Tome 11. Olivia Amenuti Jessid, le Voleur par amour, etc
Contes orientaux, ou les récits du sage Caleb, voyageur persan, par mademoiselle M*** (Moreau, dame Monnet). Constantinople et Paris, Mérigot le jeune, 1779, in-12.
Ces contes sont tirés en partie du « Censeur universel anglais » et du « Journal de Lausanne » de M®® de Polier. .
Voy. la « Nouvelle bibliothèque des romans », seconde année. Paris, 1799, t. VI, p. 179.
Voy. « Supercheries », II, 1011, e.
Contes orientaux, tirés des manuscrits , de la Bibliothèque du roi de France. (Par le comte de Caylus.) La Haye, 1743,
2 vol. in-12.
On trouve en tête une espèce d’épître dédicatoire à M“* la comtesse de Mailly. Il y a des exemplaires qui portent le nom de l’auteur, avec le titre de « Nouveaux Contes orientaux ». Paris, Méi'igot, 1780, 2 vol. in-12.
C Contes orientaux, trad. de l’allemand de Hauff. (Par Gust. Revilliod.) Genève, 1836-37, in-12.
Contes persans, par Inatulâ de Delhi ; traduits en anglois (par Alex. Dow ) et ensuite en françois. Paris, Vincent, 1769, 2 vol. in-12.
Un de ces contes est reproduit dans le « Cabinet des fées », t. XXX VU, p. 374.
d Contes, poëme, épithalame, le secret d’être aimé, réflexions sur l’Ambigu-comique, vers et couplets, suivis du conte et proverbe : « Il recule pour mieux sauter, ou le Carrosse-de-Voiture. » La Haye, 1774.
Tout n’est pas de PiÉtif de La Bretonne dans ce recueil; on y trouve la « Bégueule » de Voltaire, des vers de Marmontel, et la fameuse chanson « Quand on va boire à l’écu ». La pagination n’est pas suivie, et pour le conte : « Il recule », il y a un titre particug lier : « Il recule pour mieux sauter, proverbe et conte en vers », La Haye et Paris, Edme, 1772. (Monselet, « Rétif », p. 121, note.)
Contes populaires, traditions, proverbes et dictons de l’arrondissement de Bayeux; suivis d’un vocabulaire des mots rustiques et des noms de lieu les plus remarquables de ce pays ; recueillis et publiés par F. P (Frédéric Pluquet).
Caen, impr. de Chalopin fils, 1825, in-8.
Tiré à 40 exemplaires. Une seconde édition, publiée en 1834, porte le nom de l’auteur.
Voy. « Supercheries », II, 71, c.
Contes rémois. (Par le comte Louis de Chevigné.) Paris, Didot frères, iS^3, in-12. — 2e édit, illustrée par Perlet. Paris, Hetzel, 1843, in-8. — 3® édit, avec dessins de E. Meissonnier. Paris, 1858, in-12.
Cetle dernière édition est signée : le comte de C..
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