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Péridrome. v. ///. Calerie, espace «'ouvert ser\.i'!l il.' i)romenoir, mhIimm- d'un édilice.
Périer. s. m. Dans les Konderies, Instiument consistant en un morceau do fer cylindrique emmanché ati bout d'une lonj,'ue pci-che, et (|ui sert à pratitjuer une ouverture dans les fourneaux, pour faire couler le métal, (juan*! on jette un ouvraj^'c en moule
Périmètre, .v. m. Kn (iéoméirie, Li^ne, contour qui limite une lij^Mire |ilane. I^a eirconferenee est le périmètre du cercle.
, Périptère. s. m. Kn Architecture, Kdilifc lioiit le pourtoui" extérieur présente stir toutes ses fac(».s un vmv^ isolé do eohjunes, distantes du mur d'un entrecolonnemenl et f«u*mant un pcu'lique couvert. Dans l'am'ienne Home, \v. porli(pio de INunpée, la basiliipie d'Aidonin et le seplizone de Sévère étaient des périptères ; à Paris, la Madeleine et la Dourse sont aussi des périplères. — S'enqjloie (Iueli[uefois adjectivenu'ut . Les Cîrccs avaient des tenq»les périplères.
Péristyle. adJ. Qui est entouré d'une rangée de colonnes. — Temple péristyle^ Celui qui est orné, à l'intérieur, de colonnes parallèles aux murs, à distance d'un entre-eolonnement.
Péristyle, s. )n. Nom doime. dans r.Vichilccluie moderne, à Toute galei-ie formée d'un côte par un ou jdusicurs rangs de colonnes, cl «le l'autre parle mur de rédifiee, que cette galerie soit intérieure ou extérieure, qu'elle règne autour d'une cowv, d'un é<lilice, ou «[u'elle décore un frontis[)ice, une façaile seulement : d'où il suit qu'on peut dii-e indifféremment le péristyle de la Bourse, le péristyle du Louvre, de la Madeleine ou du Panthéon. Voyez Colonnade. — Les Cire<«s ne «tonnaient le nom «le Péristyle «ju'à une galerie construite sur le pourtour intérieur de rédilice ; ils avaient d'autres noms pour désigner les galeries extérieures : si le rang de colonnes, par exemple, régnait sur les quatre faces, c'était unpéripiéres', (|uan<l il s'élevait stir «leux faces seulement, c'était un a an p/ti prostyle; s'il entourait une rotonde, c'était un monop^ (ère; et s'il ne formait galerie que sur le devant de l'édifice, c'était un portùjue.
Perle, s.f. Concrétion globuleuse, trèsdur«', d'un blanc nacre, argentin, mat cl chatoyant, q«ii se forme dans «'crtains co(piillages bivalves, et «lont on fait des parures magnitiques, des bracelets et des colliers du plus haut prix. — Par extcn-
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sioij et siiiiililii(l(!, S(! (lil , (Ml Ai'cliiloclurc, (Il ne siiilc dn pclitH ^TJiiiis londs ((u'on liiilli' (liiMS l(\s mouliiiMîs iippcU'îos Ikifjuclli's. — Vax 'l'apisscric, I^diU; Ixmlo (l(î l)ois, iipp(d(''e iiUKHi CoKlanly ('()nv(.M-lo
i\c. S()i(! ou (lO lililIC, (ImIIS J.'Kpicllc pMSSCIll
l((s lils (ruiic iVîiiij^c.
Perpendiculaire. fn/J. ( Mii se dirip^c siii' uiu; ii;^'iH\ un plan, sans ])(<ii('li(;r ni (l'un cùlù ni do l'auli'i', (•,'('ist-à-dir(! en faisant av(M* celle ligne, avec ce plan, doux angles di'oils ; ou, aulccincnl, un(,' lij^Mie v^l perpendiculaire ii une autre, loi-.s({u'(dle se rencontre de manière à l'oriner (](!ux anfj;lcs adjacents égaux. — l^a ligne perpeudlculaire à une surface se nomme noriitale, cl C.elle (jui est perpendiculaire à l'horizon se nomme xerticale. — l'ne surface plane Q^ii perpendiculaire sur une autre surface, lorsque l'angle qui mesure Umu" inclinaison est un angle droit. — En (iéomélrie, Tirer une perpendiculaire, élever une perpendiculaire, abaisser une perpendiculaire, Tirer, élever, abaisser une liff7ie perpendiculaire. Dans ces phrases. Perpendiculaire est substantif.
Perpendiculairement, adv. D'une manière perpendiculaire.
Perpendicule. s. /'. Digne verticale et perpendiculaire qui, tombant à plomb du sommet d'un objet élevé, en mesure la hauteur ou en règle la verticalité: tel est le fil du pendule, qui, dans une équerre, dans un niveau, etc., est tendu par le plomb, et donne la perpendiculaire à l'horizon.
