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de discourt. Mon nom n'y est pas , je n'ai eu garde de l'associer à celui de FonteueUe; mais j'ai fait mettre à la place une vignette, qui nest autre chose que mou cachet, un pré., une montagne et une vallée , le tout surmonté d'un soleil qui dissipe des nuages, avec cette devise : Illuminât et fœeundat. J'y pousse assez vivement M. Rollin, et, ce qu'il y a de pis, j'ai trop démonslrati veinent raison pour que ses partisans ne me voulussent du mal. Pour L'abbé De «fontaines ( je ne l'ai point nommé , pas même designé : mais il s'est reconnu dans la foule ; et , soit qu'il ait pris mon silence comme il le devoit, •oit par cette rage qui l'animoit sans cesse contre M. de Fontenelle, il voulut se venger. Qu'a-t-il fait ? dit du mal de mon livre ? oh! non ; il sa voit que je l'aurois pris pour un éloge, comme je prends pour un grand malheur le bien qu'il avoit dit d'un de mes discours la première ou la seconde anuée de me» conférences. Qu'a-t-il donc fait ? oh ! tout ce qui se peut voir de plus noir ; il m'a mis de son odieuse cabale. 11 a prétendu très -sérieusement que cette apologie de M. de Fontenelle n'étoit qu'une satire où la perfidie perce, dit-il (dans les Ju^amens sur quelques ouvrages nouveaux , t. i . p. ?4 et suiv.) , en plus d'un endroit. O postérité ! daignes la lire , et jugez ensuite du caractère d'esprit et de la bonne foi de ce fameux abbé. 11 n'y a point de calomnie plus étrange et plus manifeste. La chose ne laissant pourtant pas de s'accréditer, j'allai tout éperdu chez M. de Fontenelle : « Eh, quoi ! n'y a- « t-il pas long-temps que j'ai dit qu'il n'y ■ Zvoit rien qui ne dût être dit ?» Ce fut toute 4a réponse de ce grand homme, en haussant les épaules avec un sourire d'indignation : parole bien ingénieuse, et qui montre à quel titre seulement une extravagance pareille pouvoit avoir lieu. »
La réflexion que Prémontval attribue ici à Fontenelle ne me parait pas assez bien e (primée pour venir d'un homme qui parlait ordiuaircmeut avec tant do grâce et de finesse. Prémontval n'en serait-il pas le véritable auteur? ne pourrait-on pas même affirmer qu'il ne fait mention ici d'une prétendue visite faite à Fontenelle que pour pallier le tort qu'il a eu de quitter Paris sans avoir remercié ce grand homme d'un émiuent service qu'il en avait reçu ?
L'honnête Beauzée me paraît avoir exposé d'une manière plus véridique cette époque de la vie de Prémontval. Voici à quelle occasion.
Linguet , dans les numéros 18 et 19 de ses Annales politiques, avait outragé la mémoire de FonteueUe j deux anonymes prirent sa
dtifeuscdansle/o«rna/<sV Part*. Ils n'a vaieiit rien articulé de bien authentique en faveur du grand homme calomnié ; Beauzée profita de l'occasion pour révéler au public le» obligations qu'il avait à Fontenelle , ainsi que Prémontval.
■ A la fin de 1743, dit-il, M. de Prémontval, qui faisoit avec le plus grand succès des leçons publiques et gratuites de mathématiques, et s'en assurent ainsi de particulières qui le dédommageoieut , se trouva forcé, par quelque sentence consulaire, de vivre daus la retraite et de renoncer par conséquent à une ressource dont il ae pouvoit jouir qu'en allant en ville. Il pensa à une autre ; ce fut de tirer parti du manuscrit de l'ouvrage qni parut depuis tous le titre de Y Esprit de Fontenelle. Mais il lui falloit le consentement par écrit de Fauteur qu'il avoit extrait ; il ne pouvoit aller le solliciter, et il m'en donna la commission. L'aimable académicien n'avoit jamais ouï parler de M. de Prémontval; il m'interrogea sur son Age, sur son état, sur la cause qui l'empéchoit de venir lui-même, et l'on juge bien que je lui prêtai la première maladie qui me passa par la tête , au lieu d'avouer la véritable. Mais un cœur honnête a aussi de la sagacité. « M. de Prémontval, « dit alors le prétendu monstre qu'on dévoue
■ aujourd'hui A l'exécration publique , n'a
■ que trente-cinq à trente-six ans; il est ma- * lade , il ne peut ni venir me voir ni at- « tendre sa convalescence : j'ai, je crois, un « excellent remède contre une pareille ma- « ladie. » Là-dessus il me quitte un instant, et revient bientôt avec un sac de raoo liv., qu'il me prie de remettre à celui qui m a envoyé, quoiqu'il ne connût ni lui ni moi. Je me détendis de m'en charger, parce que je n'avais que la commission de demander son consentement pour imprimer ; mais je fus obligé de lui donner ma parole d'honneur que je reviendrais le lendemain, mieux instruit des intentions de M. de PrémontvaL Je revins en effet chargé d'une lettre de remerciement et d'acceptation : dès que je fus annoncé, M. de Fontenelle sortit de son cabinet avec le sac , et il me parut souverainement flatté que je fusse autorisé à le recevoir. U Esprit de Fontenelle fut bientôt imprimé ; un exemplaire en fut envoyé au véritable auteur par le rédacteur, sous prétexte que celui-ci étoit encore malade , et, quelques semaines après, il quitta Paris sans avoir vu son bienfaiteur : j'avoue que ce procédé m'indigna d'autant plus qu'il ne me fut plus possible de cultiver un graud homme dont le coeur et les vertus m'avaient inspiré autant de vénération que j'avois eu
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jusque-là d'admiration pour ses talens et pour sou esprit. Dans mon enthousiasme, je racontois ce trait à tous ceux que je connoissois ; j'aurais touIu que tout le monde eêt pour Fonte ne IU les mêmes sentimens que moi.
