BONHEUR
BONHOMMB
la 6* éd. paUiée en 1855. L'onvnge en était arrivé ' d •n 1867 à sa 19* édition.
Voy. « Sapercheries », II. 16, r«
Bonheur (du) d'un simple religieux oui aime son état et ses devoirs, par un reli- ^'eux bénédictin de la congrégation de Saint-Maur (dom Robert Morel). Paris, 1717, in-12. — 2- éd. Paris, J. Vincent, 1736, in-12.
La 3* éd.. publiée en 1752. porte le nom de l'anleur.
Voy. r Supercheries », m, 382. f.
Bonheur (le) dans les campagnes. (Par Claude-François-Adrien marquis de Lezay- Marnésia.) Neufchâtel, 1784. — Nouvelle édition , considérablement augmentée.
Neufchâtel et Paris, Royetf 1788. in-8.
Bonheur (du) de la cour et vraye félicité de rhomme. (Par Pierre de Damp- MARTiN, procureur j^énéral du duc d'Alençon.) A Envers, François de Nus, 4592. in-12, 171 feuillets et 1 f. d'errata, non compris 8 ff. lim. contenant le titre et une dédicace de l'auteur à M. Chastillon, admirai en Guyenne.
J'ai trooté la description de ce rare Tolnme dans mon exemplaire de la « Bibliolbèqne historique de la France», enrichi de notes mannscritesdn savant BeaucoQsin. Cet amateor avait dans sa bibliothèque le « Bonhenrde la Gonr ». Sorel nous apprend, dans sa « Bibliothèque françoise ». qae c'est Ini qui a fait réimprimer cet ouvrage sous le titre de : « Fortnne de la Gonr. » 11 y a changé les vieux mots, ainsi qu'il le dit Ini-mème, et y a ajouté les préludes et la dernière partie, avec quelques discours assez galans qu'il fait dire à Bnssy d'Amboise. touchant certaines amours de la cour. Il fit ceci pour montrer de quelle manière 011 pent donner une nouvelle face aux anciens ouvrages, et faire qu'ils plaisent à ceux mêmes qui auparavant avaient peine à les sonlTrir à cause de leur styie. » Voyez la « Bibliothèque françoise » . de Sorel. p. 414. édition de 1667. Voyez aussi dans ce « Dictionnaire » les mots : c Fortune de la Cour. »
Bonheur (le) de la mort chrétienne.
(Par le P. Pasquier Quesnel.) Paris, Josset, 1688, in-12.
Souvent réimprimé.
Bonheur (le) de la vie, ou le secret de la santé. (Par Daligourt.) Paris, 1666, in-16.
Reproduit sons le titre de : «le Secret de retarder la rieillesse... » Voy. ce titre.
Bonheur (le) de la ville d'Aix, représenté aux arcs de triomphe à l'honneur du maréchal de Vitry, par J. F. (Jean Ferrand). Aix, 1632, in4. V. T.
Voy. c Supercheries », H. 896, d.
Bonheur (le) des peuples, ode. (Par A.- H* Sabatier.) 1766, in-4.
Bonheur et silence. (Par M. le comte de Vignbral.) Paris, G. Roux, 1857, in-8.
Bonheur (le), ou nouveau système de jurisprudence. (Par Elie LuzAc.) Berhn, 1753, in42, 158 pages. — Berlin (Parisj, 1754, in.l2, 162 p. — Nouvelle édition, avec le nom de l'auteur. Amterdam, chez Denis Hengst et fils, 1820, in-8.
Bonheur (le), poëme en quatre chants, par Hrlvétius, accompagné d'une préface sur la vie de cet auteur. (Par Jean -François Saint-Lambert.) Londres, 1772, in-8.
Bonheur (le) primitif, ou les rêveries patriotiques. (Par madame Olympe dk Gouges.) Amsterdam et Paris , Hoyex, 1789, in-8, 126 pages.
Dans cet ouvrage, madame de Gouges renvoie à sa c Lettre an peaple » et à ses « Remarques patriotiques. »
Bonheur Qe) public, ou moyen d'acquitter la dette nationale de l'Angleterre, de trouver une ressource constante pour les besoins du gouvernement, sans taxes ni impositions, et de rendre les hommes heureux autant qu'ils peuvent l'être par les richesses ; présenté aux chambres du parlement par M. D — z (Desacbiez, maître de forges dans la Normandie). Londres, 1780, 2 part. in-8. — Conciliation des droits de l'état, des propriétaires et du peuple, sur l'exportation des grains, par le môme. Londres, 1782, 3* part., in-8.
Voy. * Supercheries »; I, 1196, e.
Bonheur (le) que procure l'étude dans toutes les situations de la vie. (Par le chev. DE l'Espinasse de Langeac.) Paris, L.'G. Michaud, 1817, in-8, 20 p.
Bonheur (le) que procure l'étude, par le chancelier de L?Hopital; fragments traduits de ses poésies latines; suivis de quelques extraits des écrivains anciens et modernes, et d'un discours en vers sur le même sujet. (Par le chev. de L'Espinasse de Langeac.) Paris, L.-G. Michaud, 1817, in-8.
Bonheur (le) rural, ou lettres de M. de ***à M. le marquis de **" qui, déterminé à quitter Paris et la cour pour vivre habituellement dans ses terres, lui demande des conseils pour trouver le bonheur dans ce nouveau séjour, par M. F. E. R. C. (le frère Pierre Etienne, religieux cordelier de Nantes). Nantes, Malassis, et Paris, Buisson, 1788, 2 vol. in-8.
Voy. « Supercheries », U, 30. e.
Bonhomme (le) Blondel, ou .les trois sœurs et les deux victimes, par J. J. R