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Us en ont menti. Par un rural (F. Perron). Paris, ffftp. Balitout. Quesiroy et C, 1871, in-18, 108 p.
NoDhreoMS réimpreisiou.
Imaçe [V) d'une religieuse parfaite et d'une imparfaite; avec les occupations intérieures pour toute la journée. ( Par la Mère Jeanne-Catherine-Âgnès db Saint- Paul-Abnauld.) Paris, 1666, 1711, in-l!2.
Vojei le c Nécrologe de Port-Royal *. L'ibbé Goojet dit.dani le CaUloguedes lifres de sa bibliotbèqae, qo'ane note manuscrite de J. Racine porte ces mots : < LaRelifieose parfaite, etc., a été recoeiUie par la aoMir Eaphémie Pascal, sois la mère Agnès, lorsque celle-ci étoit maîtresse des noTtces. »
Le privilège a été accordé à on sieur de Malsaigns.
Image de N.-D. de Liesse, ou son Histoire authentique. Par un religieux de la Compagnie de Jésus (René de Cériziebs).
Rheims, N. Constant , 1632, in-8.
L'aateor a signé l'épltre.
Images (les) des héros et des grands hommes de l'antiquité dessinées sur des médailles, des pierres antiques et autres anciens monuments, gravées par Picart le Romain. Avec les observations de Jean- Ange et Marc- Antoine Canini, données en italien sur ces images, diverses remarques du traducteur (A. de Chevrières), et le texte original à côté de la traduction. Amsterdam, B, Picart et J.-F. Bernard, 1734, in-4, avec 113 pi.
Imaginaires (les) et les visionnaires. (Par P.Nicole.) Traité de la foy humaine. (Par Nicole et A. Arnauld.) Jugement équitable, tiré des œuvres de S. Augustin.
Lettre de messire Nicolas Pavillon, évoque d*Alet, à messire Hardouyn Péréfixe, archevêque de Paris. Cologne, P. Marteau, 1683, in-8.
La première édition, Liège, Adolphe Beyert {Amsterdam, Slzevier), 1667, 2 vol. in-12, porte le nom de Dahvillibrs.
Voj. c Sapercberies >, I, 859, a.
Une snite a pam sous le titre : c les Visionnaires ». Voy. ces mots.
Imagination {V), ou Charlotte de Drelincourt, par l'auteur des « Trois Paulines » Mme d'Olivier). Lille, Lefort, 1858, in-18, 7ip.
Imagination (F), poëme, par Jacques Delille (avec des notes par J.-A. Esmenard). Pari», Giguet et Miehaud^ 1806, 2 vol. in-8. — Nouvelle édition, augmentée de plus de cinq cents vers, avec des notes (par Tabbé B.-P. d'Andrezel, L.-S. AuGER, Tabbé G.-M. de Feletz, de Choi- SEUL et le comte E.-L.-Z. de. Sarran).
Paru. Firmin Didot, 1816, 2 vol. in-8.
Imagination (V) poétique (de Barthel.
Anbau), trad. en vers françoisdes latins et grecs par Tauteur môme d'iceux. Lyon, Macé Bonhomme, 1552, in-8. — Ibid., id., 1556, in-18, fig.
Imago... Armandi-Joannis LeBouthillier de Rancé... Portrait de dom Armand-Jean Le Bouthillier de Rancé... (Par Louis d'Agqdin» évoque de Séez.) S. /., 1701, in-8.
Imago R. P. domni Armandi-Joannis Le Bouthillier de Rancé... ad numéros epitaphii descripta. . . Récit des principales circonstances de la vie et de la mort de M. de Rancé... S. /., 1708, in-8, 47 p.
Abrégé de Loais d'Acquin.
Imirce , ou la Fille de la nature. ( Par Tabbé H.-J. du Laurens.) Berlin, chez rimprimeur du philosophe de Sans-Souci (Hollande), 1765, in-12. — Londres, 1766, in-8, xxiv-328 p.
L'épitre dédicatoire est signée Modeste-Tranqaille Xang-Kumo.
