APOLLON
APOLOGIE
Apollon, ou l’origine des spectacles en musique, poëme... (Par J. de Serré de Rieux, conseiller au Parlement de Paris.) Pam, 1733, in-8.
Apollon vendeur de mithridate. ( Par Barbier d’Aucour.) 1675.
Satire en vers irréguliers contre Racine ; d’Olivet, dans son « Histoire de l’Académie françoise », en fait connaître l’auteur. Le « Dictionnaire » de Moreri donne la date de 1676 à cette première édition, aujourd’hui introuvable. Cette satire a été réimprimée sous le titre d’(( Apollon charlatan », dans le t. II de la « Bibliothèque critique », par M. de Sainjore (POchard Simon), Amsterdam, 1708, in-12, et dans plusieurs anciennes éditions de Racine, notamment dans celle A’ Amsterdam, J. -F. Bernard, 1722, 2 vol. in-12, et dans celledonnée par le même libraire, 17-13, 3 vol. in-12.
Apollyon (P) de l’Apocalypse, ou la Révolution française prédite par saint .leau l’évangéliste. (Par 3ean Windel-Wurtz, vicaire de l’église Saint-Nizier à Lyon.) Lyon, Rusand, 18J6, in-8, 64 p. " c Il a été publié quatre éditions dans la même année.
La cinquième, revue et considérablement augmentée, a pour titre : « Les Précurseurs de l’Antéchrist ; histoire prophétique des plus fameux impies qui ont paru depuis l’établissement de l’Église jusqu’à l’an 1816... » Lyon, Biisand, 1816, in-8, 328 p. »
qui se sont eslevez depuis le deces de feu monseigneur, frere unique du Rov, par E. D. L. 1. C. S. L, 1585. in-8.
Par Edmond deLalouette, d’après le P. Lelong.
Attribué par Barl)ier à Pierre de Belloy.
Souvent réimprimé.
Voy. « Supercheries », I, 1210, c.
Apologie contre certaines calomnies mises sus à la desfaueur et desauantage de l’estât des affaires de ce roiaume. S. /. (1562), in-8, 69 p.
'trois éditions au moins la même année. Une note ms. sur l’exemplaire de la Bibliothèque nationale attri bue cet ouvrage à Jean de Monluc, évêque de Valence.
Apologie d’Euphormion touchant ses satyres. (Trad. du latin de J. Barclay.) Paris, 1625, in-8.
Apologie d’Homère et bouclier d’Achille.
(Réflexions sur le discours de M. Houdart de La Motte, par Jean Boivin.) Paris^ Fr. Jouënne, 1715, in-8.
Apologie d’ Homère, où l’on explique le véritable dessin de son Iliade et sa ïheomithologie; par le P. Hardouin, jésuite. (Avec des notes de Jean Boivin.) Paris,, Riyaud, 1716, in-12.
Apologeie et critique... Voy. « Apologie... »
Apologétique de Tertullien, traduit en françois (par l’abbé Giry), avec une dissertation critique touchant Tertullien et ses ouvrages. (Tirée du latin de Pierre Allix.) Paris, Jomhert, 1684, in-12, 274 p. — Amsterdam, 1701, in-J2.
Apologétique (!’) et les Prescriptions de Tertullien, traduction de l’abbé de Gourcy, nouvelle édition revue et corrigée, suivie de l’Octavius de Minucius Félix, traduction nouvelle. (Par Ant. Péri- CAUD.) Avec le texte en regard et des notes. (Par Ch. Breghot-du-Lut.) Lyon, Janon, 1823, in-8.
Il a été fait un tirage à part de 1’ « Oc’avius»; ce volume, tiré à petit nombre, porte au frontispice le nom de M. PÉRICAUD.
Apologétique pour les persécutés. Au peuple de la ville de R*""* (Rouen) ... Salut et bénédiction en celui qui est la force des faibles et la consolation des affligés, (Par l’abbé Guillaume -André -René Baston. ) Rouen, 1791, in-8, 56 p.
Apologie au roy. Paris, 1625, pet. in-8, 55 p.
Edition originale de la Défense du poète Théophile VlAUD.
Apologie catholique contre les libelles, déclarations, advis et consultations faictes, escrites et publiées par les liguez perturbateurs du repos du royaume de France:
Apologie d’un incrédule. {Bruxelles), in-8, 23 p.
