APOLLON
APOLOGIE
Apollon, ou Torigine des spectacles en musique, poëme... (Par J. de Serré de RiEux, conseiller au Parlement de Paris.) Paris, 1733, in-8.
Apollon vendeur de mithridate. (Par Barbier d'Aucour.) 1675.
Satire en vers irrt'gnliers contre Racine ; d'Olivet, dans son « Histoire de l'Académie françoise », en fait connaître l'auteur. Le * Dictionnaire » de Moreri donne la date de 1676 à cette première édition, aujourd'hui introuvable. Cette satire a été' réimprimée sous U titre d'« Apollon charlatan », dans le t. II de la « Bibliothèque critique », par M. de Sainjore (Richard Simon), Avuterdam, 1708, in-13, et dans plusieurs anciennes éditions de Racine, notamment dans celle û'Anuterdam, J.-F. Bernard, 1723. 2 vol. in.l2. et dans celledonnée par le même libraire, 1743, 3 vol. in-12.
Apollyon (V) de l'Apocalypse, ou la Brvolution française prédite par saint Jeun l'évangélisto. (Par Jean Windel-WXjrtz, vicaire de Téglise Saint-Nizier à Lyon.) Lyon, Rusand, 1816, in-8, 6i p.
n a été publié quatre éditions dans la même année. Ia cinquième, revue et considérablement augmentée, u pour titre : f Les Précurseurs de l'Antéchrist ; histoire prophétique des plus fameux impies qui ont paru depuis l'établissement de l'Église jusqu'à l'an 1816... » Lyon, Rutand, 1816. in-8, 328 p. »
Apologeie et critique... Voy. a Apologie... »
Apologétique de Tertullien, traduit en françois (par l'abbé GiRY), avec une dissertation critique touchant Tertullien et ses ouvrages. (Tirée du latin de Pierre Allix.) Paris, Jombert, 1684, in-12, 274 p. — Amsterdam, 1701, in-12.
Apologétique (1') et les Prescriptions de Tertullien, traduction de Tabbé de GouRCY, nouvelle édition revue et corrigée, suivie de l'Octavius de Minucius Félix, traduction nouvelle. (Par Ant. Péiii- CAUD.) Avec le texte en regard et des notes. (Par Ch. Breghot-du-Lut.) Lyon, Janon, 1823, in-8.
Il a été fait un tirage h part de V r Odavius >; ce volume, tiré à petit nombre, porte au frontispice le nom de M. PénicAUD.
Apologétique pour les persécutés. An peuple de la ville de R*** (Rouen) ... Salut et bénédiction en celui qui est la force des faibles et la consolation des ailligés. (Par l'abbé Guillaume -André -René Raston. ) Riuen, 1791, in-8, 56 p.
Apologie au roy. Paris, 1625, pet. in-8, ;)o p.
Edition originale de la Défense du poêle Théo|ihilc
YUUD.
Apologie catholique contre les libelles, déclarations, advis et consultations faictes, escrites et publiées par les liguez ^rturbateurs du repos du royaume de France:
qui se sont eslevez depuis le deces de feu monseigneur, frère unique du Rov, par E. D. L. I. C. S. /., 1583. in-8.
Par Edmond de Lalouette, d'après le P. Lelong. Attribué par Barbier à Pierre de Belloy. Souvent réimprimé.
Voy. « Supercheries », 1, 1210, c.
Apologie contre certaines calomnies mises sus à la desfaueur et desauantage de restât des affaires de ce roiaume. S. /. (1562), in-8, 69 p.
Trois éditions au moins la même année. Une note ms. sur l'nemplaire de la Bibliothèque nationale attri liue cet ouvrage à Jean de Monluc, évèque de.Valence.
Apologie d'Euphormion touchant ses satyres. (Trad. du latin de J. Rarglay.) Paris, 1625, in-8.
Apologie d'Homère et bouclier d'Achille.
Réiiexions sur le discours de M. Houdart e La Motte, par Jean Roivin.) Paris, Fr. Jouënne, 1715, in-8.
Apologie d'Homère, où Ton explique le véritable dessin de son Iliade et sa Théomithologie; par le P. Hardouin, jésuite.
IAvec des notes de Jean Roivin.) Paris, hyaud, 1716, in-12.
Apologie d'un incrédule. {Bruxelles), in-8, 23 p.
