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PEUR

M. Ludo Ratz, représentée au théâtre des Capucines le il mai 1903.

'perses (les), tragédie en deux actes imitée d'Eschyle par M. Ferdinand Herold, avec musique de M. Xavier Leroux, représentée à l'Odéon le 5 novembre 1896.

* perses (les), tragédie d'Eschyle, représentée à Breslau, en mars 1898, avec une nouvelle musique du prince héritier Bernhard de Meiningen.

* PETIT CAPORAL (le) [The little Caporal], opérette, paroles de M. Smith, musique de M. L. Englander, représentée au Broadway- Théâtre de New- York le 19 septembre 1898.

* PETITE CHÉRIE (la) [Der liebe Schdtz], opérette en trois actes, paroles de MM. Landsberg et Stein, musique de M. Henri Reinhardt, représentée avec un grand succès au Carl-Théàtre de Vienne en novembre 1902.

'petit FAVORI (le), opérette, musique de M. Edmond Fejer, représentée au Carl- Théàtre de Vienne en avril 1902.

'PETIT MESSAGER (le) [The Messenger Boy], opérette, musique de MM. Ivan Caryll et Lionel Monckton, représentée au Gaiety- Théâtre de Londres en février 1900. Les- auteurs avaient aussi introduit dans leur partition plusieurs chansons de deux de leurs confrères, MM. Adrien Ress et Percy Greenbank.

'PETITE COLOMBE (la) [Byveke], opéra, paroles de M. Christiansen, musique de M. Johann Bertholdy, représenté au théâtre Royal de Copenhague le 9 janvier 1899.

'PETITE FEMME DE LOTH (LA), Opéra

burlesque en deux actes, paroles de M. Tristan Bernard, musique de M. Claude Terrasse, représenté au petit théâtre des Mathurins le 1er octobre 1900. Fantaisie curieuse, gaie et amusante, accompagnée d'une musique aimable et vivante, dans laquelle on a particulièrement remarqué le chœur et l'hymne d'introduction, les couplets du déluge et la scène de la pétrification. Interprètes : M"M Marguerite Deval, Jolly, Varley et Mindès, MM. Tarride, Liesse et Chalande.

'PETITE MISS NOBODY (la) [Little miss Nobody], opérette, paroles de M. Graham, musique de MM. Godfrey et Landon-Ronald, représentée au Lyric-Théâtre de Londres le 14 septembre 1898.

* petite tache (la), vaudeville-opérette en trois actes, paroles de M. Fabrice Carré,

musique de Victor Roger, représenté aux Bouffes-Parisiens le 26 mars 1898.

'petites barnett (les), comédie-opérette en trois actes, de M. Gavault, musique de M. Louis Varnt,y, représentée aux Variétés le 8 novembre 1898.

* petites femmes (les), opérette en trois actes, paroles de M. Sylvane, musique d'Edmond Audran, représentée aux Bouffes-Parisiens le il octobre 1897.

"petite maison (la), opéra-comique eu trois actes, paroles de MM. Alexandre Bisson et Georges Docquois, musique de M. William Chaumet, représenté à l'Opéra-Comique le 5 juin 1903. Partition fort aimable, gentiment inspirée, écrite avec le plus grand soin par un artiste instruit et amoureux de son art, mais qui pâtit de la nullité d'un poème par trop insuffisant. Le compositeur mourait subitement peu de mois après cet échec qui ne lui était pas dû.

'petite rose dans l'églantier {Rœslein im Hag), opéra populaire en trois actes,, musique de M. Cyrill Kistler, représenté au théâtre municipal d'Elberfeld en octobre 1903.

'petites vestales (les), opérette en trois actes, paroles de MM. Ernest Depré et Arthur Bernède, musique de MM. Frédéric Le Rey et Justin Clérice, représentée au théâtre de la Renaissance le 22 novembre 1900.

'p'tites michu (les), opérette en trois actes, paroles de MM. Albert Vanloo et Georges Duval, musique de M. André Messager, représentée aux Bouffes-Parisiens le 16 novembre 1897.

* petru rares, opéra en trois actes, musique de M. Edouard Candella, représenté à Bucarest le 1er novembre 1900. C'est le premier opéra qui ait paru en Roumanie sur un sujet national, sujet tiré d'une nouvelle roumaine de V. Gane. Le compositeur, qui est aujourd'hui directeur du conservatoire de Jassy, fonctions dans lesquelles il a succédé à son père, a employé dans cet ouvrage, à l'imitation des musiciens russes, certains rythmes et certaines mélodies populaires qui donnent à son œuvre une couleur et un cachet caractéristiques. D'autre part, il a emprunté à Wagner le procédé du leitmotiv, sur lequel est basée sa partition.

* peur DU GENDARME (la), vaudevilleopérette en trois actes, paroles de M. Paui

PHÈD

PIERR

Ferrier, musique de M. J. Darien, représenté aux Bouffes-Parisiens le 21 février 1887.

