‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes (volume 5)Chapitre 145 sur 352 · BONHEUR · texte numérisé non relu

BONHEUR

da < Sykieuie de ia aalure » , ligare dans l'index romain à la date de 1774); il a été condamné le 18 août 1775, par la Cour romaine.

La dernière édition parait être celle de Paru, Palais du ThemuM de /«lien. 180S (1882), in-12.

Ponr ce gai est du curé Heslier, Toy. ce nom ■ anx c Supercheries » .

Bon (]e) sens, par un gentilhomme breton (Annand-Guy-Simon de Kersaint).

1788. in4etin-8.

Voy. V Sopercheries », II, 158, e.

Bon tan de retor, opéra grionche. (Par Aimé PiRON.) Dijon, De Fay^ 1714, in-12.

Mignard, « Histoire de l'idiome bourguignon », p. 311.

Bon (le) temps, par G. (de Gramayel).

Paris, an F///-1800, in-12.

Voy. c Supercheries » , I, 600, e.

Bon Oe) usage du tabac en poudre, les différentes manières de le préparer, etc.,

yar B. (J. Brunet). Part*, veuve Quinet, 700, in.l2.

Voyes Haller, « Bibl. medicins praUcs », t. m, p. 892. J'ai yn anssi ce nom écrit à la main sur nn exemplaire. C'est à tort que quelques bibliographes attribuent cet outrage à Baillard.

Voy. « Supercheries », I, 424, d.

Bon (le) valet, ou il était temps, comédie-proverbe en un acte et en prose. (Par Maurin de Pompigny.) Paris, 1781, in-8.

— Paris, Cailleau, 1784, in-8. — Paris, Barba, 1809, in-8.

Bon (le) vieux temps, le temps présent, ou deux épîtres à MM***. Par M. M. L. N. S. (Ant.-Aug. Malinas). Paris, Dauthereau, 1829,' in-12.

Voy. « Supercheries ». 11,1171, c.

Bon (le) vieux temps, ou les premiers protestants en Auvergne. Traduit de l'anglais de Fauteur des « Tribulations de MmePalissy» (M"« Bolle), par M"« de W... (M"»« Conrad de Witt, née Henriette Guizot). Paris, Grassart, 1862. in-12.

Bonaparte à Bethléem, noël chanté pour la première fois dans un réveillon, etc.. (Par Auguste Saint-Gilles.) Paris, 1815, in'8, 24 p.

Voy. « Supercheries ». m, 1125, b.

Bonaparte à Lyon, ou mon rêve de la nuit du 9 au 10 mars dernier, en cinq ac* tes; scènes burlesques, prélude d'une grande tragédie par 1 idiot, le visionnaire. Cette pièce n*a été représentée qu'une seule fois par des arlequins de passage, auxquels se sont joints les pasquins de la

fi cité. (Par Cuambbt père.) Lyon, Ckambet, 1815, in-8.

Voy. 9 Supercheries », n, 827, e,

Bonaparte, Alexandre et Pertinax, ou de quelques-uns de ceux qui. comme lui, se sont élevés d'eux-mêmes à Tempire.

(Par J.-R. Mesnard.) Parts, 1821, in-8.

Bonaparte au Csiire, ou Mémoires sur l'expédition de ce général en Egypte, par un des savants embarqués sur la flotte française. (Louis de Laus de Boissy). Paris, PratUt, an VII-1799, in-8, 250 p.

Voy. « Supercheries », ni, 609, a.

Buonaparte n'a plus d'armée. (Par Cl.- Fr. Lejoyand.) Paris, 1815, in-8.

Buonaparte, ou l'abus de l'abdication, pièce héroïco- romantico- bouffonne , en cinq actes et en prose, ornée de danses, de chants, de combats, d'incendies, d'évolutions militaires, etc., etc., etc. (Par Alphonse Martainville.) Paris, D^u, 1815, in-8, 1 f.de titre ii-156 p. — 2* éd. Paris, Dentu, 1815, in-8, 1 r. de tit. n- 160 p. — 3» éd. Id. — 4« éd, Id.

Bonaparte, ou l'homme du destin. Tablettes tiistoriques et chronologiques....

(Par P. CuisiN.) Paris, 1821, in-.18.

Buonaparte peint par lui-même dans sa carrière militaire et politique, par M. C*** (Ant.-Siméon-Gab. Coffiniëres, avocat).

Paris, Belin et Le Prieur, 1814, in-8.

Voy. V Supercheries », I, 608, f,

Buonaparte*s Feldziige in Italien, aus dem Franzôsischen des BUrgers P** (de Pommerbul), Generalofficiers der franzôsischen Armée. Mit Kupfern und einer Karte. Leipzig, W.-K. Kuchkr, 1798, in-8.

Traduction de c Campagne du général Buonaparte en Italie ». Voy. ce tilre.

Buonapartiana, ou choix d'anecdotes curieuses, petite compilation pour servir à une grande histoire. (Pal- P. Colau.) Paris, Delaguetteimpr.f 1814, in-32.

Bonapartiana, ou recueil de réponses ingénieuses ou sublimes, actions héroïques

/' ! et faits mémorables de Bonaparte, par C.

' (Cousin) d'Aval... (Avalon.) Paris, 1801, in-18.

Réimprimé avec le nom de l'auteur.

Bonheur He) à la table sainte, ou l'union de Fâme fîdelé avec Dieu dans la communion fré<)uente, par F. E. (l'abbé F. Eshonin.) Dijon, Popelain, 1848, in-32.

Le nom de Tahbé Esmonin qui, d'après Lorenz, n'est qu'on pseudonyme, figure sur le titre à partir de

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