ACTÉON
au parlement de Paris, pair de France.) S. /., 1786, in-12, iv-164 p. -- Seconde édition augmentée. S. /., 1789, in-12, vii- 358 p.
Cet ouvrage conlient nne défense énergique des coars souveraines de l'ancien régime; une apostrophe de la préface Tait juger que le nom de l'auteur est connu dans l'histoire : « 0 toi qui m'as laissé un nom que la mort dut rendre plus respectable, toi qui péris par les mains des séditieux en défendant la cause de Louis XIV encore jeune, guide aujourd'hui les travaux d'un de* tes des~ cendansl Sans doute il te fallut du courage pour t'exposer h la fureur d'une populace révoltée; peut-être aujourd'hui n'en (àut-il pas moins ponr rappeler de grandes vérités à un siècle qui les ridiculise ou les persécute *.
II s'agit ici de Jean Ferrand, fils de Michel, dofcn du parlement, tué le 4 juillet 1652, en sortant de l'assemblée qui s'était tenue à l'Hôtel-de- Ville.
Vuyes la préface de la seconde édition.
Accord des vrais principes de TEglise, de la morale et de la raison sur la constitution civile du clergé, par le8|évôques des départements, membres de l'Assemblée nationale constituante. (Par Joachim Le- BUETON.) Paris, Detenne, 1791, in-8,238p.
Voy. * Supercheries *, I, 1275. a. — D'apris Qnérard. i France littéraire », t. V, p. 27, cette atlribation serait au moins douteuse.
On trouve ordinairement à la suite de cet ouvrage : « Lettre des Evèqnes constitutionnels, membres de l'Assemblée constituante, au pape, en lui envoyant l'ouvrage fait pour la défense de la constitution civile du clergé *. PaHi, Détenue, in-8, 16 p.
Accord du Christianisme avec la philosophie, ou Lettre d'un écrivain orthodoxe aux membres de Tancien et du nouveau clergé. (Par Bataillard. ) Par(«, Leckrc, juillet 1801, in-8.
L'auteur signe à la fin de son ouvrage.
Accord (r) parfait de la Nature, de la Raison, de la Kévélatioii et de la Politique ou Traité dans lequel on établit que les voies de rigueur, en matière de religion, blessent les droits de l'humanité et sont également contraires aux lumières de la raison, à la morale évangélique et au véritable intérêt de l'Etat. Par un gentilhomme de Normandie, ancien capitaine de cavalerie au service de Sa Majesté (le chevalier DE Beauvont]. Cologne^ 1753, 3 vol. in-l!2. — Amsterdam, 1755, in- là.
Voltaire, dans son « Traité sur la tolérance «, présente un fidèle abrégé de plusieurs chapitres de « l'Accord parfait « . Il y avait lieu de s'étonner de voir les éditeurs de nos anciens dictionnaires historiques attribuer cet ouvrage à l'abbé de Cavbiiuc. qui n'a écrit que pour justifier l'intolérance. Voy. c Supercheries » , 11. 161. c, et ci-dessns l'article « Accord delà Religion... *
Accord parfait, ou l'Equilibre physique
et moral. (ParGaspard Glillahu de i>E.\L'- RiEU.) Paris, 1795, in-18.
Accueil (1') de M"* de La Gujche à Lyon le lundy 27 d'avril 1598. (Par P. Matthieu.) Lyon, J. Roussiny 1598, pet. in-)S, 54 p. et 1 tr. — Nouvelle édit. publ. par M. P. Allut. Lyon, Perrin, 1861. in-8, xxiv-72 p., tiré à lOOcxemp.
Accueil (1') des Français... Voy. « L^i Liberté donnée par le roi ».
Achille, drame historique, en un acte (en prose), par A. H. (Adrien Hope.) Paris, Barba, 1837, in-8, 55 p.
Yoy. c Supercheries », I, 218. b.
Achille ûls de Roberville, ou le Jcuno homme sans projets ; histoire morale publiée par l'auteur de « Chrvsoslôme, péride Jérôme » (M"*" Guénard). Paru^ 181:2, 2 vol. in-12.
Achille, ou la France renouvelée do?
Grecs, poëme en huit chants. (Par Bonnet DE Martang£S.)5. /., 1792, in-4.
Acrobates (les) du jour, revue mensuelle, paraissant le 15 de chaque mois, par un paillasse de l'autre monde (le baron d'Açiout). Paris, Thénard-Dumousseatf, (1847), in-8.
Voy. c Supercberies », UI, 15, e.
<c Acta Latomorum », ou T Histoire de la Franche-maçonnerie française et étrangère. (Par C.-A. Thory.) Paris, Dufart,
On trouve dans le t. I, p. 357 à 418, une BiUivgraphie des ouvrages, opuscules, encjxliques, on éaii: les plus remarquables publiés sur l'histoire de la Trasche-naconnerie, depuis 1713 jusqu'en 1814, avec Vindicalion de quelques manuscrits et de plusieurs on^n^a qui, sans être exclusÎTement destinés à l'histoire à» l'institution, contienneut des fragments à son sniH*. 414 art.