LENA
* LANSQUENET (le) [Der Landsknecht], opérette, paroles de M. Schwelb, musique de M. Werther, représentée sur le théâtre municipal de Schaffhouse le 13 mars 1901.
*LAS DE FARANDUL, jeu comico-lyrique, paroles de M. Marin, musique de M. Lléo, représenté au théâtre des Maravillas de Madrid le 10 août 1898. .
* LE PLUS IMPOSSIBLE DE TOUT, opéra-
comique, musique de M. Urspruch, représenté au théâtre grand-ducal de Carlsruhe en novembre 1897.
* léda, opérette en un acte, paroles de M. Fernand Beissier, musique de M. Justin Clérice, représentée à Parisiana le 29 février
* leçon DE DANSE (LA),-opérette, musique de M. S. Berson, représentée au théâtre municipal de Lemberg en décembre 1902. '
♦légataire universel (le), opérabouffe en trois actes, livret tiré par MM. Jules Adenis et Eugène Bonnemère de la célèbre comédie de Regnard, musique de M. Georges Pfeiffer7 représenté àl'Opéra-Comiquele 6 juillet 1901. Les librettistes ont désarticulé très proprement l'amusant chef-d'œuvre de Regnard pour faire tenir ses cinq actes en trois, tout en faisant à la musique la place qu'elle devait occuper. Ils ont conservé toutes les situations essentielles et ont laissé à la pièce son caractère absolument fantaisiste. Tel qu'il est, et adroitement agencé, leur livret a suffi pour inspirer heureusement le compositeur et pour lui permettre d'écrire une partition fort aimable, d'un excellent sentiment comique, et précisément conçue dans le ton, dans la forme et dans les proportions qui convenaient. M. Pfeiffer n'a pas visé à faire plus qu'il ne fallait. Sa musique, très fine, très élégante, mais surtout très discrète, composée de morceaux courts pour la plupart, reste toujours en situation et ne ralentit jamais l'action, qu'elle se borne à encadrer en quelque sorte et à souligner légèrement.
Si la muse de M. Pfeiffer ne s'est pas débridée comme celle de Regnard, si elle n'a pas le diable au corps et le feu aux trousses, elle n'en a pas moins de vraies et sérieuses qualités : un sentiment bouffe plein de grâce et do légèreté, le sens de la scène et des situations, un gentil flux mélodique a qui l'on souhaitcnilt parfois un peu plus de nouveauté, une sobriété rare qui ne porte préjudice ni a L'élégance des harmonies ni à la finesse de l'orchestre, enfin une construction solide et
rationnelle des morceaux, car, l'œuvre ayant pris la forme dialoguée, la partition se compose naturellement de morceaux détachés, et ce n'a pas été une surprise fâcheuse pour le public, qui a eu le plaisir d'entendre non seulement des ariettes et des couplets, mais encore des morceaux d'ensemble : duos, trios et le reste, qui lui procuraient la jouissance, dont il est sevré depuis longtemps, d'entendre plusieurs voix résonnant de concert.
Après une ouverture, fort agréable, on trouve au premier acte un gentil trio d'introduction, finement travaillé, à la manière de Grisar, avec un orchestre alerte et pimpant. Moins heureuse est la romance d'Éraste, de même que son duo avec Isabelle, où l'inspiration semble restée rétive. Mais la petite ariette de Géronte : Je suis sûr qu'étant marié, est d'un tour charmant, et le trio final, avec son anathème burlesque, est très scénique et d'un style bouffe excellent. A citer particulièrement, au second acte, le quatuor de la veuve, vif et mouvementé, où la verve du compositeur s'est déployée en toute liberté. Au troisième, qui est peut-être le meilleur, il faut signaler, après un joli entr'acte où brillent un violon et un violoncelle solos, la scène du testament, qui est très bien traitée, bien en scène, avec un orchestre élégant et vivace, le petit trio qui suit, et le quintette de la léthargie, écrit en imitations, sur un rythme piquant, amusant et plein de franchise. Le Légataire avait pour interprètes MM. Périer (Crispin), Grivot (Géronte), Carbonne (Éraste), Messmaker (Clistorel), Jacquin (Scrupule) et M11" Eyreams (Isabelle) et Pierron (,Mm« Argante).