« Quatre ans après fallai m'établir à Verduo , ma patrie. Au bout de quelques mois je tombai dans une maladie dont la durée épuisa mes petites avances, et me jeta dans une détresse dont je ne rougis point, parce que pauvreté n'est pas vice. Uu jour que je me plaignois de mes malheurs à M. Dèsandrouins, aujourd'hui lieutenant-colonel au corps royal du génie, alors jeune officier nouvellement réformé, il fut le premier à me rappeler ce que je lui a vois appris de la généreuse bienfaisance de Fontenelle, et me proposa de lui écrire et de lui exposer fidèlement ma situation. Je sentis tout le prix de l'amitié qui dictoit ce conseil : mais je fia remarquera mon ami que l'ingratitude de M. de Prémontval devott avoir dégoûté M. de Fontenelle d'être bienfaisant sans examen ; que cependant mon nom ne lui étant point connu , et mon propre intérêt ne me permettant pas de lui indiquer que j'eusse eu. la moindre part à un événement que je regardois comme un crime , je ne devoif espérer de lui aucun secours, à moius qu'il ne fût insensible à l'offense. «N'en doutez pas, me répliqua avec chaleur le jeune militaire que mou récit avoit mis dans le parti de Fontenelle, un comr si disposé à compatir aux malheurs de l'humanité doit l'être également à oublier ses foiblesses. » Il insista, et me jura qu'il ne me quitterait point qu'il n'eût de moi une lettre pour M. de Fontenelle, afin de la remettre luimême à la poste. Je la fis par complaisance et sans aucun espoir de succès. Quel fut mon étonnement lorsque six jours après je reçus la réponse la plus honnête , qui me grondoit d'un ton véritablement affectueux de ce qu'en faisant connoitre mes besoins je n'indiquol* aucune voie pour me faire parvenir le secours I Cet homme impitoyable, qui admettoit, dit-on, ce principe affreux, que pour être heureux il falloit avoir Xestomaeh bon et le coeur mauvais, se félicitoit pourtant du bonheur qu'il avoit eu de rencontrer quelqu'un qui lui avoit donné une lettre de change de 600 liv. a vue , incluse dans la lettre qu'il m'adressoit.
« Je ne ferai, Messieurs, aucune réflexion »ur ces deux faits : je ne prétends pas séduire les esprits; je n'invoque que le témoignage de* cœurs honnêtes et des âmes sensibles. » %gnè Beauzrx, de l'Académie frauçoiee!
(Extrait du JounsA de Paris, 14 mars 1778.)
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5370. Esprit, Maximes et Principes de Fontenelle (par M. Chas, ancien avocat). Paris, Briand, 1788, in- ii.
5371. Esprit de S. François de Sales, recueilli de divers écrits de Jean- Pierre Camus, evéque de Belley (par P. Collot, docteur de Sorbojme). Paris, Etienne, 1727, 1737,
Souveut réimprimé.
537a. Esprit (l')de Gerson, on Instructions catholiques touchant le Saint-Siège (par le Noble). Sans indication de lieu, 1691 ; Londres, 1710,1/1-12.
Voyez le n® i83i.
Plusieurs bibliographes croient que cet ouvrage est de M. de Saiîit-George , arche vêq ne de Lyon à la fin du dix -septième siècle ; il fut fait pour la défense des immunités, privilèges, libertés des ambassadeurs de France à Rome , où elles leur étaient contestées par le gouvernement pontifical , mécontent des quatre articles de l'assemblée de ï68a, dont ce prélat fut un des membres les plus zélés.
5373. Esprit (Y) de Henri IV (par Prault). Paris, Prault, i775, «1-8; et à la suite des Mémoires de Sully, édition de Londres, 1778, 10 vol.
in-12.
5374. Esprit (T) de Jésus- Christ sur la tolérance (par de laBrotjr). 1760, in -S.
Le comte de Mirabeau possédait l'édition originale de cet ouvrage, faite eu Hollande l'année 1759; son exemplaire était eu grand papier, signé de l'auteur. Voyez le Catalogue de sa bibliothèque, u° 8;3
5375. Esprit de Leibnitz, ou Recueil de pensées choisies sur la religion , la morale, l'histoire, la philosophie (par Emery). Lyon, Bruyset, 1772, 2 vol. in- 12. Voyez Pensées de Leibnitz.
Dans la préface de cet ouvrage, l'auteur m montre zélé défenseur des libertés de l'Eglise gallicane ; il les a attaquée* avee
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beaucoup. (fart en. 1807, dans, la, préface.
3u'i j a mite en tête de* Nouveaux OfiiscnU* 9 FUurjr.
5376. Esprit (T) de Raymond Lulle (par Nie. de Hauteville, chanoine dé Genève). Paris, 1666, «V8.
Réimprimé arec le nom de l'auteur.
5377. Esprit de madame de Maintenon, avec des notes, par l'auteur des Mémoires du chevalier de Kilpar (Louis-Laurent-Joseph de Moïïtagnac). Paris, Durand, 1771 , petit in- 11,
5378. Esprit (T) de M. de .Marivaux, précède de son éloge historique (par de Lesiiros). Paris, Pierres, 1709; Costard, 1774, in- S.
5379. Esprit, Pensées et Maximes de M. l'abbé Maury, député à l'assemblée nationale (rédigé par M. Chas).
Paris, Cuchet) 1791, in-&.
5380. Esprit de Mirabeau, ou Manuel de l'homme d'état, des publicistes, etc., précédé d'un précis historique sur sa vie (par M. Chaussa ad). Paris, Buisson, 1797, a vol. i/t-8.
Réimprimé en 1 8o3 , avec des augmentations et le uom de l'auteur.
