‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes. 3d éd., rev. et augmChapitre 81 sur 335 · Troisième partie. Ibid., in-8, 72 p · texte numérisé non relu

Troisième partie. Ibid., in-8, 72 p

La troisième partie est de Diderot. Naigeon la considérait comme un modèle d’une discussion exacte et précise. Il Ta insérée dans le premier volume de sou édition des « Œuvres de Diderot », p. 361.

Voici les litres de quelques ouvrages anonymes qui ont pris naissance à l’occasion de la thèse de Tabbé de Prades ;

lo Court examen de la Thèse de M. Tabbé de Prades, f et observations sur son Apologie. (Par David-R. Boul- ' LIER, ministre protestant.) Amsterdam, M.-M. Hey, 1753, in-1 2, xil-165 p.

2" Examen de l’Apologie de monsieur Tabbé de Prades. (Par le P. Brotier, jésuite.) S. L, 1753, in-8, 74 p.

Ersch « Fr. liltér. », t. II, p. 124, attribue aussi cet écrit à Tabbé Gourlin, auteur des « Observations importantes... » qui suivent.

3® Observations importantes au sujet de la thèse de M. dePrades. (Par Tabbé P.-Séb. Gourlin.) 1752, in-12, 342 p.

APOLOGIE

APOLOGIE

Réimi)i iniées dans le recueil suivaiiL : ^ |

■4° Religion (la) vengée des impiétés de la Thèse et de l’Apologie de M. l’abbé de Prades, ou Recueil de neuf écrits contre ces deux pièces... (Publié par Tabbé Paris, chanoine de Lectoure, exilé en Hollande.) Monîauban {Utrecht), 1754, in-12, xxviii-559 p.

5° Thesis Joannis-Martini de Prades lheologice discussa et impugnata, (Par l’abbé Grégoire Simon, docteur de Sorbonne.) Parisiis, 1753, in-12, xii- 552 p.

L’« Apologie » et le « Court examen » ont été réimprimés ensemble sous le titre suivant : > ^

Apologie de M. Pabbé de Prades ; avec l’Examen de sa thèse et des observations sur son Apologie ( par D.-R. Boullier, ministre protestant). Amsterdam^ Reij-.

1753, 2 vol. in-12.

Apologie de M. Nicole, écrite par luimême, sur le refus qu’il fit, en 1679, de s’unir avecM. Arnauld... (Publiée par les soins d’Ant. Le Gras, ex-oratorien.) Amsterdam {Paris, Smart), 1731, in-12. |

Apologie de son éminence le cardinal de Bouillon. — S. L, 1706, in-12. 58 p. I — S./., 1706, in-12, 130p. ' !

Par l’abbé d’Anfreville, d’après une note manuscrite sur l’exemplaire de la Bibliothèque nationale.

Cet ouvrage a aussi été attribué à l’abbé François- Timoléon de Choisv.

Apologie de Sophocle, ou Remarques sur la troisième lettre critique de M. de Voltaire. (Par Claude Capperonnier.) Paris, Coustelier, 1719, in -8,

Apologie de tous les jugements rendus par les tribunaux séculiers en France, con- j tre le schisme; dans laquelle on établit : ,

1° l’injustice et l’irrégularité des refus de sacrements, de sépulture et des autres peines qu’on prononce contre ceux qui ne sont pas soumis à la constitution Unifjenitus; T la compétence des juges laïcs pour s’opposer à tous ces actes de schisme. En France, 1752, 2 vol. in-12. - S. L. 1752,

3 vol. in-12. — 3® éd. , S. /., 1753, 3 vol. j in-12. I

La première partie de cet ouvrage est de l’abbé Claude Mey ; la seconde est de Gabriel-Nicolas Maultrot.

Supprimé par arrêt du Parlement en date du 1 5 juillet 1752.

Condamné par la cour de Rome, par un bref du 20 novembre 1752, dont la publication en France amena j un arrêt du conseil d’Etat du roi, en date du 13 janvier 1753, portant suppression de ce bref imprimé sans sa permission.

L’on a publié comme suite ; « Recueil des a/rèls rendus dans tous les parlements et conseils souverains du royaume au sujet de la bulle Unigenitus et de ses suites, depuis 171 4, jusqu’à l’accommodement de 1720 inclusivement. Pour servir de suite à 1’ « Apologie des jugements rendus.. . en France contre le schisme. »

S. L , 1753, 4 vol. in-12.

Apologie de Voltaire. (Par J.-E. L’Hospital, de Bordeaux.) Londres, 1786, in-8.

