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CŒUR

* CLÉOPÂTRE, opérette, paroles et musique de M. Georges Vero, représentée au théâtre magyar de Budapest le 6 marà 1900.

* cloche engloutie (la), opéra, livret tiré du drame fameux de M. Gerhart Hauptmann, musique de M. Jean Davydow (neveu du célèbre violoncelliste), représenté à Saint- Pétersbourg en décembre t903.

* CLOCHE DU RHIN (la), opéra en trois actes, paroles de MM. Georges Montorgueil et P.-B. Gheusi, musique de M. Samuel Rousseau, représenté à l'Opéra le 8 juin 1898. Une action dramatique basée sur une légende à moitié fantastique, qui nous transporte au ve siècle, sur les bords du Rhin, à l'époque où les derniers païens germaniques succombaient, malgré leurs efforts, sous les coups des chrétiens envahissants et victorieux. L'élément passionnel trouvait sa place dans cette action avec les amours du jeune chef germain Konrad et de la religieuse chrétienne Hervine, qui, l'un et l'autre, à la suite de divers incidents, trouvent une mort dramatique, et sont ensuite réunis dans la vie éternelle.

Sur ce drame, le compositeur a écrit, avec autant de soin que de fermeté, une musique pleine de talent, mais qui sans doute se ressent un peu de trop des théories wagnériennes dont nos musiciens ont l'esprit hanté. Il est certain que l'emploi obstiné du leitmotiv arrête chez eux l'élan de l'inspiration et lui enlève sa spontanéité. Ils ne s'aperçoivent pas eux-mêmes de ce défaut capital d'un procédé purement matériel, qui bride et entrave leur imagination et les met dans la presque impossibilité de révéler leur personnalité, troublés qu'ils sont par la perpétuelle préoccupation de ce procédé néfaste. Il n'empêche que la partition de M. Samuel Rousseau, qui est l'œuvre d'un artiste instruit et expérimenté et qui se fait remarquer par sa couleur chaude et son sentiment scénique, renferme nombre de pages intéressantes et d'une véritable intensité dramatique. La Cloche du Rhin avait pour interprètes Mmes Héglon et Aïno Ackté, MM. Vaguet, Noté et Bartet.

* CLOCHE ENGLOUTIE (la) Die versunkene Glocke], opéra, musique de M. Henri Zoellner, représenté au théâtre de l'Ouest, à Berlin, le 8 juillet 1899. Le livret n'est autre que le texte même du fameux drame allemand de M. Gerhart Hauptmann, que le théâtre de l'Œuvre a fait connaître au public parisien, texte mis en musique par le compositeur scène pour scène, mot pour mot. Ce procédé alourdit

certainement la partition, qui gagnerait à être allégée de beaucoup de longueurs, ce qui convient à la scène dramatique encombrant inutilement la scène musicale. Néanmoins, M. Zoellner ayant dédié son œuvre à M. Hauptmann, celui-ci lui répondit par une lettre par laquelle, en le remerciant de cette dédicace, il lui déclarait que le succès obtenu par le compositeur lui était aussi agréable que l'existence de sa pièce dans sa nouvelle forme lyrique. Il faut ajouter que M. Zoellner avait déjà mis en musique, intégralement, le texte du Faust de Goethe, et que cet essai n'avait été rien moins qu'heureux.

"CLOCHES DE L'ANGELUS (les) [Abendglocken], opéra alsacien en deux actes, paroles de M. G. Stossikopf, musique de M. J. Erb, représenté à Strasbourg le 15 février 1900. L'auteur du livret s'était fait connaître déjà par des poésies populaires en dialecte alsacien.

* COARTADA (la), tableau lyrique, paroles de MM. Navarro et Castellon, musique de M. Santamaria, représenté au théâtre Apolo de Madrid le 22 juillet 1898.

* COCO (EL),zarzuela, paroles de M.Jackson et Rodriguez, musique de M. Vives, représentée au théâtre Apolo de Madrid le 24 octobre 1901.

* CODIGO PENAL (el), zarzuela, paroles de MM. Eusebio Sierra et Joaquin Abati, musique de M. Barrera, représentée à Madrid, sur le théâtre Comique, le 24 décembre 1901.