638i. Esprit de Molière (par M. Beffara). Paris, La combe, 1777,2 vol.
iiu-ii.
538a. Esprit (T) de Montaigne (par Pesselier). Paris, 1753, a vol.
in- 1a.
5363. Esprit (1*) de la Mothe le Vayer, par M. de M. C. D. S. P. D. L. (de Mowtliwot , chanoine de Saint- Pierre de Lille). Sans indication de lieu, 1763 , in- la.
6384. Esprit de madame Necker, extrait des cinq volumes des Mélanges tirés de ses manuscrits, publiés en 1798 et en 1801 , par M. B. D. V.
(Barère de, Vieuxsac). Paris, f*.
Coliin, i8u8, in-S.
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5385. Esprit (l')de M. Necker (par Prault). Londres et Paris, Prau.lt, 1788, in-11.
5386. Esprit de M. Nicole (par l'abbé Cerveau). Paris, Desprez , 1765, in-11.
5387. Esprit (T) de Guy Patin (par l'abbé Bordelon, ou par Antoine Lancelot). Amsterdam , H. Sc/ielten [Paris) , 1 709 , t/t-i a.
5388. Esprit et Génie de Raynal(par l'abbé Hédouin). Montargis, le Quatre, 1777 ; — nouvelle édition, Genève,/. Léonardi, 178a, «/ï-8.
Cet ouvrage fut supprimé aussitôt qu'il parut, et le lihraire menacé de la Bastille s'il ne nommait Fauteur. M. Hédouin avait alors l'espoir d'être nommé secrétaire de l'abbé de Prémontré. La crainte d'un sort bien différent le détermina à aller voir son parent M. Hédouin de Ponsludon , au chiteau de Hain. où il était eufermé. Il lui exposa ses inquiétudes, et l'engagea a s'arouer auteur de l'Esprit de R/iynal. Celui <i entra dans les vues de sou parent, et envoya au censeur de la police, Pidausat dt Mairobert, une déclaration qui est pour ainsi dire mentionnée dans les Memoirts secrets, sous la date du 16 juin 1777.
5389. Esprit de Rivarol ( par MM.
Fatolle et Chbnedollé). Paris, Bcchet, 1808. in-11.
5390. Esprit (T) , Maximes et Principes
de J. J. Rousseau ( par J. de la
Porte). Paris, 1763, in-11.
Souvent réimprime.
5391. Esprit (1') de Saint- Év remont , (attribué rDeleyre). Amsterdam, A restée et Mcrkus, 1761, in- 12.
On trouve dans ce volume la fameu** conversation du P. Caoaye, jésuite, aveelt man cbal d'Hocquiurourt, laquelle cj4 ta très-graude partie de CHA.nLi.VAu. Cet>* ronversatiou se trouvait déjà dan» le volume intitulé : Recueil A. Fontenny^ 1745, *n-r?
53«)a. Esprit de l'abbé de Saint -Real (par de Neuville). Paris, l'weent , 1768, w-ia.
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Bu3. Bsprit (T) de Saurin, ouvrage utile à toutes les familles chrétiennes ( tiré de ses sermons, par Jacques- François Durand). Lausanne, J. P.
Heubach , 1767, a vol. i/ï-12.
L'abbé Piclioo s'empara de cet ouvrage : après y avoir fait des retraurliemcus et des additions, il le publia sous le titre de Principes de la religion et de la morale, extraits des ouvrages de J. Sauria. Paris, 1768, 2 vol. in-i?.
M. Vau Thol croit que V Esprit de Saurin, fait parJ. F. Durand, fut refusé à la police de la librairie. Voyez le registre 4a, janvier 1768. Ce qui a pu déterminer l'abbé Piclion à reproduire l'ouvrage sous une autre forme.
53j)4. Esprit (T) de mademoiselle de Scudcry (par de la Croix ). Paris , Vincent, 1766,1/1-12.
53g5. Esprit de Sully ( par mademoiselle de Saint -Vast). Cologne et Paris, 1766, 111- 1 a , et à la suite des Mémoires de Sulljr. Londres, 1778, 10 vol. i/t-12.
S396. Esprit de Sainte Thérèse, recueilli de ses OEuvrrs (par Emert).
Lyon 9 P. Bruyscl-Ponthus , 1775, in- 8,
Plusieurs exemplaires pnftent sur le frontispice» seconde édition; la préface en est imprimée en caractères ronds : ils ont une dédicace a l'impératrice-reinc Marie-Tliér*«e , rédigée par M. Emery ; l'idée de cette dédicace ne vint au libraire qu'après la vente de plusieurs exemplaires.
Des religieuses carmélites ont affirmé à l'abbé de Saiut Léger qu'elles trouvaient plus d'onction dans l'ancien ouvrage qui a pour titre :
L'Esprit de la doctrine céleste de sainte Thérèse. Anvers, 1707, m-8.
5^97. Esprit, maximes et principes de M. Thomas, de l'Académie française (rédigé par M. Chas ). Paris, friand, 1788, in-ia.
5398. Esprit de M. de Voltaire ( par
Tili aret ). Sans indication de lieu^
1759, in-S.
Réimprimé plusieurs fois.
Ml* 41*
!>3<jq. Esprit, maximes et pensées d'Youno , extraits de ses Nuits , par l'auteur de V Ame. élevée à Dieu (l'abbé B au dr and). Paris, Cail* leau , 1786 , in-ia.
5400. Esprit (T) d'Yve de Chartres, dans la conduite de son diocèse et dans les cours de France et de Rome (par Varillas ). Par/s, Anisson , 1701 , in- 11.
5401. Esprit (1') de guerre des Parisiens, contre l'esprit de paix du Corinthien (par du Bosc de Montai* dré). (Sans nom de ville), i65a , 1/1-4. V. T.
