté sur le théâtre de Covent-Garden, à Londres, en 1767.

ROSAMUNDE, opéra allemand, musique de Schweitzer, paroles de Wieland, représenté à Dresde vers 1775.

ROSAMUNDE, mélodrame, musique de J.-C. Kaffka, représenté à Breslau vers 1782.

ROSAMUNDE, opéra allemand , musique de Franz Schubert, représenté à "Vienne le 20 décembre 1823. Il paraît que le livret n'était pas intéressant. La musique , qui n'a pas encore été gravée, doit être remarquable, à en juger par celle que nous connaissons de la Croisade des dames.

ROSANIE , comédie en trois actes , en vers libres, paroles de Devismes, musique de Rigel, représentée aux Italiens le 24 juillet 1780. Le sujet de la pièce est tiré d'un fabliau ancien, intitulé : les Merveilleuses aventures de Richard et de son ménestrel. Le compositeur a introduit dans sa partition un morceau dont les paroles et la musique sont attribuées au roi Richard : Si tendre et jeune femelle. Il est probable que les auteurs avaient choisi ce genre de pièce d'après l'exemple de Grétry ou pour se conformer à une mode du temps ; car on avait représenté, six mois auparavant, Aucassin et Nicolette, opéra également imité d'un fabliau du moyen âge. Rigel était un musicien de mérite, élève de l'illustre Jomelli, et sa musique religieuse était chantée avec succès au Concert spirituel.

ROSAURA, opéra italien, livret de Antonio Arcoleo, dit Candia, musique de Perti, représenté sur le théâtre de Sant'-Angiolo, à Venise, en 1689, à Bologne en 1692, à Brescia en 1694.

ROSAURA owero AMORE FIGLIO DELLA gratitudine, opéra italien, livret de Malvezzi, musique de Draghi (Antoine), représenté à Vienne en 1689.

rosaura, opéra italien, musique de Sarri, rep. au th. des Fiorentini, à Naples, en 1736.

ROSAURA fedele, opéra italien , musique de Cocchi (Joachim) , représenté à Venise en 1753.

ROSBALE, opéra italien, musique de Porpora, représenté sur le théâtre de Saint- Jean-Chrysostome, à Venise, en 1737.

ROSE (la), opéra en un acte, musique de Chapelle ( Pierre-David- Augustin ) , représenté à la Comédie-Italienne en 1772.

'ROSE (le), opéra, paroles d'Almerimo Spadetta, musique de M. Nicola d'Arienzo, représentée au théâtre Bellini, de Naples, en février 1868.

ROSE BLANCHE ET LA ROSE ROUGE (la), opéra sérieux en trois actes, paroles de Guilbert-Pixérécourt, musique de Gaveaux, représenté à Feydeau le 20 mars 1809. Ce mélodrame ne tient pas ce qu'annonce son titre. Les personnages historiques de la guerre des Deux Roses n'y figurent même pas. L'intérêt de la pièce roule sur des incidents étrangers à la politique.

ROSE D'AMOUR ET CARLOMAN, opéracomique en trois actes, paroles de Du Breuii, musique de Cambini, représenté à la Comédie-Italienne le 24 avril 1779.

* ROSE D'ÉRIN (la), opéra, musique de Julius Benedict. Ce n'est point un ouvrage original, mais bien la traduction allemande de Topera représenté précédemment à Londres sous ce titre : the Lilly of Killerney, et qui fut joué en Allemagne sous cette nouvelle appellation. Traduit en français par MM. Adolphe d'Ennery et Hector Crémieux, cet ouvrage devait ensuite être joué à Paris, en 1865, au Théâtre-Lyrique, avec Mme Carvalho dans le rôle principal. Les circonstances en décidèrent autrement, et il ne parut jamais en France.

ROSE DE castille (la), opéra anglais, livret traduit du Muletier de Tolède, musique de Balfe, représenté à Londres le 2 novembre 1857. Miss Pyne a chanté avec succès le rôle principal. Cet opéra a été repris en septembre 1S62.

