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ot C.ohii dans lorpicl In clinnx Ofit insuffî- Hunlo, (^l (|iii, par suilc;, nn fait pas iiiio bonne liaison, est np\)cAé 7norlier ^maigre. L(î mortier bâtard^ csKloliii (jui «ïst corn- ])()sô avec un nirlan^'iî (i(; Ijoinif; cl do niauvaiso chaux. = Mortier^ se; dit aussi d'Une sorte de vase, hùmisphci'itjue au fond, évase dans sa partie supérieui'e, fait do nuUal, do inarl)ro, dfï pierre, de \Q:iT(i ou de l)ois, ot dans loipiol, suivant le besoin, on concasse, on pulvérise ou l'on écrase, on triture et l'on mélan},''C, à l'aide d'un pilon, dos sul)stances poui* l'usage de la chimie, do la pharmacie, do la cuisine, etc.
Mosaïque, s. f. Ouvrage de rapport fait de petits cubes, de petits morceaux de marbre ou de pierre, de verre, d'émail ou de bois do diverses couleurs, fixés sur un fond solide au moyen d'un ciment ou d'un mastic, et combinés de manière à reproduire des dessins de toute sorte.
Pavé de mosaïque. Table de mosaïque.
Les plus beaux tableaux de Haphacl ont été exécutés en mosaïque pour orner l'église de Saint-Pierre. — En Serrurerie, Panneau en mosaïque, Tringle assemblée obliquement et par entailles, formant des mailles, que l'on pose dans le bout d'une porte cochère en place d'un panneau de bois. — En Charpenterie, se dit De certains assemblages de bois en grume.
Mosaïste, s. on. Artiste en mosaïque.
— Adjectivement, les maîtres mosaïstes.
Mosquée, s. f. Temple, édifice où les mahométans s'assemblent pour faire leurs prières, et dans lequel il n'y a ni autel, ni figures, ni images, ni décorations d'aucune sorte, si ce n'est quelques lampes.
Moteur, s. m. En Mécanique, Tout appareil destiné à imprimer ou à transmettre le mouvement. Il y a des moteurs naturels ou pre7niers, Qui sont l'homme, les animaux, l'air, l'eau, le feu, la vapeur, les poids, les ressorts, lorsqu'ils agissent de manière à communiquer une certaine vitesse aux parties inertes d'une machine; et des moteurs secondaires ou intermédiaires^ Qui sont les machines ellesmêmes, lorsque, recevant l'impression des moteurs naturels, elles le transmettent aux parties que l'on veut faire mouvoir.
Motif, s. m. Pensée, sujet qui domine dans une œuvre d'art.
Motte, s. f. Butte, éminence isolée faite de main d'homme ou par la nature.
— Sous le régime féodal, on appelait Motte, Une butte de terre que l'on élevait
prcs des chAtonux comme signe du droit qu'avait h; seigneur sui- le hoI ; quelqin;fois même le cnAtcau était bâti sur cetlo motte, cl il en prenait lo nom. Lo (;hAtcau
de la Motte.
Mouche, v. /. Engrcnajje qui, rlnns (juciqucs machines à vapeur, communique le mouvement du balancier au volant. — Petit bouquet de barbe que certaines personnes, notamment les militaires, laissent croître sous l(;ur Icvrc inférieure, et qui, suivant les temps, est désignée aussi sous le nom de royale ou d'impériale. — Mouche, Se dit également d'Un petit morceau de tafl'etas noir j)réparé, que les femmes se mettaient autrefois sur le visage, pour cacher f{uelques élevures ou pour faire paraître leur teint plus blanc.
Moucheté, ée. adj. Semé, orné de petites taches symétriques, ressemblant à
des mouches.
