APOLLON
Garnier, 1738, petit in-8. — Paris, liuarl, ili6, in-l2. -^ Paris, 1789, in-8.
Aphorismes de M. Mesuer, dictés à l'assemblée de ses élèves... Ouvrage mis BM jour par M. C. de V. (Caullet de Ve\umorel). Cotnpiègne, 1784, in-16, 172 p. — Paris, 1785, in-8, avec le nom do réditeur.
Voy. « Supercheries », I, 675, e.
Aphorismes politiques de J. Habring- TON, traduits de l'anglais (parP.-E. Aubin), précédés d'une notice sur la vie et les ouvrages de l'auteur. Paris, Didot jeune, an 111-1793, in-12.
Ces ff Aphorismes » sont extraits de V* Oceana », dont la première édiUon vit le jour en 1656, in-folio. Les œuvres d'Harrington ont été plusieurs fois publiées.
Aphrodisiaque externe, ou traité du fouet et de ses effets sur le physique de l'amour; ouvrage médico-philosophique, par D*** (Doppet), médecin. S. /., 1788, in-16.
Réimprimé sons le tilre de : c Traité des fonets. » Voy. ces mots.
Voy. c Supercheries *, 1, 843, a.
Aphrodites (les), ou fragments thalipriapiques pour servir à l'histoire du plaisir. (Par Andréa de*Nerciat.) Latnpsaque, 1793, 4 vol. in-8, avec 8 fig.
Voir sur cet ouvrage licencieux la c Bibliographie des livres relatifs à l'amour, par le C. dT"» (1864, col. 580). L'ouvrage, d'une impression fort soignée, se compose de 8 parties de 80 pages chacune. Les 4 vol. publiés en Allemagne sous le même tilre sont tout autre chose; ils offrent une collection de divers écrits libres. L'ouvrage de Nerciat était devenu extrêmement rare ; on n'en connaissait que quatre on cinq exemplaires, mais il en a ^'té fait deux réimpressions modernes ; une sons la rubrique de Dâle, Steuben friret {BrtixelUt), 1864. forme 2 volumes in-i S; l'autre, 4 vol. petit in-18, avec reproduction des 8 figures de Tédition originale, plus un front, gravé d'après un dessin de M. F.Rops. La société secrète des « Aphrodites ■ parait ne point avoir été seulement une fiction ; voir l'onvrage de M. Arlliur Dinaux, publié par M. Gnst. Bmnet : c Les Sociétés badines et bachiques ». Parti. Bachelin Deltorenne, 1806, 2 vol. in-8. t. I. p. 39.
Apocalypse (!') de l'Etat, faisant voir : l'' le parallèle de l'attachement que la reine a pour le Mazarin, avec l'attachement aue firunehaut avoit pour Proclaïde, et Catherine de Médicis pour un certain Gondy ; 2** que l'attachement do la reine pour le Mazarin est criminel d'Etat. S. L (1652), in-4% iO p.
Par DuBOSC-MoNTANDRÂ, suivant la t Bibliographie des Uaiarinades >.
Apocalypse (!'} de la raison, 1. 1 et peut-
être unique. (Par Diderot), 1800-an X, ia-8, 103 p.
C'est une réimpression des « Pensées philosophiques» (voy. ce titre), exécutée vers l'année 1760.
Apocalypse (1') de Sainct Jehan Zébédée, où sont comprises les visions et révéla- Lions que icélluy S. Jehan eut en lysle de
Pathmos Ensemble les cruautés de
Domitien translatées en rimes françoises. (Par Louis Choquet), et jouez par Personnniges, à Paris, en l'hôtel de Flandres, l'an J 541. Pom, Ammd et Charles les Angeliérs frères, 1341 , in-fol, 46 f.
Cet ouvrage se trouve ordioairement à la suite du c Triomphant Mystère des Actes des Apôtres p . Voyez Bmnet. c Manuel >. 5* édil., t. m, col. 1978.
Apocalypse (1') expliquée par l'histoirq ecclésiastique; par M. le curé de S.-Sulpice (DE La Chétakdie). Pom, 1708, in-4.
Voy. « Supercheries >, I, 818, c.
Apocoloquintose (F), ou l'apologie de l'empereur Claude, en prose et en vers. (Traduite du latin de Sénbque, par Tabbé HsQuiEu.) In-12.
Reproduit dans les « Mémoires de littérature » du P. Desmolets, t. I, 2* partie, in-12, et dans les diiférentes éditions de la traduction de Sénèque, par Lagrange.
Ce morceau satirique n'ayant pas été traduit par Lagrange, M. Naigeon, éditeur de sa traduction de Sénèque, a cru pouvoir y suppléer en faisant usage de la traduction anonyme insérée dans la cullection du P. Desmolets. Il y a fait quelques changements pour In rendre plus conforme au texte ; mais il n'a pas touché aux vers, qui lui ont paru rendre assez fidèlement cenx de l'original.
M. Naigeon dit qu'on attribue cette traduction à l'abbé DE LaBlettbrib. L'abbé Goujet, dans le c Catalogne raisonné et manuscrit des livres de sa Bibliothèque >, la donne à l'abbé Esquieu, dont on a une « Critique de la tragédie de Pyrrhus, en forme de lettre adressée & Crébillon ». Paris, 1726, in-8. . « Cet abbé, qne j'ai connu, observe l'abbé Goujet, après avoir donné dans le grand monde, est mort sur la paroisse de Saint-Germain-le-Vieil, livré aux excès condamnés dans les convulsionnaires. *
Paquot, dans ses « Mémoires pour senrir à l'histoire littéraire des Pays-Bas», article Cunxus, attribue aussi k l'abbé Esquieu celte traduction de !'< Apocoloquintose ».
Apollon (r) françois, ou l'abréjgé des règles de la poésie françoise, par L. L L. B. G. N. (Les ïslbs Le Bas, gentilhomme normand). Bouen, Conrarl, 1674, in-12.
Réimprimé en 1084.
Voy. c Supercheries »,II, 786, f.
Apollon mentor, ou le Télémaque moderne. Londres {Paris), 1748, 2 vol. in-12, avec fig. de Flipart.
Ersch attribue cet ouvrage à Palissot, mais il ne figure ins dans les Œuvres de cet auteur.