C’est une réfutation de 1’ « Eloge de Voltaire » par La Harpe.

Apologie des anciens docteurs Claude de Saintes et Nicolas Isambert contre une lettre du P. Le Brun.., par M. P. T. H. Ch. R. Pr. d. D. (IloNGNANT, chanoine régulier, prieur de Dammartin, ou plutôt par le P. Hoxgnant , jésuite , son frère). Paris, Chauhert, 1728, in-12.

Voy. Moréri,et « Supercheries »,IH, 272, a.

Apologie des anciens historiens et des troubadours ou poètes provençaux, servant de réponse aux dissertations de Pierre-Joseph (de Haitze), sur divers points de l’histoire de Provence, (Par P. Galadp DE CiiASTEiTiL.) Avicjnon, J. du Perier, 1704, in-8, 136 p.

Voy. la « Bibliothèque historique de la France », t. IV, ro 47259, et la « Biographie universelle. »

Apologie des arts, ou lettres à M. Duclos. (Par DE La Touraille.) Paris, Monory, 1772, in-8, 25 p.

Apologie des bêtes, où l’on prouve leurs connaissances et leur raisonnement par différentes histoires, et principalement celles du castor... (Ouvrage en vers, par Morfouace de BeaumOxXT.) Paris, Prault père, 1739, in-8.

La première édition parut en 1732 avec un titre un pèu différent et le nom de l’auteur sur le frontispice ; voici ce titre : « Apologie des Bêtes, ou leurs connaissances et raisonnement prouvés contre le système des philosophes cartésiens, qui prétendent que les brutes ne sont que des automates. Ouvrage de M. Morfouace DE Beaumont ». Paris, P. Prault, 1752, in-8. 11 y a aussi en tête une planche gravée contenant des figures d’animaux et un homme assis qui les contemple. Une vraie réimpression est celle qui parut à Neufchâtel, chez Jonas-Georges Calandre, dès 1732, avec un titre encore différent ; « Apologie des Bêtes, ou la preuve de leurs connaissances, contre le système... »,le nom de l'auteur et une dédicace à « S. Exc. M. Striguer, avoyer régnant de la ville et république de Berne ». Les fautes indiquées dans l’errata de l’édition de Paris sont corrigées dans celle de Neufchâtel, où l’épitre en vers au comte d’Argenson est la seule chose, avec le privilège du roi, qui ait été retranchée. (Note fournie par M. L.-T. Hérissant).

Barbier, dans la 2' édit, de ce « Dictionnaire ». désignait cet auteur sous le nom de Morfouage de Beaumont, et Quérard, d’après lui, a répété cette erreur.

Apologie des catholiques qui ont refusé de prier pour Bonaparte , comme empereur des Français. (Par Guy-iRarie Déplacé, né à Roanne, le 20 juillet 1772, mort à Lyon, le 16 juillet 1843.) Lyon, Barret, 1815, in-8.

APOLOGIE

APOLOGIE

Apologie des cérémonies de l’Eglise, expliquées dans leur sens naturel et littéral.... (Par l’abbé Baudouin.) Bruxelles.

1712. in-12.

Apologie des dames, appuyée sur l’Histoire, par madame de (M"*® Galien, de Château-Thierry). Paris ^ Didot^ 1737, in-J2.

L’auteur est nommée madame Molien, de Château- Thierry, dans l’exemplaire de la Bibliothèque du roi.

Voyez le Catalogue de cette bibliothèque « Belles- Lettres t. II, p. 148.

Voy. « Supercheries 1030, f.

Apologie des Dominicains missionnaires de la Chine, ou Réponse au livre du P. Le Tellier, intitulé : « Défense des nouveaux Chrétiens, » etc., par un docteur de Saint-Dominique (le P. Noël Alexandre). Cologne, Egmond, 1699, in-I2.

Apologie des églises réformées de l’obéissance du roi et des états-généraux de la souveraineté de Béarn... Orthès, par aveu et approbation de F Assemblée, 1618, in-4, 6 IL et 123 p. — Orthès, 1618, in-8, 157 p.

L’Epître est signée : I. P. D. L. (Jean-Paul de Lescun).

Il y a une seconde partie. Orthès, 1019, in-4, 50 p.

Apologie des états de Bohême , contraints à prendre les armes pour leur défense ; item un extrait du livre de G.

