‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes (volume 4)Chapitre 89 sur 351 · APOLLON · texte numérisé non relu

APOLLON

APOLOGIE

Apollon, ou l'origine des spectacles en musique, poëme... (Par J. de Serré de RiEux, conseiller au Parlement de Paris.) Parùi, 1733, in-8.

Apollon vendeur de mithridate. ( Par Barbier d^Alxouu.) 1675.

Satire en vers Irréguliers contre Racine ; d'Oltvel, dans son « Histoire de l'Académie frauçoise », en fait connaître l'auteur. Le * Dictionnaire n de Moreri donne la date de 1676 h cette première édition, aujourd'hui introuvable. Cette satire a été réimprimée sous le litre d'c Apollon charlatan », dans le t. II de la « Bibliothèque critique ». par M. de Sainjore (Richard Simon), AiMterdam, 170S, in-12, et dans plusieurs anciennes éditions de Racine, notamment dans celle d'Amsterdam, J.'F. Bernard, 1722. 8 vol. in-12, et dans celle donnée par le môme libraire, 1743, 3 vol. in-12.

Apollyon (1') de l'Apocalypse, ou la R<'volution française prédite par saint Jean révangéliste. (Par Jean Windel-Wurtz, vicaire de l'église Saint-Nizier à Lyon.) Lyon, Rusand, 18J6, in-8, 64 p.

Il a été publié quatre éditions dans la même anccc. \a cinquième, revue et considérablement augmentée, a pour titre : « Les Précurseurs de l'Antéchrist ; histoire prophétique des plus fameux impies qui ont paru depuis l'établissement de l'Éi^lise jusqu'à l'an 1816... » Ly^m, Rutand, 1816. in-8. 338 p. »

Apologeie et critique... Voy. a Apologie... »

Apologétique de Tertulliex, traduit en françois (par l'abbé GiR Y), avec une dissertation critique touchant TertuUien et ses ouvrages. (Tirée du latin de Pierre Allix.) Paris, Jombert, 1684. in-i2, 274 p. — Amsterdam, 1701, in-12.

Apologétique (1') et les Prescriptions de Tertullien. traauction de l'abbé de GouRCY. nouvelle édition revue et corrigée, suivie de l'Octavius de Minugius Félix, traduction nouvelle. (Par Ant. Péri- CAUD.) Avec le texte en regard et des notes. (Par Ch. Breghot-dc-Lut.) Lyon, Janon, 1823, in-8.

Il a été fait an tirage à part de l'i^ Octavius»; ce volume, tiré ù petit nombre, porte au frontispice le nom de M. PénicAUD.

Apologétique pour les persécutés. Au peuple de la ville de R*** (Rouen) ... Salut et bénédiction en celui qui est la force des faibles et la consolation des aflligés. (Par l'abbé Guillaume -André -René Baston. ) Rmen, 1791, in-8, 50 p

Apologie au roy. Paris, 1G25, pet. in-8, oo p.

Edition originale de la Défense du poète Théophile

VlAUD.

Apologie catholique contre les libelles, déclarations, advis et consultations falotes, escrites et publiées par les liguez perturbateurs du repos du royaume de France:

qui se sont eslevez depuis le deces de feu monseigneur, frère unique du Rov, par E. D. L. I. C. S. L, lo8o. in-8.

Par Edmond de Lalocette, d'après le P. Leloog. AUribué par Barbier à Pierre de Belloy. Souvent réimprimé.

Voy. « Supercheries », 1, 1210, c.

Apologie contre certaines calomnies mises sus à la desfaueur et desauantage de Testât des affaires de ce roiaume. S l. (1562), in-8, 69 p.

Trois éditions au moins la même année. Une noie ms. sur l'eiemplaire de la Bibliothèque nationale altri • bue cet ouvrage à Jean de Honlug. évéqne de Valenci'.

Apologie d'Euphormion touchant ses satyres. (Trad. au latin de J. Barclay.) Paris, 16i5, in^.

Apologie d'Homère et bouclier d'Achille.

(Réflexions sur le discours de M. Houdart de La Motte, par Jean BoiyiN.) Paris, Fr, Jouënne, 1715. in-8.

Apologie d'Homère, où l'on explique le véritable dessin de son Iliade et sa Theomithologie; par le P. Hardouix, jésuite. (Avec des notes de Jean Boivin.) Paris, nigaud, 1716, in-i2.

Apologie d'un incrédule. [Bruxtlles], in-8, 23 p.