* CŒUR D'ARTISTE [Kùnstler lier zen], opéracomique en trois actes, paroles de M. Lœsch, musique de M. Richard Baertich, représenté sans grand succès à Manheim, sur le théâtre de la cour, le 3 novembre 1898. Le livret met en action une prétendue amourette du compositeur Jean-Chrétien Bach, le onzième fils du grand Sébastien, qui passa toute la dernière partie de sa vie à Londres, où il devint maître de chapelle de la reine d'Angleterre.

'CŒUR DES JEUNES FILLES (le) [Das Mâdchenherz], opéra-comique en trois actes et un épilogue, paroles de M. Luigi Illica, musique de M. Crescenzo Buongiorno, représenté au théâtre Royal de Cassel le 16 février 1901. Les deux auteurs étaient italiens et le livret, écrit en italien, dut être traduit en allemand par M. L. Hartmann. Le compositeur, aneien élève du Conservatoire de Naples, sacrifiait à la mode actuelle et inondait son œuvre de leitmotive. Celle-ci obtint d'ail-

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leurs un certain succès. Elle avait pour interprètes Mmes Know-Jungk et Morny, MM. Batz et Wuzel.

*COLLANA DI PASQUA (la), opéra en trois actes, poème de M. Luigi Illica, musique de M. G. Luporini, représenté à Naples, sur le théâtre Mercadante, le 1er novembre 1896. Cet ouvrage, d'un sentiment dramatique très intense, fait beaucoup d'honneur au compositeur, dont la musique a produit une impression profonde ; son succès, très grand, ne s'est pas borné à la seule ville de Naples, et s'est reproduit sur tous les théâtres où la Collanadi Pasqua a été représentée par la suite. Les interprètes étaient MmeCarelli, MM. Coppi, Guarino, Roveri, Degli Abbati et Menin.

* COLLIER DE SAPHIRS.(le) [The Sapphire Neeklacé], opéra, paroles de M. F. Choiiey, musique d'Arthur Sullivan, représenté à Londres en 1864.

* COLONIA LIBERA (la), opéra sérieux en quatre actes, livret tiré par M. Luigi Illica d'une nouvelle américaine de Bret-Harte, musique de M. Pietro Floridia, représenté à Rome, sur le théâtre Costanzi, le 7 mai 1899. M. Floridia, pianiste distingué, ancien élève du Conservatoire de Naples, n'a pu tirer parti du livret lamentable qui lui avait été confié. L'ouvrage n'a obtenu aucun succès.

*COLONNE DE L'APPRENTI (la), Opéra-

comique, paroles de M. Guy Eden, musique de "M. Reginald Somerville, représenté au théâtre de sa Majesté, à Londres, en octobre 1897.

* colpa E pena, légende musicale en un acte, paroles de M. Ettore Lucatello, représentée à Polesella le 10 avril 1897.

* COMÉDIE A COMPIÈGNE (la), Opéra-CO-

mique en un acte, paroles de MM. Edouard Noël et Henri Malo, musique de M. Charles Malo, représenté au Casino municipal de Biarritz en septembre 1902.

* COMMENT MEURENT LES DIEUX, opéra,

paroles de M. Théodore Kirchner, musique de M. Rodolphe de Prochaska, représenté sur le théâtre allemand de Prague en mars 1902. La pièce est une sorte de drame satirique conçu, dit-on, dans la manière allègre des boulTonneries qu'en exécutait, sur L'amphithéâtre d'A- . à la suite des grandes trilogies.

•COMMISSAIRE D'ÉTAT (Lb), opéra, musique <\n M. Paul Renia, représenté en avril Chemniti (Saxe) et tombé sous les sifflets par la faute d'un livret impossible.

* COMPÈRE LA MORT [Gevatler Tod], comédie avec musique, paroles de M. Kœnig, musique de M. Buck, représentée à Berlin le 6 avril 1900.