Perré. 6*. r/i. Revêtement en maçonnerie ou en pierres sèches que l'on établit sur le talus des berges d'une rivière pour empêcher les eaux de les dégrader, et sur les talus des remblais ou des déblais pour les mettre à l'abri des influences atmosphériques et soutenir les terres.
Perreyé, ée.part, p. du xerhePerref/er.
Revêtu d'un perré, d'un mur en pierres sèches. Une berge, une digue perre?/ée.
Perreyeur. s. m. Ouvrier qui construit des perrés. — Nom donné aussi Aux ouvriers qui travaillent dans les ardoisières d'Angers.
Perrier. s. m. Voyez Périer. Morceau de fer emmanché au bout d'une perche, pour ouvrir les fourneaux quand on veut l'aire couler le métal en fusion. Littré et Larousse, en écrivant ce mot ainsi, semblent oublier l'un et l'autre que précédemment ils l'ont écrit Périer ; cependant, laquelle des deux orthographes est la
i)oniM^? Suivanl i ii\,<wi liiiiul aussi, don» le irKMiKî scriH, Perrière.
Perrier. s. ///. Ouvrier qui travaille dans iiiic can-icrc.
Perrière, s. /'. Nom que l'on donuc, aux environs d'Angei's, Aux (tnixièrcsà ci(d ouvert d'où l'on lire l'ardoise, cl, aussi, dans b(?aucoup de dépurlerncnts, aux ('arri(;r('s d(! picrr'cs, parli('uli(;r( in(Mit à ('(dhîK (U; mo(dlons.
Perron, .v. m. (^onstruclion faisant saillie sui- une façade, devant une porte extérieure, et rom[)osée d'un jjalier élevé sur f)lusieurs mai-ches. — Drinntivemenl, le mot Perron servait à désigner la grosse pierre qui était devant la porte pour servir d'escalier, puis toute construction garnie de marches servant à établii- une communication directe entre deux sols de diiïérente hauteur. Au moyen ûge, suivant ViOLLKT-LE-Uuc, on l'emplovait » com- « munément pour désigner l'emmarche- « ment extérieur qui donnait entrée dans « la salle principale du château ou du « palais, dans le lieu réservé aux plaids, « aux grandes assemblées. » — Il y a des perrons de plusieurs sortes : On les fait tanl(jt carrés, tant(jt cinlrés, tantôt kpans coupés, et quelquefois à doudle ra'/npe, à double courbure. Le perro?i carré, est Celui dont les marches sont d'équerre ; le perron cintré, (^elui dont les marches sont arrondies ; le perron à pans. Celui dont les angles, dont les encoignures sont coupées; le perron à double rampe, à double courbure. Celui qui consiste en deux escaliers, droits ou tournants, aboutissant au même palier et placés de chaque côté de ce dernier. = Dans l'Architecture hydraulique. Degrés d'une chute d'eau qui tombe par étages.
Perse, s. f. Sorte de toile peinte, à bouquets, qui venait originairement de l'Orient, et que maintenant ou fabrique partout, en Europe. La perse s'emploie beaucoup pour les rideaux et les tentures d'appartements.
Persienne, s. f. Sorte de châssis en bois, de jalousie fixe, dont l'usage est une importation de l'Orient, et qui se pose en dehors des fenêtres comme les volets extérieurs et les contrevents. Les persiennes sont habituellement composées de deux vantaux, et chacune d'elles est formée de montants et de traverses entre lesquels on place des lames de bois mince, inclinées à l'iiorizon, et assez rapprochées pour s'opposer à l'introduction des rayons solaires et des eaux pluviales,
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tout (Ml laissîuil [u'iiélror un j)eii (l'nii* et \ (le huni(''re à rinUM-ieur «les aininrlemeiits. 11 existe des persie/ities, dans U'S(|iielles un ecrlain nombre de laines, celles luilii- j tiicllcnient (|iii sont à portée de l'd'il, sont ! dis|)osi;es de fa(;on à ee (juWin puisse, si l'on vont rej^arder an dehors, les relever, i sans avoir besoin d'ouvrir les vantaux, j ou les a})aisser tout à fait si l'on veut , intei'eepter la lunii/'re et se ^Miaidii- de la euriosile des passants. I/inelinaison (les hunes osl ordinuirenient de 40", leur j épaisseur de 0"«011 à U"'l)l(>; elles s'espacent, à peu pr(*s, de l'épaisseur des châssis, et s'inelineid de l(dle sorte «jue l'ar^Ue inferieui'e de l'une soit comprise dans le ni(}mo plan horizontal (jue l'urùte supérieure de la précédente. On donne aux bois des chAssis de ()"'0" à 0'"11 de lar-
f^eur sur ()"'U;Vi à 0"'0'âl d'épaisseur. — Jepuis (|uel«iues années, on tabriipie des Persiennes brisées en fer de dilVérenls nuxh'Ies, se repliant en -1, 0 et H feuilles dans les tableaux des fenêtres; (dies présentent, parail-il, une ^'rande solidité et I constituent une véritable fermeture do • sûreté.
