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très- versé dans l'histoire littéraire de la médecine, à M. Boulliot, ancien professeur de Tordre de Prémontré, qui est sur le point de livrer à l'impression une Histoire littéraire du département des Jrdennes1 ; enfin à M. Boulard, notaire, dont le nom se trouve lié à toutes les entreprises utiles aux lettres, à l'humanité et aux mœurs, qui peuvent avoir lieu dans la capitale.
Depuis long -temps les gens de lettres ont à se louer de leurs liaisons intimes %vec des libraires de Paris renommés par leur habileté dans cette profession. Je jouis de cet avantage, et je puis citer ici M. Bar rois l'aîné, dans la société duquel j'ai beaucoup profité depuis vingt ans; son amitié me sera toujours chère a.
Je connais aussi depuis long -temps M. Bleuet fils aîné. Les Catalogues qu'il a publiés m'ont beaucoup aidé dans mes recherches. M. Solvet, libraire, m'a communiqué beaucoup d'articles, surtout pour les trente dernières années. J'ai des obligations du même genre à MM. Colnet et Brunet fils.
Je prie MM. Lottin le jeune, Costard et Musier, anciens libraires, connus par leurs lumières, d'accepter mes remercîmens pour les notes qu'ils ont bien voulu me procurer.
Ma correspondance avec plusieurs savans de nos départemens m'a été également utile. Je citerai entre autres M. Leschevin, commissaire des poudres et salpêtres, à Dijon; M. Midi de Bosgueroult, amateur de livres, à Rouen; M. J. B. Dubois, receveur des droits réunis, à Moulins; M. Huvier des Fontenelles, ex-oratorien, domicilié à Coulommiers.
' Des mesure» définitives viennent d'être prises pour procurer enfin la publication de cel ouvrage, qui ne peut manquer d'être bien accueilli par les amateurs. (iV. N.)
* J'ai aujourd'hui la satisfaction de le voir chargé de l'impression et de la vente de la nouvelle édition de cet ouvrage. M. Barrois a pris la peine de lire mon manuscrit avec une attention qui m'a valu de sa part de nombreuses unclioratioBS. Les épreuves de l'ouvrage sont corrigées par luietpaxmcssieurs *f$ fils avec tant de soin, que je puis affirmer que la seconde édition surpassera de beaucoup la première pour l'exactitude. '{N. N.) , ! -
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.le n'ajouterai rien à la réputation dont jouissent mes confrères de Paris, surtout MM. Van-Praet et Capperonnier, en citant la complaisance avec laquelle ils m ont procuré les renseignemens que j'ai eu à leur demander.
Plusieurs de mes confrères dans les départemens m'ont fait part de leurs lumières; tels sont M. Achard, bibliothécaire de la ville de Marseille, principal auteur du Dictionnaire des Hommes illustres de la Provence, Marseille, 1 787, 2 voL in*[\° ; M. Peignot , bibliothécaire à Vesoul, avantageusement connu par son Dictionnoire raisonne de Bibliologie; M. Moysant, bibliothécaire de la ville de Caen, auteur de plusieurs ouvrages estimés, entre autres d'une Bibliothèque portative des Écrivains Jmnçais, ou Choix des meilleurs morceaux extraits de leurs ouvrages, Londres, 1800 , S vol. in-8°. Enfin, j'ai mis à profit, pour l'accroissement de mes connaissances bibliographiques, jusqu'à mes promenades
' La mort a moissonné seize des personnes mentionnées dans ce paragraphe , savoir, MM. Acliard, Adry, By, Capperonnier, Chardon de la Rochette, Costard, Dubois, dcGrimoard, C.rouvelle, Leschevin, Lottin le jeune, Midi de Hosgueroult, Moysant, Musier, Naigeon, Sautrcaude Marsy.
La publication des deux premiers volumes de ce Dictionnaire, faite en 1 806 , augmenta le nombre tics personnes qui me communiquaient d'utiles renseignemens. Je me suis fait un devoir de leur témoigner ma reconnaissance en 1809, lorsque je mis au jour les tomes 3 et 4 de mon ouvrage.
On distinguait parmi ces personnes MM. Amanton, ancien avocat, maire de la ville d'Auxoune , aujourd'hui membre du conseil général du département de la Côte-d'Or, et rédacteur de l'intéressant Journal rie Dijon et tic ta Côted'Or; Beuchot, homme de lettres très-zélé pour les recherches bibliographiques, et qui depuis s'est mis au rang de nos meilleurs bibliographes par les soins qu'il donne au Journal général de la Librairie , par les articles qu'il fournit à la Biographie universelle, par l'édition des OEuvres de Voltaire que de malheureuses circonstances l'ont forcé d'interrompre , et par celle du Dictionnaire historique et critique de Bayle, qui joint à l'avantage d'un format plus commode à manier celui de renfermer d'utiles additions; Boissonade, hellénisteidbtingué, membre jàç l'Institut de France, un dessavans les plus laborieux de l'époque actuelle ; Bourgeat, étudiant en droit, qu'une mort
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§ IX. Améliorations dont ce Dictionnaire est susceptible.
