‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes. 3d éd., rev. et augmChapitre 79 sur 335 · APOLLON · texte numérisé non relu

APOLLON

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Garnier, J 738, petit in-8. — Paris, haarl, JTio, in-!^. — Paris, 1789, in-8.

Aphorismes de M. Mesaier, dictés à l’assemblée de ses élèves... Ouvrage mis au jour par M. C. de V. (Caullet de VevümouelL Compïègne, i78i, in-16, 172 p. — Paris, 1783, in-8, avec le nom de l’éditeur.

Voy. « Supercheries », I, G75, e.

Aphorismes politiques de J. Harri.ng- TON, traduits de l’anglais (parP.-E. Aubin), précédés d’une notice sur la vie et les ouvrages de l’auteur. Paris, Didot jeune, an 111-1793, in-12.

Ces « Aphorismes » sont extraits de l’wOceana », dont la première édition \it le jour en 1656, in-folio.

Les œuvres d’Harrington ont été plusieurs fois publiées.

.\phrodisiaque externe, ou traité du fouet et de ses effets sur le physique de (' l’amour; ouvrage médico-philosophique, par (Doppet), médecin. S. /., 1788, in-16.

Réimprimé sous le titre de : « Traité des fouets. » Voy. ces mots.

Voy. « Supercheries », 1, 843, a.

Aphrodites (les), ou fragments thalipriapiques pour servir à l’hîstoire du plaisir. (Par Andréa DE Nerciat.) Lampsdçi/e, gj 1793, 4 vol. in-8, avec 8 fig.

Voir sur cet ouvrage licencieux la « Bibliographie des livres relatifs à l’amour, par le C. d’I*** » (1864, col. 580). L’ouvrage, d’une impression fort soignée, se compose de 8 parties de 80 pages chacune. Les 4 vol. publiés en Allemagne sous le même litre sont tout autre chose ; ils offrent une collection de divers écrits libres. L’ouvrage de Nerciat était devenu extrêmement rare ; on n’en connaissait que quatre ou cinq exemplaires, mais il en a été fait deux réimpressions modernes ; une sous la rubrique de Bâle, Steuben frères (> {Bruxelles), 1864. lorme 2 volumes in-12 ; l’autre,

4 vol. petit in-18, avec reproduction des 8 figures de l’édition originale, plus un front, gravé d’après un dessin de M. F. Rops. La- société secrète des « Aphrodites » paraît ne point avoir été seulement une fiction ; voir l’ouvrage de M. Arthur Dinaux, publié par M. Gust. Brunet : k Les Sociétés badines et bachiques ». Paris, Bachelin Defloreune, 1866, 2 vol. in-8, t. I, p. 39.

Apocalypse (F) de l’Etat, faisant voir : l'" le parallèle de l’attachement que la / reine a pour le Mazarin, avec l’attacnement que Brunehaut avoit pour Proclaïde, et Catherine de Médicis pour un certain Gondy;2°que l’attachement de la reine pour le Mazarin est criminel d’Etat. S. l. (1632), in-4°, 40 p.

Par Dubosc-Montandré, suivant la » Bibliographie des Mazarinades » .

Apocalypse (F) de la raison, t. I et peut- ‘

I être unique. (Par Diderot), d800-an X, in-8, i03 p.

C’est une réimpression des « Pensées philosophiques » (voy. ce titre), exécutée vers l’année 1760.

Apocalypse (F) de Sainct Jehan Zébédée, où sont comprises les visions et révélations que icelluy S. Jehan eut en lysle de

Pathmos Ensemble les cruautés de

Domitien translatées en rimes françoises. (Par Louis Choquet), et jouez par Personriaiges, à Paris, en l’hôtel de Flandres, l’an 1341. Paris, Arnoul et Charles les An geliers frères, 1341 , in-fol, 46 f.

Cet ouvrage se trouve ordinairement à la suite du « Triomphant Mystère des Actes des Apôtres » . Voyez Brunet, « Manuel », 5® édit., t. III, col. 1978.

Apocalypse (F) expliquée par l’histoire ecclésiastique; par M. le curé de S.-Sulpice (DE La Ciiétardie). Par/^, 1708, in-4.

Voy. « Supercheries », I, 818, c.

Apocoloquintose (F), ou l’apologie de l’empereur Claude, en prose et en vers. (Traduite du latin de Sénèque, par Fabbé Esquieu.) In-12.

Reproduit dans les « Mémoires de littérature » du P. Desmolets, t. I, 2® partie, in-12, et dans les différentes éditions de la traduction de Sénèque, par Lagrange.

Ce morceau satirique n’ayant pas été traduit par Lagrange, M. Naigeon, éditeur de sa traduction de Sénèque, a cru pouvoir y suppléer en faisant usage de la traduction anonyme insérée dans la collection du P. Desmolets. Il y a fait quelques changements pour la rendre plus conforme au texte ; mais il n’a pas touché aux vers, qui lui ont paru rendre assez fidèlement ceux de l’original.

M. Naigeon dit qu’on attribue cette traduction à l’abbé DE LaBletterie. L’abbé Goujet, dans le « Catalogue raisonné et manuscrit des livres de sa Bibliothèque », la donne à l’abbé Esquieu, dont on a une « Critique de la tragédie de Pyrrhus, en forme de lettre adressée à Crébillon ». Paris, 1726, in-S.

« Cet abbé, que j’ai connu, observe l’abbé Goujet, après avoir donné dans le grand monde, est mort sur la paroisse de Saint-Germain-le-Vieil, livré aux excès condamnés dans les convulsionnaires. »

Paquot, dans ses « Mémoires pour servir à l’histoire littéraire des Pays-Bas», article Cunæus , attribue aussi à l’abbé Esquieu cette traduction de 1’ k Apocoloquintose ».

Apollon (1’) françois, ou l’abrégé des règles de la poésie Françoise, par L. I. L. B. G. N. (Les ïsles Le Bas, gentilhomme normand). Rouen, Conrart, 1674, in-12.

Réimprimé en 1684.

Voy. « Supercheries »,1I, 786, f.

Apollon mentor, ou le Télémaque moderne. Londres (Paris), 1748, 2 vol. in-12, avec fig. de Flipart.

Ersch attribue cet ouvrage à Palissot, mais il ne figure pas dans les Qîuvres de cet auteur.

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