PEI
! Peint, einte. part. p. et adj. Heprésonté à l'aide de lignes et de couleurs. l'n |»ortrail peint u l'huile, l'n portrait peint en pied. Paysage peint à l'aquarelle, au pastel. — Orné, embelli, décoré de couleurs, do ligiu'os, d'ar:d)csques, de dessins divei's. Calorie peinte à frescjue. Vestibule peint on détrempe. Crille peinte au minium. Appailement peint en gris trois tons, .\rmoire do bois blau'- ' '
couleur a«'ajou. — Toiles peintes, ^ ^ ^
I peints. Toiles, papiers sur les(|uels sont
' impi'imés des dessins, des lleurs en cou-
! leurs diverses.
Peintre, s. m. Celui qui exerce l'art de la peinture. Peintre de portraits. Peintre de genre, de paysage, «l'histoire.
Grand peintre. Peintre médiocre, .\rtiste
I peintre. — Peintre en décor, Celui (jui imite |>ar la peinture les bois, les marbi'es, qui peint les enseignes, les lelti-es ornées, qui fait les lilets, les arabes(|ues, lesorne-
I ments et fantaisies de toutes sortes, et travaille à la décoration dos éditices religieux et civils. — Peintre en biitiuients. Ouvrier (jui sait prépaicr les couleurs et
1 les apjditpior sur les murs et les boiseries suivant les règles de l'art ; aujourd'hui, la plupart dc^ ' ' 'S en bâtiments sont aussi peinlrcs ' /•.
I Peinturage. s. m. Acdion de peintuj rer; Hésultat «le cette action. Le peinturage «les pf)rles et cl(')tures des bAtiments ruraux se fait «piohpiefois avec du gou- I dron.
! Peinture, s. f. .\\'i <lo peindre, art «le 1 préparer les couleurs et «le les ajqiliqucr ' sur une surface conformément aux règles établies, <(uo cotte opéi*ation ait pour objet la reprcsiiilalion «les choses «le la nature, des ornements fantaisistes ou «le simples enduits. i= Il y a plusu^urs I genres de peinture : I>a peinture à I fresque, «(ui se fait ave»; des couleurs détrempées à l'eau sur une muraille fraîchement en«luilo «l'un mortier de chaux et sable (in ; — La peinture à l'huile^ qui se fait sur toutes sortes de matières, avec des i couloirs pr'' - à l'huile «le noix ou de
I lin; — La j' r rn détrempe, qui se
! fait sur des murs, de la toile, du bois et ' même du papier, au moyen de couleurs délayées avec do l'eau, de la colle ou de la gomme ; — La '
, pour rcx«*culion de . ^
petites pierres de couleurs, de nuances
, et «le formes variées, qui sont fixées sur
un fonds soliiln au moyen d'un ciment ou
! d'un ' •' à
' repr .- "Ulo
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Rorlo; — Ln peinture eu émail, qui se fnil sur dcK pliiliiics do cnivrn ou d'or et j)our la({tiidl(; ou u'rinitloit' (|iie dcH coiiloui's cnlcMnées nu IVu, dt'ficmpée» avec de rimilo d'iisjjic, vi qu'on fail oiisuito recuirtî souh un |)olil l'ourucau de Icimo dr. cnuisel; — La pciiLlurc ait paslft, r|ui s(! tait sur |)ai)iiu' avo(; des crayons de dillerenles eouleurs ; — X^n. peint nre en miniature, (jui s'exécule dans de li'ès-pcliles proporlions, sur l'ivoire, le hois, 1 ernail ou le vélin, avec des eouleurs délayées à l'eau de colle ou à l'eau do gomme, et ({uelquei'ois aussi avec des couleurs à l'huile; — La peinture en cama'ieu ou monochrome, pour la([uelle on n'emploie (ju'une ou deux couleurs; — IjH peinture a la gouache, dans laquelle on emploie des couleurs broyées avec de l'eau mêlée de gonune, et réduites en pâte, qui se posent par couches successives comme dans la peinture à l'huile ; — La peinture à Vaquarelle, pour laquelle on se sert de couleurs délayées à l'eau et légèrement gommées que l'on applique sur du papier, du carton ou de l'ivoire ; — La peinture sur verre, dont les vitraux de nos églises nous olTrcnt de si beaux sjiécimens, et qui se fait avec des couleurs fusibles, mêlées préalablement à des fondants, tels que le borax et le silicate de plomb, lesquelles couleurs, après avoir été brûlées sur une plaque avec de l'essence de térébenthine, sont appli(j[uées au moyen d'un pinceau sur des verres préparés exprès, et qui, ainsi peints, sont soumis à la cuisson dans un fourneau à réverbère, où ils s'amollissent et se pénètrent des couleurs sans se fondre ; — Eniin, la peinture sur porcelaine, dans laquelle on applique les couleurs, soit sur la pâte, soit sur la couverte, en les fondant avec celle-ci à la même température ([u'elle, si elles peuvent la supporter, ou bien en les faisant adhérer à l'émail à une température plus douce au moyen d'oxydes ou de fondants métalliques. =: En dehors de ces divers genres de peinture qui ont plus spécialement pour objet l'embellissement, Tornementation intérieure des édifices publics et particuliers, religieux ou civils, et celle des habitations des citoyens riches, il y a La peinture en bâtiment et en décor, qui s'exécute non-seulement à l'intérieur, mais aussi à l'extérieur des édifices, bâtiments et habitations de toute sorte, sur le bois, le fer, le plâtre, la pierre, etc., et cela encore plus pour la préservation et la conservation de ces matières que pour leur embellissement et leur décoration.
