PSAUTIER
PUBUGISTE
tie retrayaillé à neuf. (Par J.-H. Vernèdb.) Amsterdam, 1805, in-8.
Psaultier des villains nouvellement imprimé à Paris. S. d., in-8goth., 8 ff.
Cette pièce n'est point d'Alain Chartier. comme on l'a dit pu erreor dans le Catalogne de La Vallière.
Pseautier distribué pour tous les jours de la semaine, avec des notes tirées dos Pères de l'Eglise. (Par le P. Joseph du Rosier, prêtre, ex-oratorien.) 1742, in-i2.
Psautier, en français, traduction nouvelle avec des notes. (Par J.-F. de La Harpe.) Paris, 1798, in-8.
Pseautier (le) Notre-Dame, selon saint Jerosme, translaté de latin (peut-ôtre d'ÂLAiN DE La Roche, jacobin) en françois (par Pierre Le Goux). Paris, A. Verard (1511), in-4 goth., lii ff.
Ce Paantier est de aini Bonayentiire et non de saint JérOma. U renferme 50 psanmea en vers français.
Le nom dn traducteur est donné dans des vers latins imprimés an verso dn premier fenillet.
Pseautier (le) traduit en françois (et en trois colonnes), avec des notes courtes, tirées de saint Augustin. (Attribué à Antoine Le Maître, frère de M. de Sacy.) Paris, Elie Josset, 1674, in-12 et in-8.
L'abbé Gonjet, dans Moréri, donne ce Psanlier i
Nie. FORTAIRB.
Soavent réimprimé.
Psycanthropie (la), ou nouvelle théorie de l'homme. Spectacle des esprits. Avignon, L. Ckambeau, 1748, 3 vol. in-12.
La dédicace est signée : F. D. L. B. (Falconnet DB La Bbllonib).
Ce livre est non-senlement singolier par les idées, mais encore par l'orthographe. L'antenr écrit tons les e muets par nn o, s'imaginant, comme quelques provindanx, que c'est ainsi qu'on prononce cette lettre à Paris.
Falconnet, sorti des Jésuites, diercha en vain des ressonrcei dans sa plume. Il fut employé quelque temps à U rédaction du c Courrier d'Avignon » ; mais une humeur Acre survenue aux jambes l'obligea de discontinuer. U fut transporté à l'hôpital d'Avignon, on il mourut vers 1751. Il avait été camarade du P. Berthier. qui prit sa définise dans le « Journal de Trévoux » . Il n'était ni sans esprit ni sans lumièns, et ses mœurs étaient honnêtes. (Note de M. Ghandon.)
YrXH (Psyché, par M. Jules Favrej.
Paris, imp. JùtMust et fils, 1864, gr. in-8.
Six pièces de vers.
Ce volume n'a pu été mil dans le commerce.
Psiché , tragi-comédie-ballet dansé devant Sa Majesté au mois de janvier 1671. Paris , /?. BaUard, 1671 , in-4, 43 p.
Réimprimé , avec des différences, sous ce titre : < le
Grand Ballet de Psiché, dansé devant Sa Majesté au mois de Janvier 1671 , etc. * Pari», A. BtUlard, 1671, in-4.
Sous ces denx titres, on ne possède que le programme et les paroles du ballet, qui sont de Quinault, à l'exception de celles du premier intermède, attribuées & LuLU et dues probablement à la eollaboraUon de Mo- LTJ^.RB. Quant à la tragédie elle-même, composée par Molière. Quinault et Corneille, elle parut la même année sous le nom de Molière, in-19.
Voy. P. Lacroix, « Bibliographie moUéresque », %• édit., pages 19 et 53.
Psychologie expérimentale. Ck)mment Tesprit vient aux tables. Par un homme qui n'a pas perdu l'esprit (Âicide Mobin). Paris, imp, de Raçon, 1873, in-18.
Psychomètre (le), ou réflexions sur les diffërens caractères des esprits, par un mylord anglois. (Par le chevalier Â.-M. db Ramsay.)
Dans les « Mémoires de Trévoux », avril 1735, et sous le nom de l'auteur, dans 1' « Ambigu littéraire ■. Parit, 1770, in-ia.