Scioppius intitulé : Classicum belli sacri, trad. par S. W. (Weiss). 1619, in-4.

Voy. V Supercheries », III, 743, d.

que cet ouvrage a été imprimé à Paris avec permission ^ tacite, par Aug. -Martin Lottin. C’est à tort que la « France littéraire » de 1709 l’attribue à dom Pierre Mougenot.

Apologie des jeunes ex-Jésuites qui ont signé le serment prescrit par arrêt du 6 février 1764. (Par Dieudonné Tiiiébault, depuis professeur à Berlin.) S. l. (Paris), 1764, in-12, 75 p.

Apologie des Lettres provinciales de [, Louis de Montalte (Biaise Pascal), contre la dernière réponse des PP. Jésuites. (Par dom Matthieu Petitdidier, bénédictin de la congrégation de Saint-Vanne, mort évêque de Macra.) Delft (France), 1697, 2 voi. in-12.

Apologie des modernes, ou réponse du cuisinier françois, auteur des « Dons de Cornus, » à un pâtissier anglois. (Par Meusnier de Querlon.) 1740, in-8, 44 p.

Apologie des œuvres de Saint-Evremont... par B. D. R. (Bover de Rivière.) Paris, Collombat, 1698, in-18.

Voy. « Supercheries », I, 483, f.

Apologie des prêtres mariés, ou abus du célibat, prouvé aux prêtres catholiques, par le citoyen (Jolyclerc, naturaliste, ex-bénédictin de la congrégation de Saint-Maur). Paris, an V1-179S, in-8.

Voy. « Supercheries », II, 352, f.

Apologie des projets et de la conduite des chefs de la Révolution en France. (Par de Belabre.) Londres, 1793, in-8.

V Biblioth. alsatique » de F, -G. Heitz, p. 88.

Apologie des femmes, par M. P***, (Charles Perrault). Pam, Coignard, 1694, in-12, 16 p. et une préface non paginée de

Voy. « Supercheries », III, 5, h.

Apologie des femmes, poème. (Par Paulin Crassous.) Paris, Delaunag, 1806, in-12, 24 p.

Apologie des Français, faite par un hollandais (A.-L. Barbaz). Leide, 1814, in-8.

Apologie des frondeurs. (Par le cardinal de Retz, suivant Orner Talon.) S. /., 1650, in-4, 11 p.

Au moins deux tirages la même année.

^ Apologie (Y) des Jésuites, convaincus d’attentat contre les lois divines et humaines. (Par l’abbé Claude-Marie Guyon.) 1763, 3 parties in-12.

L’abbé Goujet, dans son Catalogue manuscrit assure ■

Apologie des réfugiés, par A. R. D. L. (peut-être Abel-Rotholp de La Devese.) Amsterdam, 1688, in-8.

Cet ouvrage est composé de lettres. L’auteur en date plusieurs de La Haye, où La Devèze exerça le ministère après sa sortie de France.

Voy. « Supercheries », I, 378, &.

Apologie du caractère des Anglois et des François, ou observations sur le livre (de Murait), intitulé « Lettres sur les Anglais et les François, et sur les Voyages. » Avec la défense de la sixième satyre de M. Despréaux, et la justification du belesprit françois. (Par l’abbé P.-Fr. Guyot- Desfontaines et le P. Brumoy.) Paris, Briasson, 1726, in-12.

Apologie du cardinal de Bouillon. Cologne [Amsterdam), 1706, in-18.

Cette apologie a été attribuée à l’abbé de Choisy ; mais elle est de l’abbé d’Anfrevillb. Voyez le catalogue de Lancelot, n^ 4053.

L’abbé de Saint-Léger l’a insérée dans le recueil G. V. T.

APOLOGIE

APOLOGIE

Apologie du célibat chrétien, contre l’ouvrage du chanoine Desforges, intitulé : « Avantages du mariage... » (Par l’abbé Marc-Albert de Villieus.) Paris, 1762, in-12.

a| Apologie du sentiment de Newton sur j l’ancienne chronologie des Grecs. (Par le i chevalier Stuard.) Francfort-sur-le-Mein, 1757, in-i.

