SOPHIE - CATHERINE OU LA GRANDE
DUCHESSE, opéra en quatre actes, paroles de Mme Charlotte Birch-Pfciffer, musique de Flottow, représenté au Grand-Opéra de Berlin dans le mois de novembre 1850.
SOPHIE ET MONCARS OU L'INTRIGUE PORTUGAISE, opéra-comique en trois actes, paroles de Guy, musique de Gaveaux, représenté sur le théâtre Feydeau le 30 septembre
SOPHOCLE, opéra en trois actes , paroles de Morel, musique de Fiocchi, représenté à l'Académie impériale de musique le 16 avril 1811. Cet ouvrage avait été écrit à l'occasion de la distribution des prix décennaux, qui ne furent point distribués. Il n'eut aucun succès. Fiocchi était un bon professeur de chant. Il travailla avec Choron à la publication des Principes d'accompagnement des écoles d'Italie.
SOPHONISBE, opéra, musique de Gebel (Georges), représenté à Rudolstadt en 1753.
SOPHONISBE , monodrame , musique de Neefe, 1782.
SOFHRONIME, opéra-comique en un acte, paroles de Demoustier, musique de Gaveaux (Pierre), représenté à Feydeau le 13 février
* SOPRA I TETTI (Sur les toits), opéracomique en trois actes, paroles de M. Domenico Berardi, musique de M. Oscar Floridio, représenté au PoliteamaGaribaldi. de Padoue, en février 1895.
* SOPRANO (el), zarzuela en un acte, paroles de Pastorfido, musiquo de Francisco Barbieri, représentée sur le théâtre de la Zarzuela, à Madrid, le 23 février 1869.
SORCERER(the) [le Sorcier], opéra anglais, livret de M. S. Gilbert, musique de M. Arthur Sullivan, représenté au théâtre de l'Opéra- Comique, à Londres, le 17 novembre 1877. La musique en est intéressante et originale.
SORCIER (le), comédie en deux actes, en prose, mêlée d'ariettes, paroles de Poinsinet, musique de Philidor , représentée sur le Théâtre-Italien le 2 janvier 1764. La pièce était amusante pour le temps, la musique fut fort goûtée. Le public, dans son enthousiasme passager, demanda aux auteurs de paraître sur la scène pour recevoir ses applaudissements. Poinsinet et Philidor furent les premiers qui se soumirent à ce caprice, toutefois après Voltaire , qui fut l'objet de cet excès d'honneur après la représentation de sa tragédie de Mérope. Cette pièce a été reprisé au théâtre des Fantaisies-Parisiennes le 9 février 1867, grâce à l'initiative do M. Martinet. Réduite en un acte, elle a été jouée
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