— La peinture en bâtiment s'exécute, soit en détrempe, c'est-à-dire avec des cou-
leurs délayécB i\ chaud dan» la colle; sott M riunlc, avec dcK couleurs hroyécH dan» une huile siccative. (Juniit à la peinture décorative^ la plim Him|>le, celle qui dernaiKh; le moins de eombinalHCMis, est Oelle rjii'on obtient ave<î locre jaune, l'ocre rouge ou brun rouge, le noir, le blanc et le (-«nuposé des deux, le gris.
Peinturer, r. a. INindrc grossicrcment, badigeonner.
Peintureur. s. m. Ouvrier faisant les badig(.'onnages, les peintui-es qui demandent peu de soin. — .Mauvais peintre,
barbouilleur.
Pelard. adj. m. Pelé. — Boispelard, Hois ipii a été (léj)ouillé sur jiied de .son écorce pour faire du tan.
Pelle, s. f. Instrument de fer ou de bois, lai-ge et plat, à long manche, foi-t en usage dans les travaux de terrassement et de construction.
Pellée, Pellerée, Pelletée, y. f. Ce que contient une pelle, ce qu'on peut enlever d'un seul coup avec une pelle. Une
pelletét de sable. Une pellerée de chaux.
Peller. v. a. Hemuer, enlever à la pelle. Dans les travaux de terrassement, il faut des ouvriers pour /;^//5r etdautres pour brouetter.
Pendentif, s. m. Suivant r.\c.\nK.MiE,
( l*ortion de voûte sphériquc placée entre les quatre grands arcs qui supportent ( un dôme, une coupole ; » Suivant Viol- .Er-LP>I)uc, '< Triangle d'une voûte hémis- ( phérique laissé entre les pénétrations, ( dans celte voûte, de deux berceaux :< semi - cylindriques , ou formés d'une ( courbe brisée (dite ogive). » — Par extension, dit encore Viollet-le-Duc, ( On a donné le nom de Pendentifs, à Des trompes ou à des encorbellements posés dans les angles formés par des arcs portant sur plan carré et destinés à faire passer la construction du carré à l'octogone ou au plan circulaire. »
Pendule, s. f. Petite horloge portative qu'on place sur une cheminée, sur un meuble, ou qu'on attache à la muraille. — Se dit aussi de La boîte dans laquelle sont placés le mouvement et le cadran.
Une pendule de Boule. Pendule de bronze doré, de marbre, d'albâtre, etc.
Pêne. s. m. Dans une serrure. Petite pièce de fer qu'on fait aller et venir avec la clef, et qui entre dans la gâche ou en sort de manière à fermer ou à ouvrir la porte, le tiroir, le coffre, etc., auquel la serrure est adaptée. — Pêne à de?ni-tour
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ou à ressort, Vî'wc donl l<^ Uoul osl lailK* en hiseau l'I (ju'on peut faire aller ri v«'iiir sans le secours du la clef. Voyez Bec- (le-Cnne, — Pêne dormant, (U?lui (jui ne va que par le moyen de la elef, et qui reste dans l'clal où l'aelioii de la el»-!' l'a mis. — Pêne eu bord. Celui qui passe le lon^c du boni de la serrure el dont on se sert pour fermer les eotlVes. — Pèae fourchu, (ielui (plia la lète fen«lue, el forme en apparence deux peines. — Pènc à pignOil, Celui tpii se meut pai- le moyen dun pignon lixé el tournant sur le palastro.