Voy. « Chronologie des anciens royaumes. »

Fleisclier indique une édition de Paris, veuve Davioneville, 1761, in-12, portant sur le litre : par l’abbé ***•

Apologie du clergé de France, ou commentaire raisonné sur rinstruction pastorale de l’Assemblée nationale concernant ^ l’organisation civile du clergé. (Par IM. babbé Blandin, prêtre de Saint-Sulpice, puis chanoine d’Orléans.) Paris, CrajKirt, 1791, in-8, 118 p. — Seconde édition augmentée. Paris, Crapart, s. d.,

Apologie (F) du commerce, ou essai philosophique et politique, avec des notes instructives, suivi de diverses réflexions sur ^ le commerce en général, sur celui de la France en particulier, et sur les moyens propres à l’accroître et à le perfectionner; par un jeune négociant (M. Dudevant de Bordeaux). Genève, 1777, in-12, 71 p.— Paris, Ruault, 1778, in-8.

Voy. V Supercheries », II, 393, e.

Apologie du concile de Trente et de saint Augustin. (Par A. de Bourzeis.) Paris, 1650, in-4. V. T.

Apologie du goût françois relativement à l’opéra, poëme, avec un discours apologétique et des adieux aux boutions, en vers. (Par N. de Gaux de Cappeval.)

S. /., 1754, in-8, 80 p.

Apologie du mariage chrétien, ou mémoire critique, canonique et politique, en réponse au commentaire intitulé des « Empêchemens dirimant le contrat de ma- c riage, dans les Pays-Bas autrichiens, selon l’édit de Joseph 11, du 28septemb. 1784». Slrashourcj {Liéfje), 1788, in-8.

Cet ouvrage, où l’on attaque le « Commentaire » du jurisconsulte d’Outrcponl sur l’édit de Joseph II, est de l’abbé H. -J. Duvivier, ex-oratorien.

Apologie du R. P. Honoré, supérieur des missionnaires (capucins), contre les médisans, parM. T. B. (Antoine Thomas, bourguignon). Dijon, 1679, in-4. V. T. f

Voy. « Supercheries », III, 764, b,

Apologie du roman d’^( Adèle et Théodore » (de M“e de Genlis), précédée d’une lettre du bailly de Vaugirard au Barbier de Séville. (Par Basseville.) A Neufchâtel, conforme à la copie imprimée à Philadelphie. In-8, 34 p.

C’est la réimpression, avec 4 pages préliminaires en plus, de» « Réflexionsd’un instituteur...» Voy. ces mots. i

Apologie du serment civique, par un prêtre de la maison et société de Sorbonne, ami de la religion et des lois (Dancel). 1790, in-8.

Voy. « Supercheries »,1II, 238, c.

Apologie du système de Colbert, ou observations juridico-politiques sur les jurandes et les maîtrises d’arts et métiers. (Par André Letiiinois.) Amsterdam et Paris, Knapen et Delaguette, 1771, in-12.

Apologie du système des SS. Pères sur la Trinité, contre les hérésies d’Etienne Nye et Jean Le Clerc, protestans, réfutées dans la réponse de l’abbé Faydit au P. Hugo, de l’ordre de Prémontré. Nancy, 1702, in-8.

Par l’abbé P. Faydit. L’auteur a été enfermé à St-Lazare pour cet ouvrage. V.T.

Voy. « Altération du dogme Ihéologique. »

Apologie du théâtre, adressée à Clairon. (ParVERNON, médecin.) 1762, in-12, 142 p.

Dans la première édition de ce « Dictionnaire », Fr. -Ch. Huerne de La Mothe était donné comme auteur, et Quérard a successivement reproduit ces deux attributions.

Apologie du « Thomisme triomphant, »

contre les neuf lettres anonymes qui ont paru depuis peu. (Parle P. J. -Fr. Billuart, dominicain.) Jean-Philippe Gramme, 1731, in-4, 198 p.

Elle a été faussement attribuée au P. Jean-Pierre Viou, dominicain. (Boulliot.)

Apologeie et critique di saqwants monuments ligeois par J. D... (Joseph Deiiin, chaudronnier à Liège). Liège , Car mannes, 1852, in-12, 12 p. J. D.

Apologie et requeste pour ceux qui font profession de la Religion réformée. (Par DES Marets.) <S. /., 1663, in-8.

Apologie françoise pour la sérénissime maison de Savoie, contre les scandaleuses invectives... (Par le P. Monod, jésuite.) Chambéry, 1631, in-4.

Apologie générale de l’institut et de la doctrine des Jésuites. (Par le P. Cérutti.) 1762, in-8 et in- J 2. — Soleure, 1763, in-8.