ROSE DE FLORENCE (la), opéra en deux actes, paroles de M. de Saint-Georges, musique de M. Biletta (Emannuele), représenté à l'Opéra le 10 novembre 1856. La donnée de la pièce n'est pas neuve. Elle convient peu d'ailleurs au grand opéra. Aminta, fille d'un riche orfèvre de Florence, doit épouser son cousin Theobaldo, qui l'aime passionnément; la cérémonie des fiançailles a lieu sans qu'aucun incident puisse faire présager une catastrophe ; mais, lorsque Aminta est retiré»

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dans son appartement, le due de Palma paraît à ses yeux et s'efforce de séduire la pauvre fille. Il offre de l'épouser ; il fait briller à ses yeux l'éclat du rang, de la richesse. Il feint un désespoir profond et fait mine de se tuer. Aminta, éperdue, effrayée, arrête son bras et avoue, pour le duc, des sentiments dont elle ne comprend pas sans doute toute la portée, mais dont il se prévaut pour préparer un enlèvement. Pendant qu'il s'est éloigné, Aminta se met en prière et finit par s'endormir. Le second acte est consacré au rêve d' Aminta ; elle se voit grande-duchesse et entourée d'hommages. Un personnage masqué s'introduit au milieu de la fête. C'est Theobaldo. Il propose au duc de jouer contre lui cent mille écus, qu'il gagne, puis sa fortune entière, puis enfin la rose qu'il tient d' Aminta et qu'il porté sur son cœur ; il gagne tout. Le duc, furieux, tire son épée ; après un combat quelque temps douteux, Theobaldo reçoit le coup mortel. Aminta se précipite dans un abîme pour mettre fin à ses jours. Ici le rêve cesse; le théâtre représente la chambre virginale d' Aminta. Elle est entourée de son père et de Theobaldo, et on se rend à l'autel. Quant au duc séducteur, il n'en est plus question. La partition de la Rose de Florence est écrite avec une facilité tout italienne, agréablement agencée pour les voix, instrumentée avec soin, mais dépourvue d'invention. On a entendu avec plaisir la sérénade chantée par le duc de Valence, le chœur des fiançailles, la canzonetta de la jeune fille, le grand duo de Theobaldo et d'Aminta : Au loin gémit un pauvre père, enfin l'air syllabique du majordome : Pages, demoiselles. Les rôles ont été chantés par Roger, Bonnehée, Dérivis, MHc Moreau-Sainti.

ROSE ou LOVES RANSOM, opéra anglais, sujet imité du Val d'Andorre, musique de M. Hatton, représenté sur le théâtre de Covent-Garden, à Londres, le 25 novembre

* rosede ganzano (LA),opéraenunacte, musique de M. Johannès Dolber, représenté avec succès à Gotha, sur le théâtre de laCour, en février 1895.

* rose de giessow(l\), opéra en un acte, musique de M. Paul Wendt, représenté en février 1895 sur lo Théâtre municipal do Glogau (Silésie).

•ROSE DE PÉKIN (la), opérette, musique d.' M. V. Stojanovitch, représenté à Pesth en avril 1888.

ROSS DE PÊRONNE (la), opéra-comique en trois actes , paroles de MM. de Leuven et Dennery, musique d'Adolphe Adam, représenté à l'Opéra-Comique le 12 décembre 1840. Le livret de cet ouvrage a paru d'assez mauvais goût au public. La musique d'Adam a été applaudie, et Mme Damoreau a eu un beau succès. Mais il n'en a pas été de même du nom des librettistes annoncé à la fin de la première représentation. Le public de l'Opéra-Comique a voulu montrer en cette circonstance qu'il ne suffisait pas pour lui plaire d'avoir imaginé un imbroglio par trop invraisemblable et des situations équivoques. Nous citerons, parmi les morceaux saillants de la partition , les couplets chantés par Mme Damoreau et par Couderc; un joli trio bouffe et un quatuor bien traité. L'instrumentation porte l'empreinte de cette manière légère et de cette ingéniosité qui tenaient lieu de style chez ce compositeur.