Pénétration, s. f. « Mol employé en .. Arehilecluje, dit Viom.kt-lk-Dli:, Pour « désigner les points d'interseetion de * deux eorj^s ou de deux foi-mes... Dans « l'aieliilectui-e romane, on voit (pndque- « fois des fenêtres Wwn pénétration dans M des voûtes en mac^'onnerie. » — On donne aussi le nom iW pénétrations, à (ios foi'ines prismatiques verticales (jui, dans l'arcliilccture du xv^' siècle, passent à travers les bandeaux et 80 retrouvent ù dos hauteurs différentes.
Penne, s.f. Nom d'une sorte de solive.
Pénombre, s. f. Se dit, en général, Du demi-Jour produit par le passage gradué de la lumière à l'oinhie pure. — Kn IVinlure. Passage du clair à ro})Scur.
Penseur, .v. vi. Celui (jui pense, qui réllccliil, qui est profond. — Le Penseur (Il Pensierosoi, Nom d'une célèbre statue de Michcl-.\nge, qui orne, ù Florenee, le tombenu de Laurent de Médicis, et qui est une représentation de ce prince dans Tnltilude (le pensée et de rêverie, qui lui était halMtiieile.
Pensionnat, s. m. Maison où l'on rey.oit en pension des enfants de l'un ou de l'autre sexe, pour les instruire.
Pentaèdre. s. m. Corps solide à cinq faces.
Pentagone, s, m. Figure qui a cinq ongles et cinq côtés égaux. Vn pentagone régulier.
Pente, s. f. En général, Inclinaison d'un lieu haut vers un lieu bas, — Kn particulier, dans les Tiavaux, Inclinaison plus ou moins forte qu'on donne ù un terrain, à un ouvrage de maçonnerie ou autre. s(ùt pour former des talus ou des chemins, soit pour conduire des eaux. On dit (|u'l'n pave, une chaussée, un n({neduc, une conduite, un ehenau, un comble a tant de centimètres ou tant de millimètres de pente par mètre. — Dans la théorie des plans cotés, La pente dune
droite est le rapport de la diiVereine de niveau de deux de 8»;s points à leur distance horizontale. La ligne de plus grande pente d'un plan ost la droite perpendiculaire aux hori/onlales de ce plan, et lu pente du plan est la pente de cette droite, m Kn Menuiserie, Inclinaison donnée au fer d'un outil. =: Dans les Arts, Instrument indi*piant aux ouvriers l'inclinaison que doivent présenter certaines parties des piè(!es (pi'ils travaillent, i-elativement aux autres parties. := Kn lapisserie, Dande qui |)end autour d'un eie( do lit, sur le haut des rideaux. z=z Kn Construction, Pente (le comfjle. L'inclinaison d'un des côtés d'un comble, (pii le rend j)lus ou moins raide sur sa hauteur, par rapport à sa base. — Pente de plâtre, Knduit de plAIre sur lattes ou voliges, préparé pour recevoir les feuilles de i»lomb, de zinc, destinées à former des chenaux ou des gouttières, =z Kn Pavage, On appelle Pente courante, Celle (|ui suit la longueur de la voie, el Pente latérale. Celle qui tombe SU!- sa hugeur. — Contre-Pente, luterrupliim d'un niveau de penle, soit par malfavon, soil |)ar ralTaissement du terrain.
Pentélique. s. m. Nom d'une montagne «le l'Altique, célèbre par ses carrières de marbre blanc, qui, dans l'anliquilè, livalisait avec celui de Parus. — .\dject.. Marbre pentélique, Marbre provenant de ces carrières, î/arc de triomphe de Seplimc-Sévére, à Home, est en marbre pentéli'iuc.
Penture. v. f. Ouvrage de serrurerie employé poui- suspendre sur leurs gonds les vantaux des portes, les croisées, volets ou Persiennes, de manière à ce qu'on puisse les faire mouvoir j»our les ouvrir el les fermer. Il y a des penlures de plusieurs sortes : les plus simples se composent d'une bande de fer méplat, percée de plusieurs trous el recourbée en œillet à lune de ses extrémités ; on les attache sur le bâti de la porte, sur les croisées ou les volets au moyen de clous rivés, de vis ou de petits boulons, et puis on les introduit sui- les gonds destines à les recevoir. — Lors(pi'il est nécessair(» (ju'une peH' ture soit plus solide, on la fait à deux branches, olTranl la forme d'une fourchette, qui embrasse la charpente du vantail de la porte; c'est ce qu'on ai)pelle penture /' \ — Il y a encore les
pentures t ,.,c/re, variant aussi ellesmêmes dans leur conformation et leur (lisjiosition. — Dans les intérieurs. Le» pentures sont ordinairement remplacée»
par des fiches.