5402. Esprit de la Coutume, de Normandie ( par Bertrand Hubin , avocat à Vire). Rouen, 1691, 1701, 1720, in -4.
5403. Esprit (Y) de la discipline militaire relative à la France ( par M.
Bullécourt); 1/1-8.
5404. Esprit de la franc -maçonnerie dévoilé relativement au danger qu'elle renferme , etc. , par feu M.
l'abbé B*** (Baissie), ancien professeur de théologie. Montpellier ,
5405. Esprit (Y) de la Fronde (par Mailly). Paris, Moutard, 177a, 5 vol. in- 12.
5406. Esprit (Y) de la Ligue, ou Histoire politique des troubles de la Ligue pendant les seizième et dixseptième siècles ( par le P. Anquetil , génovéfain J. Paris , 1 767 ,
3 vol. i/i-ia.
Réimprimé avec le nom de l'auteur eu 177t. 1783 et 1797.
L'abbé de Saint Léger a fourni à l'auteur une grande partie de (a notice raisounéo des ouvrages, insérée en téte do premier volume; et il m'a dit plusieurs foi» que cet estimable ouvrage avait été composé par un de leurs confrères.
5^07. Esprit de l' Alraanach des Muse*
4ta ESP
depuis sa création jusqu'à ce jour (par M. de Chazet ). Paris , Chaumerot,sans date, a vol. in-i$.
5408. Esprit de la Morale et de la Philosophie , divisé en quatre parties (par Carra). La Haye, 1777»
Vovcz le premier supplément au Diction' naire des Athées, par Dclalundc, p. 40.
5409. Esprit de la présente guerre, discours de M. de G. , pour et contre les deux opinions dominantes dans le parlement de la Grande-Bretagne (par Maubert deGouvest). 1758, in-ii\ 17^9, petit in -H,
5410. Esprit (V) de l'Église dans la célébration des SS. Mystères ( par Robinet, grand-vicaire de Rouen).
Sans nom de vide , 1724* in-ti.
Réimprimé1 sous le titre de Réflexions sur la nouvelle liturgie </.... (d'Auières). (17*4). in 8. V. T.
Voyez mon Examen critique des Diction' noires historiques, au mot Jubé , curé d'Anièrcs.
54i 1. Esprit (F) de l'Église dans la récitation des Compiles , en forme de dialogue (par le P. Duranti de Bon recueil, oratorien). Paris, Cailleau, 1734, in- 11 de fîgpag.
5412. Esprit ( 1' ) de l'Église pour suivre le prêtre à la Messe ( par l'abbé Jaunon, prêtre de Saint-Sulpice à Paris). Paris, Fillette, 1691,4/1-12.
541 3. Esprit (1*) de l'Encyclopédie, ou Choix des articles les plus curieux, etc. (par M. Olivier). Paris, Fauvette etSagnier, 1798-an 8,
( 1 800) , 1 2 vol. in-S.
L'abbé Bourlet de Vauxcelles a eu part à cette compilation.
5414* Esprit de l'Esprit des lois (par
le marquis de Malrtkste), 1749»
Cet opuscule a été faussement attribué à l'abbé ut Gras du Villaed , chanoiue de
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Grenoble, mort en 178$, âgé de quatreviugt-cinq ans. Voyez la France littéraire de 1769, la nouvelle édition de la Bibliothèque historique de la France, 1. a , n° 2707a, et les Lettres sur la profession d'avocat, par Camus, Paris, i8i3, iu-8, t. a, p. 27.
H ne faut que se rappeler les titres de plusieurs productions de cet abbé , telles que la Fie de soeur Louise , le V ojçagc spirituel des sœurs de Parménie, pour se persuader qu'il n'a jamais pensé à composer Y Esprit de l'Esprit des Lois. M. Cbalvel fait observer arec raison, dans sa nouvelle édition de la Bibliothèque du Dauphinê , par Guy Allard, que le inaurais goût et le peu de jugement de l'abbé le Gras sont impardonnables dans un siècle aussi éclairé que celui où il écrivait.
"L'Esprit de l 'Esprit des Lois est une rapide analisc de l'immortel ouvrage de Montesquieu ; il n'a pu être composé que par un écrivain versé dans les matières législatives : et en effet on le doit au marquis de Maxitsstb, digne élève du président Uouhier, son oncle à la mode de Bretagne. Il l'a inséré dans ses Œuvres diverses. Voyez It n° a8a4. On lira peut-être avec intérêt 1« morceau de sa préface, relatif à Y Esprit dt l'Esprit des Lois :
« A la première lecture de Y Esprit des Lois je me sentis emporté par uu enthousiasme qui ne me laissoit pas la liberté da jugement.
« Je le lus et relus plusieurs fois , et je m'en pénétrai si fortement, que »ans autre secours que celui de ma mémoire , qui communément n^st pas bonue, je me trouvai en état de conserver presque toujours les mêmes expressions dans l'extrait d'un litre qui n'est lui-même que l'extrait d'une foule d'idées conçues par un grand homme. »
Cet opuscule commence par ces mot* :
Les lois sont les rapports nécessaires... Il unit par ceux-ci : Lois civiles sur les Jiefs. On Ut en tète uue préface d'une page. Je n'ai pn eucore eu découvrir un exemplaire particulier : il n'existe pas même à la Bibliothèque du Roi. La présente désignation suffira aux bibliophiles pour le leur faire reconnaître, si jamais il tombe sous leur main. Il est à croire qu'il n'en a été tir* qu'un trèa-petit nombre d'exemplaires.
54 1 5. Esprit (T) de l'institut des Fille* de Saint -Louis (par madame m Maiktexov ). Paris, Jean Unisson, 1 699 , in-^i ; et dans le Recueil qui .1 pour faux titre :Hègle , l'esprit de l'institut, constitutions et règlement
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de la maison de Saint- Louis , établie à Saint - Cyr. Paris , Jacques Colombat, 1711.