L’envoi daté de Bade, novembre 1866, est signé ; L. V. (Louis Viardot). Cet opuscule a été reproduit avec changements et augmentations dans le « Libre examen », n^s des 10 octobre, 1 et 10 novembre
1867. Un tirage à part porte l’adresse de Paris, Libr. internationale, 1868, in-8, 32 p.
Une troisième édition, Paris, .4. Le Chevalier,
1868, in-8, 44 p., porte le nom de l’auteur. Réimprim.é, avec additions et le nom de l’auteur,
sous le titre de « Libre Examen ». Bruxelles, A. Vanderauwera, 1871, in-16, 131p.
Apologie d’un tour nouveau pour les c « Quatre Dialogues » des abbés de Dangeau et de ChoTsy. (Par P. Jürieu.) Cologne, 1685, in-12.
Apologie de Cartouche, ou le scélérat sans reproche, par la grâce du père Quesnel. (Par le P. Louis Pa-fouillet, jésuite.) La Haye, Pierre Marteau, 1731, in-8. — Cracovie, Jean-le-Sincère, 1731, in-12. — Avignon, P. Fidèle, (1733), in-12. — Cracovie (Paris), 1733, in-8.
I Une note manuscrite attribue cette satire au neveu du P. DE La Baune, jésuite.
Apologie de l’amour qui nous fait désirer véritablement de posséder Dieu sèul, jiar le motif de trouver notre bonheur dans sa connaissance et son amour...
par (Charles du Plessis d’Argentré.) Amsterdam, E. Roger, 1698, in-8. — Bruxelles, J. Le Grand, 1099, in-8.
Voy. « Superclieries », 111, 1117, f.
APOLOGIE
APOLOGIE
Apologie de l’ancienne et légitinn' Fronde, (Par le cardinal de Retz.) Paris, J651, in-4. V. T.
Apologie de l’école romantique. (Par Paulin Paris.) Paris ^ Dent a, 1824, in-8, 48 p.
Apologie de l’edict des monnoyes, ou réfutation des erreurs de Maistre Guillaume et de ses adhérents. (Par Louis de CiiABANS, sieur du Maine.) Paris, Vefue N. Rojfet, 1610, in-8, 96 p.
Le nom de l’auteur se trouve dans le privilège.
Apologie de l’édit du mois de juillet 1714 et de la déclaration du 23 mai 1715, qui donnent aux princes légitimés et à leurs enfants et descendants mâles à perpétuité, ! nés et à naître en légitime mariage, le titre, les honneurs et le rang de princes du sang, et le droit de succéder à la couronne après tous les princes légitimes... SJ. (1716), in-8, 101 p.
Attribué à Nicolas de Malézieux, chancelier de Bombes, par le P. Lelong.
Apologie de l’édit du Roy sur la pacifi cation.... Voy. « Remonstrances du Roy... »
Apologie de l’égoïsme. (Par Fr. Séguin, libraire à Paris, en 1787.) Avignon, 1790, in-8, 32 p.
Apologie de l’éloge funèbre du roi (Louis XIV); prononcé par le P. Porée, ou remarques sur les « Réflexions critiques « de M. (Guérin). (Par Etienne Philippe.) Paris, 1716, in-12. , j
Apologie de l’équivoque. (Satire, par le j P. GrExXAn, de la Doctrine chrétienne, frère ! du professeur.) In-12, 22 p. |
Piéimprimé dans la « Bibliothèque françoise » de. du ! Sauzet, 1. 1, partie, art. 51. i
Ch. -A. Panckoucke a aussi inséré cette pièce dans ; « l’Art de désopiler la rate», 1750, in-12, p. 397. I Il donne à entendre qu’elle est de Racine le fils. |
Apologie de l’Esprit des lois, ou réponses aux observations de M. de P’^** ;
(l’abbé de La Porte), par M. de R*** (Bou- 1 LANGER DE Riverv.) Amsterdam, 1751,' in-12.
Ajiologie de l’état religieux. (Par le P. Blanc, minime.) Avignon, 1768 ou 1772, 2 vol. in-12.
C’est une réfutation du « Mémoire sur les professions religieuses en faveur de la raison ». 1766.
Apologie de l’état religieux, dans laquelle on prouve que les ordres et les congrégations régulières sont très-utiles à I
X la religion et à la société. (Par le P. Bernard Lambert.) (1778), in-Î2, 180 p.
