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UN ROYALISTE CONSTITUTIONNEL

[ParisotJ.

Adresse à tous les électeurs des départements. Auxerre, 1821, in-8, 87 pp.

VARIN (Victor). [Charles Voirin].

Vaudevilliste bien connu.

VASSY (Gaston). [Gaston Pbhodeau].

Reine (la) des fleurs; légende hindoue.

Paris, Jouaust, 1874, in-12.

VIRGILIUS, auteur supposé.

Les plus anciennes éditions des œu-

vres de Virgile, imprimées à la fin du XV' siècle et au commencement du XVI', contiennent un certain nombre de petites pièces de vers libres « priapeia », dont le chantre d'Enée est ainsi signalé comme l'auteur. C'est une attribution erronée : la question a été discutée par M. Valentin Parisot dans son travail sur les petits poèmes attribués à Virgile et qui font partie de la Bibliothèque latine française édité© par la maison Panckoucke. Plusieurs auteurs ont voulu rejeter le délit sur des écrivains plus coulumiers du fait. Selon Polilien, le vrai coupable, serait Ovidius; Guiet parle de Domitius Marsus que Martial, en effet, nous montre comme très versé dans cette branche de la littérature qui, pour lui, fut véritablement la c gaie science ».

« L'opinion la plus probable est celle « qui, au lieu de cumuler ces trop éner- « gigues gravelures sur un bouc-émis- « saire unique, les répartit et les divise « sur bon nombre des amis de Mécène « et des courtisans d'Auguste. De cette « façon s'explique d'elle-même la diver- « sité des satyres qu'offrent ces épigram- « mes. Ni Auguste, ni Mécène ne durent « être les derniers à payer leur quotepart dans cotte cotisation joyeuse et poétique. »

Les « priapeia » ont eu quelques éditions particulières, et on les trouve à la suite do quelques éditions du Satyricon de Pétrone.

M. Parisot rejette absolument comme étrangers à Virgile quelques opuscules, que lui. ont attribués d'anciens éditeurs, tels que le « Sic et Non » et le « Panégyrique » do Pison.

W. D. L. C. [WlLSON DE LA COLOM- BlÈRBj.

Traité des Songes et des Visions nocturnes, par le sieur — . Paris, 1646, in-8.

WENZYK (François), auteur supposé.

Plinski, comédie ; traduite en français, par Alphonse Denis ; insérée dans les chefs-d œuvre des « Théâtres étrangers ».

Paris, Ladvocat, 1822-1823.

On trouve dans le même volume la traduction de : « Barbara Radziwill », par d'Aloise Felunski. traduite par le même ; selon la Biographie universelle, ces prétendues pièces polonaises seraient apocryphes.

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