Imitateur (1*) des saints, contenant une sentence pour chaque jour de Tannée.
(ParFabbe Jean-Bapt. Lasausse.) Paris, 1797. in-32.
Imitateurs (les) de Charle&IX, ou les conspirateurs foudroyés, drame en cinq actes et en prose, orné cle cinq^ gravures. Par le rédacteur des « Vé[)res siciliennes > et du « Massacre de la SaintrBarthélemy » (Cîabriel Brizard). Paris, 1790, in-8, 128 p.
Imitation (1*) de Jésus-Christ.
Quel est l'aateor de cet on^aget
Il y a trois siècles qoe le problème est posé, et l'on ferait une bibliothèqae des documents pabliés snr cette qaestion.
On tronfera dans les « Sopercheries >, m, 802 à 830. la liste de 91 des principaux écrits sur l'imiution de J.-G.
Nous y i^outerons :
Le P. Aug. de Baclier. Essai bibliographique sur le livre de rimiution de J.-G. Liège, 1864, in-8. 257 p.
Voir aussi l'article Gerson, par B. Aube, dans la « Nouvelle Biographie générale «, 1857, t. XX.
Noos n'essayerons pas de résoudre une question qui n'aura probablement Jamais de solution absolue, car. ainsi que le dit le savant éditeur de l'édition in-folio. Parif , impr. impériale, 1856, p. 3, 1' « ImiUtion est de diverses mains et de divers temps » .
Nous allons seulement donner ci-après, dans l'ordre chronologique, les diverses traductions anonymes.
Pour celles qui ont été publiées sous un pseudonyme, voy. « Supercheries «, articles db BEUUi, I, col. 522, b; GONNEUBU, n, 194, e; Marsoly. U, 1063, d; RoswEYDB, m, 455, b.
Imitation (1') de J« C.. divisée en quatre livres, composés par Thomas a Kempis, et
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Douvellement mis en françois par M.R.Ga.
a)ar Michel de Marillac, garae des sceaux e France). Paris, André Soubron, 1642;
— /. Roger, 1646 ; — Nie. Pépingué, 1659,
in-8.
Cette tradnctioD parnt poor li première foii à Paris en i621. Voy. les mots : « Quatre lines de limitation... » Elle a en plus de soixante éditions ; deox seulement portent le nom do tradactenr, Tnne dans le format in-12 et l'autre in-i4. Tontes deux ont paru en i643, par les soins do P. Valgravb, bénédictin.
Imitation (V) de J.-C, traduite en françois ( par Michel de Marillac). Paris, de rimpirtmerie de Moreau, 1643, in-8.
Les caractères de Moreau Imitent l'écriture bâtarde <
Imitation (T) de Jésus-Christ, trad. en vers françois (par Pierre Corneille).
Rouen, Laurens maury, et Paris, Ch. de Sercy, 1651, pet. in-12.
Edition princeps , qui contient les chapitres I à XX du livre 1".
La seconde partie est de Rouen, fmpr. de Laurent Maurry, 1652; elle contient les cinq derniers chapitres (xxi-xxv).
Voir, pour le déUil des différentes éditions, Frère, c Manuel do Bibliographe normand « (18.58), t. I, p. 278.
Imitation (!') de J.-C., composée par Thomas de Kempis , chanoine réguher.
Nouv. édit. fidèlement traduite du latin par M. R. C. A. (probablement par René Cerisier, aumônier). Paris, Hétie Josseé, 1662, in-12. — Lyon, CL Galbit, 1678,.
in-12.
Claude Irson. dans sa liste des auteurs les plus célèbres de notre langue, à. la suite de sa t Nouvelle méthode » pour apprendre la langue françoise. Paris, 1656. in-8. assure que René Cerisier a traduit l'Imitation de J.-C. en françois.
Imitation (de 1') de J. C, traduction nouvelle, par le sieur C. I. E. A. A. P. (le sieur Cusson, imprimeur et avocat au parlement). Paris^ J. Cusson, 1673, pet. in.l2,
— Autre édition, 1673, in-18, avec des vignettes en tête de chaque chapitre. — Nouvelles éditions. Paris, Cusson, 1678.
