APOTHÉOSE
due sensible dans quatre livres d’apolo- a gués et d’allégories... (Par l’abbé Pierre- Grésoire Labiche de Reignefort.) Paris, Leclere. 18Ü2, in-12, xii-252 p., avec fi g.
Apologues et contes orientaux, par l’auteur des « Variétés morales et amusantes » (l’abbé Fr. Blanchet.) Paris, Debure, 178i, in '8, avec le portrait de l’auteur.
Apologues modernes à l’usage du Dauphin ; premières leçons du fils aîné d’un ^ roi. (Par Sylvain Maréchal.) Bruxelles, 1788, in-8, T18 p.
Apologues nouveaux à l’usage d’un jeune prince. (Par Sylvain Maréchal.) 1788, in-12.
Belley (Jean-Pierre Camus, évêque de Belley). Paris, G. Alliot, lôlJ, in-8.
Apothéose. (Par P. Barthélemy.) S. /., in-8. — 2® édit. Paris, impr. de Guiraudet, 1821, in-8.
Apothéose chrétienne, ou panégyrique sur les vertus de l’archiduc Albert, prince des Pays-Bas. (Par d’Escoeuvres.) Bruxelles, 1662, in-8.
ŒtlingeraLtribue cet ouvrage à Guillaume de Reisue-
VIETTES.
Apothéose (!’) de Grégoire, poème héroï-tragi-comique, en deux chants. (Par N. DE Coulanges.) Nouv. édit. rev. corr. etaugm. Sens, Devarennes, 1758, in-12.
Apologues, ou explications des attributs d’un certain nombre de sujets de la Fable, parM. E, C. (E. Chompré). Paris, 1761, m-12.
C’est un supplément au « Dictionnaire de la Fable» du frère de l’auteur.
Voy, « Supercheries », I, 1201, h.
Apologues, par l'auteur des « Promenades historiques dans le canton de Genève. » (M. Gaudy-Lefort). Genève, Ch.
Gruaz, 181-1, in-12.
Apophtegmes (les), c’est-à-dire promptz, subtilz et sententieulx ditz de plusieurs , roys , chefz darmees , philosophes et “ autres grans personnaiges tant gréez que latins (Par Désiré Erasme.) Translatez de latin en François par lesleu Macault, notaire. On les vend à Paris, au Soleil d’or, en la rue sainct Jacques, 1513, in-i6, 372 fF. chiFFr., 3 fF. de table et un F. contenant un huitain de Clément A^arot. — Ibid, 1515, in-16.
Apophthegmes (les), ou les belles paro- g les des saints. (Recueillies par l’abbé Jacques Guijon.) Paris, Mariette, 1721, in-12.
Apostat (T) converti (Par le P. P. Barbieux.) Bruxelles, 1856, in-8, 36 p.
Abrégé de « l’Almanach cacafougnia » du même auteur. Voy. ce titre.
Apostilles sur la dernière réponse des chanoines réguliers à la réplique des RR. r PP. bénédictins. (Par dom M. Petit-Di- ' DiER.) S. /. n. d.,Gn-l, 52 p.
Voy. « Mémoire pour les abbés... »
Apostilles sur quelques ouvrages des Saints Pères grecs et latins, et des autheurs célèbres de ces derniers siècles. Recueillis dans un livre intitulé la (f Tradition de l’Eglise sur le sujet de la pénitence et communion, n Par I. P. C. E. de!
La première édition avait paru sous le titre de :
« Tombeau de Grégoire », dans les poésies variées de Coulanges. Paris, 1754, in-12.
Apothéose (P) de de Scudéry, par M“® L’H*** (AI*^® L’Héritier de Villandon). Paris, Moreau, 1702, in-12, 92 p. et 2 fF. de privilège.
Voy. « Supercheries », II, 779, a.
Apothéose de Rameau, scènes lyriques, paroles de AI*** (C. Amanton et Fr. Ligeret), musique de Al* ( Deval). Dijon, Causse, 1783, in-8.
Voy. « Supercheries », III, 1074. b.
Apothéose (1’) de Thérésine, poème élégiaque en cinq chants. Montauban, impr.
de Crosillies, (1802), in-8.
L’auteur est l’abbé P. -ïouss. Aillaud, professeur de rhétorique, ensuite bibliotliécaire de la ville de Moiitauban, où il est mort à la fin de 1826 ; il était né à Montpellier en 1759. L’on a publié après sa mort un volume de ses « Poésies ». Montauban, 1837, in-8, 287 p.
Apothéose (1’) du « Dictionnaire de l’Académie, » et son expulsion de la région céleste. La Hatje, Leers, 1696, in-12, titre gravé.
Quelques bibliographes attribuent celte critique à l’abbé DE Furetière ; d'autres à P. Richelet. Aucun d’eux ne m’a paru apporter des preuves positives à l’appui de son opinion. Une note manuscrite du temps la donne à un sieur Chastein.
L’abbé Tricaud de Belmont dit un jour à l’abbé d’Artigny que « l’Apothéose » et « l’Enterrement du Dictionnaire de l’Académie », venaient d’un ecclésiastique de sa connaissance, qui les composa dans le château de Pierre -Encise, où il était prisonnier.
Voy. d’Artigny, « Mémoires' », t. II, p. 221.
M. llahn, libraire à Liège, qui accompagne de notes intéressantes les articles de ses rares catalogues, faisait observer, en octobre 1869, que Richelet et Furetière étant également pris à partie par l’auteur de « l’Apothéose » , on ne peut pas la leur attribuer. Il faisait observer de plus que Furetière était mort depuis huit ans quand parut « l’Apothéose», dont l’auteur se qualifie, p. 119,
« Un auteur inconnu dont le nom doit se taire. »