L'envoi daté de Bade, novembre 1866, est signé : L. V. (Louis ViARDOT). Cet opuscule a été reproduit avec changements et augmentations dans le « Libre examen », n«> des 10 octobre, 1 et 10 novembre
1867. Un tirage à part porte l'adresse de Paris, Libr. intemalionaU, 1868, in-8, 32 p.
Une troisième édition, Paris, A. Le Clievàlier,
1868, in-8, 44 p., porte le nom de l'auteur. Réimprimé, avec additions et le nom de l'auteur,
soDS le titre de c Libre Examen » . Bruxelles, A . Vonderawvera, 1871, in-16, 131p.
Apologie d'un tour nouveau pour les a Quatre Dialogues » des abbés de Dangeau et de Chdisv. (Par P. Jurieu.) Cologne, 1085, in-12'.
Apologie de Cartouche, ou le scélérat sans reproche, par la grâce du père Quesnel. (Par le P. Louis Patouillet, jésuite.) La Haye, Pierre Marteau, 1731, in-8. — Cracovie, Jean-le-Slncère, 1731, in-12. — Avignon, P, Fidèle, (1733), in-12.— Cracovie (Paris), 1733, in-8.
Une note manuscrite attribue cette satire au neveu da P. DE La Baune, jésuite.
Apologie de l'amour qui nous fait désirer véritablement de posséder Dieu seul, par le motif de trouver notre bonheur dans sa connaissance et son amour...
par **** (Charles du Plessis d'Argentré.) Amsterdam, E. Roger, 1698, in-8. — Bruxelles, J, Le Grand, 1699, in-8.
Voy. « Saperclierics », lU, 1117, f.
APOLOGIE
APOLOGIE
Apologie de Tancienne et légitime Fronde. (Par le cardinal de Retz.) Paris, i651, in-4. V. T.
Apologie de l'école romantiaue. (Par Paufin Paris.) Paris, Dentu, 1824-, in-8, 48 p.
Apologie de Tedict des monnoyes, ou réfutation des erreurs de Maistre Guillaume et de ses adhérents. (Par Louis de Chabans, sieur du Maine.) Paris, Vefue iV. Roffet, 1610, in-8, 96 p.
U nom de l'aotenr se troaïe daiu le pririlége.
Apologie de Tédit du mois dejuilletl714 et de la déclaration du 23 mai 1713. qui donnent aux princes légitimés et à leurs enfants et descendants mâles à perpétuité, nés et à naître en légitime mariaçe, le titre, les honneurs et le rang de pnnces du sang, et le droit' de succéder à la couronne après tous les princes légitimes... S./. (1716), in-S, JOl p.
AUrilraé à Nicolas de Malézieux, chancelier de Dombes, par le P. Leiong.
Apologie dé Tédit du Roy sur la paciûcation.... Voy. * Remonstrances du Rov... »
Apologie de l'égoïsme. (Par Fr. Séguin, libraire à Paris, en 1787.) Avignon, 1790, in-8, 32 p.
Apologie de Téloge funèbre du roi (Louis XIV). prononcé par le P. Porée, ou remarques sur les « Reflexions critiques « de M. (Guérin). (Par Etienne Philippe.) Paris, 1716, in.l2.
Apologie de Téquivoque. (Satire, par le P. Grenan, de la Doctrine chrétienne, frère du professeur.) In-12, 22 p.
Réimprimé dans la f Bibliothèqne drançoise » de da Saniet, 1. 1, 1" partie, art. 51.
Ch.-A. Panckouclte a aussi inséré celte pièce dans t rArt de désopiier la rate», 1756, in-12. p. 397. 11 donne à entendre qn'elle est de Racine le fils.
Apologie del'Esprit des lois, ou réponses aux observations de M. de L** P*** (l'abbé de La Porte), par M. de R*** (Boulanger DE RivERY.) Amsterdam f 1751,
Voy. < Supercheries», m, 288, e.
Apologie de l'état religieux. (Par le P. Blanc, minime.) Avignon, 1768 ou 1772,2 vol. in-12.
C'est nne réfutation du < Mémoire sur les professions religieoses en faveur de la raison ». 1766.
Apologie de l'état religieux, dans laquelle on prouve que les ordres et les congrégations régulières sont très-utiles à
la religion et à la société. 'Par le P. Bernard Lamrert.) (1778), in-i2, 180 p.
Cet opuscule a pini aussi sons ce titre : « Dissertatation dans laquelle on prouve que les ordres religieux sont très-utiles à l'Eglise et à l'Etat ». Il a été réimprimé plusieurs fois.
