‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes. 3d éd., rev. et augmChapitre 150 sur 335 · CALLOT · texte numérisé non relu

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rèté par ce qu’il avait rendu le manuscrit à Leloup. Il y eut même un ordre du roi pour exiler Gosford hors du royaume, ce qui n’a pu être exécuté parce qu’on n’a pu découvrir sa demeure » . L’avocat Barbier dans sou « Journal » dit, à propos du c Calendrier », que cVst le censeur Sallier qui aurait du être mis à la Bastille, pour l’approbation qu’il avait donnée, les yeux fermés probablement.

Calendrier intéressant pourl’année i 770, ou Almanach physico-économique. (Par Jean René Sigaud de La Fond.) Bouillon et Paris ^ 1770, in-12.

Paraissait encore en 1786.

Calendrier lorrain, ou tableau sommaire des événements relatifs à l’iiistoire de Lorraine, correspondant à chaque jour de l’année. Année 1841. (Par M. Henri Lepage , archiviste du département. ) Nancy J Paullet, 1840, in-8, 32 p.

Calendrier perpétuel. (ParMAiNGON, de Brest.) Brest, in-fol. D. M.

Calendrier perpétuel , depuis l’année trois cens jusques à l’année deux mille. (Par l’évêqne d’Orléans, Nicolas-Joseph de Paris.) Orléans, L. -F. Couret de Villeneuve, 1743, in-12.

Calendrier perpétuel du jeune fermier, ou manuel du petit cultivateur belge, par un agriculteur (Arnold de Thieu-NeuviLLE, deVerviers). Liérie, Bénard, 1832, in-18, vin-218p.

Voy. «Supercheries»,!, 217, a.

Calendrier perpétuel, OU recueil deXX XV calendriers, précédé d’une table calculée pour 2200 années, dont chacun renvoie par un numéro à celui de ces trente-cinq calendriers qui lui convient. (Par Alexandre ioyiüEWT.) Paris, Jomhert jeune, 1783, in-8.

Calendrier tournaisien , administratif, judiciaire, historique, statistique, pour 1830 et 1833. (Par Frédéric Hennebert. ) In-fol. piano.. J. D.

Calepin (le) du photographe. (Par Oscar de Patoul, capitaine au régiment de carabiniers.) Bruxelles, Slingeneyer, in-8. 1“" livraison, mai 1863. J. D.

Caliban, par deux ermites de Ménilmontant rentrés dans le inonde.^ (Edouard PouvAT et Charles Ménétrier.)* Paris, Denain, 1833, 2 vol. in-8, 2 vi^n. à l’eauforte par Alfred Albert.

Voy. « Supercheries », I, 928, f.

Caliste, ou la belle pénitente, tragédie imitée de l’anglois (de N. Rowe, par le marquis de Mauprié), en cimj actes et en vers. Paris, 1730, in-12.

I Celte tragédie fut représentée le 27 mai 1750. Paris, toujours impatient de connaître les auteurs de.« nouveautés, l’attribua à plusieurs personnes. Après quelques jours d’incertitude, ses conjectures se fixèrent sur l’abbé Seran de La Tour, homme de lettres uniquement connu jusqu’alors par plusieurs « Histoires des grands hommes de l’antiquité.» Le public, constant dans la gratification qu’il fit de cette pièce à cet écrivain, qui l’a toujours désavouée, persista dans cette idée. Ce fut d’après ce préjugé que les almanachs littéraires, les histoires du théâtre et des ouvrages modernes adoptèrent le même sentiment. Le désaveu de l’auteur prétendu fut aussi inutile qu’invariable ; on ne voulut point se rétracter. Mais voici ce que je sais certainement sur celte anecdote dramatique. Feu M. le marquis de Mauprié, que j’ai beaucoup connu, lut cette pièce à mademoiselle Gaussin, qui se chargea de la faire lire à l’assemblée de ses camarades ; ils la reçurent très-favorablement. M. de Mauprié distribua les rôles, assista à toutes les répétitions, fit enfin tout ce que fait un auteur en pareil cas. M. l’abbé de La ’fouR, à qui libéralement on avait donné cette pièce, ne s’en mêla en aucune façon ; mais il s’était répandu qu’elle était de lui, on ne voulut point revenir de cette opinion. M. de Maupiué cependant a été connu dans le monde pour faire des vers aimables, aisés et ingénieux, et il ne fut pas seulement soupçonné. Si cette première tragédie de « Caliste » eslde lui, comme il y a grande apparence, il faut avouer qu’il mit bien de l’adresse dans sa conduite. Il est vrai que son nom n’est pas sur les registres de la comédie, à l’article du reçu de la part qui revient à l’auteur ; mais celui de la |iersonne à qui l’on attribua cette pièce ne s’y trouve pas non plus : c’est un nom absolument inconnu au théâtre, un personnage postiche. L’auteur, (luel qu’il soit, avait trop imité l’anglais, et n’avait jias assez Télléclii sur le génie de notre théâtre ; malgré ce défaut, la pièce eut un certain succès ; je me souviens que mademoiselle Gaussin y arrachait des larmes. (Voyez 1’ ({ Année littéraire» de Fréron, 1760, t. Vlll, p. 167. (Extrait de Caliste, tragédie de Colardeau.)

Pont-de-Ves!e a attribué celte imitation à B -Ant. DE La Place.

Callipédie (la), traduction libre envers françois du poëme latin de Claude Quillet. e (Par Lancelin ou Lanselin, de Laval.) Amsterdam et Paris, Bastien, 4774, in-8.

Le texte original fut publié par Quillet en 1G55> sous le titre de « Calvidii Leti Callipaedia ».

Voyez les « Essais historiques sur le Maine, » par M. Renouard. Aii Mans, 1811, in-12, t. II, p. 198.

Callipédie (la), traduite du poëme latin de Claude Quillet. (Par Charles-Philipjie DE Montiienault d’Eglv.) Paris, Durand, 1749, in-8.

Callophile, histoire traduite. (Roman allégorique, parBAiiTiiÈs. avocat, né à Narbonne.) Paris, 1739, in-12.

Cahot à Nancy, comédie auecdotitpie on un acte, en prose et en vaudevilles, par MM. Dumolard et Mario C**"" (Costi:r), lirécédée d’une notice sur Jacques Callut. Paris, i)/'"” Masson, 1813, in-8.

Voy, « Supercheries «, I, 608, it.

CALOANDRE

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