r, 1642, in-8, 124 et 66 p
La première partie porte le titre ci -dessus; h deuxième partie est intitulée c Harangue prononcée i l'occasion de l'établissement de l'Académie de Richelieu par le sieur intendant d'icelle », — A la page 43, ou trouve : Réponse d'un très-rameux et célèbre docteur à M. le comte de Nogent... S'il est expédient d'enselgnei les sciences en françois (may 1640). — A la page 45. Déclaration du Roy portant établissement d'une Acadfmie on collège royal en la ville de Richelieu et les privilèges attribués à icelle. ~ A la page 54 : Staiots c: règlements de l'Académie on collège étably par ordre du Roy en la ville de Richelieu, sons la protection de l'éminentissime cardinal duc de Richelieu et de ses successeurs ducs de Richelieu. — A la page C3 : Lellres d'attributions au grand conseil... — Dans le second paragraphe des slaïuts, on lit : le sieur Le Gras, qui a proposé le dessein de ladite Académie, en sera l'inlfiidant sa vie durant...
Académie royale des sciences, des lettres; et des arts de Belgique. Bibliographie académique, ou liste des ouvrages publiés par les membres correspondants et associés résidants. iSUL Bruxelles, 1855, in-KS, xxiv-25ip.
Ce travail est de H. QuéTSLET, secrétaire perpétuel de l'Académie de Belgique.
Académie (1'), satire. (Par Germo.vd.
d'abord secrétaire du garde des sceaux, ensuite chef de division à la chancellerie; enfin, l'un des propriétaires et rédacteurs de « l'Etoile ».) Paris, U. Canel, 18i(i. in-8, 27 p.
Attribué à Hyacinthe de Latoucbe par Quérard. dans la f France littér. *, t. IV. 1830, et dans U « Revue bibliographique », 1839.
Académie universelle des jeux, ou Dictionnaire méthodique et raisonné de tous les jeux... Par L. C*** (Cousin, d' A vallon), amateur. Parts, Corbet aîné, 1821, in-12.
Voy. f Supercheries », l, 609, f, etU, 704. f.
Académiques de Cicéron, traduites en françois (par David Durand), avec le texte latin et des remarques nouvelles, outre les conjectures de Davies et Bbxtlet. Londres, Paul Vaillant, 1740. — Academica, sive dejudicio erga verum, in ipsis primis fontibus; operâ Pétri Valbnti^, Zafrensi.-*. editio nova emendatior. Londini^ typis Bowyerianis, 1740, in-8.
Ouvrage très-rare ; feu M. Cappronnier. conservateur des livres imprimés de la Biblioth^ue du Roi, en a publié une nouvelle édition. Paris, Barbou, 1790. 2 vol. in-12. U a inséré dans le second volume la traduction française du commentaire de Valsncb par de Gastillon, laquelle avait été imprimée pour la première fois à la tète de sa traduction des < Académiques > de Cicéron. Berlin, 1779. 2 vol. in-8.
* Le teste Utin n'est pas joint & l'édition de n'i';
ACADIADE
ACœRD
rell? de 1196 est imprimée sar mauvais papier, mais il eii5ie qaelqaes exemplaires en papier fin.
Acadiade (1'^, ou Prouesses anglaises en Acadie, Canaaa, etc., poème comi-héroïque, en quatre chants, par M. D*** ^de Chevkiek). Cassei 1758, petit in-8.
Voy. « SoperrJieries *, I. 839, e.
Acajou et Zirphile, conte. Minutie [Paris), 1744, in-4, fig. d'après Boucher; — Ibid., 1744, in-12, 6g.; — Lai«o»n«, 1746, in-12. sans fig.; — Minutie, 1776, in-12.
RéinpAmé, en 1780, vue le nom de l'aotenr Ch. FïNOT , sienr Duclos, dans la collection dn comte d'Artois. Ce roman a été composé pour utiliser les estampes du <oate inlitalé : « FauniUane on l'Infante janne >, (Toy. (c titre), et il est oroé des estampes mêmes deslioées à • Faoniilane «, dans l'édit. in-4, à laquelle on trouve quelquefois jointe la v RépouM dn public à l'auteur •l'Acajou » (par FRéRON). Voy. Fleischer.
Acanthe et Céphîse, ou la Sympathie, ^tastorale héroïque, à Toccasion àe la nais- ^ance de Mgr le duc de Bourgogne, en 3 act.et envers libres. (Par J.-Fr. Marmontbl). Pam, V* Oe/ormc/e//î/«, 1751, in-4.
Acanthologie, ou Dictionnaire épigrammatique, recueil par ordre alphabétique... Pubfié par M. F.-J.-M. Fayolle.) Paris»
1817, in-12.
Accents (les) de la Liberté au tombeau de Napoléon, par un étudiant en droit (Albin Thoubel). Paris, 1821, in-8, 8 p.
Voy. c Sopeicheries », I, 1263, d.