« C'est à madame de Malntenou qu'on doit ce traité admirable, quoique pour lui donner plus de poids elle ait voulu le faire passer sous le nom de Godct-des-Marais (évéque de Chartres» supérieur-né de la maison de Saint-Cyr). Tout ce qu'on peut dire de mieux sur la grandeur de cet institut, sur l'éducation des demoiselles, sur la pauvreté, la simplicité, le travail, le catéchisme, l'éloignement du monde, le silence, la régularité, y est réuni en peu de mots. En recommandant le désintéressement, on y remarque qu'un des grands avantages de la riche fondation de Saint-Cyr, c'est qu'on n'y a jamais besoin de recevoir des dots , des legs pieux, des présens, ce qui est le poison le plus dangereux pour les communautés ; qu'on n'y est point exposé à recevoir des mauvais sujets pour avoir des dots qui payent les dettes d'une maison, qui fournissent aux dépenses des batimens, qui donnent des orneroens superbes, ou mettent en état d'étendre l'enclos par quelque nouvelle acquisition. Quel bonheur d'être à Tabri de tous ces pièges , de n'avoir aucun besoin du siècle, de pouvoir tenir ferme pour les règles, sans craindre de rebuter des bienfaiteurs 1
« Pour donner une juste idée de cet excellent ouvrage sur Y Esprit de l'Institut, il suffira de citer l'approbation et le nom du
« J'ai lu ce traité, qui explique parfaite- « ment les intentions que j'ai eues dans la «fondation de la maison de Saint- Louis; «je prie Dieu de tout mon cœur que les « dames ne s'eu départent jamais. » Signé Louis.
« Les dames de Saint- Cyr désirèrent que madame de Maintenon y mit son nom; elle leur répondit : « Il vaut bien mieux que • celles qui suivront, le croient d'un évéque « que d'une femme. •»
{Discours pour\la ftke séculaire de Saint- Cyr, par l'abbé dp Serre-Fiooiî . Paris, Bcrton, 1786, in 8.)
M. Renoua rd, libraire , a publié une nouvelle édition de cet opuscule de madame de Maintenon. Paris , 1808, i/i-xa.
5416. Esprit (IV) de Paix (par le cardinal de Retz). {Sans nom de ville) i65a, Û1-4. V. T.
5417. Esprit (T) des almanachs. Analyse critique et curieuse des aima-
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nachs, tant anciens que modernes par Wolf d'Orfeuil (Nicolas le Camus de Mézières). Paris, 178a, a vol. w-ia.
5418. Esprit (F) des Apologistes de la Religion chrétienne (par Jean Bardou, curé de RUIy-aux-Ois, département des Ardennes). Bouillon, Brasseur, ( 1 776) , 3 voL in-i a.
5419. Esprit (V) des Beaux-Arts (par Esteve). Paris, Bauche , 17 53, a vol. in-12.
54 ao. Esprit (T) des Cahiers présentés aux Etats - Généraux de l'an 1789 , augmenté de vues nouvelles, par L. T. (l'abbé Torké), 1789, 1 vol.
M. Meusel, dans le tome neuvième, partie première de sa Biblintheca historien, indique M. Target comme l'auteur de cet ouvrage il a été induit en erreur par les lettres mil Uales L. T Je ne suis pas même bien sûr que celles-ci désignent l'abbé Tomé.
54ai. Esprit (de 1') des choses, ou Coup d'oeil philosophique sur la nature des êtres et sur l'objet de leur existence ; ouvrage dans lequel
comme étant le mot de toutes les énigmes, par le philosophe inconnu (deSaiw t-Martin). Paris, Laran , an 8 (1800), a vol. in-S. V h
54 aa. Esprit (T) des Cours de l'Europe (par Guetjdrville et autres) La Haye et Amsterdam, i6qq - i700 i6vol.in-iS. yy ' 99
54 a3. Esprit des Croisades (par Mailly). Paris, Moutard, 1780, 4 vol.
in -ia.
54a4. Esprit (de V) des Économistes, ou les Économistes justifiés d'avoir posé, par leurs principes, les bases de la révolution française ( par le prince de Gallitzih). Brunswick, «796, a vol. «i-8.
§4*5. Esprit des Femmes célèbres du siècle de Louis XIV et de celui de Louis XV (par Alietï). Paris, Pissot, 1768, îw/.w-n.
$4*6. Esprit (1') des Hommes illustres, rois , empereurs, capitaines , philosophes, etc. , dans leurs bons mots et leurs pensées les plus remarquables (par le sieur Besançon, docteur eu médecine). Paris, i6»0,ùt-ia.
5427. Esprit des journalistes de Hollande les plus célèbres (par Aleetz ). Paris , 1778, 2 vol. in - 1 2.
54*8. Esprit des journalistes de Trévoux ( par Alletz }. Paris , de Hansy, 1771 , 4 vol. 1/1-12.
5429. Esprit des journaux françois et étrangers (rédigé par l'abbé Coster, bibliothécaire de l'évéque de Liège, depuis juillet 1772, jusqu'en 177$; depuis 17 75, jusqu'en 179^, par oe Licnac, médecin, l'abbé Outin, génovéfain, mort à Liège en janvier 181 1, âgé de quatre-vingts ans, M. Mitioif et autres; depuis 1794 jusqu'en 1818, par MM. À. Roziir, Wrissenbeucu , Melliwet et autres). Liège, Tu toi; Paris, fa Inde; Bruxelles, fVcissenbntch , 1772- 1 8 1 8 , 495 volumes in- 12, y compris 7 volumes de tables.
Ce journal n'a formé que dix volumes depuis juillet «772 jusqu'cu janvier 1775; «avoir, année 1771, a vol.; 177^» 4 Vol., 17-4, 4 toI. ; depuis 177» jusqu'à la ftu de l'année 1794, il en a paru duuae volumes par an.