Il paraît que cet ingénieux écrivain n’a fait que rédiger les matériaux qui ont été fournis par les PP. Jo.s. DE Menoux, Jean Grou et Henri Griffet. Ces deux derniers, auteurs du « Coup-d’œil sur l’arrêt du Parlementde Paris... » Voy. ce titre.

APOLOGIE

APOLOGIE

« L’Apologie » a clé réimprimée plusieurs fois avec (i le nom de CEiiUTTr, et de nos jours, précédée d’une introduction par E. de P. Paris, Trouvé, 1824,

Apologie ministérielle du droit d’aînesse, par un avocat (Horace Raisson). Paris^ imp. de Selier, 1826, in-16.

Voy. « Supercheries »,I, 418, a.

Apologie ou défense d’un homme chrétien (Florent Chrestien), pour imposer , silence aux répréhensions de Ronsard. ^ 1564, in-8.

Niceron, t. XXXIV, p. 120.

Voy. « Supercheries», II, 290,/’.

Apologie, ou défense de Guillaume, prince d’Orange, contre le ban et édit du roi d’Espagne. Imprimé chez Ch. Sylviiis, 1581, in-12. — Delft. 1581, in-i.

Ptéimprimé à la lin du premier volume de l’<( Histoire de la république des provinces unies des Pays-Bas. » (•

(Par Jennet, ministre d’Utrecht.) La Haye, 1704, iii-8. L’éditeur en a rajeuni le style.

Suivant quelques bibliographes, le prince lui-même est auteur de cette apologie. Mais suivant une note de Duplessis-Mornay (voy. « Hist. univers, de J. A. de Tliou », t. V de l’éd. de La Haye, 1740, in-4, p. 719, l’auteur serait Pierre Loyseleur dit de Villiers, secrétaire de Guillaume d’Orange . M. Chevreul dit que Hubert Languet et Duplessis-Mornay l’ont revue cl corrigée. On ne saurait donc s’étonner d’y retrouver en quelques endroits le style et les idées des Vindiciæ. j (Voy. H. Chevreul. « Etudes sur le xvi' siècle. Hu- ^ bert Languet. » Paris, Potier, 1852, in-8).

Apologie, ou défense des catholiques unis les uns contre les autres, contre les impostures des catholiques associés à ceux de la Religion prétendue réformée. (Par Louis d’Orléans, avocat-général de la Ligue, mort en 1622.) 1586, in-8, 32 p.

Victor-Palma Cayet, p. 20 de sa « Chronologie novennaire» , signale d’Orléans comme un des fameux écrivains temps de la Ligue. ^

Apologie, OU défense pour le mariage du roi et de Madame sa sœur, contre le blasme de ceux qui repoussent l’alliance d’Espagne. Dédié au roi. Paris, F® Remioul, 1615, in-8, 53 p.

L’épître est signée N. D. S. (Nicolas de Sonnelles, d’après une note manuscrite sur l’exemplaire de la Bibibliolhèque nationale.)

Apologie, ou les véritables mémoires de M"‘® Marie Mancini, connétable de Colonna, écrits par elle-même. Leide, pour Vautheur, chez J. VanGilder., 1678, in-12, 8 ff. préliminaires et 200 p. — Colonne, 1679, in-12.

La dédicace est signée S. Brejiond.

Cet ouvrage a été reproduit sous ce titre :

« La Vérité dans son jour, ouïes véritables mémoires deM. Mancliini, connétable Colonne». S. l. n. d., in-8, 4 ff. n. chiff et 203 p.

Cette reproduction a été imprimée en Espagne. C’est dans celle édition que M. de La Borde a pris les passages qu’il a cités p. 207 et 208 de son curieux ouvrage « le Palais Mazarin. » Paris, 1840, gr. in-8. L’exemplaire de la Bibliothèque nationale lui vient de Falconnet, n® 15G24, Il paraît incomplet du titre et il commence par 4ff, prélim. n. chiff. contenant des vers italiens, espagnols et français, adressés à la connétable, ces derniers sont signés Billet. Les pièces italiennes et espagnoles ajoutent aux qualifications de l’auteur celle de duchesse de 'l’agliacozzo.

Voy. « Supercheries », H, 978, a.

Apologie particulière pour monsieur le duc de "Longueville, où il est traité des services que sa maison et sa personne ont rendus à l’Estat, tant pour la guerre que pour la paix. Avec la responce aux imputations calomnieuses de ses ennemis. Par un gentilhomme breton. Amsterdam, 1650, in-i, il6p.