* ROSE de PONTEVREDA (la), opéra en un acte, musique de M. Forster, représenté à Gotha en août 1893, puis à l'Opéra impérial de Vienne, avec beaucoup de succès, le 10 mai 1894. Cet ouvrage avait été couronné l'année précédente dans un concours ouvert par le duc Ernest de Saxe-Cobourg-Gotha, musicien distingué lui-même et auteur de plusieurs opéras, parmi lesquels Sainte-Claire et Casilda. La musique de la Rose de Pontevedra est, dit-on, de tendances wagnériennes très accentuées, avec un sentiment mélodique remarquable. On y a distingué, entre autres morceaux, une sérénade, un quintette et une prière qui ont été vivement applaudis, ainsi que des airs de ballet qui rappellent la manière de Bizet. C'était, croyons-nous, lo début à la scène du compositeur, début particulièrement heureux et brillant.

ROSE DE saint-flour (la), opérette en un acte, paroles de M. Michel Carré, musique de M. Offenbach. La soupe aux choux, qui est le mets de résistance de l'action, n'a pas été assaisonnée de sel attique. Marcachu, le chaudronnier, y a jeté un des souliers apportés en cadeau à Pierrette par son rival Chapaillon, en y ajoutant un paquet de chandelles en guise de lard. On sent assez le parfum do co potage, rehaussé par une chanson auvergnate avec ce refrain connu :

Nous étions ni hommes ni femmes, Nous étions tous des Auvergnat»'

Chapaillon est le préféré do Pierrette. La colère de Marcachu, l'Achille de Saint-Flonr,

so manifeste par la destruction des meubles

ROSE

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et de la vaisselle. Au milieu d'un tel vacarme, on a distingué avec quelque peine une romance et un duo final assez agréables. Cette opérette a été jouée par Pradeau, Petit et M'le Schneider.

* ROSE DE STRASBOURG (ia), opéra en quatre actes, poème de M. F. Ehrenberg, 'musique de Victor Nessler, représenté sans succès au Théâtre royal de Munich le 3 mai 1890. Un critique disait que cet ouvrage était, « comme texte, un très plat pastiche des Maîtres Chanteurs de Nuremberg de Richard Wagner, comme musique un très méchant ramassis de lieux communs, distillant l'ennui le plus noir. »

* rose de WINDSOR (la.), opéra, paroles de M. Parke, musique de M. J. C. Bond Andrews, représenté en septembre 1889 à Manchester, sur le théâtre de la Reine.

rose des carpathes (la), opéra de M. Siegfried Saloman, représenté avec succès à Moscou le 7 janvier 1868. Le sujet reproduit un épisode de l'histoire moldo-valaque au xviie siècle.

ROSE épine, opéra allemand, musique de M. Raff, représenté à Weimar le 24 mai

ROSE et aurèle, opéra-comique en un acte, paroles de Picard, musique de Devienne, représenté au théâtre Feydeau le 8 août 1794.

ROSE ET COLAS, comédie en un acte, en prose, mêlée d'ariettes, paroles de Sedaine, musique de Monsigny, représentée aux Italiens le 8 mars 1764. Cet ouvrage appartient à la première période du genre opéra-comique, que nous diviserions volontiers en trois époques distinctes , à cause du caractère des ouvrages qui ont exercé une influence sur l'ensemble des productions des compositeurs.