'Légende du torrent (la), grande symphonie lyrique en trois parties, d'après un poème de M. André Mérane, musique de M. Duteil d'Ozanne, exécutée au théâtre de Saint-Germain-en-Laye, sous la direction de l'auteur, le 13 avril 1902.
* leggenda d'amore, opéra en deux actes, paroles de M. Morpurgo, musique de M. le comte G. Corinaldi, représenté à Este le 12 octobre 1901. CEuvre de simple dilettante, sans consistance et sans portée artistique.
* lena, drame lyrique en quatre actes, poème et musique do M. Torquato Zignoni, représenté sur le Théâtre-Dramatique de Vérone le 24 avril 1897. Action pauvre, sombre, mélodramatique et beaucoup trop développée, musique un peu monotone, sans ori-
LIGU
ginalité, mais non dépourvue pourtant de quelques qualités, surtout au point de vue de l'instrumentation, bien que celle-ci soit parfois trop bruyante. L'ouvrage était le début à la scène d'un jeune compositeur. Il avait pour interprètes Mlles Farini et Gisella Zampini, MM. Giraud et Luppé.
* lénore, opéra en quatre actes, musique de M. Jules Kapry, représenté à Saint-Pétersbourg, sur la scène intime du Conservatoire de musique, en avril 1897. Le sujet de cet ouvrage est tiré de la ballade célèbre de Bûrger : Lénore ou les Morts vont vite. L'auteur est un artiste français depuis longtemps établi en Russie, où il a su se faire une situation très honorable.
* LÉNORE, opéra en quatre tableaux, paroles de M. Wilhelm Maase, musique de M.
Georges Kramm, représenté au théâtre municipal de Dusseldorf en avril 1903. L'auteur remplissait à ce théâtre les fonctions de chef d'orchestre.
* LEO, opéra sérieux en trois actes et deux intermèdes, paroles de M. Alberto Caviglia, musique de M. Raffaele Antolisei, représenté à Este, par les élèves du collège Manfredini, le 9 avril 1896.
*LEUR femme, opérette en un acte, paroles de M. P. Fournier, musique de M. Edmond Missa, représentée à l'Olympia le
* LEVA (la), zarzuela, paroles de MM. Gonzalez Cando et Peresterena, musique de M. Chalens, représentée sur le théâtre de la Zarzuela, à Madrid, en juin 1900.
*lezione di PIANOFORTE (dna), opéracomique en un acte, musique de M. A. Loggia, représenté à Borgo d'Ale en février 1900.
"LHIDIAK, légende indienne en un acte, musique de M. Augusto Azzali, représentée à Caracas le 23 février 1897.
*LIANA, opéra, musique de M. Walter Rabl, représenté à Strasbourg en avril 1903.
*ligerita de cascos, zarzuela, paroles de M. Sinesio Delgado, musique de M. Torregrosa, représentée au théâtre Romea de Madrid le 24 avril 1900.
* LIGUE DU BUNDSCHUH (la) [Der Bundschuh], opéra en un acte, musique de M. Joseph Reiter, représenté à l'opéra impérial de Vienne en novembre 1900. La critiqu* a été particulièrement dure pour ce petit ouvrage, qui était le début à la scène du compositeur.
* LILLOISE (la), cantate, paroles de A. Jomain, musique de Ferdinand Lavainne, exécutée à Lille les 8 et 9 octobre 1842, lors des fêtes destinées à célébrer le cinquantenaire du bombardement de cette ville en 1792. Les deux auteurs avaient été mieux inspirés, pour cette circonstance patriotique, qu'on ne l'est généralement pour lespièces de ce genre, qui n'offrent qu'un intérêt dynastique et personnel. Le refrain belliqueux .