1682, in-8. — Lynn, 1686, in-24. — Pan>, 1693, 1718, in-12.
C'est cette traduction qui a une grande vogue depuis plus d'un siècle sons le nom du P. Gonnelieu, Jésuite.
Voy. c Supercheries », n, 194, e.
Imitation (deT) de J.-C, traduction nouvelle (dédiée à M. de Harlay, archevêque de Paris,) par le sieur *** (Etienne Algay de Martignac). Paris, Lambert Roulland. 1685, in.l2; 1688, in-8. — Neuvième édition, avec le texte latin. Paris, Roulland, 1693, in-12.
Imitation (de V) de J.-C.^ traductton nouvelle, dédiée à M"" la Dauphine (attribuée à Philippe Goibaud, sieur du Bois^. Paris, h-È, Coignard, 1685, in-i2. -^ Rouen, veuve de J. Oursel, 1708, in-24. — Sainte-Menehould, de Liège, 1723, in-12.
— Paris, J.G. Barbou, 1771, in-24.
Imitation (de Y) Jésus-Christ, traduction nouvelle (par l'abbé F.-T. de Choist>; première édition. Paris, Ant, Dezallier, 1692, in-12, fig.
J'avais cherché inutilement, pendant plus de quinze ans, la première édition de la traduction française de r «Imitation de J.-C. i, par l'ahbé de Cfaoisy. laquelle, si l'on en croit une multitude d'écrivains, a été dédiée à madame de Uaintenon, et contient, an bas d'une estampe, en forme d'épigraphe, ces mots : Cancupiteet rex iêeorem tuum (le roi désirera de voir votre heaoté ; ps. 44, v. 12, traduction de Sacy). Je parlai un Jour de mes vaines recherches i M. Adry, un des hommes de Paris les plus versés dans l'histoire littéraire : il me dit que je m'étais donné une peine bien inutile, vu que ni la dédicace ni l'inscription n'avaient jamais existé. Cette observation m'a déterminé h consulter les écrivains qui, les premiers, ont raconté l'anecdote ; le plus ancien est Amelot de La Honssaje. dans ses « Mémoires historiqaes et politiques • , publiés en 1722. « L'abbé de Choisy. de l'Académie françoise, dit cet auteur au mot Ghoisy, a dédié sa txadoction de V « Imitation de Jésus-Ghrit » k Mme de Maintenon. La première édition est remarquable par deux versets du psaume 44, qui sont an bas d'une tailledouce, où cette dame est représentée à genoux au pied du crucifix, savoir : Audi, filia, et inclina aurem iuam; et oblivitcere domum patrit lui. v. 2 ; et Concupiscet rexdecorem tuum, v. 12 (Ecoutes, ou fille, et soyez attentive ; oubliez la maison de votre père et le roi désirera de voir votre beauté). On les a retranchés dans la seconde édition, à cause de la malignitt:' desglosenrs. »
Celte particularité se trouve citée, d'après l'ouvrage précédent, dans la « Vie de l'abbé de Gboisy » (par d'01ivet).LatMa7ine, 1743, in-8. Elle a été répétée i peu près de la même manière par La Bbaumelle, dans les c Mémoires de madame de Maintenon a ; par d'Alembert, dans son « Eloge de l'abbé de Ghoisy «; dans l'ouvrage intitulé : « Essais dans le goût de ceux de Montagne >. composés, en 1736. par l'éditeur des 9 Considérations sur le gouvernement de la France » , Anuterdam, 1785, in-S ; enfin, dans le c Dictionnaire historique de l'Encyclopédie méthodique «, par Gaillard, t. VI. article Groisy.