Attribué à Lescornai, par la « Bibliographie des Mazarinades ».

Apologie pour ceux d’entre les Anglois catholiques qui refusent de prêter le serment d’obligeance exigé par Jacques en 1606, composée à Rome en 1611. (Par Reboul.) In-12.

Apologie pour feu M. l’abbé de Saint- Gyran, contre l’extrait d’une information prétendue que l’on fit courir contre lui l’an 1638, et que les Jésuites ont fait imprimer à la tête d’un libelle diffamatoire intitulé : « Somme de la théologie de l’abbé de Saint-Cyran et du sieur Arnauld, » (Par Antoine Le Maistre.) 1644, in-4. — 1645, in-8.

Apologie pour !’« Accomplissement des prophéties», où on répond aux objections qui ont été faites contre cet ouvrage par le S. P. J. P. E. P. E. Th. A. R. (Pierre Jürieu, pasteur et professeur en théologie à Rotterdam.) Rotterdam, A. Acher, 1687, in-12, 128 p.

Pour « l’Accomplissement des prophéties », voy. ci-dessus, col. 53, e.

Apologie pour l’autheur de !’« Examen de la possession des religieuses de Louviers », à MM. Empérière, et Magnart, médecins à Rouen. Paris et Rouen, 1643, in-4, 30 p.

Attribué au médecin Yvelin.

Apologie pour l’auteur de l’u Histoire critique du Vieux Testament. » (Par Richard Simon), contre les faussetés d’un libelle publié par Michel Le Vassor, prêtre de l’Oratoire. Rotterdam, Reinier Leers, 1689, petit in-12, 141 p.

Apologie pour l’auteur de « l’Histoire du concile de Constance » (J. Lenfant)

APOLOGIE

APOLOGIE

contre le «Journal de Trévoux » du mois de déc. 1714. (Par J. Lenfant, lui-même.) Amsterdam^ 1716, in-4. V. T.

Apologie pour P « Histoire des deux fils aînés de Clovis IL » (Par A. Langlois, bénédictin.) S. l. n. d., in-12.

Voy. la « Bibliothèque historique de la France », t. IV.. p. 428.

Apologie pour l’üniversité de Paris, contre le discours d’un Jésuite, par une personne affectionnée au bien public (Godefroid Hermant). Seconde édition. S. /., 1643, in-8. — 3" éd. S. 1643, in-8 |

Voy. « Supercheries », III, 84, c. j

Apologie pour la danse. (Par de Man- LEY.) 1562, in-8. |

Apologie pour la langue françoise, en laquelle est amplement déduite son origine et excellence... avec la Musagnoeomacliie et autres œuvres poétiques ; le tout par J. A. D. B, (Joach. du Bellay.) Paris ^ Lucas Breyer, 1580, in-8.

C’est sous un autre titre le même ouvrage que la « Défense et illustration de la langue françoise. » Voy. ce titre.

Apologie pour la nation juive, ou réflexions critiques sur le premier chapitre du VI I tome des œuvres de Voltaire, au sujet des Juifs. Par l’auteur de P « Essai sur le luxe » (Isaac Pinto, publié par Peyrère.) Amsterdam, J. Joubert^ 1762, in-8.

Réimprimé dans les « Lettres de quelques Juifs portugais », par l’abbé Guicnée.

Quelques exemplaires portent : « Réflexions critiques... »

Le morceau que critique Pinto forme dans les éditions de Voltaire la première section de l’article Juifs du « Dictionnaire philosophique ».

Voy. aussi « Réponse de l’auteur... »

Apologie pour la religion et pour PEglise de Jésus-Christ. (Par Pabbé Loiseleur.) Paris, Jacques Estien7ie^ 1714- 1724, 6 vol. in-4.

Le premier tome de cet ouvrage parut en 1714, sous ce titre : « Traité sur l’homme en quatre propositions importantes, avec leurs dépendances ». On donna au second tome le titre de « Propositions importantes sur la religion, avec leurs dépendances », et il fut mis au jour en 171.5. Le troisième et le quatrième parurent en 1719, sous le titre « d’ Apologie pour la religion. »

M. Leschevin, qui a eu occasion de citer cet ouvrage dans ses notes sur le premier volume de la nouvelle édition du « Chef-d’œuvre d’un inconnu», Paris, 1807, n'a connu ni le nom de son auteur, ni les deux derniers volumes.