Mouchette. s. f. On appelle ainsi Le larmier d'une corniche, ou plutôt le petit rebord qui pend au lai-mier et qui empêche l'eau de couler en dessous — Mouchette pendante, Bord du larmier d'une corniche dont le plafond est creusé et refouillé. — Mouchette saillanle, Plinthe ou listel qui couronne un talon, un quart de rond, dans les ornements. — Y.n Menuiserie, Sorte de rabot, dont le fût et le fer sont caves, et dont on- se sert pour former et arrondir des baguettes, pour pousser des ({uarts de rond. — Les maçons appellent aussi de ce nom les gravois ou résidus qui restent dans le crible, dans le tamis, après le plâtre passé.
Moucheture, s. f. En Architecture, Ornement de fantaisie dont on remplit les espaces vides des ouvrages de sculpture. — Dans la Peinture en Bâtiment, Petites taches disposées symétriquement et tranchant sur un fond de peinture quelconque.
Mouchoir (En). Zoc?^^. adverbiale usitée en Maçonnerie, par allusion à la disposition oblique d'un mouchoir de femme plié et posé sur le cou. On refait un vieux mur en mouchoir, en conservant tout ce qui, restant debout, fait une ligne oblique du pied au sommet.
Moufle, s. f. Suivant Littré, « Système « de poulies assemblées dans une même « chape et sur des axes particuliers, au « moyen duquel on parvient à vaincre « facilement de très-fortes résistances ; » ou autrement, suivant I'Académie, « Ma- « chine formée d'un assemblage de plu- « sieurs poulies, qui sert à élever et à « descendre des poids considérables. »
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— Les moufles sont dites ù 2, à 3, et à 4 yeux, suivant le noinlire des poulios dont elles se composent. =r Kn St'riuri'rie, Assembla^^'e (jui sei-t à raJIoni^'Oi- une barre de fer. — Se dit aussi De parties (jui entrent l'une dons l'autre do lu niùnie manière, eoinnie les deux branches d'un f)ivot à LMjuerre. — Nom donni' à Des )aiTes de fer disposées pour enipùeher l'écMi't des murs.
Moullée. aâj. f. Se dit d Tne poulie qui aj^'it coneurreniment avec une ou plusieuis autres. l'oulie mou/Iée.
Moufler. t. a. Moufjcr un mur, Y appliijiH'r une barre de 1er à rextréinité de lacjuelle on a pratiqué des yeux.
Mouflettes s. f. pi. Inslrunient compose «le (b'iiii-cylin(h'es creux dont les plombiers et les fontainiers se servent pour pi'endre le manche du fer ù souder ((uand il est chaud.
Moulage, s. m. Action do jeter, de couler, (1(! façonner dans un moule, dont elle prend la forme, une substance en fusion ou liquide, suscejjtiblc d'accjuérir de la consistance en refroidissant ou se desséchant.
Moule, s. m. Se dit De Tout objet ayant un vide, un creux taillé ou façonné de telle sorte, ((ue la matière en fusion, litpièllèe, molle ou <lètr(Mnpèc, qu'on y introduit, y reçoit une forme déterminée. Faire le moule d'une statue, d'une lijjure, d'un bas-relief, d'un objet d'ai-t ou d'ornementation ([u'on doit couler en or, en bronze, en fonte, en un métal quelconque. Driser un moule. Moule d'une seule pièce. Moule de plusieurs pièces. — En Architecture, en ( construction, Les appareillcui'set tailleurs de i)ierre donnent le nom de moule. Aux modèles et formes de bois, de métal ou de carton découpé, (pii leur servent à tracer sur la pierre les prolils des corniches et autres pièces il'architecture qu'ils veulent tailler, ou bien encore, .\ux calibres dont se servent les plAlriers pour traîner sur le plAtre frais les moulures d'une corniche ou d'un entablement. — Kn (général, dans beaucoup d'industries, Moule est synonyme de Forme, de Calibre, de Matrice. Voyez ces mots.
