‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes (volume 4)Chapitre 90 sur 351 · Troisième partie. Ibid., in-8, 72 p · texte numérisé non relu

Troisième partie. Ibid., in-8, 72 p

La troisième partie est de Diderot. Naigeon la considérait comme un modèle d'une discussion exacte et précise. Il l'a insérée dans le premier volume de sou édition des t Œuvres de Diderot », p. 361 .

Voici les titres de quelques ouvrages anonymes qui ont pris naissance à l'occasion de la thèse de l'abbé de Prades :

1« Court examen de la Thèse de M. l'abbé de Prades. et obiervations sur son Apologie. (Par David-R. Boul- LiER, ministre protestant.) Amtterdam, M. "M. Rey, 1753, in-12. xn-165 p.

8* Examen de l'Apologie de monsieur l'abbé de Prades. (Par le P. Broticr, jésuite.) S. L, 1753. in-8, 74 p.

Ersch € Fr. littér. », L H, p. 124, atlribne aussi cet écrit i l'abbé Gourun, auleur des « Observations importantes... » qui suivent.

3« Observations importantes au sujet de la Uièse de M. dePrailcs. (Par l'abbé P. -Séb. GountJN.) 1752, in-lâ, 34â p.

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APOLOGIE

APOLOGIE

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Réiinitriuiées dans le recueil suivant :

40 Religion (la) vengée des iniplélés de la Thè^e et de l'Apologie de H. l'abbé de Prides, on Recueil de neuf écrits contre ces deox pièces... (Publié par l'abbé Paris, chanoine de Lecioure. exilé en Hollande.) Uontauban (Utreehi), 1754, in-i2, xxvin-559 p.

50 Thesis Joannis-Martini de Prades tbeologice discttssa et impognata. (Par l'abbé Grégoire Sihon, docteur de Sorhonne.) Parùiu, 1753, in-i2, xii- 552 p.

L'* Apologie ji et le « Court examen > ont été réimprimés ensemble sous le litre suivant :

Apologie de M. l'abbé de Prades ; avec l'Examen de sa thèse et des observations sur son Apologie (par D.-R. Bouluer, ministre protestant). Amsterdam, Rey, 1733, 2 voL in-lâ.

Apologie de M. Nicole, écrite par luimême, sur le refus qu'il fit, en 1679, de s'unir avec M. Arnauld... (Publiée par les soins d'Ant. Le Gras, ex-oralorien.)^m*terdam (Paris, Simari), 1734, in- 12.

Apologie de son éminence le cardinal de Bouillon. — S. /., 1706, in-12. 58 p. — S./., 1706, in-12,130p.

Par l'abbé d'Anfreville. d'après une note manuscrite sur l'exemplaire de la Bibliothèque nationale.

C«t ouvrage a aussi été attribué à l'abbé François- Timoléon de Choisy.

Apologie de Sophocle, ou Remarques sur la troisième lettre critique de M. de Voltaire. (Par Claude Capperonnier.) Pari*. Coustelier, 1719, in-8.

Apologie de tous les jugements rendus par les tribunaux séculiers en France, contre le schisme ; dans laquelle on établit : 1** l'injustice et l'irrégularité des refus de sacrements, de sépulture et des autres peines qu'on prononce contre ceux qui ne sont pas soumis à la constitution Unigenitus; T la compétence des juges laïcs pour s'opposer à tous ces actes de schisme. En France, 1732, 2 vol. in-12. — 5. /., 175:2, 3 vol. in-12. — 3« éd., 5. /., 1753, 3 vol. in-12.

La première partie de cet outrage est de l'abbé Claude Mey ; la seconde est de Gabriel-Nicolas IIaultrot.

Supprimé par arrêt du Parlement en date du 1 5 juillet 1752.

Condamné par la cour de Rome, par on bref du 30 novembre 1752. dont la publication en France amena un arrêt du conseil d'Etat du roi, en date du 13 janvier 1753, portant suppression de ce bref imprimé sans sa permission.

L'on a publié comme suite : c Recueil des arnHs rendus dans tous les parlements et conseils souverains du royaume au sujet de la bulle Unigenitut et de ses mites, depuis 171 4, jusqu'à l'accommodement de 1720 inclusivement. Pour servir de suite à l' « Apologie dos jugements rendus... en France contre le schisme. » S. L, 1753.4 vol. io-12.

a I Apologie de Voltaire. (Par J.-E. I/Uos- PiTAL, de Bordeaux.) Londres, 1786, in-8.

C'est une réfutation de 1' « Eloge de Voltaire » par La Harpe.

Apologie des anciens docteurs Claude de Saintes et Nicolas Isambert contre une lettre du P. Le Brun... par M. P. T. H. Ch. R. Pr. d. D. (HoNG.vusT, chanoine régulier, prieur de Dammartin, ou plutôt par le P. Ho.NGNANT , jésuite , son frère). Paris. Chaubert, 1728. in-12.

Voy. Iloréri.et « Supercheries «, III, 272, a.