En 1795, 1796 rt 1797. 6 ▼ol.parannée.
— 1798. les neuf premier* mois, 9 vol. — Ans 7, 8, 9. ïo (1799. 1800. 1801 et 1801), fi vol. par an. — An ti (i8oî), 6 vol. — Ans 1» et i3 (1804 et 180$), ia vol. par anbéè.— An 14» 4 'vol., formant la fin de 180.V — 1808 à 1B14, t* vol. par année. — 1817, commençant en avril» 9 vol. — 1818 et dernière , 12 vol.
table alphabétique des auteurs et des matières, depuis 1772 jusqu'en 1784 inclu*
ESP
aivenient (rédigée par l'abbé LiatnTJravr)
Luge, 1784, 4 vol. i«-ta.
Nouvelles Tables, de i8o3 à 181 1. Bruxet- Us, IVeissenhruch, 1804-1812, 3 vol. ih- 12.
L'abbé Outin soiguait la partie allemande de cet ouvrage périodique : e'e*t lui qui a traduit de l'allemand Y Histoire de Charles fj, qui se trouve dans dix mois de l'année
5430. Esprit (T) des Langues (par Frère de Montizon). Paris, Uambert, 1761, 1/1-8.
5431. Esprit des livres défendus. Paris, 1777» 4 vol. in-11.
Même ouvrage que le n° g35.
5432. Esprit (de T) des Lois (par Ch.
Secondât de Montesquieu). Genève, BariUotet fils, (1748) , 2 vol.
m- 4. et 3 vol. m- 12. (première édition, publiée par J. J. Verset.
— Nouvelle édition, avec des remarques philosophiques et politiques d'un anonyme (Èlie Ltjzacj.
Amsterdam , 1 7^9 , 1764 , 4 vol.
in-11. — Nouvelle édition (enrichie par Richer, d'une table des matières et d'un avertissement où il critique vivement et avec justesse les remarques de l'anonyme). Londres (Paris), 1767, 1769, 4 vol in-11.
5433. Esprit des lois canoniques et politiques qui ont régi l'Église gallicane dans les quatre premiers siècles de la monarchie (par madernoi selle de Lezardierr). Paris, Nj on
Vaine , 1791 , 2 vol. <7î-8.
Ces deux volumes font partie de la Tir rie des lois politiques de la monaixhie /«»• cm/'m. Yojea ees mot*.
5434. Esprit (T) des lois quintessence (par l'abbé de Bonn a ire ). 17Ϋ.
2 vol. 1/1-12.
5435. Esprit des meilleurs écrivais français , ou Recueil de pensées les plus ingénieuses , etc. P<iri* , Njron Vainc , 1777, 2 voL m-8.
Même ouvrage que le Dictionnaire de pe> • .Us nu ;i -es , o!c. YoV** le an 3^1
ESP
&&6. Esprit (T) des monarques philosophes, Marc-Aurèle, Julien, Stanislas et Frédéric ( par l'abbé de la Porte). Paris, rincent, 1764, . 1/1-12.
5437- Esprit (Y) des Nations (par l'abbé d'EsHard). La Haye, Beauregard, 1752 , 2 vol. in-12.
5438. Esprit des philosophes et écrivains célèbres de ce siècle (par Damiers deGoMicourt). Paris, Guefi
fier, 1772 , /Vï-12.
5439. Esprit (1' ) des poésies de M. de la Motte , de l'Académie françoise (publié avec un éloge de l'auteur par L. T. Hérissant). Genève et Paris, Lottin , 1 767 , petit in- 12.
5440. Esprit (T) des Romains, considéré dans les plus belles sentences, maximes et réflexions des auteurs de l'ancienne Rome (par Alletz).
Paris, Saugrain , 1 768 , in- 1 2.
544 1 . Esprit des sots , passés , présens et à venir (par Cadet-Gassicourt).
Paris y 1801, ùi-i8.
5442. Esprit des tragédies et tragicomédies, par forme de dictionnaire (par Roi. a jtd, maître écrivain, frère de Roland le virloys). Paris, 1762, 3 vùl. m- 12.
Voyex le n° 3865.
5443. Esprit (!') du cérémonial d'Aix, en la célébration de la Fête-Dieu, par Pierre - Joseph (de Haitze).
Recédant vetera, nova sint ornnia.
Ai* -, David, 1708. — Quatrième édition, Jix, Esprit David, 1765, in- 12.
C'est la critique d'un ouvrage publié eu 1645, par Laurent Alcsmes, sous le titre dè Qurrela ad Gasièndum... Voyez les Anonymes latin*
5444. Esprit du Christianisme ( pàt le P. Rapix , jésuile). Paris, Crarnoî- IX, »f>/4, ««-12.
ESP <i*
5445. Esprit du Clergé, ou le Christianisme primitif vengé des entreprises et des excès de nos prêtres modernes , traduit de l'anglais (de J. Trerchard et de Th. Gordor, et refait en partie par le baTon d'Holbach ). Londres ( Amsterdam , M. M. Rey), 1767, 2 vol. in-H.
Ce livre a été traduit et corrigé par tto baron , ensuite par mon frère , qui l'a athèisè le plus possible. {JSvte manuscrite de Naigeon le jeune).
5446. Esprit (Y) du Judaïsme, ou Examen raisonné de la loi de Moyse et de son influence sur la Religion chrétienne (traduit de l'anglais de Collirs, par le baron d'Holbach).
Londres ( Amsterdam, M. M* Rey), 1770, in-S.
5447- Esprit (!') du militaire (par Dey, sergent des grenadiers au* Gardes -Françaises). 1771, fr/-8 ; Rouen, 1772, in-11, avec le nom de l'aïtteur.