En 1733, Voltaire raconta la même anecdote de la manière suivante , dans le « Siècle de Louis XIV * , article des Hommes célèbres, au mot : Ghoisy : « On a de l'abbé de Gboisy une tradaclion de 1' « Imitation de J.-G.«, dédiée à madame de Maintenon, avec cetie épigraphe : Concupitcet rex décorent tuum. »
En 1758, l'abbé Barrai, rédacteur du c Dictionnaire historique, littéraire et critique > , raconta l'anecdote i la manière de Voltaire ; et il a eu pour imitateurs Chaudon, dans le « Nouveau Dictionnaire historique >. dit de Gaen et de Lyon, et le jésuite Feller, dans le « Dictionnaire historique > imprimé i Liège en 1781 et en 1797.
11 est facile de démontrer que, racontée i la manière d' Amelot de La Houssaye ou i celle de Voltaire, cette
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anecdote est an de ces mensonges imprimés qne la» amis de It Térité doivent avoir honte de répéter.
Il ne font pont eela qn'examiner avec nn peu d'attention les quatre premières éditions de la traduction de 1' c Imitation de J.-G. *. par l'abbé de Choisy, qui se sont vendues à Paris, ehei Desallier : la première est dédiée an roi. Chaque livre de l'Imitation est précédé d'une estampe analogue à la matière qui y est traitée.
Le premier livre contient des instructions pour la vie spirituelle. On voit en tète un homme qui s'enftiit dans le désert, à la voix d'un ange qni lui crie : c Fuyez, cachez-vous, et gardez le silence. •
Des instmctions pour la vie intérieure sont renfermées dans le second livre. La figure qui est en tète représente une dame habillée en noir, i genoni devant un crucifix; à côté d'elle sont une multitude de jeunes demoiselles assises sur des gradins. L'inscription de cette estampe est celle-ci : Audi, filia (Ecoutez, ma fille).
On voit bien, au premier coup d'œil. que l'abbé de Cboisj a voulu représenter madame de Uaintenon dans' cette femme entourée de jeunes demoiselles. Mats les plaisants ont été plus loin que lui ; ils ont complété la légende AudU filUi, on y ajoutant ce qui suit dans le texte d'où elle est tirée : Inclina auremtuam.,, Concujnscet rtx decorem tuum.
An reste, ces railleurs ne faisaient que renouveler rapplication du même passage, foite en 1559, par nn bon évèqne d'Espagne, à Elisabeth de France, fille de Henri U, lors de la présentation de cette princesse aux commissaires de Philippe 11, roi d'Espagne, dont elle fut la troisième épouse.
Ce trait est ainsi rapporté par A. Favyn dans son c Histoire de Navarre >. liv. 14, p. 839. Paris, 1612, in-folio : c Le roi de Navarre (Antoine) mit la reine entre les mains du cardinal de Tolède et de l'évèque de Borges. Le cardinal, en s'approchant à éa droite, Ini dit ces mots dn psaume 44 : Audi, filia, et vide, et inelina aurem tuam, obHviseere pojmlum tuum et dmium patrit tui ; et l'évèque de Burgos à sa gauche, le commencement dn vers suivant : Et coneupiteet rex decorem tuum, quoniam iftteeat dominut tuut. A cette prononciation espagnole, beaucoup plus rode que la nôtre, proférant ou pour v, cette belle princesse, nourrie au doux air de la France, se pâma tout aussitôt, tombant entre les mains du roi de Navarre. »
D'Alembert a raconté ce fait historique dans une des notes relatives à l'éloge de Tabbé de Ghoisy. sans citer l'auteur qni le lui fournissait ; il a supprimé de la citation de l'évèque de Bnrgos les mots : Quia ip»e eet domxnuM tuut, dont la prononciation a pn influer sur l'état de la reine, au moins autant que ceux qui les avaient précédés. Il ajoute ensuite : « La malheureuse princesse, qui entendait le latin et n'épousait qu'avec répugnance le vieux et odieux monarque espagnol, tomba évanouie entre les bru de la reine de Navane, qui l'accompagnait. »
On voit qne d'Alembert a pris la reine de Navarre pour le roi de Navarre. Quant an vieux et odieux monarque etpagnol, Philippe II avait trente-trois ans lorsqu'il épousa Elisabeth de France, qni n'en avait que quinze ; il est vrai qne cette princesse partit avec regret pour l'Espagne, et que Philippe II passe pour l'avoir fait empoisonner. Elle monrnt à vingt-trois ans des suites d'une fausse couche occasionnée par nue médecine qu'elle avait longtemps reftasé de prendre. Je reviens à l'abbé de Choisy.