Cet opuscule a paru aussi sous ce titre ; « Dissertatation dans laquelle on prouve que les ordres religieux sont très-utiles à l’Eglise et à l’Etat ». Il a été réim- : primé plusieurs fois.
j On a lu avec intérêt des détails éloquents sur l’état I religieux, sur son origine, sur les services qu’il a reni dus à l’Eglise, sur les vertus et les talents d’une mulî titude de ses membres ; mais ces tableaux ne pouvaient soutenir des corps qui en général ne présentaient ni les mêmes vertus ni la même utilité. Cette cause, quoique très-bien plaidée, était donc perdue dans l’opinion publique : aussi, lorsqu’elle a été agitée de nouveau en 1789 en présence de la nation, il a été facile aux adversaires de l’état religieux de faire décréter une suppression à laquelle les esprits étaient préparés depuis longtemps.
Apologie de LHistoire de l’église de Saint-Diez. (Par J. -Cl. Sommier.) Saint- Diez, 1737, in-J2.
■ I Apologie de l’Histoire de l’indulgence de
Portioncule. (Par le père Benoist, de Toul.) Tout, 1714, in-12. ' V. T.
i PiCART était le nom de famille de cet auteur.
Apologie de l’Histoire de la diplomatie française, ou réfutation de cent faux littéraires et erreurs en tout genre, contenues I dans trois articles de la « Gazette de France, » et un article du « Journal de / l’Empire. » Par l’auteur de « l’Histoire de la Diplomatie » (Gaëtan de Raxis de Flassan). Paris, Debray, 1812, in~8.
Apologie de 1’ «Histoire du temps, ou la défense du Royaume de Coquetterie. »(Par l’abbé d’Aubignac.) Paris, 1659, in-î2.
La première édition paraît dater de 1656.
Voy. « Histoire du temps ».
Apologie de l’Institut des Jésuites...
: Voy. (( Apologie générale... «
Apologie de la Bastille, pour servir de 1 réponse aux Mémoires de Linguet sur la Bastille, avec des notes politiques, philosophiques et littéraires;, esquelles n’au- ! ront avec le texte que le moindre rapport j possible, par un homme en pleine campa- I gne (Antoine-Joseph-Michel Servan). Phi i ladelphie [Lausanne), 1784, m-8. — Autre
■ édit., par M. de M***, ci-devant prisonnier. Philadelphie, aux dépens des citoyens libres, 1784, in-8.
J Voy. « Supercheries », II, 302, b.
I Apologie de la conduite et de la doc- I trine du sieur P. Maty. (Par Le P. L. P.\- I TOüiLLET.) 1730, in-8.
j Apologie de la Constitution françoise,
I ou Etats républicains et monarchiques 1 comparés dans les histoires de Rome et
APOLOGIE
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de France. (Par Graillon de Jonville, jcj doyen des doyens des maîtres des requêtes^, ayant séance de conseiller d’Etat.) Paris, 1789, 2 parties in-12.
Le même auteur a publié plusieurs autres brochures anonymes, surtout depuis son émigration.
Apologie de la dissertation sur l’apparition de la sainte Vierge à saint Norbert, pour servir de réplique à la réponse du P. Hugo. (Par François Gautier, prémontré.) 1705, in-4.
Apologie de la frivolité. Lettre à un angîois. (Par P. -J. Boudier de Villemert.) 1740, in-12. — Paris, 1752, in-12. V. T.
Apologie de la louange, son utilité, et ses justes bornes, avec des médailles sur quelques actions de Monseigneur le duc d’Orléans, régent de France. (Par de Se- LiNcouR.) Paris, Josse, 1717, in-12, 54 p.
Voyez le « Mercure » de mai 1717.
Apologie de la messe. (Par J. -F. Sobry.) 1797, in-8.
Ce titre est une contre-vérité.
Apologie de la métaphysique à l’occasion du discours préliminaire de !’« Encyclopédie»; avec les sentiments deM. (David-R. Boullier) sur la critique des pensées de Pascal, par Voltaire, suivis de trois lettres sur la philosophie de ce poète. Amsterdam, 1753, in-12.
Réimprimé dans le recueil de cet auteur intitulé : « Pièces philosophiques et littéraires, par M. B*** ».
Apologie de la muse nouvelle, à Alcandre. (Par T. -11. Delorme.) Lyon, 1667, in-12. V. T.
Apologie delà musique et des musiciens françois, contre les assertions peu mélodieuses, peu mesurées et mal fondées du g sieur Jean-Jacques Rousseau, ci-devant citoyen de Genève. (Par René de Bonneval.) Paris, 1754, in-8.