Pubhcation complète des nouvelles découvertes de sir John Herschell dans le ciel austral et dans la lune. Traduit de l'anglais. Paris , Masson et Dupré , 1836, in-8, 160 p.
Facétie improvisée en une nuit par deux adeptes de l'école phaUostértenne. MM. Victor Consid^nt et Raymond Brugkbr. On a soavent confondu ceUe brochure avec une autre sur le même sojot attribuée h M. ioseph-NictIas Nicollbt.
Voy. « Supercheries », U, 281, f.
Publication (de la) des c Lettres écrites en 1786 et en 1787 ». (Par Nicolas-Louis- Marie Magon, marquis de La Gervaisais.) Paris, imp. Jules Dtdot, 1835, in-12, 35 p.
Cet opuscule est très-rare; il a été détruit, dit-on, par l'auteur. Les pages i5 à 30 ont été conservées pour être placées, avec leur pagination, en tète de la première édition des v Lettres écrites en 1 786 et 1 787 > , auxquelles elles doivent servir d'introduction. Voy. V, 1367, e. Ces lettres étaient adressées au marquis de lu Gervaisais par M"* de Coudé. (H. de l'Isle.)
Publiciste(le]. Paris, imp.duPubliciste, rue des Moineaux, 7 nivôse an Vf-1"'' novembre 1810, 8 vol. in-4 et 23 vol. in-fol.
Suite des Journaux suivants :
1» Gazette universelle... l*Mécembre 1789-10 aoftt
2» NonvelleB politiques nationales ei étrangères. 15 novembre 1792-19 fiructidor an V.
S* Le Nouvelliste. An VI.
4« Le Narrateur universel. 1*' vendémlaire-18 frimaire an VI.
5« Le Narrateur politique. 5-6 nivdse an VI.
Les c Nouvelles politiques » et le « Publiciste » ont eu pour principal rédacteur l'académicien J.-B. -A. SuARD. Pendant plusieurs années, le feuilleton des spectacles a été composé par M. Hoghit, plus tard secrétaire général du conseil d'État, ensuite par 1|U« E.-G.-P. OB Mbulam (M"* GtnzoT), sons la
PUBUaSTE
PUCEtLB
lettre P.. et par Ch. db Vandirbourg» soqs la lettreG.; las articles signés R. étaient de F. GuaoT ; les lettres D. D. N. indiquaient P.-S. Dupont de Nemoars ; C.-J. DE Babantb a anssi travaillé i ce joamal. On dit nn Jour ao fameox Geoffroy qu'un article de ce dernier contre lai était de l'abbé Morellet ; le lendemain, nn feoilleton dn f ionrnal des Débats • décbira l'abbé MorèlIet. qni opposa à de grossières injnres une réponse mesurée, mais ferme. On m'a assaré que le feuilleton du f Joamal des Débats » avait pour principal auteai M. l'abbé G d.
Pfail. DB La RBNAUDritRB a aussi élé Ton des collaborateurs, et ^.-H. MBI8TBR Ton des correspondants. Le dépouillement des correspondances et gazettes étrangères était fait par un nommé Marignie ou MAteiGMiB. Une décision da ministre de la police, Pouché. en date da 21 messidor an XIII, nomma comme rédacteur du c Publidste » P.-L. Laciibtbu.b aine, memb^ de l'Institut, et lui attribua deux douzièmes du produit.
Sur le « Publidste • et les tribulations de son fondateur Suard, voyes pages 32-45 da très-intéressant Yolnme publié par M. Ch. Nisard, sous ce titre : c Mémoires et Correspondances historiques et littéraires inédiu *, 1796 à 1816. Parit, Michel Uvy, 1858, in-12.
La c Biographie nniterselle et portative des contemporains » adjoint A.-A. Roux db Labobie à Suard, dans la fondation du c Pnbliciste ».
Publidste (\é) à l'Assemblée nationale, par un commissaire du comité militaire d'un district (M. Mothby). Paris, imp. de Monsieur, août 1789, in-8. 24 p.
n n'est question dans celte pièce que des offices des mouleun de boit de la ville de Paris. «
Publiciste de la République française, ou observations aux Français par TAmi du |>euple , auteur de plusieurs ouvrages patriotiques (J.-P. Marat). Paris, imp.
de Marat, nos 157 24â, 1" avril au 14 juillet 1793, in-8.