L'envoi daté de Bade, novembre 18G6, est signé : L. V. (Louis Viardot). Cet opuscule a été reproduit avec changements et augmentations dans le c Libre examen », n°* des 10 octobre, 1 et 10 novembre

1867. Un tirage à part porte l'adresse de Paru. Libr. internationale, 18G8, in-8, 32 p.

Une troisième édition, Paris, A. Le Chevalier,

1868, in-8, 44 p., porte le nom de l'auteur. Réimprimé, avec additions et le nom de l'auteur,

sons le titre de « Libre Examen ». Bruxelles, A. Vanderauwera, 1871, in-16, 131p.

Apologie d'un tour nouveau pour les a Quatre Dialogues » des abbés de Dangeau et de Choisy. (Par P. Jurieu.) Cologne, 1685, in-12.

Apologie de Cartouche, ou le scélérat sans reproche, par la grâce du père Qi:e*nel. (Par le P. Louis Patouillet, jésuite. La Haye, Pierre Marteau, 1731, in-8. — Cracovie, Jean4e-Sincère, 1731, in-lâ. — Avignon, P. Fidèle, (1733),in-l!2.— Cracovie (Paris), 1733, in-8.

Une note mannscrite attribue cette satire au neveu du P. DE L\ Baune. jésuite.

Apologie de Tamour qui nouB fait désirer véritablement de posséder Dieu seul, par le motif de trouver notre bonheur dans sa connaissance et son amour...

par **** (Charles du Plessis d'Argentré.) Amsterdam, E, Roger, 1698, in-8. — Bruxelles, J, L» Grand, 1699, in-8.

Voy. « Supercheries », III, 1117, f.

APOLOGIE

APOLOGIE

Apologie de Tancienne et légitime Fronde. (Par le cardinal de Retz.) Paris, 1651, in-4. V.T.

Apologie de Técole romantiaue. (Par Paulin Paris.) Paris, Dentu, i82i, in-8, 18 p.

Apologie de Tedict des monnoyes, ou réfutation des erreurs de Maistre Guillaume et de ses adhérents. (Par Louis de Chvbans, sieur du Maine.) Parts, Vefue N. Rifet, 4610, in-8, 96 p.

Le Dom de l'anleor «e trouve dans le privilège.

Apologie de l'éditdu mois de juillet 171 i et de la déclaration du 23 mai 1715. qui donnent aux princes légitimés et a leurs enfants et descendants mâles à perpétuité, nés et à naître en légitime mariage, le titre, les honneurs et Te rang de princes du sang, et le droit de succéder à la couronne après tous les princes légitimes... S./. (1716), in-S, 101 p.

Atirilmé à Nicola» db Malézieux, chancelier deDombei. parler. Lelong.

Apologie de Tédit du Roy sur la pacification.... Voy. « Remonstrances du Rov... »

Apologie de Tégoïsme. (Par Fr. Séguin, libraire à Paris, en 1787.) Avignon, 1790, in-8, 32 p.

Apologie de Téloge funèbre du roi (Louis XIV). prononcé par le P. Porée. ou remarques sur les « Réflexions criticiues « de M. (Guérin). (Par Etienne Philippe.) Parts, 1716, in.l2.

Apologie de réquivoque. (Satire, parle P.Grenan, de la Doctrine chrétienne, frère du professeur.) In-12, 22 p.

Réimprimé dans la « Bibliothèque françoise » de du Snui, 1. 1, !»• partie, art. 51.

Ch.-.\. Panrkoucke a aussi inséré cette pièce dans f l'Art de désopilcr la rate », nsC», in-12, p. 397. Il donne & entendre qu'elle est de Racine le fils.

Apologie deVEsprit des lois, ou réjponses aux observations de M. de L** P*** (labbé de La Porte), par M. de R*** (Boulanger DE RivERY.) Amsterdam, 1731, in-12.

Voy. « Sopercheries » , 111, 288, «.•

A|)ologie de l'état religieux. (Par le P. Blanc, minime.) Avignon, 1768 ou 1772, 2 vol. in-12.

C'est one réfutation du < Mémoire snr les professions religieuses en faveur de la raison ». 17G6.

Apologie de l'état religieux, dans laqaeUe on prouve que les ordres et les congrégations régulières sont très*utiles à

a la religion et à la société. (Par le P. Bernard Lambert.) (1778), in-12, 180 p.

Cet opuscule a piru aussi sons ce titre : c Dissertatalion dans laquelle on prouve que les ordres religieux sont très-uliles à l'Eglise et à l'Etal ». Il a été réimprimé plusieurs fois.

