‹ Dictionnaire des ouvrages anonymesChapitre 221 sur 333 · C. R. [Ch. RuelensI · texte numérisé non relu

C. R. [Ch. RuelensI

La bieu venue de J. de Hembvse à Gand 23 octobre 1583), publiée en fac-similé. Bruxelles, 1803, in-8.

CABALLERO. [M« Cécilia Bokiil de Arkon].

I. Récits andalous, traduits par Christian de La Villeurnoy. Amjers, 1869, in-12.

IL Deux nouvelles Andalouses posthumes, précédées d'une notice sur la vie et les œuvres de l'auteur, par le comte de Bonneau Avenant. Paris, Pion, 1882, in-18.

CABEL (le docteur . [Bot rhon - Leblanc].

Douze petits chapitres à l'occasion d'une nouvelle a la main qu'on publie imprimée sous ce titre : « Déclaration relative au personnage se prétendant duc de Normandie, lils de Louis XVI, connu sous le nom de Naundorf ». Paris, Carpcnticr.

1841, in-8. 16 pp.

CAIDXER. [Jean Cardine, officier de cavalerie].

Comtesse { la ) de Monbraud. Paris, 1863, in-18.

CAILLOT DUVAL. [Fortia de Piles et Boisgelin].

Correspondance philosophique.

Deux jeunes officiers qui ne s'amusaient guère dans leur garnison a Nancy, curent l'idée pour se distraire, d'adresser en 1781 sous un nom suppose, a des littérateurs parisiens, a des industriels de tout genre, des lettres qui étaient de véritables mystifications; un bon nombre de correspondants du prétendu Caillot Duval s'y laissaient prendre. « C'est un tournoi auquel nous voyons se présenter « tour a tour les personnalités les plus grotesques. • Chaque classe sociale compte la des représentants ». Voici Soude le bottier de la rue Daupliine qui n'ose pas s'avouer incapable de taire une paire de bottes sans couture. Il préfère alléguer, le >aniteu\ . que la clientèle de la maison du Roi absorbe tout son temps. Il en est de même du facteur Caron ■

a il ment pour mieux reculer devant la commande d'une trompe de plus de huit pieds. Et ce brave adjudant aux gardes qui prend la peine de préparer deux engagements pour les petils-neveux de Caillot, des gaillards brûlant de signaler leur ardeur mania le. El l'ornithologue LlieureuxdeChantelnup qui accueille avec son sérieux scientifique la nouvelle de l'accouplement d'une chouette et d'uu loriot. Et le c.inliseur Berthellemot qui se croit obligé de défendre l'iuoruile de ses bonbons d'amour, soupçonnes de receler des ingrédients par Irop aphrodisiaques. Maigre l'emphase vraiment grotesque de ces epltres traîtresses, la fable en est si bien ménagée, elle est circonstanciée avec, un art si iugenieux, qu'on huit par ne plus s'étonner de voir les plus graves personnages tomber dans le panneau. Parmi les correspondants de Caillot Duval. il en est qui devinèrent le piège et refusèrent d'y tomber: entr'autres M'tr n<»rlui, modiste préférée de la Reine; M'»« Dugazon. de la Comédie- lia lien ne; M»» Laurent, de la Comédie- Française, et le directeur d'un théâtre populaire, alors en vogue, Nicolet, qui reluse par l'intermédiaire de son souffleur, deux offres successives de collaboration.

La première édition de ce livre spirituel vit le jour en 170Ô, elle passa inaperçue au milieu des troubles de l'époque. Une réimpression avec suppression de quelques morceaux peu intéressants a vu le jour a Paru, eu 184», in-16; elle fait partie de la bibliothèque originale publiée par le libraire Pincebourde. En définitive, cette correspondance offre un attrait comique tout particulier. C'est une immense mystification soutenue avec un flegme tout britannique.

CANDI 1)1 SVLVKSTRIS. [Cyriari Spangenberg]. Tractatus de peccato originali. 1586.

CARMEN SYLVA. [La reine Elisabeth de Roumanie, née princesse de Nelwied].

Jehovah, poème.

La légende du Juif errant est le sujet de cette œuvre. Ahasver trouve enfin le repos et la mort a laquelle il aspire.

IL Les pensées d'une reine. Paris, Calmann Lèvy, 1888, in-8.

CAROLUS MAGNTS.

• Le livre des Images qu'on lui attribue n'est pas de luy. et il a été Tait par la plus grosse bête du monde », dit le cardinal du Perron. Voyez « Perroniana et Thuana, editio tertia «, p. 17-18. Le cardi. nal donne l'histoire de ce livre. Les biographes ne sont pas d'accord sur ce sujet. Voyez Brunei.

CASTORINE. [Zabban].

Une longue série d'articles dans le « Charivari ».

CATON (auteur supposé'.

On lui a attribué un recueil de sentences morales composées dans le \U" siècle ijui eurent pendant le moyen -Age une vogue extraordinaire; il en existe plu-

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