Moulé, ée. part. p. et adj. Jeté en m(nde, coulé dans un moule. Statue, buste, bas-relief Tnow/e^ en l)ronze, en plAtre, en stuc. Fonte mouUe. < moulée. Colonne faite par impastation, c'est-à-dire au moyen de stucs ou de ciments mélangés do graviers et de
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cailloux do diverses couleurs. — Moulé, Se dit en f^'énéral de Tout ce qui est fuit ou reproduit à l'aide d'un moule.
Mouler, v. a. Jeter en moule, faire au moule. Mouler une li^Mire. Mouler des médailles. Mouler des ornements, des bas-reliefs, en plAlre, en terre, en cartonpierre. Mouler des bri(|ues, des caireaux, des tuiles. —Viw mouler, on entend aussi L'opération (jui consiste a applifjuer sur une statue, un bas-relief, une lij,'ure, etc., une matière propre à en recevoir l'empreinte en creux etù servir de moule p(»ur les reproduire exactement. — Mouler la figure d'une personne, même vivante. C'est appliquer sur son visage des couches de plAtre pour en avoir la ressemblance, et c'est le résultai de cette o|iéralion (ju'un appelle Mu.s</ue. — Kn .\rchitecture. Mouler une pierre, Y tracer, d'ai)rès un calibre, un |)anneau, les prolils d'une frise, d'unecorniche, d'un ornement quelconijwe, pour les tailler ensuite.
Moulet. s. W. Kn Menuiserie, Calibre de buis |K)ur régler des épaisseurs.
Mouleur, s. 7n. Ouvrier qui moule des ouvrages de sculpture. Mouleur en plAtre. Mouleur en bronze. — Dans les Driqueteries, Ouvrier qui donne la forme a la terre.
Moulin, s. m. .Machine composée de «liverses pièces disposées pour faire tourner des meules, et (jui, suivant son mécanisme et son mode d'installation, est mise en mouvement soit à force de bras ou à l'aide d'un manège, soit par rimj)uIsion du vent, de l'eau ou de la vapeur. Les moulins sont employés non-seulement pour réduire les grains en farine, mais encore pour écraser les fruits, les graines oléagineuses, dont on veut retirer le jus. Ils servent aussi pour broyer les écorces à tan et les couleurs, pour pulvériser le pbUre, le tabac, la garance, pour feutrer les draps, etc. — Moulin, Se dit en général de Toute autre machine du même genre servant à d'autres usages, et, par exemple, de Celles servant à scier le bois, la pierre, kî marbre, à Hier la soie, le coton, la laine, etc. — Moulin à café. Moulin à poivre.
Mouliné, ée. adJ. Synonyme de î>rmoulu. Bois mouliné, bois 'attaqué par les vers.
Mouliner, f. a. Les marbriers désignent par ce mot, L'opération qui consiste à frotter l'épaisseur ou le parement d'une tranche de marbre sur une plaque de fonte ou sur un autre morceau de marbre
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nvoc (In j^'i'(';s et do l'oau, pour on fiiiio (lis|»Jirnîlro los aspùrilùs.
Moulinet, .v. m. Troiiil vertical ou li(iriz()iil;il , aniH' de leviers passés en croix IraiiRvcrsaleincnl, poiii- sci-vir, en le l'aisanl louruei-, à lirci" (ït, (îiiioiiler les cordages (pii élèvent les l'ardcjaiix on <pii les attirent sur un plan incdiné. — A/oulinet à ve7it, Machine tournante; qu'on place dans la hotte; d'une cheminée, pour a{^iter l'air et entraîner la l'uinée. — Petite roue d'un moulin à vent. — Sorte de tour ou de morceau de bois eylindrique fixé sur le devant ou l'arrière d'une voilure et ((ui, au moyen d'un mécanisme ou de quelques ehevilles, étant tourné plus ou moins de fois sur lui-même, donne à la prolonge qui s'y trouve accrochée et qui s'y enroule à mesure, la tension et la rig;idité nécessaires pour le maintien du chargement.