On a lu avec intérêt des détails éloquents sur l'état religieux, sur son origine, sur les services qu'il a rendus à l'Eglise, sur les vertus et les talents d'une multitude de ses membres ; mais ces tableaux ne pouvaient soutenir des corps qui en général ne présentaient ni les mêmes vertus ni la même utilité. Cette cause, quoique très-bien plaidée, était donc perdue dans l'opinion publique : aussi, lorsqu'elle a été agitée de nouveau en 1789 en présence de la nation, il a été facile aux adversaires de l'état religieux de faire décréter une suppression à laquelle les esprits étaient préparés depuis longtemps.

Apologie de l'Histoire de l'église de Saint-Diez. (Par J.-Cl. Sommier.) Saint- Diex, 1737, in-12.

'• ! Apologie de l'Histoire de l'indulgence de ' Portioncule. (Par le père Benoist, de Toul.) To«M714, in-12. V.T.

PiCART était le nom de famille de cet auteur.

Apologie de l'Histoire de la diplomatie française, ou réfutation de cent faux littéraires et erreurs en tout genre, contenues dans trois articles de la « Gazette de : France, » et un article du « Journal de ,/ 1 l'Empire. » Par l'auteur de a J'Histoire de la Diplomatie » (Gaétan de Raxis deFlassan). Paris, Dehray, 1812, in-8.

Apologie de 1' « Histoire du temps, ou la défense du Royaume de Coquetterie » (Par rabbé D'AuBiCiNAc.) Paris, 1639, in-12.

La première édition paraît dater de 1056. Voy. * Histoire du temps » .

Apologie de l'Institut des Jésuites...

Voy. « Apologie générale... »

Apologie de la Bastille, pour servir de , réponse aux Mémoires de Linguet sur la Bastille, avec des notes politiques, philosophiques et littéraires;! esquelles n auj ront avec le texte que le moindre rapport ' possible, par un homme en pleine campa- I gne (Antoine-Joseph-Michel Servan). Phi ; îadelphie (Lausanne), 17S4, in-8. — Autre /■ édit., par M. de M***, ci-devant prisbn- ' nier. Philadelphie, aux dépens des citoyens libres, 1784, m-8.

Voy. « Supercheries », n, 302, 6.

Apologie de la conduite et de la doctrine du sieur P. Maty. (Par Le P. L. Pa- TOUiLLET.) 1730, in-8.

Apologie de la Constitution françoise, ou Etats républicains et monarchiques comparés dans les histoires de Rome et

APOLOGIE

APOLOGIE

de France. (Par Ghaillox de Joyville, doyen des dovens des maîtres des requêtes'^, ayant séance de conseiller d*Etat.) Paris, 1789, 2 parties in-1 2.

Le même tatenr a publié plosieors aatres brochnres anonymes, tnrtont depuis soc émigration.

Apologie de la dissertation surTapparition de la sainte Vierge à saint Norbert, pour servir de répligue à la réponse du P. Hugo. (Par François Gautier, prémontré.) 1705, in-4.

Apologie de la frivolité. Lettre à un anglois. (Par P.-J. Boudibr de Villemert.) 4740, in.l2. — Pans, 1732, in-12. V. T.

Apologie de la louange, son utilité, et ses lusles bornes, avec des médailles sur

Quelques actions de Monseigneur le duc 'Orléans, régent de France. (Par de Se- LINCOUR.) Paris, Josse, 1717, in-12, 54 p. Voyez le c Mercure » de mai 1717.

Apologie de la messe. (Par J.-F. Sobey.) 1797, in-8.

Ce titre est une contre-vérité.

Apologie de la métaphysique à l'occasion du discours préliminaire de la Encyclopédie»; avec ressentiments de M. (Davia-R. Boullier) sur la critique des pensées de Pascal, par Voltaire, suivis de trois lettres sur la philosophie de ce poète. Amsterdam, 1753,in-12.

Réimprimé dans le recueil de cet anleor intitulé : ff Pièces philosophiques et littéraires, par M. B*** ».

Apologie de la muse nouvelle, à Alcandre. (Par T.-H. Delorme.) Lyon, 1667, in-12. V. T.

Apologie de la musique et des musiciens françois, contre les assertions peu mélodieuses, peu mesurées et mal fondées du sieur Jean- Jacques Rousseau, ci-devant citoyen de Genève. (Par René de Bonne- VAL.) Paris, 1754, in-8.

Apologie de la musique françoise contre M. Rousseau. (Par raboé Marc-Ant. Laugier.) PariSj 1754, in-8.