Apologie pour la vieille cité d’Avenche ou Aventicum en Suisse, au canton de Berne, et située dans une des quatre con- ■

a I trées de PHelvétie, appelée Urbigene, opposée à un nouveau traité mis au jour par l’auteur de « La .découverte de la ville d’Antre. )> (P. -J. Dunod) ; qui par une hétérodoxie en fait d’histoire toute pure, et contre la foi historique tant ancienne que moderne, place et établit ledit Aventicum sur les ruines de la ville d’Antre en Franche-Comté, prétendant par là et par une interprétation entièrement fausse de b Ptolémée, d’avoir trouvé la machine pour transporter des villes entières d’une province à l’autre par un seul trait de plume. Imprimé à Bemie, 1710, in-8, 268 p.

Les continuateurs delà « Bibliothèque historique de la France » attribuent avec raison cet ouvrage à MarquardWiLD, d’après une note manuscrite de M. Haller fils. C’était à tort qu’il avait, dans la première édition de ce dictionnaire, été donné sous le nomd’ALTMAN.

Apologie pour le B. Robert d’Arbrissel, c sur ce qu’en dit M. Bayle dans son « Dictionnaire. » (Par le P. Souri ou Soris, de l’ordre de Fontevrault.) Anvers, 1701,

Voy. Bayle, « Réponse aux questions d’un Provincial», 1. 1, p. G34, et «Mémoires de Trévoux», mars

Apologie pour le livre intifulé « La réunion des Chrétiens >>, et pour celui qui Cl en a été soupçonné à Saumur. (Par d’Huisseau.) La Haye, 1670, in-12.

Réponse à l’examen du livre de « la Réunion du christianisme. »

Rien ne ressemble moins à une édition de La Haye que celle de ce livre. Ou voit, p. 29 et autres, que l’auteur soupçonné est le ministre d’Huisseau, et que ce soupçon lui attira la plus cruelle persécution. C’est sans doute lui-mème qui y a ajouté la « Traduction du traité de Sam. Petit, professeur en théologie à Nîmes, touchant la réunion des Chrétiens, avec quelques ob- (> servations sur un livre latin du sieur Gaussen : Pièces à l’appui de l'Apologie »; Sam. 'Petit disant dans ce Traité des choses beaucoup plus fortes et plus hardies que d’Huisseau, ainsi que l’observe le traducteur dans sa lettre préliminaire, sans qu’on lui ait jamais fait de procès à ce sujet, et le sieur Gaussen ou Gossen, un des plus vifs adversaires du livre de la réunion, avançant bien des choses, dans ses écrits, favorables à ce livre. (Boulliol.)

Apologie pour les Armoricains et pour /• les églises des Gaules, particulièrement de ' la province de Tours... (Par dom Jean Li- RON.) Paris, Huguier, 1708, in-8.

Pièce que l’on chercherait inutilement dans les recueils connus des opuscules de l’auteur. Elle a cela de singulier, que le critique y cite textuellement des passages de l’« Histoire de Bretagne » de domLobineau, qu’on ne trouve point dans cet ouvrage. L’historien, qui avait communiqué son manuscrit à dom Liron et profilé de ses observations, tout en paraissant les rejeter, avait supprimé ces passages sans en rien dire à jœr- 1 sonne, avant de mettre le livre sous presse, et le cri-

APOLOGIE

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tique mécontent, qui comptait sur leur publication, (f fut le premier trompé. On prétend néanmoins qu’il a paru quelques exemplaires de cette histoire conformes au manuscrit non corrigé.

Catalogue Leber, t. 1, no 3606.

Voy. aussi « Contr’apologie. »

Apologie pour les Casuistes contre les calomnies des Jansénistes, par im théologien et professeur en droit canon (le "p. Georges Pirot. jésuite). Paris, 1657, in- 4. — Cologne, 1658, in-12.

Voy. « Supercheries », 111, '188, a.

Apologie pour les catholiques, contre les faussetez et les calomnies d’un livre intitulé ■:( la Politique du clergé de France. » Fait premièrement en françois et puis traduit en flamand. P® partie. Sur ce qui regarde la fidélité que les sujets doivent à leurs princes; où l’on trouvera une ample justification des catholiques à l’égard de la prétendue conspiration d’Angleterre, <' par les procès mêmes de ceux qu’on a fait mourir pour ce sujet. (Par Antoine Ar- NAULD.) Liège, a® Brorikart, 1681, in-12.

— Liège, Bronkart, 1682, 2 vol. in-12.