Accommodement (Y) de l'esprit et du cjeur. (Par Jacques Alluis.) Jouxte la copie imprimée à Grenoble. Paris, G. Quinet, 1668. — Jouxte la copie imprimée à Paris. Paris, E. Loyson, 1668. —/d. Pam. Trabouillei, in-12, 10 ff. pfélim. et 52 p.
L'épltre signée A. est adressée à Monsieur D. S.. aotheor da < Démêlé de l'esprit et dn coeur > , de « l'A- Dinte«, dn « Berger fldelle * et autres ouvrages... Il s'agit de l'abbé Torche.
Accomplissement des Prophéties, ou la Délivrance prochaine de l'Eglise... parle S. P. J. P. E. P. E. Th. A. R. (Pierre Ju- BiEu, past. et prof, enthéol. à Rotterdam). RoUerdam, Acher, 1686-1687, 3 vol. in-12.
Voy. ci-après : « Apologie pour l'Accomplissement...»
Accord de la Foi avec la Raison dans la manière de présenter le sytème physique du monde, et d'expliquer les mystères de la religion. (Par le chev. Gasp.-Fr.-Anne DE FoRBiN.) Cologne, 1768, 2 vol. in-12.
Accord de la Foi avec la Raison, ou Exposition des principes sur lesquels repose la foi catholique. ( Par Tabbé F.-X. Receveur.) Paru. Potey, 1827, in-8, 2 feuillets fie titre et 386 p.
Réimprimé en 1830, in-12, stoc le nom de l'auteur. Pariit Méquignon junior; 2 édit. la même année.
Accord de la Philosophie avec la Religion, prouvé par une suite de discours relatifs a treize époques. (Par Tabbé Yvo.n.) Paris, Moutard, 1776, in-12. (Tome premier, contenant le discours préliminaire.)
Réimprimé en 1782 et en 1785, chez Panckoncke, 2to1. in-8.
Accord de la Religion et de l'Humanité sur l'intolérance. (Par l'abbé de Malvaux.] Paris, 1762, in-12.
C'est à tort que Voltaire avait attribué cet ouvrage à l'abbé de Gaveirac. (V. Voltaire, « Benchot » , XLI. 261 . 370, 374.) L'on avait aussi attribué au même abi)é « l'Accord parfait de la nature, de h raison... », qui est du chevalier de Beaumont. Voy. ci-après ce litre et aux « Superclieries a : Gentilhomme NonMANo, II,
Cet ouvrage a four auteur l'abbô de Malvaux.
Ce nom se trouve révélé dans la « France iittér. » de 17G9, rédigée par l'abbé d'Hébrail, t. U. p. 126. A son tour, la « France littéraire > commet une erreur en attribuant à l'abbé de Gaveirac un antre ouvrage, qui est du chevalier de Beaumont et dont voici le titre complet : c L'Accord parfait de la nature, de la raison, de la révélation et de la politique, ou Traité dans lequel on établit que les voies de rigueur, en matière de religion, blessent les droits de l'humanité, et sont également contraires aux lumières de la raison, à la morale évaogélique et au véritable intérêt de l'Etat, par un gentilhomme de Normandie, ancien capitaine de cavalerie au service de Sa Majesté *. Coiogne, 1753. 3 parties en 2 vol. in-8.
En envoyant son c Traité de la tolérance » au pas* teur Uoulton. Voltaire lui écrit, à la date du 2 janvier 1763 : c Puis* je vous demander ce que c'est qu'un « Accord parfait; etc. « , composé par un prétendu capitaine de cavalerie, cité à la page 474 du détestable livre de ce fripon d'abbé de Gaveirac, plus ennemi encore du genre humain que le vôtre? Je me méfie des livres qui annoncent quelque chose de parfait. Cela n'est bon que pour le « Parfait maréchal * et le « Parfait confiturier ». Cependant faites-moi l'amitié de m'envoyer toujours cet c Accord parfait. * Le 8 janvier. Voltaire écrit de nouveau à Monlton : « J'ai lu avec attention une grande partie de « l'Accord parfait * . C'est un livre oii je dirais qu'il y a de fort bonnes choses, si je ne m'étais pas rencontré avec lui dans quelques endroits oii il parle de la tolérance a . Mais voici le jugement final de Voltaire sur cet ouvrage : < Il est trop long et trop déclamateur, comme tous les livres de cette espèce. U faut être très-court et un peu salé, sans quoi les ministres et M°>a de Pompadoor, les commis et les femmes de chambre font des papillotes du livre ».
Ces deux lettres, avec une quarantaine d'antres du philosophe de Femey , sont données, les unes par extrait, les autres en entier, dans un intéressant article de M. Saint-René Taillandier, intitulé : la c Suisse chrétienne et le XVIII* siècle * , et publié dans la « Revue des Deux-Mondes », pages 421-467, de 1862, tome XXXVIU.
Accord des Principes et des Lois sur les évocations, commissions et cassations.
(Par M. Ant. deFbrrand, ancien conseiller