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Dijon revigôtai .
Dijon^ 1690, in-12.
( Par Aimé
PiRON.) ^ fl
Théoph.-J. Düvernet.) S. l., 1788, in-li2, 108 p., figure de Ransonnette.
Voy. Mignard, « Histoire de l’idiome bourguignon », p. 283.
Dix me (la) royale de M. le maréchal de Vauban comparée avec le plan d’imposition de M. R. D. G. (Richard desGlvniè- REs). Paris, 1776, in-8. V. T.
Dindonnière (la), lettre sur le Musée de Bordeaux. (Par F -J.-Th.-M. Saint- Georges.) Agm, 1783, in-8.
Dîner (le) d’adieux , ou les projets, poëme satirique à deux services et un épilogue. Par A. T. ( Albin Thourel).
Bruxelles, 1827, in-8.
Dîner (le) du comte de Boulainvilliers.
(Par Voltaire.) (1767), in-8, 60 p.
Il existe une édition sous le pseudonyme de Saint- Hyacinthe et la fausse date de 1728. Voy « Bibliographie voltairienne », p. 11, n» 24, et « Supercheries », III, 535, (i.
Dîner (le) du lundi , ou la vérité en riant. (Par le vicomte A.-B.-L. de Mirabeau.) S. l. n. d., in-8.
Voy. ci-dessus, « Déjeuner du mardi », col. 870, d.
Dîner gastronomique. Poëme dédié à tous les cochons du monde, et notamment à ceux qui sont capables d’apprécier et de goûter les charmes de la malpropreté.
(Par G. Gensse.) A Stercopolis, chez Bernard Mairduka, vidangeur et marchand de comestibles, à l’enseigne de l’Etron fumant, 6581 (1856) , in-8, 9 pages , avec une grav.
« Ce petit opuscule, dont le titre ne doit pas trop effrayer le lecteur, est de la plus grande rareté ; il n’a été tiré qu’à 22 exemplaires et sort de la presse d’un amateur qui s’est caché sous le pseudonyme de VOurs. Notre livre étant destiné à dévoiler les pseudonymes, nous devons avouer humblement que cet Ours n’est autre que l’auteur de ce « Dictionnaire. » Note de M. J. Delecourt.
M. de Manne indique 23 exemplaires, dont un sur peau de lapin.
Dinias et Dercillide, traduit du grec d’Antonius Diogénès, et poésies diverses (par Le Sueur). 1745, in-12.
Antoine Diogène vivait dans le siècle d’Alexandre ; Photius nous a conservé, dans sa « Bibliothèque », un extrait de son roman. L’ouvrage français est moins une traduction qu’une imitation de l’original grec.
^ Dinville, ou les catastrophes amoureuses, par l’auteur du « Duo interrompu »
(P.-L. Moline). Amsterdam et Paris, Dufour, 1770, in-12.
Diogène à la campagne, comédie en trois actes, en prose, par i. A. M. D. M. (Isaac- Ami Marcet, de Mézières). Genève, Gosse, 1758, in-8, xxvi-100 p.
Diogène à Paris. (Par J.-M. Dufour.)
C Athènes [Paris, Buisson), 1787, in-12,
Diogène Laerce, de la vie des philosophes, traduit par M. B*** (Gilles Boileau). Paris, Cochart, 1668, 2 vol. in-12.
Voy. « Supercheries », I, 430, e.
Diogènes (les) modernes corrigés, ou recueil de quelques ouvrages de MM. de P*** (André Piene Le Guay de Prémontval), T*** (Toussaint), de G***, de M^^'^ (Montbron) et (Sticotti), élagués et purgés de tout ce qui pourrait blesser la délicatesse des lecteurs sur des objets importants, par M.D.... A... (J.-L.-Hub. Sim. de Perthes, avocat). Reims, Jeunehomme, 1775, 6 opuscules in-12 , avec titres et pagination particulière.
H existe des exemplaires sans indication de lieu, mais avec les noms des auteurs.
Diomède, tragédie lyrique en cinq actes et un prologue : le tout en vers libres. (Par J. -L. -Ignace de La Serre.) Pan'^, Chr. Ballard, 1710, in-4.
La musique est de Bertin.
Dîner (le), suivi des règles du jeu de piquet, par un gastronome lorrain. Nancy, Dard, 1842, in-8.
Tiré à 300 exemplaires.
Cette production a paru anonyme ; quelques journaux en ont parlé. Dans un ouvrage gastronomique, dont je ne me rappelle plus le litre, on sui)pose que M. DE Gastaldi, gastronome émérite de Nancy, en est l’auteur
(Noël, « Catalogue des collections lorraines » .)
Ce nom emprunté de Gastaldi cache François-Jean- ■ Baptiste Noël lui-même, ancien notaire et archéologue, né à Nancy le 7 juillet 1783, mort dans la même ville le 28 mars 1850., D. M.
Dîners (les) de M. Guillaume, suivis de l’aventure de son enterrement. (Par l’abbé
Diorama anglais , ou promenades pittoresques à Londres... par M. S.... (J. -B. -B. SAuvAN).Pam, Didotaîné, 1823, in-8, avec 24 pl.
Dipne, infante d’Irlande, tragédie dédiée à M'"® Eléonore de Rohan, abbesse de l'abbaye royale de Malnoue. ( Par François d’Aure, docteur en théologie.) Montargis, J.-B. Bottier, 1668, in-12, 12 ff. lim. et 95 p.
L’auteur a signé la dédicace.
Directeur (le) d’un jeune théologien.
Paris. Babuty, 1723, in-12.
Traduction de l’ouvrage latin de J ean Opstraet^