Persique. adj. (Jui apparli(Mit aux \ anciens l'eises. — Va\ Arcliitectnre, (>rdre persitjite, Modilication de l'ordre dori- (jue consistant à substituer au fût de la colonne des li{.rnres de captifs (jui portent j l'entablement, comme cela fut fait primi- | tivement, dit-on, par des prisonniers! perses; tout le reste d'ailleurs appartient j a l'ordre dorique. j
Personnage, s. m, Personne considérable par Sun rang, par sa réputation, et, dans certains cas, personne mise en action dans un ouvrage littéraiie ou artisti({ue. — Dans les Ueaux-Arts, parliculiérement en Peinture, C-hacune des tij^ures humaines ({ui enti'ent dans une oomposition. — Tapisseries à personnages ^ (îellcs tpii représeident une action ù la(iuelle prennent part des ligures d'hommes et de femmes. — Personnage allégorique^ Ktre mctaphysi([ue o\\ inanimé, ([ue l'artiste personnilie.
Perspectif, ive. adj. Oui l'eprésente un objet en |)erspeclive. Vue, re|)résentalion, ('\v\nU()i\ perspective. — Plan per- SJ)eclif, IMan (|ui, après avoir été tracé géomeiralemcnt, est mis en perspective.
Perspective, s. f. Suivant Larousse, « Science qui a pour objet de re|)résenler « les corps selon les dillerences d'aspect « que l'éloignemcnt et la position y appor- « tent, soit pour la ligure, soit pour la cou- « leur»; — Autrement, suivant Uoiillet,
« .\rt do représenter sur une surface « jjlane des objets à une dislance et dans « une position données, tels qu'ils kc- « raient vus à travers un |)lan transparent « placé entre eux et l'ddl » ; — ou autrement encore, suivaid Ijithk, « Science « ((ui enseigne à représenter les objets « sur un plan, de la manière (fu'iis parais- V sent à la vue, en gai-dant les distances « et les situations, » z= La perspective se moditic diversement, et, suivant le cas, elle reçoit une dénomination dilTerento : .\insi , on appelle perspective linéaire^ Celle (jui se fait jiar les lignes seules, et (lui l'ègle la direction et la dinuMision des lignes; — perspective aérienne. Celle (|ui indique l'éloignemcnt relatif des objets par la dégradation des couleurs et des tons; — perspectire sentimentale ou perspective de sentimc/it, C(dle (jui, s':i|ii»liquant aux objets (jui n'olVrent |)oinl de lignes droites ou de courbes déllnies, se {u*ati([ue d'idée i)lut(M (pie par des règles iixes; - perspectire spérufatire, La théorie optiipie des difl'ércntes api)arenccs des objets suivant les positions de r(eil (|ui les regarde ; — perspective pratique y L'art de re|)résenter les objets sous une forme semblable à celle ([ue nous leur voyons. = .\spect des ol)jets vus de loin. — Peinture qui représente un lointain et (|u'on place au l)Out d'une galerie, d'une allée de jardin, pour tromi>er agréal)lement la vue. =: Kn (iéometiie, Mode de projection des corps, dans lequel toutes les lignes projoctantes concourent en un point (lue l'on supjiose être l'œil de l'observateur.
Pertuis. s. m. Trou, vide, ouverture, qu'on fait en perdant. =z Se dit, en Serrurerie, de L'ouverture (|ui est au panneton d'une clef, (juelle qu'en soit la forme. — Se dit aussi (Je L'espèce de petit lilet (ju'on adapte ordinairement à la planche d'une serrure, et de l'entaille pratiquée dans le palastre pour donner passage à cette garniture. = Kn Hydrauli(jue, 'frou par ou se perd l'eau d'un bassin, d'une fontaine, d'un réservoir. — Ouverture pratiquée pour faire passer l'eau d'une é(duse dans un coursiei- et l'amener sur une roue hydraulique. — Ouverture faite dans une digue pour le passage des bateaux. — Passage étroit ménagé dans une rivière navigable, ordinairement entre deux levées ou deux digues, et dont lentréc, fermée par une sorte de barrage mobile, destiné à retenir l'eau et à l'élever à une certaine hauteur, est ouverte à des jours déterminés pour donnei" issue à un flot nrliticiel résultant de retenues semblables
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oprrrcs on amont \mv d'anlrOH perluù', et (jiii, IA('h(^cs succossivcnH'nt, à dos inti'i-- Viillcs cmIciiIc's, (I(î lUMiiicrc à ce (jh'cIIcîs so coiiibiiiciit cl se rcMii'orcciil miiliicllcmcnl, pcrincllent aux l)aioaux ou aux trains entraînés par co flot do navifçuer sur un pai-cours [)lus ou moins lon;^. Lo mode d'elaltlisscuu'nl diîs perlifis cl les travaux cjui en dériv(uil, étant subordonnés à des cireonslances ut des nécessités locales qui les font varier à l'inlini, nous n'enli-erons dans aucmn détail sur ce j)oint. ('.'(^st, du reste, aux in^'éni(!urs de la navi^alion qu'il ai)partient d'aviser, lo cas éciiéant, et chacun d'eux alors ne manque pas d'appliquer dans les constructions de ce genre ([uelque système plus ou moins inj^énieux. L'invention des barrages mol)iles avec écluses accolées a d'ailleurs, croyons-nous, fait abandonner pres(iue pai'toul l'asage des perluis. — Perluis à aiguilles. Perluis à poutrelles. Perlitls à vannes et à poutrelles.