Victoire ! Victoire !
Retentissez, trompettes de l'histoire,
Que dans nos murs flottent nos étendards !
Lille a repris sa couronne de gloire- Victoire ! Victoire !
Un demi-siècle a béni nos remparts.
avait inspiré au musicien une large phrase en unisson dont l'effet était puissant et plein d'éclat. La cantate fut chantée le 8 octobre, sur une estrade dressée au milieu de la Grande-Place, par la Société royale des chœurs, que dirigeait son chef Charles Vught, et l'effet en fut immense. Elle n'en produisit pas moins le lendemain 9, lorsqu'elle fut exécutée au théâtre par la même Société, accompagnée par la musique des pompiers et des canonniers. Le refrain dont nous avons cité les vers retentit durant de longues années dans les rues de Lille, tellement sa carrure et sa franchise l'avaient fait entrer dans toutes les mémoires. Assistaient à ces fêtes du cinquantenaire et à l'exécution de la Lilloise cinquante-huit vétérans, septuagénaires ou octogénaires, qui avaient pris part à la défense de la ville en 1792 et qui pour la circonstance avaient revêtu leurs uniformes d'alors. On juge si ceux-là furent entourés et choyés par la population.
'Lisette, opéra sérieux en trois actes, paroles de M. Vittorio Bianchi, musique de M. Nini-Bellucci, représenté à Pesano, dans la salle du lycée musical Rossini, le 7 août
*LIVA, drame lyrique en un acte, texte flamand de M. Aimé Bogaerts, musique de M. Joseph van der Meulen, représenté sur le Grand-Théâtre de Gand en octobre 1902.
*LIVIA QUINTILLA, opéra polonais, musique de M. Z. Noskowski, directeur du Conservatoire de Varsovie, représenté sur le théâtre National de Lemberg le 14 février 1898. Cet ouvrage a obtenu un succès éclatant, et sa principale interprète, Mm° Thérèse Arkel, la cantatrice renommée, a excité l'enthousiasme du public, qui lui a fait des ovations indescriptibles.
LOUI
SUPPLÉMENT
LOUI
*LOBETANZ, opéra en trois actes, paroles de M. Bierbaun, musique de M. Ludwig Thuille, représenté à l'Opéra royal de Berlin en février 1898.
*lorenza, opéra en trois actes, paroles de M. Luigi Illica, musique de M. Edoardo Mascheroni,l'un des chefs d'orchestre italiens les plus renommés, représente au théâtre Costanzi, de Rome, le 13 avril 1901. Interprètes : Mm«s Gemma Bellincioni et Giacomini, MM. Bassi, Pessina et Girard.
* LOUISE, « roman musical » en quatre actes et cinq tableaux, paroles et musique de M. Gustave Charpentier, représenté à l'Opéra- Comique le 2 février 1900. Œuvre étrange, singulière, très volontaire à tous les points de vue, inégale, mais par instants étonnamment puissante et donnant la preuve d'un incontestable tempérament artistique. L'auteur, grand prix de Rome de 1887, ne s'était encore fait connaître que par deux compositions symphoniques : Impressions d'Italie, où un grand sentiment poétique se mêlait à une fougue un peu échevelée, et la Vie du poète, d'une originalité audacieuse, mais très réelle, et qui confinait parfois à la bizarrerie. Il aborda le théâtre très crânement, avec une pièce hardie, sans aucun souci des traditions et des conventions, et remporta d'emblée un succès éclatant, qu'on peut considérer peut-être comme excessif, mais qui avait sa raison d'être d'une part dans le talent très réel du musicien, de l'autre dans la fatigue du public, énervé par le vide et la monotonie des œuvres que nos jeunes compositeurs, imitateurs servîtes et impuissants de la manière de Wagner, ne cessaient de lui prodiguer, et qui avait soif de nouveauté et d'imprévu. Or, l'imprévu et la nouveauté abondaient dans la Louise de M. Charpentier, et si l'on peut reprocher, tant au poète qu'au musicien, certaines étrangetés, certains excès, voire certains écarts et certains manques de goût, il est évident que son œuvre est vivante, colorée, mouvement. 5e, que la passion y trouve de beaux élans, que l'émotion y est parfois d'une rare intensité, et qu'elle témoigne, en même temps que d'une sincérité, d'une personnalité souven; puissante et vigoureuse.