* COMPLICATION DE CUIVRES, opérette, paroles de miss Rebecca Lane Hooper, musique de miss Mahel D. Daniels, représentée avec succès au théâtre de Brooklyn (New- York) en mai 1901. C'est, pensons-nous, le premier exemple d'une œuvre lyrique écrite par deux femmes en collaboration.

* COMTE DE gleichen (le), opéra, musique de M. Franz Mohaupt, représenté au théâtre municipal de Reichenberg (Bohême) en avril 1901. Le livret met en scène la vieille légende du chevalier croisé qui revient de la Terre sainte avec une femme qu'il a épousée là-bas après l'avoir fait baptiser, et qui obtient du pape la faculté de vivre à la fois avec cette nouvelle épouse orientale et celle qu'avant de partir il avait laissée dans son château.

•COMTESSE DE LA CUISINE (LA) [Die KiXchen - Comtesse ] , opérette , paroles de MM. Markus et Buchbinder, musique de M. B. Szabados, représentée à Vienne, sur le théâtre An der Wien, le 15 mars 1898.

•COMTESSE kuni(la), opérette, paroles de MM. Schœnthan et Stein, musique de M. Ferdinand Baumgarten, représentée à Vienne, sur le théâtre An der Wien, le 1 1 mars 1899.

* CONCURSO UNIVERSAL, jeu comico-lyrique, paroles de MM. Garcia Alvarez, Antonio Paso et Lopez Monis, musique de MM. Calleja et Valverde fils, représenté au théâtre des Maravillias de Madrid le 3 juin 1899.

* CONFESSION (la) [Die Beichte], opéra en un acte, paroles de M. Delmar, musique da M. Ferdinand Hummel, représenté sans succès à l'Opéra royal de Berlin le 10 avril 1900.

•CONFESSION (la), « mystère», poème de M. Axel Dalmar, musique de M. Ferdinand Hummel, représenté au théâtre de Schwerin en octobre 1902.

* CONSIGLIO DEI DILETTANTI (il), intermède lyrique, musique de Rossini, exécuté à L'Opéra, lo 1er février 1826, par les premiers artistes du Théâtre-Italien. C'était une composition de circonstance, uniquement des-

Ulustrer la représentation donnée au bénéfice du danseur Vcstris après cinquantecinq ans de servie- (il avait débuté a l'Opéra au mois de mai 1771).

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* consuelo, opéra en trois actes et un prologue, paroles de M. F. C'immino, musique de M. Alfonso Rendano, représenté au théâtre Victor-Emmanuel de Turin le 24 mai 1902. M. Alfonso Rendano, pianiste renommé et compositeur pour son instrument, faisait, à l'âge de près de cinquante ans, son début à la scène avec cet ouvrage. Ce début ne fut pas heureux. On lui reprocha le manque d'inspiration, le défaut d'unité dans la conception de son œuvre, et une tendresse trop manifeste à écraser les voix sous le fracas de l'orchestre. Consuelo avait pour interprètes principaux Mlle Oliva Petrella, MM. Davide Jugine et Magini-Coletti.

* CONTE D'HIVER [Das Wintermârchen], opéra, paroles et musique posthumes de Baudouin Zimmermann, représenté à Erfurt, sur le théâtre municipal, le il mars 1900.

* conte de fée, ballet en un acte, mêlé de chant, de M. Maurice Froyez, musique de M. Maurice Depret, représenté par la société des Escholiërs au théâtre Sarah-Bernhardt, le 12 juin 1901.

* CONTE DE NOËL (un) [EinWeihnachtsmârchenspiel], fable lyrique, paroles de M. Hàsens, musique de M. S. d'Eulenbourg, représentée au théâtre allemand de Hambourg le 22 décembre 1900.

* CONTE du ROI SALTAN (le), opéra, livret tiré d'un poème de Pouschkine, musique de M. Rimsky-Korsakow, représenté à l'Opéra national de Moscou le 10 novembre 1900.

*CONTESSA CLARA (la), drame lyrique en trois actes, poème de Mme Maria De Angelis- Bianchi, musique de son frère, M. Arthur De Angelis, représenté à Pérouse le 26 février 1901. C'était le début du compositeur, à peine âgé de vingt-deux ans. Son œuvre ne valait pas beaucoup mieux que le texte fraternel sur lequel il l'avait écrite. « Succès d'encouragement » , disait un critique, et surtout succès local.