'Kl'
Pépérinc. .v. /. Soilc; dn liif volcniii(|ii(' (•niiiiniiii aux (MivironH de |{omf', cl (in'oii ciiiploicî dans Ioh conKlniclions sous IniiiHî ilr inoollon ou l'cMhiil en inorlicr. (Miîiiid la J^f'p^hine csl d'une IcxIuim; aHSf'Z (•()[iij)a('l(', (»n (!ii fail des laides (jue l'on ('()]!(! \)nv une de loiii's l'aees, à l'aide duii eiinenl, aux laî)le8 do rnarl)i'0 et aulres ouvraj^es pour les |)r(^servcr d*aecidenls, l()rs([u'ils sont deslinés à èti"0 envoyés au loin. — On lui donne; le nom de Pépérine, (|uan(l (dl(î est en partie vitrifiée. — Queicpies Dielionnaii'es écrivent Pépérin.
Perce, .y. /'. Oulil avce le({uel on l'ait un Irou diins une planclic.
Percé, ée. part. p. et adi- ()})Jet dans lecpietont été faits un ou plusicui-s trous.
— Se dit, en Constniclion, Des ouvertures faites dans un h\\\\\\\K^\\{. Maison bien 2)Crcée., Maison dont les fenêtres, les portes sont grandes, ])elles et bien disposées. Maison mal percée^ Celle dont les ouvertures sont insuffisantes, mal placées, et ne répandent qu'une lumière inégale. — Forêt bien percée^ Forêt traversée par de grandes et belles routes. :=: En Peinture, Paysage bien percé. Paysage dont les premiers plans sont disposés de manière à laisser voir les lointains.
Percée, s. f. ou Percé, s. m. Ouverture qui se trouve naturellement dans un bois ou qu'on y pratique pour faire un chemin ou se ménager une perspective.
— En Architecture, Ouverture faite après coup dans une construction pour y donner du jour et en faciliter l'entrée. Cette maison n'a ni porte ni fenêtres sur ses derrières, il conviendrait d'y faire quelques percées pour la rendre plus claire et plus commode. — En Dessin et en Peinture, Se dit Des échappées de lumière ménagées dans un paysage à travers une touffe d'arbres ou toute autre masse. — En Métallurgie, Ouverture qu'on pratique dans un fourneau, pour donner issue au métal en fusion.
Percement, s. m. Action de percer.
Le percement d'un puits. — Se dit particulièrement de Toute ouverture faite après coup dans un mur pour y pratiquer une baie de porte ou de fenêtre. Les percements dans les murs mitoyens ne doivent être faits que du consentement et en présence des voisins intéressés. — Percement d'une rue, Opération par laquelle on ouvre une rue à travers un quartier couvert de constructions qu'il faut démolir.
Perce-Meule, s. m. Outil avec lequel on fait le trou d'une meule.
Percer, r.//. l'aire un Iroti, une ouvnrtuic qui leoiique dfui.s iifi ob.jel. Pcrcev une pitinctio, un madrier, un morceau do fer ou do cuivre, pour y passer un clou, une vis, une elieville, un boulon, cle. — Percer nn plancher, V pi-aliqurM- une ouvei-lure j)our le passage d'un escalier ou d'une cheminée qui n'avait paB été prévue loi's de la eonstiMielion r)rimitive. — Percer une porte, des fenêtres, Faire ajirès (■OUI) dans un mur lf;s ouverture» nécessaires i)our l'étaljlissement d'une porte et de fenêtres qui n'y existaient pas. — Pet' cer une rue, Ouvrir une rue en abattant les eonsti'iictions qui se trouvent dans sa direction. — Percer un tunnel, Pralir|uer sous terre, à traveis une montagne, une lai'ge ouverture, pour le passage d'une route, d'un canal, d'un chemin de fer. z=. Macuines à I*eh(:er. « Les machines à « ;9<?rc<?r peuvent se diviser en deux catégo- « ries distinctes : les machines à la main « et celles qui sont mues par la vapeur. « Quel que soit, du reste, le moteur de « cette machine, l'action àe percer un trou « dans une matière quelconque s'exécute « soit par incision au moyen d'un emporte- « pièce ou découpoir, soit par pression « au moyen d'un poinçon pouitu, soit par « arrachement à l'aide d'un poinçon cylin- « drique à rebords acérés, soit enfin par « pression et rotation au moyen d'outils « divers, tels que mèches, forets, tarières, « etc. » Grand Diction. r-?g Larousse.