• lit (iiv dans ce « roman musical »
l'auteur avait placé un peu d'autoprraphic, et
il ne B'en est pas défendu. Le suj«'t d'ailleurs
Louise esl «mi» Jeune ouvrière
itmartre, adorée de s, m père et élevée
par une mère un pi'u rude. Bile fait la con-
in jimno poète, son voisin, & l'a-
mour duquel elle ne tarde pas à répondre, et qui demande sa main. Le père consentirait volontiers, mais la mère est là, qui se met résolument en travers du projet. Et alors, qu'arrive-t-il ? C'est que l'enfant déserte la maison et s'enfuit avec celui qu'elle aime. Tous deux sont heureux, lorsque la mère vient les surprendre et use d'un subterfuge pour recouvrer sa fille. Le père de Louise est malade, dit-elle, il ne voudrait pas mourir sans embrasser son enfant ; elle ne peut pas lui refuser cette dernière consolation, après quoi elle redeviendra libre et agira à sa guise. Après un violent combat avec elle-même, Louise finit par accompagner sa mère, en jurant à Julien qu'elle le retrouvera bientôt; mais une fois de retour dans la maison paternelle, elle y est retenue prisonnière et ne peut plus s'échapper. Elle se révolte alors, entame une lutte avec les siens pour aller rejoindre celui qu'elle aime, et enfin, folle de passion, exaspérée, elle exaspère aussi son père, qui, au paroxysme de la fureur, après l'avoir menacée de la tuer, la jette à la porte comme un chien et tombe anéanti. Dénouement qui n'en est pas un.
Un sujet aussi mince était insuffisant à défrayer quatre actes. Aussi, le poète a-t-il dû le corser à l'aide de hors-d'œuvre absolument étrangers à l'action, mais qui avaient l'avantage de procurer au compositeur les moyens de déployer la verve pittoresque qui est une des caractéristiques de son remarquable talent. Tel, le tableau grouillant et curieux du réveil matinal de Montmartre, avec la symphonie des cris des marchands des rues ; tel encore celui, si original, de l'atelier des ouvrières, avec leur mouvement, leur caquetage et les élans de leur joie enfantine ; tel enfin celui de la fête de nuit, toujours à Montmartre, avec son bruit, son éclat et ses folies carnavalesques.
Ces divers tableaux sont, musicalement, d'une verve endiablée, d'une couleur qu'on pourrait trouver parfois un peu crue, et d'une originalité réelle. Ils amènent des contrastes souvent curieux, et le musicien, s'il n'y déploie pas toujours un goût très sûr, emporte néanmoins le succès par le parti qu'il sait tirer de l'orchestre, par son habileté surprenante dans la façon de traiter les mass. et d'enchevêtrer les thèmes sans jamais tomber dans la confusion. Il y a là une sûretr <].* main vraiment extraordinaire. Mais, d'antre part, on trouve dans la partition de Louis» des pages d'un genre différent, plus sérieuses au point ,!,' vu.' de L'entente '!•• la Boène, de la
MADA
SUPPLEMENT
MADA
chaleur de l'inspiration et du mouvement passionné. Parmi celles-là il faut remarquer surtout la délicieuse symphonie qui accompagne, au premier acte, la lecture que fait le père de la lettre par laquelle Julien lui demande la main de Louise, puis toute la scène qui suit entre le père, la mère et la fille, et qui est remarquablement traitée. Au troisième tableau, c'est la jolie sérénade chantée par Julien et qui décide du sort de Louise. Au quatrième, l'air charmant de Louise, d'une forme nouvelle et d'une expression intense, et son duo d'amour avec Julien, aux accents si passionnés. Enfin, le dernier acte est à citer tout entier pour son sentiment dramatique, avec un nouvel air de Louise, d'un caractère vraiment déchirant, et la scène si colorée, si pathétique et si puissante qui termine l'œuvre. Les principaux rôles de Louise étaient tenus par Mlle Rioton (Louise), qui depuis lors a abandonné le théâtre pour le mariage, M. Maréchal ( Julien ), M. Fugère ( le père ) et Mme Deschamps-Jéhin (la mère).