On a lu avec intérêt des détails éloquents sur l'état religieux, sur son origine, sur les services qu'il a rendus à l'Eglise, sur les vertus et les talents d'une multitude de ses membres ; mais ces tableaux ne pouvaient soutenir des corps qui en général ne présentaient ni les mêmes verlus ni la même utilité. Cette cause, quoique très-bien plaidée, était donc perdue dans ropioion publique : aussi, lorsqu'elle a été agitée de nouveau en 1789 en présence de la nation, il a été facile aux adversaires de l'état religieux de faire décréter une suppression à laquelle les esprits étaient préparés depuis longtemps.
Apologie de l'Histoire de l'église de Saint-Diez. (Par J.-Cl. Sommier.) Saint- Diex, 1737, in-12.
Apologie de l'Histoire de l'indulgence de Portioncule. (Par le père Benoist, de Toul.) Toul. 1714, in-12. V. T.
PiCART était le nom de famille de cet auteur.
Apologie do l'Histoire de la diplomatie française, ou réfutation de cent faux littéraires et erreurs en tout genre, contenues dans trois articles de la « Gazette de France, » et un article du « Journal de l'Empire. » Par l'auteur de « l'Histoire de la Diplomatie » (Gaétan de Raxis de Flas-> SAN). Paris, Debray, 1812, in-8.
Apologie de 1' • Histoire du temps, ou la défense du Royaume de Coquetterie .» (Par l'abbé D'AuBiGNAc.) Paris, 1659, in-12.
La première édition parait dater de 165G. Voy. c Histoire du temps b .
Apologie de l'Institut des Jésuites...
Voy. « Apologie générale... » '
I Apologie de la Bastille, pour servir de ' réponse aux Mémoires do Linguet sur la Bastille, avec des notes politiques, philosophiques et littéraires ;l esquelles n'au- I ront avec le texte que le moindre rapport ! possible, par un homme en pleine campa- ! ene (Antoine-Joseph-Michel Servan). Phi \ îadelphie [Lausanne), 17S4, in-8. — Autre édit., par M. de M***, ci-devant prisonnier. Philadelphie, aux dépens des citoyens libres, 178 i, m-8.
Voy. c Supercheries *, H, 302, h.
Apologie de la conduite et de la doctrine du sieur P. Maty. (Par Le P. L. Pa- TOUiLLET.) 1730, in-8.
Apologie de la Constitution françoise, ou Etats républicains et monarchiques comparés dans les histoires de Rome et
APOLOGIE
APOLOGIE
de France. (Par Ghaillon de Jonville, doyen des doyens des maîtres des requêtes, ayant sëance de conseiller d'Etat.) Paris, 1789, â parties in-1 2.
Le mène aotear a publié plusieurs antres brochures anonymes, snrtoot depuis son émigration.
Apologie de la dissertation sur Tapparition de la sainte Vierge à saint Norbert, pour servir de répli(|ue à la réponse du P. Hugo. (Par François Gautier, prémontré.) 1705, in-4.
Apologie de la frivolité. Lettre à un anglois. (Par P.-J. Boudier de Villbmert.) 1740, in-12. — Paris, 1732, in-12. V. T.
Apologie de la louange, son utilité, et ses lustes bornes, avec des médailles sur
Quelques actions de Monseigneur le duc 'Orléans, régent de France. (Par de Se- LîxcouR.) Paris, Josse, 1717, in^l2, 54 p. Voyez le c Mercure » de mai 1717.
Apologie de la messe. (Par J.-F. Sobry.) 1797, in-8.
Ce litre est nne conlre-térité.
Apologie de la métaphysique à l'occasion du discours préliminaire de l'a Encyclopédie»; avec les sentiments de M. (David-R. Boullier) sur la critique des pensées de Pascal, par Voltaire, suivis de trois lettres sur la philosophie de ce poète. Amsterdam, 1753,in-12.
Réimprimé dans le recueil de cet anlenr intitulé : c Pièces philosophiques et littéraires, par M. B*** » .
Apologie de la muse nouvelle, à Alcanare. (Par T.-H. Delorme.) Lyon, 1667, in-12. V. T.
Apologie de la musique et des musiciens François, contre les assertions peu mélodieuses, peu mesurées et mal fondées du sieur Jean-Jacques Rousseau, ci-devant citoyen de Genève. (Par René de Bonneval.) Paris, 1754, in-8.
Apologie de la musique françoise contre M. Rousseau. (Par l'abbé Marc-Ant. LautiiER.) Paris, 1754, in-8.