Ainsi de 1757 à 1770, Duni, Philidor et Monsigny occupent la scène ; de 1770 à 1791, Grétry,DezèdeetDalayrac déploient leur génie, leur grâce ou leur sentiment dans des situations plus variées et plus émouvantes que celles traitées par leurs prédécesseurs. Enfin, de 1791 à 1812, Kreutzer, Chérubini, Méhul élargissent encore le cadre de l'œuvre lyrique et lui donnent des développements magnifiques, mais excessifs. C'est à eux que s'arrête le mouvement progressif de l'ancien répertoire. Nicolo et Boieldieu, de 1812 à 1825, rentrent dans le genre de l'opéra-coniique, mais en même temps inaugurent le

répertoire moderne. Celui-ci ne tarde pas à s'enrichir des œuvres d'Herold, d'Auber, d'Halévy et d'autres maîtres qui ont pratiqué largement l'éclectisme. On peut dire qu'à . notre époque les genres sont absolument confondus. La liberté des théâtres aura pour conséquence de les rétablir au bout d'un certain temps, parce que l'esprit humain a besoin de catégories, d'ordre, de divisions dans ses plaisirs comme dans ses facultés. L'opéracomique de Rose et Colas a joui d'une vogue qui ne s'explique que par le tour naturel du dialogue et de la musique ; car le fond de la pièce est très léger et la mélodie fort peu originale. On l'a repris de nos jours à l'Opéra- Comique, et Montaubry a chanté avec succès le rôle de Colas. Nous citerons l'ariette : Pauvre Colas, chantée par Rose, ainsi que l'air, d'un seul mouvement, de la mère Bobi ; le duo : Ah! comme il y viendra , qui est comique , quoique d'un goût médiocre ; l'air gracieux de Colas : C'est ici que Rose respire, et la chanson de Rose : Il était un oiseau gris comme un' souris, qui doit son effet à la scène amusante de la chute de Colas. C'est probablement à cette chute qu'a été dû le succès de la pièce.

* ROSE ET FLORBEL, opéra-comique en un acte, paroles de Patras, musique de Quinebaud, représenté au théâtre Montansier le 27 octobre isoo.

* ROSE ET L'ANNEAU (la), opéra-bouffepantomime, musique de M. Slaughter, représenté au théâtre du Prince of Wales, à Londres, en janvier 1891.

ROSE LA meunière, opérette allemande, musique du baron de Lauer, représentée au théâtre de Hambourg en 1829.

* rose-polka, opérette en un acte, paroles de M. Grange, musique de M. Villent- Bordogni, représentée aux Bouffes-Parisiens le il novembre 1886.

ROSE ROUGE ET LA ROSE BLANCHE (la),

opéra allemand, musique de Seyfried, représenté en 1810.

rose VON woodstock (die), opéra allemand, musique de Wilhelm Bonewitz, représenté à Chemnitz le 24 mars 1876.

ROSELINA, opéra italien, musique de Rovettino, représenté au théâtre Saint-Paul, à Venise, en 1664.

ROSEN HÙTCHEN (das) lie Petit chapeau

ROSI

de roses], opéra allemand, musique de Blum, représenté à Vienne vers 1817.

ROSENINSEL (die) [l'Ile des roses], opéra allemand, musique de Stegmann, représenté à Hambourg vers 1786.

ROSENMADCHEN (die) [les Rosières], opéra allemand, musique de Breuer, représenté à Cologne en 1839.

* ROSES D'AMOUR (les), opéra-eiomique en un acte, paroles de M. Gothi, musique de M. Campisiano, représenté à Saint-Germainen-Laye en mai 1882.

* ROSES D'ELGA (les), opéra romantique, musique de M. Rudolphe Thomas, représenté au Théâtre municipal d'Olmiitz en avril 1890.

ROSES DE M. DE MALESHERBES (les),

opéra-comique en un acte, paroles de M. Delbès, musique de M. Jules Béer , représenté chez l'auteur le 17 janvier 1861, et la semaine suivante dans les salons de Rossini. On a applaudi l'introduction, la chanson du soldat et le trio final, morceau d'un véritable mérite. L'ouvrage a été chanté par Gourdin, Capoul et Mlle Mira.

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