* LOUIS IX, drame lyrique en quatre actes, musique de M. le comte de Beaufranchet, représenté à Rochefort, sous la direction de l'auteur, en juin 1903.
* louve (la), drame lyrique en deux actes, paroles de M. J. Jacquin, musique de M. Gaston Sarreau, représenté à Alger en mars 1901.
*LOVELACE, opéra en quatre actes, paroles de MM. Jules Barbier et Paul de Choudens, musique de M. Henri Hirschmann, représenté au théâtre de la République (Château-d'Bau) le 19 septembre 1898.
* lovelarnia, opéra, musique de M. Mac Connell Wood, représenté à Newcastle-on- Tyne en février 1902.
* lucha de clases, zarzuela, paroles de
MM. Sinesio Delgado et Abati, musique de M. Montero, représentée au théâtre Eslava de Madrid en octobre 1900.
* lucidea, idylle musicale en trois actes, paroles anonymes, musique de M. Augusto Ferrari, représentée au théâtre philodramatique de Milan, le 17 octobre 1900, avec un insuccès complet.
* LUCIOLES [Leuchtkâfer], opérette, paroles de MM. Schœnfeld et Fernand, musique de M. Fall, représentée à Magdebourg le 18 février 1899.
*LUIGI ROLLA, opéra sérieux en un acte, paroles de M. Enrico Golisciani, musique de M. Gennaro Scognamiglio , représenté au théâtre Bellini, de Naples, le 27 janvier 1S99.
* lumière DU NORD (la], opérette en trois actes paroles de M. H. Wittmann, musique de Cari Millœcker, représentée à Vienne, sur le théâtre An der Wien, en décembre 1896.
*LUNA DE MIEL (la), zarzuela, paroles de MM. Paso et Garcia Alvarez, musique de M. Montesinos, représentée à l'Eldorado de Madrid le 7 juillet 1900.
*LUNE DE MIEL CHINOISE \ Chinese Honeymoon], comédie musicale, paroles de M. G. Dance, musique de M. Howard Talbot, représentée au Strand-Théàtre de Londres en novembre 1901. Beaucoup de réminiscences, tant pour les paroles que pour la musique, du trop fameux Mikado de MM. Gilbert et Arthur Sullivan ; cette dernière, pourtant, bien écrite, dit-on, brillante et vivace.
*LUZ verde (la), zarzuela, paroles de M. Fiacro Yrayzoz, musique de M. Vives, représentée à Madrid, sur le théâtre Apolo, le 16 juin 1899.
* MACARENA (la), saynète lyrique, paroles de M. Alonso, musique de M. Lopez delToro, représentée au théâtre du Duc, à Séville, le 9 novembre 1900.
* madame dugazon, opéra-comique en un acte, paroles de MM. Louis Leloir et Paul Gravollet, musique de M. Charles Hess, représenté à l'Opéra-Comique le 12 mai 1902. Ceci est une simple bleuette, qui ne rappelle
même pas une anecdote plus ou moins authentique de l'existence de l'admirable artiste que fut Mmo Dugazon. C'est un sujet de fantaisie, où les auteurs ont simplement imaginé une petite scène de jalousie et de raccommodement entre M™e Dugazon et son mari aux premiers jours de leur union — union qui ne fut d'ailleurs ni très longue ni très heureuse, et qui se rompit plus tard par un divorce. Sur cette bleuette M. Charles Hess a brodé
MADE
SUPPLEMENT