Apologie pour les Chartreux que la persécution exercée contre eux au sujet de la constitution Unigenitus a obligés do sortir de leurs monastères. (Par l’abbé J. -B. Cabry.) Amsterdam, Potgieter, 1725, in-4. — 2® éd. Amsterdam, Potgieter, " 1725, in-4.

Apologie pour les PP. Jésuites. Paris,

A. Estienne, 1614, in-8. — Paris. A. Estienne, \U[5, in-8. — Paris, A. Estienne, 1618, in-8.

L’édilioH de '1618 porte sur le titre : Par messire Jean Davy, sieur du Perron et de La Guette.

Apologie pour les réformés, où l’on voit la juste idée des guerres civiles de France et les vrais fondements de l'édit de Nantes. (Par Paul Fetizox, ministre protestant.) La Haye, 1683, in-12.

Apologie pour les réguliers, par AL l’évêque de Belley. (Jean-Pierre Camus).

Seconde édition. Angers, P. Yvan, 1656, in-S. — Paris, P. Guillomet, 1657, in-12.

Apologie pour les religieuses de Port- Royal, contre les injustices dont on a usé envers ce monastère. ( Par Claude de Sainte-Marthe, P. Nicole et Ant. Ar- NAULD.) 1665, in-4.

La quatrième partie de ce curieux et important ouvrage contient un « Traité exact de la souscription des faits.» Elle est du célébré docteur Antoine Arnauld, excepté les deux chapitres qui contiennent l’histoire de Théodoret. M. Nicole en a fait la préface, de même que celle des trois autres parties. Il a eu aussi une très-grande part aux deux premières parties avec M.

Arnauld et M. de Sainte-Marthe. Les lettres de la mère Magdelène de Ligny, abbesse de P. R., à M. de Contes, doyen de l’Eglise de Paris, sont de M. Nicole; et dans la troisième partie, les Lettres de M. Henri Arnauld, évêque d’Angers, sont de M. Antoine Arnauld, docteur de Sorbonne, frère de ce prélat. (Note extraite du Catalogue manuscrit de l’abbé Goujet.)

Apologie (T) pour les Saints Pères de l’Eglise, défenseurs de la grâce de J.-C. (Par Antoine Arnauld.) Paris, 1651 , in-4.

Apologie pour LL. SS. AIM. Britanniques contre un infâme libelle intitulé ; « Le vrai portrait de Guillaume-Henri de Nassau. » (Attribuée à Pierre Jurieu.) La Haye, Abraham Troyel, 1689, petit in-4, 25 p.

Apologie pour messire Henry -Louys Chastaignier de La Rocheposay, évêque de Poitiers, contre ceux qui disent qu’il n’est pas permis aux ecclésiastiques d’avoir recours aux armes, en cas de nécessité.

(Par Duvergier de Hauranne, abbé de Saint-Gyran.) 1615, in-8.

Cet ouvrage est terminé par une liste des prélats qui ont pris les armes.

Voyez les « Œuvres de Bayle », t. IV, p. 662, note (4), édition de La Haye, 1731.

Apologie pour M. Arnauld, contre un libelle publié par les Jésuites, intitulé ; a Remarques judicieuses sur le livre de la fréquente Communion » (de l’abbé Renard, par G. Hermant.) 1644, in-4.

Apologie pour M. Despréaux, ou nouvelle satire contre les femmes. (Par GacoN.) 1695, in-4.

Voy. Boileau « Œuvres », éd. publiée par Berriat- Saint-Prix. Paris, 1830, t. 1, p. 226.

Apologistes (les) involontaires, ou la religion chrétienne prouvée et défendue parles écrits des philosophes... (Par M. l’abbé Mérault, ex-oratorien.) Paris, Duprat-Duverger, 1806, in-12, xxiv-270 p.

— Réimprimé en 1820 et en 1826, in-8, avec le nom de rauteur.

Apologue financier. (Par le duc de Lévis.) S. l. n. d., in-8, 7 p.

Apologues. (Par le baron Ant. -Pierre du Tremblay.) Paris, impr. de Perronneau, 1806, petit in-12.

Réimprimés plusieurs fois avec le nom de l’auteur.

Apologues, deuxième édition. (Par le baron Aug. Creuzé de Lesser.) Paris, impr. de J, Didot, 1825, in-18.

Ces apologues ont paru en partie à la suite de la 2® éd. des « Romances du Cid » .

Apologues et allégories chrétiennes, ou la morale de l’Evangile développée et ren-

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