* PHARAONS (les), grand opéra en quatre actes et cinq tableaux, paroles de MM. Ferdinand Dugué et Charles Grandmougin, musique de M. Charles Grelinger, représenté au théâtre municipal de Reims le 7 décembre 1899.

*phèdre D'Athènes, opéra en trois actes, paroles de M. Emile Poly, musique de M. Max Federmann, représenté à Dresde, sur le théâtre de la Résidence, er décembre

* PHÈDRE, tragédie de Racine, avec ouverture, entr'actes et musique de scène de M. Massenet, représentée à l'Odéon le 8 décembre 1900. M. Massenet avait écrit il y a plus de vingt ans, pour les Concerts populaires de Pasdeloup, une ouverture de Phèdre, dont on connaît la belle ordonnance et la haute inspiration. Depuis lors, frappé de plus en plus par la noble beauté de la tragédie de Racine, par la peinture admirable des caractères tracés par le poète, l'idée lui est venue d'une interprétation musicale de l'œuvre, non pas certes pour la fortifier, mais pour la colorer en quelque sorte, en écrivant pour chaque acte des préludes significatifs des situations qui allaient se dérouler, et en soulignant, dans le courant de l'ouvrage, certaines de ces situations par des mélodrames expressifs qui semblent les compléter encore en en augmentant, s'il se peut, soit le charme, soit la puissance. C'est comme une sorte de commentaire musical, la plupart du temps très discret, mais parfois très émouvant, de certains épisodes scéniques particulièrement caractéristiques. Ici, l'œuvre de M. Massenet est analogue à celle de plusieurs grands musiciens qui ont entrepris des tâches du même genre : Méhul avec Timoléon, Herold avec le Siège de Missolonghi, Mendelssohn avec le Songe d'une nuit d'été, Meyerbeer avec Struensée, Berlioz avec Bornéo et Juliette...

Il va sans dire que les pages les plus importantes de cette partition symphonique de, modestes proportions mais d'un puissant intérêt sont, avec l'ouverture, cette ouverture vibrante, nerveuse et colorée, les quatre entr'actes, dont chacun porte un titre particulier: 10 Thésée aux enfers; 2° Sacrifice, Offrande, Marche athénienne ; 3° Implorations a Neptune; -i» J/ip/iolyte et Aricie. C'est surtout sur ces entr'actes que 1 attention doit se porter : le premier, d'une couleur mystérieuse

et expressive ; le second — l'un des plus remarquables — qui se développe d'une façon délicieuse après un court solo de violon que fait ressortir le joli dessin de clarinette qui l'accompagne, et qui se termine par une marche en quelque sorte triomphale, où les fanfares alternent avec un superbe chant de violons pour annoncer le retour de Thésée délivré des enfers ; le troisième, d'un rythme persistant et curieux ; le quatrième, enfin, où le quatuor en sourdines, avec son chant plaintif et douloureux, d'un contour plein de poésie, semble symboliser les amours infortunées d'Hippolyte et d'Aricie. Tout cela est d'une valeur musicale remarquable, tout cela est orchestré — il faut insister là-dessus — comme M. Massenet seul sait orchestrer aujourd'hui, et tout cela a obtenu le succès le plus complet et le plus mérité.

* PHILOGTÈTE, tragédie en trois actes, imitée de Sophocle par M. Pierre Quillard, avec musique de M. Arthur Coquard, représentée à l'Odéon le 19 novembre 1896.

*PHYLLIS, opéra, musique de M. Warren, représenté à New-York en mai 1900.

* piccolo canstatorie (il) opéra en trois actes, paroles de M. Luigi Bottesella, musique de M. Attilio Vernier, représenté au théâtre Malibran de Venise le 14 décembre 1900. Le compositeur est un artiste aveugle, qui avait écrit cet ouvrage spécialement pour des enfants, et particulièrement pour les élèves d'une école chorale instituée par lui-même, tous enfants de huit à seize ans dont il fait, dit-on, l'éducation musicale avec une patience admirable. Ce sont eux qui jouèrent son opéra et le firent applaudir.

* PICCOLO martire (il), drame sacré en trois actes, poème tiré de Fabiola, le célèbre roman mystique du cardinal Wiseman, musique de don Giuseppe Marengo, exécuté à Rome, dans la salle du Patronat Pie IX, en avril 1903.

*pied D'Châlit, «idylle militaire» en un acte, paroles de M. Montignac, musique de M. Ludo Ratz, représentée au théâtre des Capucines le 6 janvier 1904.

* piedra rodada (Là), zarzuela, paroles de M. l.opcz Barriel, musique de M. Rodriguez Fernandez, représentée sur le théâtre Principal, a Cadix, le 4 décembre 1901.

* pierre d'aragon, grand opéra en quatre actes et six tableaux, paroles et musique

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