* CONTESSA D'EGMONT (la), opéra en trois actes, musique de M. Raffaele Lazzari, paroles d'un cousin du compositeur, représenté le 24 juin 1902 au théâtre Social de Trente.

* CONTREBANDIERS (les), opéra hongrois en deux actes, paroles de M. Louis-Charles Villa, musique de M. Joseph Bahnert, représenté à l'Opéra royal de Budapest le 17 mars 1900. Cet ouvrage avait été écrit en italien, et l'auteur était un capitaine de l'armée italienne ; le compositeur était lui-même

italien de naissance, et, après avoir fait son éducation musicale en Allemagne, était depuis longtemps fixé à Budapest. Le livret des Contrebandiers avait dû être traduit en hongrois.

* CONTREBANDIERS DE BADAYEZ [The Smugghers of Badayez] , opérette, musique de M. Minkowski, représentée à Boston en décembre 1900.

* COPPA D'ORO (la), « opéra lyrico-gymnastique » en deux actes, paroles et musique de M. Alfredo Soffredini, représenté le 27 janvier 1900 à Milan, dans le salon Pro Patria et chanté par des dilettantes.

'CORDONNIER JAN (le) [Schusler Jan], opéra-comique, musique de M. de Rœssler, représenté au théâtre municipal de Francfortsur-le-Mein le 20 février :900.

*CORDOUE LA SULTANE, zarzuela, paroles de M. Belmonte, musique de M. Galindo. représentée à Cordoue le 3 janvier 1898.

*CORNETA DE ORDENES (el), zarzuela, paroles de M. X..., musique de M. Serrano, représentée au théâtre Apolo de Madrid en octobre 1900.

* CORRADO, opéra en quatre actes, livret tiré par M. Bios du Corsaire de Byron, musique d'un magistrat dilettante, M. Alessandro Marracino, représenté à Rome, sur le théâtre Adriano, le 21 mai 1900. En dépit de son apparence sérieuse, l'œuvre était burlesque sous tous les rapports, et sa première représentation, dont on se souviendra longtemps à Rome, était ainsi racontée par un journal : « En entrant au théâtre, en voyant les carabiniers sur la porte et des groupes d'avocats dans le vestibule, dans les corridors, aux fauteuils et dans les loges, on croyait pénétrer dans une succursale du tribunal, plus grande que le tribunal lui-même, pour cette raison que très grand était le crime qu'il s'agissait de juger. Et de fait, pour cette fois c'était un juge instructeur qui était soumis au procès, c'était un juge instructeur qui attendait sa sentence. Si l'on considère que l'auteur a eu vingt-deux rappels, disons-le de suite, l'accusé à été acquitté. Mais si l'on doit apprécier les motifs, les sons, les rumeurs variés qui se sont échappés de l'orchestre, disons-le aussi, l'accusé a été condamné. Le protagoniste, Corrado, a eu une seule chose grande : quand il a coiffé le fez, un fez qui semblait, à part la couleur, comme la coiffure d'un ouvrier. Et le fait que l'opéra a été aussitôt abandonné prouve qu'il

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n'avait point la musculature assez solide pour soutenir la lutte. Que reste-t-il donc de ce Corrado ? Vingt-deux rappels. Mais si l'on considère que soixante avocats romains avaient donné chacun 100 lire pour faire exécuter l'opéra du juge instructeur, dont la mise en scène coûtait précisément 6 000 lire, les rappels diminuent de valeur, parce que ce sont des rappels d'actionnaires, qui voulaient établir un succès à l'aide du bruit de leurs mains et faire ainsi une... bonne action. Il est certain que des scènes de ce genre pourraient désormais se produire au tribunal — Au nom, etc., par la grâce, •etc., je vous condamne à dix ans de galères- Avez-vous quelque chose à ajouter pour votre défense ? — Signor juge, j'ai assisté à la représentation de votre opéra. — Très bien. Alors je vous absous. Votre crime est suffisamment expié. »

* corrégidor (le), opéra, livret tiré par Mme Rosa Mayreder-Obermayer d'une nouvelle espagnole d'Alarcon, musique de Hugo Wolf, représenté à Manheim le 7 juin 1896.