5448. Esprit (T) du saint sacrifice de la Messe, avec les mystères de la Passion , exprimés en 35 figures (par J. Gérard , capucin, connu en religion sous ïe nom du P. Jean-Baptiste de Bouillon, l'un des auteurs des Principes discutes). Paris > Guillot, 1 784 , in-i 2 , pp. 278.
Jean Gérard, provincial des Capdrios.
grand prédicateur, né à Bertry, prè» BouiU Ion, le 17 septembre 1723, est mort vicaira dfe SaiuNRocb , à Paris , le 3 octobre 1800.
5449. Esprit (1') du siècle (par l'abbé de Lubert). Paris, Ernery, 1707, m- 12.
S45ok Esprit (1') du siècle (par de Sairt-Hylaire ). Amsterdam (Paris), 1745, i>2-12.
* 4 5 1 . Esprit du système de guerrê me derne, traduit de l'allemand (de de Bi;low), (par Trarchart-
416 ESP
Laverne). Paris, Bernard et hîagimel, an n (i8o3), in-S.
5452. Esprit et la chose (par J. H.
Marchand). Paris, 1760, in-S.
D'autres auteur* donnent ce Tolume à
DcSBOt'LMIERS.
5453. Esprit (1* ) et l'excellence de la profession militaire, selon les principes de vertu et de religioh (par le P. Maubert , dominicain). (Sine loco), 177/1 , //î-ia de 322 pages,
5454. Esprit (T) familier de Socrate, en latin et en françois, traduction nouvelle (d'AruLÉE), avec des remarques et sa vie (par le baron des Coutures). Paris et La Haye,
Titre rafraîehi. C'est le même ouvrage et
de la même édition que le n° 1164.
5455. Esprit (de 1') humain , substance différente du corps, active, libre, immortelle, etc. (par J. P. de Crouzaz). Basle, 1741,1/1-4. V. T.
5456. Esprit (F) malin (par le chevalier de Pontieu ). Paris, Prudhomme , 17 10, x/1-12.
5457. Esprit (de F) militaire (par M.
de Lessac, capitaine au régiment Dauphin). Londres, 1783. — Nouvelle édition augmentée. La Haye, 1785, 1/1-8. — Troisième édition.
Bruxelles et Pâtis , 1789, 1/1-8.
5458. Esprit (Y) public (par de Toulonceon ). 1797, 5 numéros in-S.
5459. Esquisse d'un grand tableau, ou Mémoires pour servira l'histoire des Provinces-Unies des Pays- Bas, et particulièrement à celle de Guillaume V, depuis l'année 1776 jusqu'à 1786 (par M. Dumont-Picale). En Hollande , 1786, 2 vol.
in- 8.
5460. Esquisses de l'histoire, de la
ÉSQ
religion , des sciences et des meturs des Indiens, avec un exposé trèscourt de l'état politique actuel des puissances de l'Inde : ouvrage traduit de l'anglais (de feu M. Crawpurd , par M. le comte de Montesquiou). Dresde, 1791, 2 vol. 1/1-8.
Tirés à viogt exemplaires.
5/|6i. Esquisses historiques et biographiques des progrès de la botanique en Angleterre, depuis son origine jusqu'à l'adoption du système de Lin née , par Richard Pulterey ; traduit de l'anglais (par M. Boulard). Paris, Maradan , 1809, 2 vol. m -8.
5462. Essai analytique et critique sur le newtonianisme (par le chevalier de Martillat). Clermont, Landriot, 181 5, in-S.
54o3. Essai analytique sur la richesse et sur l'impôt (par Grasliw). Londres, 1767 , in-S.
5464. Essai analytique sur les lois naturelles de l'ordre social, etc. par lecitoyen Severin (M. deBokald).
Paris, le Clere, 1801, in-S.
Beaucoup d'exemplaires sont seulement anonymes , et portent la date de 1800, sans nom de libraire.
5465. Essai bibliographique sur les éditions des Elzévirs les plus précieuses et les plus recherchées ( par M. S.Bkrard, maître des requêtes); précédé d'une notice sur ces imprimeurs célèbres (abrégée parle même de celle de M. Adry ). Paris, Firmin Didot , 1 822 , in-S.
5466. Essai biographique sur M. Perceval, premier ministre d'Angleterre; traduit de l'anglais (par M.
Henri la Salle), avec des notes du traducteur. Paris, Galignani •> 1812, in-S de 117 pages.
5467. Essai critique de la littérature
ES S
franco ise par M. L. L. P# Amsterdam ( Avignon) , Pierre Mortier,
l'jS'j , 5 vol. in-i%.
Lorsque Friron et l'abbé de la Porte commencèrent à donner leurs feuilles périodiques, on conseilla à Giroud, imprimeur de S. S. , de contrefaire celle» de la Porte. On ne pouvait les envoyer par la poste ; le débit fut médiocre. Le libraire fut obligé de s'arrêter au sixième volume. Il resuit on grand nombre d'exemplaires, que les acquéreurs de son fonds publièrent d'abord sont le titre & Observations sur la littératurefraneoise, 1764, 5 vol., efeusuite sous celui à' Essai critique. Ce dernier changement se fit en 1770; mais pour donner le change au public , qui ne veut pas acheter deux fois la même marchandise, on mit la date de 1757 an même livre qu'on avait publié sous celle de 1764.
Au reste, on donna la préférence pour la contrefaçon des feuilles, a celles de la Porte, parce que son style déclamatoire plaisait plus anx beaux esprits de la province que celui de Frèron. Le bon goût commençait dès lors à être un bijou fort rare.
{Article de M. Chaudon )
5468. Essai critique sur le nouvel ouvrage de l'abbé Pluche, ou Apologie de la méthode en usage pour enseigner les langues (par l'abbé Larro).
Paris , veuve Lottin , 1 7 5 1 , in- 1 a .