Apologie de la reine Anne, par J. Swift, traduite en Trançois par M. L B. C. D. G. (Le Beau, commissaire des guerres). Paris, Le Jay, 1769, in-12.

Voy. « Supercheries >, n, 603, f.

Apologie de la religion chrétienne et catholique contre les blasphèmes et les calomnies de ses ennemis. (Par le P. Bernard Lambert, dont le nom de famille était DE La Plaigne.) Paris, Le CUre, 1795.

in-8, 152 p. — Seconde édition augmentée. Paris, Le Clere, 1796, in-S, 176 p.

la

Apologie de la religion et de la monarchie française réunies : grandeur, force et majesté de ces deux puissances spirituelle et temporelle, par un Français exilé (Pabbé de Lubersac]. Londres, Dulau, 1802, in-8.

Voy. t Supercheries »» U, Si, d.

Apologie de la société natureUe, ou

lettre du comte de au jeune lord

(Traduite de l'anglais de Bcrke.] 1776, m-8, 100 p.

Dans la préface de l'ooTrage anglais poblié dès l'année 1756, ln-8, BOLINGBROKE est présenté comme l'anteur de cette satire de tons les gmiTemements. La préface do tradacteor français est tonte différente. Bolingbroke n'y est pas nommé. Il parait que la tradvction a été imprimée à an petit nombre d'exempbtres. Je n'ai pn décooTrir le nom du traducteur.

Apologie de Louis XIV. Rouen, impr. de Mari, 1817, in-8.

Signé : A.-P.-J. de V (db Vishes. de Cande-

bec).

Apologie de Louis XIY et de son conseil, sur la révocation de Tédit de Nantes, pour servir de réponse à la « Lettre d*un patriote (Antoine Court) sur la tolérance civile des protestants de France » avec une dissertation sur la journée de la Saint-Barthélemî. (Par Tabbé J. Novi de Caveirac.) s. /., 1758, in-8, vi p., 2 ff. de table et 565 p.

Cet outrage a para la même année tous ee titre : ff Paradoxes intéressants snr les canses et les effets de la révocation de l'édit de Nantes ; la dépopulation et la repopulation du royaume, l'intolérance citile et rigoureuse d'un gouTemement; pour senrir de réponse à la ff Uttre d'un patriote... » S. !.. 1758. in-S.

Apologie de Louis XVIIL (ParC. Malte- Brun ) Paris, 1815, in-8.

Trois édit. la même année. Extrait du « Spectateur* , t. m, p. 385 et suiv.

Apologie de Marus Equicolus, gentil* homme italian contre les mesdisantz de la nation françoise, traduicte de latin en françois. (Par Michel Roté.) Part*. Vincent Sertenas, 1550, in -8.

La dédicace à Anne d'Esté, duchesse de Guise, porte en tête le nom de rauteur.

Apologie de mon goût, épit. en vers sur rhistoire naturelle; dédié a M. de Buffon. (Par François-Félix Nogaret.} Paris, Couturier, 1771, in-8.

Réimprimé à la suite de : « La Terre est un ani« mal >, voy. ce titre.

C'est à tort que. dans la 2« édition de ce « Dictionnaire », l'on avait, d'après Van Thol, aUribné cet ouvrage à P.-J.-B. Nougaret.

Apologie de M. Arnauld et du P. Bonheurs contre Tauteur déguisé sous le nom

2 il

APOLOGIE

APOLOGIE

âi2

de Tabbé Albigeois. (Par le P. Rivière, a jésuite.) MofM, P. Lenclume, 1694, in-12.

Voy. lei mots 9 Discnuion de U suite. »

Apolo^'e de M. B. Rolans, dit Bartel, deux fois bourgmestre de la noble cité de Liège. (Par Jean -Dominique de La CiiAussEB.) Liége^ Ouwerx, 1669, in-4.

ULC.

Apologie de M. Bayle, ou lettre â*un sceptiaue (de Mo.nier, ancien procureur général de la chambre des comptes de Provence), contre r« Examen du pyrrhonisme », de Crousaz.

Ëmpriné en tête des « Noavelles lettres de 11. P. Beyle ». La Haye, 1739, S toI. in-12.

Voy.'ff Sapercheries »,ïa» 613, d.

Apologie de M. de La Bruyère, ou réponse à la critique des « Caractères de rhéophraste. » (Par Pierre-Jacques Bbil- Lox,avocat.)Pam,De/€4ptne, 1701, in-12.