Moulure, s. f. Nom générique donné à Toute saillie en dehors du nu d'un mur ou d'un lambris, à toute partie plus ou moins saillante, carrée ou ronde, droite ou courbe, servant d'ornement dans un ouvrage d'architecture. Il y a de grandes moulures et de petites moulures : les grandes sont nommées , suivant leur forme. Cymaises^ oves, gorges, larmiers, doucines, talons, tores-, et les petites, Filets, congés, carets, astragales, quartsde-rond, denticules, etc. Il y a aussi des moulures en demi-cœur, inclinées, lisses, simples, couronnées. C'est l'assemblage des moulures qui forme les corniches, les impostes, les chambranles, les bases des colonnes et des pilastres. — Moulure, Se dit également, par analogie. Des ouvrages saillants de menuiserie et de tous autres semblables employés pour les encadrements.
Moulurier. s. m. Qui fait des moulures . 3Ienuisier-3Ioulurier .
Mourant, ânte. adj. et part. pr. de Mourir. Qui cesse, qui finit insensiblement, qui s'affaiblit ou disparaît peu à peu. — Scier ou couper un morceau de bois en mourant. Le scier ou le couper de sorte que l'épaisseur diminue insensiblement et vienne à rien. :=: En Peinture, Se dit De certaines couleurs pâles. Bleu, jaune, rose mourant. — Tons mourants, couleurs mourantes, Tons, couleurs affaiblies et dégradées. Dans ce tableau, les couleurs se perdent en mouvant les unes dans les autres.
Mourir, v. n. En Peinture, Faire mourir les couleurs^ En adoucir l'éclat, la vi-
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vneité, ménager avec nrt le jjnBRn^o des clairs aux bruiiH.
Mouton, s. m. Mosbc de fer ou (grosse pièce de bois armée de fer, qu'on élève au moyen «l'une; machine à coulisse aj>pelée Sonnette, et qui, retombant tfjiil a C(»uj) et lourdement sur les pieux au-dessus desquels on la jilace, sert à les enfoncer en terre. — Mouton, Se dit également De la pièce de bois dans laquelh; sont eii;.'agées les anses d'une cloche, |)Our la leniisuspendue, zz: Dans rArchileeliire hydraulique, Quand, une eau, qui coule ra[Mdement par une rigole, rencontre soudainement un obstacle et que, sous la pression qu'elle éprouve, elle se relève et bondit en bouillonnant, le résultat de cette compression est appelé un Mouton.
Mouvement, s. m. Dans un sens général. Etat d'un corps dont la distance par rapport à un point fixe subit des modifications plus ou moins fréquentes; Déplacement, agitation, inflexion, variation réelle ou apparente dans la situation des corps. = En Peinture et en Sculpture, P^xpression des poses, des inflexions du corps, de l'animation de l'esprit, des affections de l'àme dans un individu agissant et sentant; ou de la diversité, de la variété des situations dans les êtres et les productions de la nature, soit qu'on les considère chacune en particulier dans ce qu'elles ont de propre et d'habituel, soit qu'on les surprenne ensemble ou isolément sous l'action, sous l'influence d'une cause accidentelle. =: En Architecture, Variété dans les lignes du plan, de l'élévation et de la décoration d'un édifice. .= En Horlogerie, en Mécanique, en Serrurerie , Mécanisme qui fait mouvoir les aiguilles d'une montre, d'une pendule, d'une horloge, d'un tourne-broche, etc. ; Levier coudé et pivotant, qui sert à changer la direction du fil moteur d'une sonnette le long d'un mur.
Mouveron. s. m. Instrument de fer pour brasser la chaux lorsqu'elle est éteinte.
Moyau. s. m. Poutre qu'on met sur le marc pour le soumettre à l'action du pressoir.
Moye. s. f. Partie ou lame tendre qui se trouve dans une pierre dure, dans le sens de son lit de carrière, et qui la fait déliter. Toute pierre où se rencontre une moye doit être mise au rebut.
Moyé, ée. adj. Pierre moyée, Pierre qui est altérée par une partie tendre. — Se dit aussi d'Une pierre de taille sciée en deux.