Apologie de la musique françoise contre M. Rousseau. (Par l’abbé Marc-Ant. Laugier.) Paris, 1754, in-8.
Apologie de la reine Anne, par J. Swift, traduite en françois par M. L B. G. D. G. (Le Beau, commissaire des guerres). Paris, Le Jay, 1769, in-J2.
Apologie de la religion chrétienne et catholique contre les blasphèmes et les calomnies de ses ennemis. (Par le P. Bernard Lambert, dont le nom de famille était DE La Plaigne.) Paris, Le Clere, 1795, in-8, 152 p. — Seconde édition augmentée. Paris, Le Clere, 1796, in-8, 176 p.
Apologie de la religion et de la monarchie française réunies : grandeur, force et majesté de ces deux puissances spirituelle et temporelle, par un Français exilé (Pabbé de Lubersac). Londres, Dulau, 1802, in-8.
Voy. « Supercheries », II, 81, d.
Apologie de la société naturelle, ou
lettre du comte de au jeune lord
(Traduite de l’anglais de Burke.) 1776, in-8, 100 p.
Dans la préface de l’ouvrage anglais publié dès l’année 1756, in-8, Bolingbroke est présenté comme l’auteur de cette satire de tous les gouvernements. La préface du traducteur français est toute différente. Bolingbroke n’y est pas nommé. Il paraît que la traduction a été imprimée à un petit nombre d’exemplaires. Je n’ai pu découvrir le nom du traducteur.
Apologie de Louis XIV. Rouen, impr. de Mari, 1817, in-8.
Signé : A.-P.-J. de V (de Vismes, de Caude-
bec).
Apologie de Louis XIV et de son conseil, sur la révocation de l’édit de Nantes, pour servir de réponse à la « Lettre d’un patriote (Antoine Gourt) sur la tolérance civile des protestants de France » avec une dissertation sur la journée de la Saint-Barthélemi. (Par l’abbé J. Novi de Gaveirac.) iS. 1758, in-8, vi p., 2 IL de table et 565 p.
Cet ouvrage a paru la même année sous ce titre : « Paradoxes intéressants sur tes causes et les effets de la révocation de l’édit de Nantes ; la dépopulation et la repopulation du royaume, l’intolérance civile et rigoureuse d’un gouvernement; pour servir de réponse à la « Deltre d’un patriote... » S. L, 1758, in-8.
Apologie de Louis XVIII. (Par G. M.alte- Brtjn ) Paris, 1815, in-8.
Trois édit, la même année. Extrait du «Spectateur», t. 111, p. 385 et suiv.
Apologie de Marus Equicolus, gentilhomme italian contre les mesdisantz de la nation françoise, traduicte de latin en françois. (Par Michel Roté.) Paris, Vincent Sertenas, 1550, in-8.
La dédicace à Anne d’Este, duchesse de Guise, porte en tète le nom de l’auteur.
Apologie de mon goût, épît. en vers sur l’histoire naturelle; dédié à M. deBuffon. (Par François-Félix Nogaret.) Paris, Couturier, 1771, in-8.
Réimprimé à la suite de : « La Terre est un animal » , voy. ce titre.
C’est à tort que, dans la édition de ce « Dictionnaire », l’on avait, d’après Van Thol, attribué cet ouvrage à P.-J.-B. Nougaret.
Apologie de M. Arnauld et du P. Bouhours contre l’auteur déguisé sous le nom
APOLOGIE
APOLOGIE
de l’abbé Albigeois. (Par le P. Rivièue, jésuite.) Mons, P. Lendume, lG9i, in-12.
Yoy. les mois « Discussion de la suite. »
Apologie de M. B. Rolans, dit Bartel, deux fois bourgmestre de la noble cité de Liège. (Par Jean -Dominique de La Chaussée.) Omverx, 1G69, in-4.
ÜL C.
Apologie de M. Bayle, ou lettre d’un sceptique (de Moxier, ancien procureur général de la chambre des comptes de Provence), contre !’« Examen du pyrrhonisme », de Crousaz.
Imprimé en tête des « Nouvelles lettres de M. P. Bayle ». La Haye, 1739, 2 vol. in-12.
Voy. « Supercheries »,1II, 613, d.
Apologie de M. de La Bruyère, ou réponse à la critique des « Caractères de Théophraste.» (Par Pierre-Jacques Brillon, avocat. )Par?5, Ddespine, 1701, in-i2.