Percerette. s. f. Foret, vrille.
Perche, s. f. Rrin de bois long de 3 à
4 mètres, et de la grosseur du bras vers son extrémité inférieure. — Perche à crochets, Perche de bois de frêne, longue de
5 à 10 mètres, et armée à son extrémité de deux forts crochets de fer, qui sert à pénétrer dans une maison incendiée, quand les escaliers sont détruits ou interceptés. = Se dit, dans l'Architecture gothiq.ue. De certains piliers ronds, menus et très-longs, réunis ensemble par faisceaux de trois ou cinq, qui portent de fond et sont courbés par le haut pour former les nerfs d'ogives. = Se dit aussi d'Une ancienne mesure agraire, variant de 18 à 22 pieds de roi, suivant les différents pays. 100 perches carrées formaient un arpent.
Perchis. s. m. Clôture faite avec des
perches.
i Perçoir. s. m. Oulil servant à percer, à faire des trous. — En Métallurgie, Rin-
, gard qui sert à faire la percée. — En Serrurerie, Espèce de virole ou de plaque de fer, dont le milieu est vide, et dans
laquelle les scrrurit'rs posent les pièces j (lo fer ou d'acier qu'ils veulent pereer, à I ehaud ou à froid, soit sur renclume, soit I sur l'rlMU : il y en a de dimensions et , de lornirs diverses. j
Percussion, .s*. /*. (loup, clioe, nelion '
par hxjuolle un eorps en fi'appe un autre, j
— Kn ('.liar[)enlerie. Moyen iréprouver cl . de sonder, en les ehociuanl avee un eorps j dur, les i)it't'('s de hois (jui nv présentent point extérieurement de sij^^nes de dété- , rioiation intérieure. — Kn Mécanijjue, Centre de percussion, Toint ou se réunit \ toiito l'action du corps percutant. j
Perdre, r. a. Dans certains cas, Con- I fondre, ca(d»ei', faii-e disj)nraitre. — Kn ' (îravure, Perdre une taille, La joimlre à une autre de manière r[ue les deux se confondent ensemble; — Ou bien encore, AITaiblir une taille sueeessivement, de telle sorte (ju'elle devienne insensible.
Perdu, ue. jiartic. p. et adj. (Ju'on ne peut plus retrouver; qui a disparu, (pii est caché, qu'on ne voit plus. — Moulage à cire perdue, .Moula«,'e dans lecpiel la nmijuetle en cire est deiruile par Tiqn-ration même du moulaj^e. =: Ko .Maçonnerie, Pierre perdue, ('.elle qui est jetée j\ bain de mortier dans la maçonnerie de bloca^'e. — Ouvrage à pierres perdues, Construction (ju'on établit dans l'eau sur de ^'rosipiai-liers de pierre jetés au hasard, entassés sans ordre. =r Kn ( '.harjxMiterie et Menuiserie, Cheville, pointe à tête perdue. Celle qui est enfoncée de manière à disparaître dans l'épaisseur du bois et dont la tète est cachée par un mastic. = En Peinture, Contours perdus. Contours d'une ti;;ure (pii se eonfomlent avee le fon<l, (]ui n'en paraissent pas détachés.
— Kn Cravure, Taille perdue. Taille affaiblie successivement et devenue insensible.
Perforer, v. a. Pen^M-. prati<(uer un trou dans un objet.
Péribole. .9.7». Kspace planté d'arbres, orne de statues et d'autels, cpie les anciens ménaj^eaient autoin* des temples, et (jui, ordinairement était ferme d'un mur et consacré aux divinités du lieu. — \jes premiers chrétiens avaient aussi Avapéri" ùoles autour de leurs églises, et cette enceinte, occupée par divers petits bâtiments et des cours, était inviolable comme l'é^'lise elle-même. — Se dit, dans l'.Vrehitecture moderne, de L'espace laissé entre un édilice et la j'iôlure qui est autour. La Uoursede l\iris possède un péri' boU,