‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes. 3d éd., rev. et augmChapitre 42 sur 335 · ALCIPHRON · texte numérisé non relu

ALCIPHRON

par un professeur (Emmanuel Christophe, prote d’imprimerie à Chartres. Avec une préface de AI. A. Bureau). Chartres^ Garnier fils, 1835, in-12.

Voy. « Supercheries», III, 255, e,

Album romantique. ( Par AI”*® Jenny Bastide.) Paris, Dupont, 1822, in-18.

Tiré à 100 exempl. seulement.

Alcandre, ou Essai sur le cloître, suivi de quelques pièces fugitives; par un jeune solitaire (Baudard). Au Mont Athos et à Paris^ 1785, in-18, 101 p,

Voy. « Supercheries »,II, 395, c.

Alcibiade, quatre parties. (Imitation libre, par AI. Rauquil-Lieutaud, du roman historique du même titre, composé en allemand par AI. AIeissner.) Paris, Buisson, 1789, 4 vol. in-8.

M. Rauquil-Lieutaud a publié en 1790, chez Didot ainé, la première partie d’un autre roman du même M. Meissner, intitulé : « Bianca Capello. » On a demandé dans le » Magasin encyclopédique », 4® année, 1. 1, p. 396, pourquoi on n’avait pas traduit la seconde partie de « Bianca Capello. » Les détails suivants sur les auteurs de la traduction d’Alcibiade et de la première partie de « Bianca Capello » seront la meilleure réponse à cette question. Je les tire du même journal, même année, t. II, p. 119.

« Un habitant de laSundgau, faisant aujourd’hui partie du département du Haut-Rhin, ayant été transplanté par différents accidents dans le pays de Slavelot, près de Liège, se vit obligé de rester pendant deux ans à Paris pour y faire des réclamations auprès du gouvernement français : c’était sous le ministère de Calonne, qui, par un édit bursal, avait voulu gêner l’industrie des habitants de ce pays, qui consiste principalement en transports. Pour soutenir pendant ce temps son existence, il entreprit la traduction littérale des ouvrages cités de Meissner, qu’il vendit ensuite à un littérateur français, qui la refondit et la publia. Cette traduction était donc due aux besoins pressants de celui qui en avait fait le mot à mot : apparemment que sa situation a changé depuis, et que c’est là la seule cause de ce que la seconde partie de (( Bianca Capello » n’a pas été traduite. »

« L’imitation libre » d’Alcibiade a été- revue parM. Lamarre.

La préface signée L. M. a été attribuée par les uns à Louis Mercier et par les autres à Delisle de Sales. Suivant M. Paul Lacroix (Catal. de M. de N. 1856, no 218), ce dernier serait l’auteur de l’ouvrage dans lequel il n’y aurait rien de Meissner.

Alcibiade enfant à l’école. Amsterdam [Bruxelles), chez l’ancien Pierre Marteau. 1866, in-12, 124 p. et 2 feuillets, le tout précédé d’un avant-propos de xv p. (pac AI. Poulet-AIalassis\

C’est une traduction de l’ouvrage italien intitulé :

« L’Alcibiade fanciullo a scola. D. P. A. Orangez (Genève?) 1652, in-12. 11 existe deux éditions souscette date, voir le « Manuel du Libraire. »

Un savant italien, M. Baseggio a publié en 1860 une dissertation dont il a paru en français une traduction, « accompagnée de notes et d’une préface par un

! -J 1 bibliophile français » (M. Gust. Brunet). (Paris, J.

^ Gay, 1861), petit in-8 de 78 p.; il y établit par des arguments qui paraissent incontestables que l’auteur de cet écrit singulier est Ferrante Pallavicino.

Alcibiade, ou le Aloi. (Par AIarmoxtel.)

Ce fut le premier des « Contes moraux », insérés dans le « Mercure » sans nom d’auteur; il eut le plus grand succès; Voltaire figura parmi les écrivains auquel il fut attribué.

Alcibiade solitaire, opéra en deux actes, représenté pour la première fois sur le théâtre de l’Académie impériale de musique, le mardi 8 mars 1814. (Par J. -G. -A. CuvELiER DE Trie et J. -AI. Barouillet.) Paris, Barba, 1814, in-8, 42 p.

Alcibiade, tragédie... Représ, par les écoliers du collège de la Compagnie de Jésus, à Luxembourg, le 4 septembre. (Par le P. îshc. Desbonne, jésuite.) Luxembourg , André Chevalier, 1707, in-4, 8 p-.--

Alcidonis, ou la Journée lacédémonienne, comédie en trois actes. (Par Louvay de La Saussaye.) Paris. Lacombe, 1768, in-8. — Paris, Delalain, 1773, in-8'.

Alcime, esquisses du ciel; par AI. D.

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