* CORTIJERA (la), drame lyrique en trois actes et en vers, poème de MM. Dicenta et Paso, musique de M. Ruperto Chapi, représenté sans grand succès à Madrid, sur le théâtre Parish, en mars 1900.

* COSAQUE ROUGE (le), opérette, musique de M. Victor Hollaender, représentée à Berlin, sur le théâtre Frédéric-Wilhelm, en décembre 1901.

* cosaques (les), opéra en un acte, musique de M. J. Davies, représenté au théâtre lyrique flamand d'Anvers en février 1903.

*COSCRlTTO (il), opéra sérieux en un acte, musique de M. Mimi Novelli, représenté à Marcianise, près Caserte, par des amateurs, le 25 mars 1900.

* cour des bossus (la), opérette en trois actes, paroles de M. Ernest Chambéry, musique de M. Colo-Bonnet, représentée sur le Grand-Théâtre de Genève en avril 1899.

* COUTELIER DE BAGDAD (LE), Opéra-CO-

mique en un acte, d'auteurs inconnus, représenté sur le théâtre du Palais-Variétés (théâtre de la Cité) le 27 octobre 1792. Cet ouvrage n'obtint aucun succès ; c'est pourquoi ses auteurs ne jugèrent pas à propos de se faire connaître.

'COVADONOA, opéra en trois actes, paroles de MM. Zapata et Sierra, musique de

M. Thomas Breton, représenté sur le théâtre Parish, à Madrid, en janvier 1901. Le compositeur, artiste de grand talent et depuis longtemps accoutumé à de brillants succès, n'a pas été heureux cette fois. La critique a été dure à son œuvre, s'en prenant à la fois • au poème et à la musique, et malmenant jusqu'aux décors.

* creola (la), opéra sérieux en deux actes, paroles de M. Luîgi Villanis, musique de M. Federico Collino, représenté au théâtre Victor-Emmanuel de Turin le 22 octobre 1898. La musique de cet ouvrage avait été écrite sur un autre livret, et il fallut lui adapter les paroles d'un nouveau poème.

C'est là un procédé assurément vicieux, et peut-être l'une des causes du peu de succès qu'obtint l'ouvrage.

* crocodile (le), opérette, musique de M. Rodolphe Ferron, représentée au théâtre Thalia, de Berlin, en septembre 1897. L'auteur remplissait les fonctions de chef d'orcheste au Cari-Théâtre de Vienne.

* CROIX ET LA DEMI-LUNE (la), opéra anglais, livret tiré de Pour la couronne, comédie française de M. François Coppée, musique de M. Colin Me Alpin, représenté au théâtre Covent-Garden de Londres en octobre 1903. Cet ouvrage avait été couronné dans un concours.

* CRUCHE CASSÉE (la), opéra-comique, livret tiré d'une comédie célèbre de Kleist, musique de M. Georges Jarno, représenté au théâtre municipal de Hambourg en janvier 1903.

* CRUCIFIXION (la), grande scène lyrique religieuse,, avec chœurs et orchestre, paroles de M. Giuseppe Pistelli, musique de M. Giuseppe Righetti, exécutée au théâtre dramatique de Vérone le 26 septembre 1901.

* CUATRO VIENTOS, jeu comico-lyrique, paroles de M. Ruiz, musique de M. Riera. représenté au théâtre Principal de Malaga le 28 novembre 1900.

* cuerno de oro (el), « jeu lyrique » en un acte, paroles de MM. Calixt > Navarro el Gabriel Merino, musique de M. Mateos, P6 présenté ao théâtre Romea de Madrid en mars 1900.

"CUNAO DE ROSA (el), parodie-zarzu. 'h, paroles de MM. Merino et Candela, mu de M. Torregrosa, représentée au ti.

Apolo de Madrid on février 1903.

DAME

SUPPLEMENT

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