VENT
iee), opéra italien, livret de Antonio ScappiJ musique de Molinari, représenté à Rovigo et à Conegliano en 1691, repris l'année suivante à Murano.
VENEZIANI À CONSTANTINOPOLI (i)
[les Vénitiens à Constantinople], opéra italien de Mabellini , représenté sur le théâtre Argentina, à Rome, dans le mois de mai 1845. VENGANZA (una), opéra espagnol en quatre actes, livret de Mariano Capdepon, musique des frères Manuel et Tomas Fernandez, représenté au théâtre de l'Alhambra, à Madrid, le 31 mai 1871. Cet ouvrage ne manque pas de mérite ; mais la médiocrité des chanteurs en a compromis le succès.
* VENGEANCE DE JÉHOVAH (la) OU LE DÉLUGE, cantate dramatique pour voix seules, chœurs et orchestre, poème de M. Bole van Hensbueck, musique de Nicolaï, exécutée à Utrecht en juillet 1892. Nicolaï était directeur du Conservatoire de La Haye.
VENGEANCE DE MINOS (la), opéra italien, musique d'Ansani , représenté à Florence en 1791.
VENGEANCE DE PIERROT (la), opérette en un acte, paroles de M. H. Lefebvre, musique de M. Blangini fils, représentée aux Bouffes-Parisiens le 17 mars 1865.
VENGEANCE ITALIENNE OU LE FRAN- ÇAIS À FLORENCE, opéra-comique en deux actes, musique de Jupin, représenté à Strasbourg le 12 novembre 1834.
VENGEANCE (la) OU LE CHÂTEAU DES SRIGANDS (la), opéra en trois actes, musique de Rœsler , représenté au théâtre de Prague le 26 décembre 1808.
VENGEANCES (les), opéra, musique de Langlé, écrit au commencement du xixe siècle (inédit).
vengeur (le) , opéra-bouffe en un acte, paroles de MM. Nuitter et Beaumont, musiaue de M. Isidore Legouix, représenté au théâtre de l'Athénée le 20 novembre 1868. On a remarqué l'air d'Elvire : Je suis Espagnol, et les couplets : Voilà l'vengeur, mesdames, voilà l'vengeur, et un nocturne à deux voix. On voit que ce vengeur n'est pas bien redoutable. Joué par Léonce , Luce et. Lorentz , et MUe van Gheel.
VENISE LA BELLE , opéra-comique en un acte, paroles de MM. Lambert et Lefebvre, musique de M. André Simiot , représenté à Lyon en février 1853. On a remarqué la fa-
cilité mélodique avec laquelle ce petit ouvrage a été écrit.
•VÉNITIEN (le), grand opéra en quatre actes, poème de M. Louis Gallet, musique de M. Albert Cahen, représenté sur le théâtre des Arts à Rouen, le 14 avril 1890. Le sujet de cet ouvrage est tiré d'un poème de lord Byron, le Siège de Corinthe, relatif au siège que les Turcs firent subir, en 1715, à la ville de Corinthe, défendue par les Vénitiens. Aux péripéties de cette action se mêle une histoire d'amour qui se termine par un dénouement profondément dramatique. La partition, pour être un peu trop dépourvue d'originalité, est du moins écrite avec soin. Parmi les pages les plus intéressantes, on signale au premier acte un chœur de jeunes Vénitiens, un duo d'amour d'où se détache une jolie phrase : Non, viens, oublions le monde, et la séance du Conseil des quarante ; et au second, qui se passe dans le camp des Turcs, une pittoresque chanson de berger, un air de ténor inégal mais non sans qualités, et un vigoureux chaut de guerre. L'ouvrage était joué par Mm" Bossy et Fouquet, MM. Lafarge, Mondaud, Vérin et Schmidt.
* vénitien (le), opéra en trois actes, musique de M. de Zois, représenté à Graetz le 12 novembre 1892.
VÉNITIENNE (la), comédie-ballet en trois actes, avec un prologue, paroles de Lamotte, musique de Labarre , représentée à l'Académie royale de musique le mardi 26 mai 1705. Cette pièce, dont la structure était faible, ne survécut pas à quelques représentations ; mais elle prépara le succès des Fêles vénitiennes de Danchet et Campra. Le sujet se prêtait en effet à la variété du spectacle, dans lequel on voyait défiler Momus , Euterpe, Arlequin, Pantalon, le Docteur, Spezzafer, Scaramouche, Polichinelle, Pierrot, Léonore, Octave, Isabelle, Spinette, Isménide la devineresse, Isménor le devin, Zerbin , des barquerolles, c'est-à-dire des mariniers, des masques, des sorciers, des Espagnols et des bohémiens.
VÉNITIENNE (la), opéra-ballet en trois actes, paroles de Lamotte, musique de Dauvergne, représenté par l'Académie royale de musique le 3 mai 1768.
VENT DU SOIR ou L'HORRIBLE FESTIN,
opérette en un acte, paroles de M. Philippe Gille, musique de M. Offenbach, représentée *>.nx Bouffes-Parisiens le 16 mai 1857.