VENU
VÊPR
* VENTA INCANTADA (la), zarzuela, livret inspiré par un épisode de Don Quichotte, musique de M. Antonio Reparaz, représentée vers 1869 à Madrid, où l'ouvrage subit une chute complète.
VENTAGLIO (il) [l'Eventail], opéra italien, musique de Raimondi, représenté à Naples vers 1832.
* vente après décès (la), opéra-comique en un acte, paroles d'Etienne, musique de Dourlen, représenté au Gymnase-Dramatique le 1er août 1821.
VENTESIMO AUGUSTO (il) [Le vingt août] . opéra italien en deux actes, musique de Aspa, représenté à Naples dans le mois de décembre 1835.
VENTI ANNI D'ESILIO- ( Vingt années d'exil), opéra italien, musique de Raientroph, représenté au théâtre Nuovo de Naples en
VENTOZZILLO DI ALFARACHE (il),
opéra-comique appelé en Espagne zarzuela, musique de Soriano - Fuertes , représenté à Madrid vers 1839.
VENTURIERO (il) [l'Aventurier], opéra italien, musique de Mabellini, en collaboration avec Gordigiani, représenté au théâtre de Livourne en 1851.
VÉNUS, opéra, musique de Bronner, représenté à Hambourg en 1694.
VÉNUS AU MOULIN D'AMPIPHROS, tableau bouffon et mythologique en un acte, paroles de M. Brésil, musique de M. Destribaud, représenté au théâtre des Bouffes-Parisiens le 30 mai 1856. C'est encore une parodie. Elle a été jouée par Guyot, Wilfrid et Mlle Hesmès. On a remarqué un bon trio de table.
* VÉNUS D'ARLES (la), opérette en trois actes, paroles de MM. PaulFerrier et Armand Liorat, musique de M. Louis Varney, représentée au théâtre des Nouveautés le 30 janvier 1889. Interprètes : MM. Brasseur père et fils, Piccaluga, Guy, Lauret, M"" Auguez, Mathilde, Juliette Darcourt, Stella. •
VÉNUS et adonis, tragédie en cinq actes, avec un prologue, paroles de J.-B. Rousseau, musique de Desmarets, représentée par l'Académie royale de musique le 17 mars 1697. Cet ouvrage a eu un certain succès, puisqu'il a été repris vingt ans après la première îitation. Les quatre rôles d'Adonis, de Mars, de Cydippe et do Vénus ont été chantés
d'abord par Du Mesny, Hardoin, M'ies Desmatins et Rochois, et ensuite, en 1717, par Cochereau, Thévenard, Miles Antier et Journet.
VÉNUS ET adonis, opéra allemand, musique de Stvelzel, repr. à Prague vers 1714.
VÉNUS ET ADONIS, opéra, musique de Fortia de Piles, représenté à Nancy en 1784.
VÉNUS infidèle, bouffonnerie mythologique, paroles de M. A. Pouillon, musique de- M. Léon Roques, représentée à l'Eldorado en septembre 1868. Chantée par Victor (Mars), Valérie (Adonis), MIle Chretienno (Vénus),
VÊPRES SICILIENNES (les), opéra allemand, musique de Lindpaintner, représenté à Stuttgard en 1843. Artiste d'un talent réel et sérieux, Lindpaintner était à cette époque maître de chapelle du roi de Wurtemberg, qui ne se rendait pas compte de sa valeur.
VÊPRES SICILIENNES (les), opéra en cinq actes, paroles de Scribe et Duveyrier, musique de M. Verdi , représenté à l'Académie impériale de musique le 13 juin 1855. Cet ouvrage a été composé expressément pour la scène française. M. Verdi a donné à son style plus d'ampleur, une déclamation plus soignée et à son instrumentation plus de fini et d'intérêt que dans d'autres ouvrages. Néanmoins les Vêpres siciliennes n'ont pu prendre place dans la pléiade des opéras qui ne quittent pas le répertoire. Le rôle d'Hélène a été écrit pour les moyens exceptionnels de Mlle Sophie Cruvelli, qui a obtenu un grand succès de cantatrice dans le boléro du cinquième acte. Gueymard a laissé de bons souvenirs dans le rôle d'Henri et surtout dans le duo du quatrième acte. Il a été remplacé parVillaret lors de la reprise des Vêpres, le 20 juillet 1863. Nous rappellerons l'air de Procida, chanté par Obin au second acter Et toi, Palerme, 6 beauté qu'on outrage. La danse occupe une large place dans la partition de cet opéra. Indépendamment du ballet des Quatre saisons au troisième acte, il y a une jolie tarentelle au deuxième. La romance d'Henri, au cinquième acte : La brise souffle au loin, est une mélodie pleine de fraîcheur et de poésie. Bonnehéo a mérité de vifs applaudissements pour la manière pathétique et expressive dont il interprétait lo rôle de Montfort dans l'air du troisième acte.etsurtout dans le beau duo : Quand ma bonté, toujours nouvelle, l'empêchait d'être condamné.