‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes (volume 2)Chapitre 269 sur 270 · QUINZE · texte numérisé non relu

QUINZE

latin en regard de la tradaction, ont été faites d'après l'édiUon de M. Adry.

Qiiinzaine (la) angloise à Paris, ou Tart de s'y ruiner en peu de temps, traduit de Stearnb (composé par le cnevalier J.-J.

Rutlidge). Londres, 1776, in-12 : — 1782, 3 vol. in-lS.

Réimprimée sou le titre de : « Premier et Second Voyages... > Voy. ci-dessos, col. 994, f.

Quinzaine littéraire, journal de littérature ancienne et moderne, française et étrangère, pour faire suite à T c Année littéraire ». Paris ^ imp. Egran, 1817, 3 vol. in-12 et 2 vol. in-8.

Le deuxième tolane in-8 finit i la p^ 288.

Le rédactenr principal de cejoamal était i.-A. Amah, l'an des conservateors de la Bibliothèque Mazarine ; les coUaboratears ont été UM. A. Guillon (de la Bibliothèque Mazarine), Bbnoiston di Ghateaumeup, Audi- BBRT, Isidore de Monmbillan, J.-V. Lb Glbbc, professeur d'éloquence latine à la Faculté des lettres. Taillandier, La Sraviifis. etc.

Quinzaine (la) mémorable. Événements arrivés à Paris du 26 juillet au 9 août 1830, avec la nouvelle Charte constitua tionnelle, adoptée le 7 août; ouvrage dans leçiuel on trouvera un grand nombre de faits avérés, mais peu connus. (Par Simon Blocqdel.) Paris, Delarue (1830), in-18.

Quinze cent soixante et douze. Chronidues du temps de Charles IX, par l'auteur du « Théâtre de Clara Gazul » (Prosper Mérimée). Paris, Alexandre Mesnier, 1829, in-8.

Première édition. Les autres sont intitulées : t Chronique du règne de Gfaarles DC, 1572 •. et portent le nom de l'auteur.

Quinze (les) Eflfusions du sang de Jésus- Christ, et un dizin (sic) sur les deux mots Ecce homo. Avec la vie de M»^® sainte Marguerite, vierge et martyre. (Par François Grandin. ) Taris, Nteolas Chéreau,

1382, in-8. D. M.

Quinze (les) Joies de mariage. iS. /. n. d., in-folio.

Des recherches faites par André Potiier, bibliothécaire de la ville de Rouen, il résulte que c'est à Antoine DE La Sale, l'auteur du c Petit Jehan de Saintré >. que l'on doit aussi les c Quinze Joies ». Ce n'est pas en 1398 que cet auteur est né, comme le dit Legrand d'Aussy, mais en 1388. Voy. G. Gossart, dans le « Bibliophile belge «, VI, 1871, page 81. Voy. pour le détail des éditions, le « Manuel du libraire x, 5*édit., t. IV. col. 1030 et suiT., et la préfoce des éditions des V Quinze Joies • données par P. Jannet dans la « Bibliothèque elfevirienne », en 1853 et en 1857.

Quinze (les) Joyes de mariage, extraicts d'un vieil exemplaire escrit à la main.

passés sont quatre cens ans. (Publié par Fr. DE RossET.) Rouen, Raphaël d» Petii" Val, 1596, 1606. in-12.

Quinze (les) Joyes de mariage, ouvrage très-ancien, auquel on a joint le Blason des fausses amours, le Loyer des folles amours (attribué à Guillaume Cbetov), et le Triomphe des Muses contre rAmour.

Le tout enrichi de remarques et de diverses leçons (par J. LbDughat). La Bave, 1*^6, 1730, in.8.

M. Le Duchat, en donnant une nouTelle édition d^ I Quinae Joyes de mariage «, y a joint le « BtaiM des fausses amours •, etc., aii-defant duquel il a mis une préliace comme de sa façon, laquelle est de M. ob La Monnoyb, à l'exception des quinsedemiAies lignes. Cette pré&ce n'est qu'une note que M. os La llosmon tira, pour la lui communiquer, de son eonmeatiive sur La Croix du Maine et du Vecdier.

(Note manoscrite d'un contemporain.)

Quinze (les) Joyes de Nostr&>Dame et autres dévotes oraisons tirées de deux manuscrits du xv* siècle, publiées pour la première fois par un bibhophile (Pabbé Casimir Chevaubr). Tours, Bouserex.

1862, in-lS.

Tirées i 100 exemplaires.

Quinze Jours à Londres à la fin de 1815, par M*** (A.J.-B. Defauconphet). Paris, Eymery, 1817, in-8.

Quinze Jours à Prague, par M. G. de M. (Louis -Gabriel de Montignt). Paris ^ Dentu, 1833, in-8, 72 p. D. M.

Quinze Jours dans l'Oberland bernois; confidences d'un Alpenstock, transcrites par un Belge (Louis Hymans). BntxeUes, Lebègue, 1859, in-32, 77 p. J. D.

Quinze Jours sur la Loire. (Par Léon NoEL.) Boulogne, imp, F. Birlé, s. d., in-8, 7 p.

Quinze (les) Livres de Martial, traduits en vers (par l'abbé Michel de Marollbs). Paris, 1675, in-4.

Quinze (les) Livres des Deipnosophistes d' Athénée» traduits pour la première fois en françois sur le grec original, après les versions latines de Natalis Comhs et de Daleghamp (par Tabbé Michel de Marolles). Paris, J, Lanylois, 1680, in-4.

Quinze (les) Minutes, ou le temps bien employé, conte d*un cjuart d'heure. Au Parnasse, par les libraires associés. 1751 in.l2.

Ce roman est attribué, dans le < Dictîeanaire des portraits historiques.:, des hommes illustres », ParU,

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