5469. Essai critique sur l'histoire des ordres royaux et militaires de S. Lazare, de Jérusalem et de N. D.
du Mont-Carmel (par Desplaces).
Liège, J. J. Tulot, 1775, wt-ia de a6o pages.
5470. Essai d'analyse sur les jeux de hasard (par Remoud de Mortmort). Paris, 1708. — Seconde édition augmentée, I7i3, in-t\>
5471. Essai d'apologie des auteurs censurés dans le Temple du goût de M. de Voltaire. — Observations critiques sur le Temple du godt (par l'abbé Roy). — Seconde édition augmentée. Sans indication de lieu.
17W, ///-8 de 3 a pages.
547a. Essai de bien public, ou Mé-
ESS 417
moire raisonné pour lever à coup sûr tous les obstacles qui s'opposent à l'exécution des défrichemens et dessèchemens, etc. (par Collignoîi, avocat). Neufchatel, société typographique, vers 1781, wi-ia de 108 pag.
5473. Essai de comparaison entre la déclamation et la poésie dramatique
(paf LÉVESQUE DE LA RavALLIEEe).
1739, irt- 1 a de 55 pag.
Cette brochure a été critiquée par l'auteur même, dans le Mercure de mai 173Ô.
5474* Essai de Contes moraux et dra • matiques , par M. B* * * ( Bret ).
Amsterdam et Paris, Prault, 1765,
Ût-I*.
5475. Essai de critique, où l'on tache de montrer en quoi consiste la poésie des Hébreux (par Pierre Lambert). Amsterdam, 1689, w-ia.
5476. Essai de dissertation sur les lois des secondes noces et notamment sur l'article a79 de la coutume de Paris (attribué à Duplessis de la Davisre, avocat). Paris, Dupais, 1737, in-12.
5477. Essai de fables par J. B. A. H. D.P. (J. B. A. Huaed du Parc, juge de paix de l'arrondissement de Sceaux). Paris, Théophile Barrois père, i8o5, in-12.
5478. Essai de feuilles élémentaires pour apprendre le latin sans grammaire ni dictionnaire (par Chom-
Paris, Delatour, 1768, in-S*
5479. ^ssa' ^e géographie , avec un Dictionnaire géographique, françois-latin et latin-françois (par Ét.
André Philippe de Prétôt). Paris, 1744 , 1/1-8.
54<8o. Essai de grammaire françoise , ou Dissertai ion sur les prétérits
418 ESS
composés de notre langue , à l'occasion de l'écrit de M. l'abbé d'Olivet, inséré dans les Opuscules surla langue, et des remarques insérées par M. Duclos dans la Grammaire générale et raisonnée. (par l'abbé de Pontbeiant ). Paris ,
Chaubert, 1754, in-&.
y oyez Y Année littéraire, 1^55, t. t,p. r 45 et suiv.
L'auteur nie dan« cette brochure l'existence des participes prétérit» , et par conséquent leur déclinabilité. Il y représente la langue française moins telle qu'elle est que telle qu'il l'imagine.
5481. Essai de l'Éloge historique de Stanislas I , roi de Pologne ( par Marchand ). Paris, CL Hcrissiwt , 1766, 1/1-4; Bruxelles, 17G6, //t-8.
5/f82. Essai de l'histoire du commerce de Venise (par Roma ). Paris, P. G.
le Mercier fils , 1 7 29 , in- 1 a .
J'ai copié sur l'exemplaire de cet ouvrage que possédait le cardinal de la Ltizeru«-, une note ainsi conçue :
« M. Huma , supposé que ce soit son véritable nom, étoit connu de M. Nanissc , ' demeurant chez M. Philippe Masson, banquier, rue Tliibautaudé, à Paris, et d'un avocat au couacil , nommé Deprimu.
« Il a extrait ce livre de manuscrits concernant le commerce d'Italie, 3 vol. in-fol.
« Il doit être passé à Berlin, dans l'cspcSrancè d'y trouvrr de l'emploi dans le ministère des finances. »
f>'483. Essai de l'histoire monastique d'Orient, par un religieux bénédictin (Louis Btii.TF.Au). Paris, Billaine, 1680, 1/1-8.
5 ,8.V Kssai de métaphysitiue (par l'abbé Me y). Paris , Desaint, i;5G, in-\i.
/§ 8 5 . Essai de monumens armoricains qui se voient sur la côte méridionale du département du Morbihan, proche Quiberon, par M. dk *** (Pewhouet), ancien officier de la marine. Nantes, Busseuil jeune, j8e5, /W, de 44 pages.
ESS
5 486. Essai de philosophie inorale (pnr Maupebtuis). Berlin , 1749 î Londres, i75o, in- \7..
5487. Essai de philosophie rationelle
sur l'origine des choses, etc. par
D. G. (David Gradis). Bordeaux ,
On a du même auteur, arec son nom, des Discussions philosophiques sur l'athéisme, Bordeaux, i8o3, in- S.
5/,88. Essai de physique, augmenté d'une lettre sur l'aimant, de réflexion* sur l'électricité , et d'un petit traité sur le planétaire ( par de Rancy). Paris, Hérissant, 1768, in- 12.
5489. Essai de poème sur l'esprit (par Pajojî ). Sans indication île lieu.
1 757 , 1/1-8 de 16 pages.
5/190. Essai de poésies diverses, par M. V*** ( Vignee). Genève et Paris , Charpentier , j763,*/ï-8.
S'ifji. Essai de poésie* légère* (par l'abbé Mulot). Mayence , 1798, m-8.
5492. Essai de poésies religieuses, par M. M. . . (Jacques-Henri Meistee ).
Paris , Didot, an 9 ( 1 80 1 ) , in-i 2 ; ZuricJty Ortil , Futsli , 1 8 1 5 , 1V1-1 2.
5493. Essai dp politique et de morale calculée ( par d'Ha^caeville ).