Apologie de la reine Anne, par J. Swift, traduite en francois par M. L B. C. D. G. (Le Beau, commissaire des guerres). Paris, Le Jay, 1769, in-J2.
Voy. c Supercheries >, II, 603. f.
Apologie de la religion chrétienne et catholique contre les blasphèmes et les calomnies de ses ennemis. (Par le P. Bernard Lambert, dont le nom de famille était DE La PLAiGfCB.) Paris, Le Clere, 1795, in-8, 152 p. — Seconde édition augmentée. Paris, Le CUre, 1796. inS, 176 p.
Apologie de la religion et de la monarchie française réunies : grandeur, force et majesté de ces deux puissances spirituelle et temporelle, par un Français exilé (rabbé de Lubersacj. Londres, Dulau, 1802, in-8.
Voy. c Supercheries >. Il, 81. d.
Apologie de la société naturelle, ou
lettre du comte de au jeune lord
fTraduite de l'anglais de Burkb.) 1776, in-8, 100 p.
Dans la préface de l'oufrage anglais publié dès l'année 1756, itt-8, Boungbrokb est présenté comme l'auteur de cette satire de tous les gouTemements. La préface du traducteur français est toute différente. Bolingbroke n'y est pas nommé. Il paraît que la traduction a été imprimée à un petit nombre d'exemplaires. Je n'ai pu découvrir le nom du traducteur.
Apologie de Louis XIV. Rouen, impr. de Man, 1817, in-8.
Signé : A.-P.^. DE V (de Yismes, de Gaude-
bec).
Apologie de Louis XrV et de son conseil, sur la révocation de Tédit de Nantes, pour servir de réponse à la « Lettre d'un patriote (Antoine Court) sur la tolérance civile des protestants de France » avec une dissertation sur la journée de la Saint-Barthélemi. (Par Tabbé J. Novi de Caveirac.) s. /., 1758, in-8, vi p., 2 ff. de table et 565 p.
Cet ouvrage a paru la même année sons ce titre : c Paradoxes intéressants sur les causes et les effets de la révocation de l'édit de Nantes ; la dépopulation et la repopulation du royaume, l'intolérance civile et rigoureuse d'un gouvernement; pour servir de réponse i la t Lettre d'un patriote... » 5. t., 1758. in-8.
Apologie de Louis XYIIL (ParC. Malte- Brîjn.) Paris, 1815, in-8.
Trois édit. la même année. Extrait du cSpectateur» , t. m, p. 385 et sttiv.
Apologie de Marus Equicolus, gentilhomme italian contre les mesdisantz de la nation françoise, traduicte de latin en francois. (Par Michel Roté.) Paris, Vincent Sertenas, 1550, in -8.
La dédicace à Anne d'Esté, ducbesse de Guise, porte en teio le nom de l'auteur.
Apologie de mon goût, épi t. en vers sur rhistoire naturelle; dédié a M. doBuffon. (Par François-Félix Nogaret.) Paris, Couturier, 1771, in-8.
'Réimprimé & la suite de : c' La Terre est un anim.il >, voy. ce litre.
C'est à tort que, dans la 3« édition de ce « Dictionnaire », l'on avait, d'après Van Thol, attribué cet ouvrage à P.-J.-B. Nougarbt.
Apologie de M. Arnauld et du P. Bouhours contre Fauteur déguisé sous le nom
APOLOGIE
APOLOGIE
âi2
de Tabbô Albigeois. (Par le P. Rivière, jésaite.) M&ns, P. Lendume^ 1691, in-12.
Voy. les mou t Discatiioa de la saite. »
Apologie de M. B. Rolans, dit Bartel, deux fois bourgmestre de la noble cité de Liège. (Par Jean -Dominique de La Chaussée.) Liège, Ouwerx, 1069, in-4.
ULC.
Apologie de M. Bayle, ou lettre d*un sceptique (de Mo.mer, ancien procureur générai de la chambre des comptes de Provence), contre W Examen du pyrrbonisme », de Crousaz.
Imprimé en tite des « Noavelles lettres de M. P. Bayie ». La Haye, 1739, 2 vol. iii-12. Voy. ff Sapercheries ji.HI, Cl 3, d.
Apologie de M. de La Bruyère, ou ré-
ÇDnse à la critique des « Caractères de héophraste. » (Par Pierre-Jacques Bbil- Lo:i,diyoceii.)Paris,Dele8pine, i70i, in-12.