Apologie des anciens historiens et des trouoadours ou poètes provençaux, servant de réponse aux dissertations de Pierre-Joseph (de Haitze), sur divers points de l'histoire de Provence. (Par P. GAL\rp de Chasteuil.) Avignon, J. du P trier, 1704, in-8, 136 p.

Voy. la * Bibliothèque historique de la France *, t. IV, no 47259, et la « Biographie universelle. »

Apologie des arts, ou lettres à M. Duclos. (Par DE La Touraille.) Paris, Mowory, 1772. in-8, 25 p.

Apologie des bétes. où Ton prouve leurs connaissances et leur raisonnement par différentes histoires, et principalement celles du castor. .. (Ouvrage en vers, par MoRFouACE de Beaumont.) Paris, Prault père, 1739, in-8.

La première édition parut en 1732 avec un titre un peu différent et le nom de l'auteur sur le frontispice ; voici ce titre : « Apologie des Bêtes, on leurs connaissances et raisonnement prouvés contre le système des philosophes cartésiens, qui prétendent que les brutes ne sont que des automates. Ouvrage de M. Morfolace DE Beaumont ». Parit, P. Prault, 1752, in-8. Il y a aussi en tète une planche gravée contenant des figures d'animaux et un homme assis qui les contemple. Une vraie réimpression est celle qui parut à Neufch&tel. chez Jonas-Georges Calandre, dès 1732, avec un (iirc encore différent : « Apologie des Bêles, ou la preuve de leurs connaissances, contre le système... »,le nom de l'auteur et une dédicace à i S. Exe. M. Slri;;uer. avoyer régnant de la ville et république de Bern«.> *. Les fautes indiquées dans l'errata de l'édition de Paris sont corrigées dans celle de Neufchitel, on l'épltrc en vers an comte d'Argenson est la seule chose, avec le privilège du roi, qui ait été retranchée^ (Note fournie par M. L.-T. Hérissant).

Barbier, dans la 2' édit. de ce t Dictionnaire *. désignait cet auteur sous le nom de Uorfoaage de Beaumont, et Quérard, d'après lui, a répété cette erreur.

Apologie des catholiques qui ont refusé de prier pour Bonaparte , comme empereur des Français. (Par Guy-Marie Déplace, né à Roanne, le 20 juillet 1 772, mort à Lyon, le 16 juillet 1843.) Lyon, Barret, 1815. in-8.

APOLOGIE

APOLOGIE

Apologie des c(5rémonies de l'Eglise, expliquées dans leur sens naturel et littéral.... (Par Tabbô Baudouin.) Bruxelles.

17i2. in-12.

Apologie des dames, appuyée sur THistoire, par madame de*** (M"* Galien, de ChAteau-Thierry). Paris, Didot, 1737, in-12.

l/aat«ur est nommée m.idame Molien, de Ch&tean- Thierry, dans l'exemplaire de la Bibliothèque du roi.

Voyez le Catalogue de celle hibUothèqne « Belles- Litres >. t. II, p. 148.

Voy. c Sopercherics »,III. 1030, /*.

Apologie des Dominicains missionnaires de la Chine, ou Réponse au livre du P. Le Tellier, intitulé : « Défense des nouveaux Chrétiens, » etc., par un docteur de Saint-Dominique (le P. Noël Alexandre). Cologne, Egmond, 1699, in-12.

Voy. < Sopercberies », I. 968, e.

Apologie des églises réformées de l'obéissance du roi et des états-généraux de la souveraineté de Béarn... Orthès, par aveu et approbation de V Assemblée, 1618, in-4, 6 IT. et i2:i p. — Orthès, 1618, in-8, 157 p.

L'EpItre est signée : I. P. D. L. (Jean-Paul de Lescun).

Il y a ane seconde parlie. Orthiit 1610, in-4. 56 p.

Apologie des. états de Bohême, contraints à prendre les armes pour leur défense; item un extrait du livre de G.

Scioppius intitulé : Classicum belli sacri, trad. par S. W. (Weiss). 1619, in-4.

Voy. 9 Sopercberies «, RI, 743, d.

Apologie des femmes, par M. P***, (Charles Perrault). Paris, CoiVynard, 1694, in-12, 16 p. et une préface non paginée de jfâp.

Voy. f Sopercberies », m, 5, b.

Apologie des femmes, poème. (Par Paulin Crassous.) Paris, Delaunay, 1806,

Apologie des Français, faite par un hollandais (A.-L. Barbaz). Leide, 1814, in-8.

Apologie des frondeurs. fPar le cardinal DE Retz, suivant Omer Talon.) S, /., 1630, in.4, 11 p.

An moins deu tirages la même année.

Apologie (X) des Jésuites, convaincus d'attentat contre les lois divines et humaines. (Par Tabbé Claude-Marie Guïon.) 1763, 3 parties in-12.

L'abbtS Gonjet, dans wn Catalogne manuscrit assure

que cet ouvrage a été imprimé à Paris avec peimission tacite, par Aug.-Martin LoUin. C'est à tort que la « France littéraire » de 1769 l'attribue à dom Pierre

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