La seconde édition de la traduction de 1' ■ Imitation de J.-C. « parut dans les derniers mois de 1699, avec la même figure en tète du second livre : cette dernière se trouve encore dans la troisième édition, qui est de l'année 1 694. U parait cependant qne la plaisanterie fit assez d'impression sur l'abbé de Choisy, pour le déterminer à remplacer, dès 1692, dans quelques exemplaires, U figure de madame de Maintenon par nn crucifix gravé très^rossièrement. Dans la quatrième édition, donnée en 1699, madame de Maintenon est remplacée t>ar nn homme i genoux devant nn prie-Dieu, sur lequel est placé un livre, avec cette légende an 5 bas de l'estampe : c Seigneur, je crierai vers vous et vous adresserai ma prière. » Les éditions qni ont suivi I la quatrième contiennent la même figure. Il résulte de ces détails :
1« Qn'Amelot de La Houssaye et Voltaire se sont trompés en affirmant que la traduction de 1' « Imitation deJ.-G. », par l'abbé de Choisy, avait été dédiée à madame de Maintenon. La dédicace au roi a été reproduite dans toutes les éditions ; le savant bibliographe dont j'ai parlé au commencement de ces riîfiexions l'a vue, ainsi que moi. en tète de la première. Le t Journal des Savans » dit expressément, dès le mois d'avril 1692. que l'abbé de Choisy avait dédié sa traduction au roi.
20 Que ces deux auteurs se sont également trompés, l'un en disant qu'on lisait an bas d'une estampe les mots : Concupitcet rex decorem tuum; l'autre en assurant qu'ils étaient placés en forme d'épigraphe à la suite de la prétendue dédicace.
3^ Que ces deux écrivains n'ont fait qne reeneillir nn bruit semé par des hommes enclins à la raillerie, et fondé sur une ancienne application du passage : Coneupiicet rex decorem tuum.
Parmi ceux qui racontent l'anecdote dont il est ici question, nn seul paraîtrait mériter plus de croyance qne les autres, quand il affirme qu'an bas de l'estampe oh l'on voyait madame de Maintenon, était gravée la légende : Audi, filia,.. Concupiicet rex decorem tuum. C'est l'auteur des « Essais dans le goût de ceux de Montagne ». Le marquis de Paolmy. gouverneur de l'Arsenal et secrétaire d'Etat an département de la guerre, qui en a été l'éditenr. les présente comme ayant été composés par le marquis d'Argenson, son père, secrétaire d'Etat au département des affaires étrangères. Or, celui-ci avait été l'ami de l'abbé de Choisy, qui était son parent, et lui avait fait présent de ses ouvrages en beau papier et beau caractère. Mais, comme le narrateur se trompe en avançant, ainsi qu'A* melot de La Houssaye et Voltaire, que la traduction de r « ImiUlion » par l'abbé de Choisy avait été dédiée à madame de Maintenon, il a pn également se tromper sur la légende : Concupiscet rex decorem tuum. Il avoue d'ailleurs qne l'abbé de Choisy n'a jamais voniu lui procurer nn exemplaire de sa traduction oh se trouve la figure de madame de Maintenon. An reste, on convient généralement que les c Essais dans le goût de ceux de Montagne » sont plutôt dn marquis de Panlmy que du marquis d'Argenson. Il parait les avoir rédigés avec beaucoup de liberté sur les mémoires de son père. J'ai le manuscrit de celui-ci sous les yeux, ei j'y trouve, relativement à l'abbé de Choisy, des détails qui contredisent le récit de M. de Panlmy, au lien de le confirmer.
Depuis la publication de la présente note dans le feuilleton du « Pnbliciste », en date dn 16 prairial an Xn (5 juin 1804), j'ai en la satisfaction de me procorer nn exemplaire de la rariMime édition qui en est
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