J. -Ch. Brunet fait observer que Gabriel, Martin, dans ses catalogues, laisse toujours cet ouvrage sans nom d’auteur, tandis qu’il attribue constamment à Brillon les « Sentiments critiques » et « le Théophraste moderne ». Voy. ces titres.
M. Servois, dans son édition des « Œuvres de La Bruyère », Paris, Hachette, 1865, in-8, 1. 1, p. 99, en donne la raison. Dans cette « Apologie », Brillon répond aux attaques qu’il avait lui-même, dans ses « Sentiments critiques », dirigées contre La Bruyère et contre (( le Théophraste moderne ». Cette supercherie avait également échappé à M. Walkenaer.
Apologie de M. de Voltaire. (Par l’abbé Simon-Joseph Pellegrin, et non par Des- FONTAiNES, commo le dit Voltaire.) Paris, 17±'>, in-8.
Voltaire écrit à Thiriot (2 janvier 1739) : « Je ne sais que de vous seul qu’en effet l’abbé Desfontaines, dans le temps de Bicêlre, fit contre moi un libelle. Je ne sais que de vous seul que ce libelle était une ironie sanglante, intitulée : « Apologie du sieur Voltaire. »
Thiriot se trompait sur l’auteur de l’apologie. Cette brochure, qui n'est point un libelle, mais une critique sage et raisonnée, est de l’abbé Pelleguin, qui ne s’en cachait point. Voici ce qu’il dit à la fin de l’ouvrage :
« Celui qui vous adresse celte apologie. Monsieur, est l’auteur de la comédie du « Nouveau-Monde ». Vous voyez que je ne me déguise point pour vous. Je sais que vous n’avez pas fait beaucoup de cas de cet ouvrage; mais les sentiments sont libres, et je ne vous en sais point mauvais gré. D’ailleurs je ne suis point de ces auteurs que les suffrages précipités du public préviennent extraordinairement en leur faveur. Si ma pièce n'a pas été aussi goûtée à l’impression qu’elle l’avait été au théâtre, ce revers est assez ordinaire aux auteurs dramatiques. J’ai devant les yeux des exemples qui me consolent ».
Ces sentiments de modération et de modestie étaient naturels à Tabbé Pellegrin, et l’on dut être indigné lorsque le comédien Legrand le joua sur le théâtre. (Article envoyé par M. Chaudon.)
Apologie de M. lloiidart de La Mothe.
(Par J.-j. Bel, conseiller au Parlement de Bordeaux.) Paris, ITü, in-8.
C’est une ingénieuse critique de la tragédie d’« Inès de Castro. »
Apologie de M. Jansénius et de la doctrine de saint Augustin, expliquée dans son livre intitulé « Augustinus. » (Par A. Arnauld.) 1643 et l'éiG, 2 vol. in-4.
Apologie de M. l’abbé d’Olivet, en forme de commentaire, sur deux articles des « Mémoires de Trévoux. » Paris, 17:2G, in-12, 44 p.
Cette apologie écrite avec esprit, est de Tabbé d’Olivet lui-même, quoiqu’il ne soit parlé de lui qu’en tierce personne. Il y répond à deux articles ; le premier, sur la traduction des « Entretiens de Cicéron de la nature des dieux », dont il est parlé dans les v Mémoires de Trévoux », au mois de novembre 1721 ; le second, sur le « Traité philosophique de la faiblesse, ç de l’esprit humain », par Huet, dont les mêmes journalistes de Trévoux parlent en leur mois de juin 1725, On voit dans le «Journal des savants », février 1727, p. 126, que le premier article est du P. du Cerceau, et le second du P. Castel. (M. Boulliot.)
Camusal a inséré cette apologie en entier dans la « Bibliothèque des livres nouveaux », 1726, juillet, pages 42-83.
Apologie de M. l’abbé de la Trappe (Armand le Boutilier de Rancé, par l’abbé J. -B. Thiers). Grenoble, 1G94, in-12.
Le plus rare des ouvrages de l’auteur, dit Tabbé Goujet, parce qu’il fut supprimé ; on y trouve beaucoup d’anecdotes. (Catalogue manuscrit.)
Apologie de M. l’abbé de Brades. (Par l’abbé DE Brades lui-même, par l’abbé Yvon, etc.) Amsterdam, 1752, in-8, xlv- 8G p. — Seconde partie. Ibid., in-8, 20G et 92 p. — Suite de l’Apologie... contenant les réflexions sur le mandement de M. l’évêque (> de Montauban, et la réponse à l’instruction pastorale de M. l’évêque d’Auxerre.