J.-Gh. Bnmet fait obserrer qoe GabrieljMsrlin. dans ses catalogues, laisse toajonrs cet ouvrage sans nom d'aotenr, tandis qn'il attribne constamment à Brillon les € Sentiments criliqnes » et t le Théophraste moderne ». Voy. ces titres.

M. Senrois. dans son édition des « QSavres de La Brayire ■, Paris, Hachette, 1865, in-8, 1. 1, p. 99, en donne la raison. Dans cette < Apologie « , Brillon répond anx attaques qu'il avait lul-mëme. dans ses « Sentiments critiques », dirigées contre La Bruyère et contre ■ le Théopbraste moderne $. Cette supercherie avait également échappé à M. Walkenaer.

Apologie de M. de Voltaire. (Par Tabbé Simon-Joseph Pellegrin, et non par Des- FONTAiNBS, commo le dit Voltaire.) Paris. 1725, in-8.

VolUire écrit à Tbiriot (S janvier 1739) : « Je ne sais que de vous seul qu'en effet Tabbé Desfontaines, dans le temps de Bicêtre. fit contre moi un libelle. Je ne sais que de vous seul que ce libelle était une ironie sanglante, intitulée : c Apologie du sieur Voltaire. »

Thiriot se trompait sur l'auteur de Tapologie. Cette brochure, qui n'est point un libelle, mais une critique sage et raisoonée, est de l'ablié Pellegrin, qui ne s'en cachait point. Voici ce qu'il dit à la fin de l'ouvrage : t Celui qui vous adresse celte apologie. Monsieur, est l'antenr de la comédie du c NooTeau-Uonde > . Vous voyes que je ne me déguise point pour vous. Je sais que vous n'aveipu fait beaucoup de cas de cet ouvrage; mai< les sentiments sont libres, et je ne vous en sais poiot mauvais gré. D'ailleurs je ne suis point de ces auteurs que les suffrages précipités du public préviennent extraordlnairement en leur faveur. Si ma pièce n'a pas été autti goûtée à l'impression qu'elle l'avait été an ihéitre, ce revers est asses ordinaire aux auteurs dramatiques. J'ai devant les yeux des exemples qui me consolent ».

Ces sentiments de modération et de modestie étaient nalorels à l'abbé Pellegrin, et l'on dot être indigné lorsque le comédien Legrand le joua sur le UiéAtre. (Article envoyé par M. Chaudon.) |

Apologie de M. Houdart de La Motfae.

iPar J.-J. Bel, conseiller au Parlement de Bordeaux.) Paris, 1724, in-8.

C'est une ingénieuse critique de la tragédie d'« Inès de Castro. »

Apologie de M. Jansénius et de la doctrine de saint Augustin, expliquée dans son livre intitulé « Augustinus. » (Par A. Arnauld.) 1643 et 1646, 2 vol. in-4.

Apologie de M. Tabbé d'Olivbt, en forme de commentaire, sur deux articles des « Mémoires de Trévoux. » Paris y 1726, in-12, 44 p.

Celte apologie écrite avec esprit, est de l'abbé d'O- LivET lui-même, quoiqu'il ne soit parlé de lui qn'en tierce personne. Il y répond à deux articles ; le premier, sur la traduction des c Entreliens de Gicéron de la nature des dienx », dont il est parlé dans les r Mémoires de Trévoux », au mois de novembre 1721 ; le second, sur le t Traité philosophique de la faiblesse de l'esprit humain », par Hnet. dont les mêmes journalistes de Trévoux parlent en leur mois dejuinl7S5. On voit dans le c Journal des savants », février 1727, p. 126. que le premier article est du P. du Cerceau, et le second du P. Caslel. (M. Boulliot.)

Camusat a inséré cette apologie en entier dans la (Bibliothèque des livres nouveaux*. 1726, juillet, pages 42-83.

Apologie de M. l'abbé de la Trappe f Armand le Boulilier de Rancé, par Tabbé J.-B. Thiers). Grenoble, 1694, in-12.

Le plus rare des ouvrages de l'auteur, dit l'abbé Gonjet, parce qu'il fut supprimé ; on y trouve beaucoup d'anecdotes. (Catalogue manuscrit.)

Apologie de M. Tabbé de Prades. (Par Tabbé de Prades lui-môme, par l'aibbé YvoN. etc.) Amsterdam, 1752, in-8, xlv- 86 p.— Seconde partie. Ibid., in-8, 206 et 92 p. — Suite de 1 Apologie... contenant les réflexions sur le mandement de M. l'évêque de Hyiontauban. et la réponse à l'instruction pastorale de M. l'évêque d'Auxerre.

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