Malgré l'étendue de mes recherches et l'abondance des secours que j'ai reçus, je crains encore que cet ouvrage ne paraisse rempli
prématurée a enlevé aux lettres; Hugues -Félicité Buirette, professeur au col lége de Sainte- Menehouid ; le Brun jeune, de Caen; Coquebert deTaisy, amateur de livres, à Reims, depuis collaborateur de la Biographie universelle, mort en i8i5; Fayolle, homme de lettres; de Foucault, aujourd'hui chambellan de S. M. l'empereur d'Autriche ; Baudouin de Guémadeuc , ancien maître des requêtes, mort dans ces derniers temps; Haillet de Couronne , ancien secrétaire perpétuel de l'académie de Caen, mort à Paris en 1 8 1 o ; Hainmer, professeur d'histoire naturelle à Strasbourg ; Louis-Théodore Hérissant, ancien chargé d'affaires à la diète générale de l'empire d'Allemagne, mort en 181 1 ; Hérisson , avocat à Chartres ; Langlès , membre de l'Institut ; Leblond, conservateur honoraire de la Bibliothèque Mazarine, mort en, 180g; Millin, membre de l'Institut, mort en 1818; Morelli, garde de la: Bibliothèque de Saint-Marc, à Venise, mort en 1819; Renaud, libraire à Montpellier; Bouvière, employé au cabinet des estampes de la Bibliothèque du Uoi , mort en 1812 ; J. B. Say, ancien collaborateur à la Décatie philosophique ; Septier, bibliothécaire à Orléans; Tarbé, imprimeur-libraire à Sens; Charles Weiss, bibliothécaire de Besançon, l'un des plus féconds et des plus habiles collaborateurs de la Biographie universelle ; Villars, professeur de botanique à Strasbourg, mort en 181 A>
Je conserve à peu près les mêmes relations depuis treize ans ; mais j'ai acquis de nouveaux correspondans, dont je dois consigner ici les noms pour les mêmes motifs d'estime et de reconnaissance.
Le plus remarquable est M. Chaudon, auteur du Nouveau Dictionnaire historique dit de Caen ou de Lyon, mort en 1817. Ses lettres renferment une multitude de détails aussi neufs que curieux ; j'en ai cité beaucoup de passages dans ma nouvelle édition. Si l'on trouve encore dans son Dictionnaire historique tant de méprises et tant d'erreurs, cela prouve, i° que M. Chaudon n*a pas commencé d'assez bonne heure à étudier l'histoire littéraire ; i° qu'un homme seul ne peut avoir l'universalité des connaissances nécessaires pour la composition d'un semblable ouvrage. Il faut néanmoins convenir qu'avec des corrections et des additions, le Dictionnaire de M. Chaudon tiendra toujours ua rang distingué parmi les ouvrages de ce genre. On trouvera diffics-
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d'imperfections et d'omissions. Les personnes qui s'intéressent au perfectionnement de l'Histoire littéraire, m'obligeront beaucoup,
lement plus de justesse, de modération et d'impartialité dans les récits et dans les opinions.
M. le Bailly, un de nos plus ingénieux fabulistes , m'a communiqué plusieurs articles fort piquans.
Mon neveu continue à rae seconder dans mes recherches littéraires; l'étude particulière de la littérature anglaise, à laquelle il se livre, Ta rois à même de me communiquer des articles remarquables. Je reçois aussi de temps en temps les agréables tributs de mon fils aîné, que les bontés du gouvernement ont associé à mes travaux depuis plusieurs années.
M. BouUiot, en continuant ses recherches sur l'histoire littéraire du déparlement des Ardennes, s'est spécialement occupé de tout ee qui pouvait compléter mon Dictionnaire. J'ai choisi dans les nombreux matériaux qu'il m'a remis , et il sera souvent cité dans ma nouvelle édition.
M. Deville, mon camarade d'études, ci- devant secrétaire du général Armstrong, ambassadeur des États-Unis d'Amérique, à Paris; M. Deville , dis-je, possède un cabinet de livres très-bien composé. Il m'a procuré la satisfaction de vérifier beaucoup d'articles sur les ouvrages même, et de comparer entre elles plusieurs éditions.
Un jeune officier, M. Doisy, capitaine au régiment d'artillerie à pied de la garde royale, s'occupe depuis plusieurs années d'une bibliographie de l'artillerie et du génie. Je lui dois des observations utiles sur d'anciens articles de mon Dictionnaire, cj quelques articles nouveaux.
M. Louis Dubois, ancien bibliothécaire de l'Orne, a fait preuve de connaissances très-variées par les ouvrages dont il est anleur ou éditeur, cl par les nombreux articles qu'il a fournis au Magasin encyclopédique. J'ai reçu de lui une asset, longue liste d'ouvrages anonymes, et j'y ai' choisi une quarantaine d'articles.
J'ai reçu plusieurs notices littéraires fort curieuses de M. Hubaud, membre des académies de Marseille et de Dijon , connu par Y Essai d'un complément au Nouveau Dictionnaire portatif de Bibliographie de M. F. I. Fournier (1810), in-8de a3o pages, et par des Observations bibliographiques sur la première et la seconde édition du Manuel de M. Brunet. Il a dû trouver de grandes améliorations dans la troisième édition de ce dernier ouvrage.
MM. Abel et Victor Hugo, jeunes littérateurs distingués par leurs talens , inc font de fréquentes visites à la bibliothèque des galeries du Louvre J ils m'ont donni'