Le nom de Marat et son titre de dépoté ft la Convention reparaissent à la plupart des numéros.
Ce journal avait d'abord paru, avec le nom de l'auteur, sous les titres suivants :
1» Le Publiciste parisien... n«« 1-5. 12-15 septembre 1789.
2« L'Ami dn peuple... n** 6-685. 16 septembre 1789-21 septembre 1792.
3e Journal de la République fhucaise... n»' 1-143. 25 septembre 1792-11 mars 1793.
4» Le Publidste de la République française... no« 144-150. 14-22 mars 1793.
5« Observations à mes commettants... n** 151-155. 25-29 mars 1793.
60 Profession de foi de Marat (forme le n* 156).
Publicité (de la] des discussions de la Diète et du public helvétique. (Par le général F.-C. DE La Harpb.) Lausanne. 1819, in-8.
Publicité (la) des jeux considérée comme elle doit Tètre. Par un homme qui, sans jamais avoir occupé de place d employé aux jeux, connaît mieux les causes de leur
organisation et la manière dont ils sont tenus , que celui qui a vécu de leur produit , mais qui n'en vit plus. (Par Heori- Alexis Gahaisse.) Paris, Petit, 1821, in-8. 48 p.
Publicité (de la) en matière administrative, et particulièrement en ce qui concerne les séances des collèges échevinaux, par L. H. (Léon Homblet, avocat à Liège). Liège j Carmanne, 1862, in-8, 21 p.
Dl. C.
Publicité politique d'un ouvrier (Mes- SAN. sabotier). Bourg, imp, MilHH-Bottier, 8 avril 1848, in-8, 15 p.
Pucelage (le) nageur, conte. (Par J.-F.
Cailhava dEstendodx.) Paris, imp, de Michel Lambert, 1767, in-6, 16 p.
Pucelle (la) d'Orléans apparue au duc de Boukingan , pour le tancer de sa folie entreprise et attentat contre le roi. (Par Geofroi Gai.) Jouxte la copie imprimée à Paris, par L Primoult , 1627, in-8, 24 p.
Pucelle (la) d'Orléans, poème divisé en quinze livres; par M. de V*** ^Voltaibe). Louvain, 1755, in-12 de 161 p., plus le faux titre, qui porto seulement la P... d'O... poëme divisé en quinze livres.
Le Tolnme finit pu trois lignes de points et ees mots : cœtera éetvnt.
Edition qne l'on aoit la première. Voy., poar les nombreuses réimpressions de ce poëme, la « BiblMfraphie toltairienne *, n* 88, page 304 et saivantcs dn tome X de la c France littéraire » de Qnéranl. Voj. anssi c Sapercheries >, lU. 881, e.
Mis à V Index le 20 janvier 1757.
Pucelle (la) d'Orléans, poëme hénuque, dédié aux habitans d'Orléans par L*^* (J.-ikf. -G. Leber), Oilôanais. Orléans, Guyoi et Beaufort, an XQ-1804, in-lâ, 24 p.
Ce poBme. en trois chants, a été composé à t'orcasion de l'inangnraUon de la statue de la Poralle, et imprimé contre le vœn de t'antmr.
Pucelle (la) d'Orléans. Tragédie en prose. Paris, Targa, 1643, in-8. D. II.
Samuel Ghappniean, dans son « Théâtre frucob », mit cette mauvaise pièce sons le non d'an siear J«lcs- Hippolyte Pilbt db La Mcsnabdikiib ; et Paul Bojer. dans sa « Bibliothèque nniterselle » , rattrilme i Bex- SBRADB. Tous los dictiottuaires de pièces de tkéitre sont muets sur le nom de Tanteur ; mais ce qmi povnît décider la question en faveur de La Hesnariièn, c'est qu'il avait fait paraître, peu de temps anpanvanl «ne leUre sur le poème épique, et notamment sur cehiî de la Pucelle.
Pucelle (la) d'Orléans, tragédie en prose, selon la vérité de l'histoirô et les rigueurs
PUCELLB