J.-Gh. Branet fait obsenrer qae Gabriel^MarUn, dans ses catalogues, laisse toojours cet oavrage sans nom d'auteur, tandis qu'il attribue constamment & Brillon les c Sentiments critiques > et t le Théopbraste moderne ». Voy. ces\ilres.
M. Sertois, dans son édition des c Œuvres de La Bruyère ». Pari», Hachette, 1865, in-8, t.I, p. 99, en donne la raiion. Dans cette c Apologie », Brillon répond aux attaques qu'il avait lui-même, dans ses c Sentiments critiques », dirigées contre La Bruyère et contre c le Théopbraste moderjw ». Cette supercherie avait également échappé à M. Walkenaer.
Apologie de M. de Voltaire. (Par Fabbé Simon-Joseph Pellegrin, et non par Despo.ntaines, comme le dit Voltaire.) Paris, i72.^, in-8.
VolUire écrit à Thiriot (2 janvier 1739) : « Je ne sais que de vous seul qu'en effet l'abbé Desfontalnes, dans le temps de Bicèlre, At contre moi un libelle. Je ne sais que de vous seul que ce libelle était une ironie sanglante, intitulée : c Apologie du sieur Voltaire. »
Thiriot se trompait sur Tanteur de l'apologie. Cette brochure, qui n'est point un libelle, mais une critique sage et raisonnée, est de l'abbé PBLLEGniN, qui ne s'en cachait point. Voici ce qu'il dit à la fin de l'ouvrage : c Celui qui vous adresse cette apologie. Monsieur, est rauteur de la comédie du « Nouveau-Monde ■ . Vous voyei que je ne me déguise point pour vous. Je sais que vous n'avei pas fait beaucoup de cas de cet ouvrage; mais les sentiments sont libres, et je ne voos en sais point mauvais gré. D'ailleurs je ne suis point de ces auteurs que les suffrages précipités du public préviennent extraordinairement en leur foveur. Si ma pièce n'a pas été aussi goûtée à l'impression qu'elle l'avait été an théâtre, ce revers est assea ordinaire aux auteurs dramatiques. J'ai devant les yeux des exemples qui me consolent ».
Ces sentiments de modération et de modestie étaient naturels à l'abbé Pellegrin. et l'on dot être indigné lorsque 1« comédien Legrand le joua sur le théâtre. (Article envoyé par M. Chaudon.)
IApologje de M. Houdart do La Motlic.
Par J.-jTBbl, conseiller au Parlement de Bordeaux.) Paris, 17â4, in-8.
C'est une ingénieuse critique de la tragédie d'i Inès de Castro. »
Apologie de M. Jansénius et de la doctrine de saint Augustin, expliquée dans son livre intitulé « Augustlnus. » (Par A. Arnauld.) 1643 et 1(>46, 2 vol. in-i.
Apologie de M. Tabbé d'Olivet, en forme de commentaire, sur deux articles des « Mémoires de Trévoux. » Paris, 1726, in-i2, -44 p.
Celte apologie écrite avec esprit, est de l'abbé d'O- LiVET lui-même, quoiqu'il ne soit parlé de lui qu'en tierce personne. Il y répond à deux articles ; le premier, sur la traduction des f Entretiens de Cicéron de la nature des dieux » , dont il est parlé dans les r Mémoires de Trévoux », au mois de novembre 1721 ; le second, sur le f Traité philosophique de la faiblesse de l'esprit humain », par Hoet, dont les mêmes journalistes de Trévoux parlent en leur mois de juin 1725. On voit dans le c Journal des savants », février 1727, p. 126, que le premier article est du P. du Cerceau, et le second du P. Castel. (M. BoulIioL)
Camusat a inséré cette apologie en entier dans la t Bibliothèque des livres nouveaux », 1726, juillet, pages 42-83.
Apologie de M. l'abbé de la Trappe f Armand le Bouiilier de Rancé, par Taobé J.-B. Thiers). Grenoble, 169Ï, in-12.
Le plus rare des ouvrages de l'auteur, dit l'abbé Goujet, parce qu'il fut supprimé ; on y trouve beaucoup d'anecdotes. (Catalogue manuscrit.)
Apologie de M. l'abbé de Prades. (Par l'abbé DE Prades lui-môme, par l'abbé YvoN. etc.) Amsterdam, 1752, in-8, xlv- 86 p.— Seconde partie. Ibid., in-8, 206 et 92 p.— Suite de l Apologie... contenant les réflexions sur le mandement de M. Tévêque de Montauban. et la réponse à l'instruction pastorale de M. l'évèque d'Auxerrc.