L. C. D. B. (de LaCodre de Beaubreuil). Paris, 1860, in
Voy. « Supercheries », I, 955, e.
On lit au verso du faux titre de cet ouvrage la note suivante :
(( Un article très-bienveillant de M. Mallet, occupant trois colonnes dans la « Revue de l’instruction publique » du 5 juillet 1860, commence ainsi : « Où sontils? que sont-ils? » telle est l’épigraphe d’un livre, ou plutôt d’une brochure intitulée : « le Ciel » , dont l’auteur se bornant à quelques initiales, nous a privés du plaisir de le nommer en toutes lettres.
Dans plusieurs documents « Armorial du Bourbonnais », parM. le comte de Soultrait — « Noms féodaux » , par de Betencourt et autres, le nom de cet auteur qui aujourd’hui publie « Alcime », est écrit en trois mots (de La Codre), et ailleurs en un seul.
Les personnes qui voudront bien le désigner en toutes lettres prendront telle forme que bon leur sem blera. Ni l’un ni l’autre de ces modes ne changera la valeur du livre.
Cette explication est nécessitée par la loi nouvelle. »
Des sept ouvrages cités dans les « Supercheries » , trois seulement ont paru avec des initiales. (Voir le catalogue de Lorenz.) Les autres, ainsi que deux nouveaux ouvrages publiés parle même en 1866 et 1868, portent le nom de l’auteur « en toutes lettres et en trois mots».
Alcipe, imitation libre de l’Astrée. (Par G. -G. -T. Garnier.) Paris, 1773, in-8.
Extrait du « Mercure de France » , janvier 1772.
Alciphron, ou le petit philosophe, en sept dialogues, contenant une apologie de la religion chrétienne contre les esprits forts... (Trad. de l’anglais, de Berkeley,