MAT
Masset. s. m. Masse, liii{,'ol de fer.
SyiiuiiN lut' (U; Littijje.
Massicot, s. rn. Nom vulgaire du prol<jxytlo «le plomi» ou oxyde de plouib jaune, (pii sert à piéparer le niiniuMi, les sels de ploinl) et la lilliargo.
Massif, ive. ailj. Qui est ou qui paraît ('•pais, pesant, lourd. Des piliers massifs. Des portes, dos poutres, des i»oiseries, des constructions mussites. iMitahlcinent massif, Celui d(»nt les nioului-es sont trop fortes, et dont la hnutoui* est hors do pi'oportion avec l'élcvation do l'édillce qu'il suiinonte et (pi'il scinMi? écraser. — Massif Se dit aussi De ce ipii n'est ni creux en dedans, ni fourré de matière étranj,'ère. Un autel de marbre massif. Des colonnes de fonte massive. Des ornements de l)i-on/e massif. — On le dit é^r»lemcnt, et <lans un sens analogue, Des l)ois précieux qui sont employés pleins, et non en j)lacage. Un bureau d'acajou ■massif Des meubles tout en palissandre 7nassif
Massif, s. m. Kn Maçonnerie, Ouvrage pU'in, épais, solide, desliné à servir d'assiette à certaines constructions ayant besoin de consistance. Le massif d'un perron, d'une culée, d'une pile de pont. Le massif «l'une fondation. — Les maçons appellent Massif de pierre, Un mur qui est entièrement de pierre, sans blocage et sans moellon, vi Massif de moellon, Celui (pli, dans les fondations, fait un corps de maronni'rie sur lecpicl on l'onde. — Los couvreurs donnent aussi le nom de Massifs, .Vux petits nuirs en moellon que l'on construit sous les chenaux lorscpi'on est oi)ligc d'avoir une pente un peu forte. — Kn Métallurgie, Knveloppe extérieure d'un fourneau.
Mastic, s. m. En généial. On appelle de ce nom, dans les .\rls industi'iels, Toute composition propre à former un ciment «losliné à souder, luter, boucher, coller, reunir les diverses parties d'im corps composé de plusieurs pièces. — Le Mastic des Vitriers, composé de craie à l'état do blanc «l'Espagne, do colle et d'huile de lin mêlées, l)i'asséos et corroyées ensemble, s'emi)loie le plus habituellement à lixer les carreaux do vitre Qux fenêtres, et en outre à remplir, à masipier les tissures, les fentes, les pores et les défectuosités des bois (jni doivent être peints, à faire en un mot ce que les peintres en bAtimenl appellent les rebouchâmes. Si l'on veut donner à ce mastic une plus grande adhérence, on fait bouillir 8ur de lu litharge l'huilo qu'on veut y
mettre. — X.a Mastic des Marbriers, dont on se sert pour lecoller les marbres et les pierres lithographi<|ues, se compose de gomme hupie qu'<jn apidiiiue à chaud. — Le Mastic des Menuisiers, qui sert ù reuq)lir les mruds et les fentes du bois, est cunqiose de cire, de lésine et de briipu' pilée. — Le Mastic des Foiitainiers se fait avec la résine dite Arcamon, fondue et mélangée avec du ciment «le brique tamisé et bien sec ; il s'emploie à chaud pour sceller les robinets des fontaines et devient, en se refroidissant, pai-^ faitemont comj)acte. — Dans la Maçonnerie, Cour souder les j)ierros, revêtir les bassins, faire les joints des ilalles, dos terrasses, des conduits ou l'eau passe, en un mot pour prévenir les infiltrations, on se sert «l'un mastic foiiné <lo 9 parties iXa briipie en poudre et d'ai-gile très-cuite, d'une partie de litharge ou de limaille do fer et d'une quantité (l'huile de lin proportionnée. D'autres donnent pour base à ces sortes de mastics, la chaux unie à des substances siliceuses, ai'gileuses et calcaires, auxquelles on mêle encore de la limaille de fer, de l'eau forte ou d'autres acides; mais, pour les rendre parfaitement hydi'ofuges et imperméables, il conviendrait siu-tout d'y faire entrer du bitume, à raison de sa souplesse et de son inaltérabilité. — Cour empêcher la détérituation (préprouvenl les pointures sur pierre et sur plâtre jiar l'elTet de l'humidité, on étend sur les surfaces «pi'on veut poindre un vernis fortement chaufTé, consistant on un mélange do cire jaune ou do résine et d'huile de lin, connu sous le nom de Mastic hj/droftige, et (jui est tout simjdement une espèce d£iicausti^jue.
Masticage, s. m. Opération qui exige l'emploi du mastic et des matières qui peuvent iemi)lir le même objet.
Mastiquer, f. a. Coller, joindre, boucher ave>- du mastic.
MastiqueuT. adj.K^m mastique. Vitrier mastiqueur. Celui qui masti({ue les carreaux.
Masure, s.f. Ce qui reste d'un bAtimcnt t(Mnbé en ruine. — Mauvaise habitation (pii menace ruine.
I Mat, ate. ad. Qui n'a point d'éclat, qui rellechit peu la lumière, en parlant des métaux mis en œuvre sans avoir été brunis ou polis. Or mat. .\rgont mat. — Se
! dit aussi, en Peinture, Des couleurs qui manquent d'éclat, de ti , ou qui
n'ont pas été vernies. - (^/.Cou-
leurs inates.