Pesée, s. f. Action ou manière de peser ; Quantité de ce qui a été pesé en une fois. — Effort qu'on fait sur un bras de levier, sur une pince, sur un cordage, pour soulever un corps ou l'écarter de la place où il est enchâssé, de l'endroit où il est posé. On fait une pesée pour soulever une pierre, pour déplacer une poutre, pour forcer une porte.
Peser, v. n. Appuyer fortement sur une chose. Peser sur un levier.
Pesse ou Pèce. s. f. Nom vulgaire de l'épicéa (espèce de sapin), dans certains départements.
Pestum. s. m. En Architecture, Se dit quelquefois Du véritable dorique ou du dorique grec, dont le type a été retrouvé, au siècle dernier, dans les ruines du temple de Pestum (Pœstum), et dont les colonnes, ornées de cannelures et sans base, n'ont que 12 modules.
Pétiller, v. n. Éclater avec un petit bruit sec et réitéré ; Jeter un éclat un peu vif. — En Peinture, On dit que deux couleurs éclatantes (le vermillon et le bleu, par exemple), placées l'une auprès de l'autre, sont ennemies Qi pétillent trop.
Petit, ite. adj. Quia peu d'étendue, peu de volume, par opposition à grand, gros, étendu, volumineux. Une petite maison. Un petit monument. Une petite clef. Un petit meuble. De petits appartements. z=z En Menuiserie, Petit bois, Les montants et traverses des châssis de croisée, etc. z=z En Métallurgie, Petite masse, L'ensemble des étalages de l'ou^
vrn^o et du crcuKct, rhins les fonderies. =:= En .Marbrerie, Petit granité, Vaiiélé de marbr<;, dr)iil h; fond jioir r-sl j>!irrteiné de parties clair(!S, disHcininéeK d'une manière a p(Mi près régulière, et d'un aspect analogue à celui d'un granit à gniin fin. — Petit fjris, Marbre rie .Mons. = IV/rrr, so dit aussi I)<; ce cpii est élrii|ué, mesquin, sans nobless(î. O monument est d'un petit effet.
Petit-Gris. s. m. Sorte de fourrure ilont la couleur est grise, et qui est faite de la [jcau d'un écureuil du nord.
Pétrin, s. m. Espèce fie coffi-e dans b*qucl on |jèlril le j)ain, et qui, dans Ifs boulangeries ordinaires, consiste en une caisse de bois de chêne, bien polie a l'intérieur, longue de 2'"50 environ et large de 0"'80, montée sur quatre pieds et se fermant au moyen d'un couvercle jj charnières. — On apjielle Pétrin rnécanvjue, Une sorte de cylindre armé de dents, qu'on fait mouvoir pour pétrir la pâte.
Pétrir, v. a. En Sculpture et en Cérami(iue, Mélanger, presser l'argile pour en lier les différentes parties et leur donner de la consistance.
Pétrisseur. s. m. Celui qui pétrit la pâte. — Pétrisseur mécanique. Machine destinée à remplacer les gindres.
Peuple, s. m. Se dit dans quelques déparlements pour Penplier.
Peuplier, s. m. Arbre fort élevé, de la famille des salicinées, dont on distingue de nombreuses espèces, et qui croît partout en France, particulièrement dans les lieux humides et marécageux. Son bois, sauf les différences qu'il présente suivant les espèces, est blanc, léger, ten- 1 dre, et se décompose promptement à l'air i ou dans l'eau ; cependant, employé à des I ouvrages d'intérieur, il ne se déjette pas, j s'il est bien sec, et peut durer autant que I le sapin, surtout lorsqu'il est enduit d'une couleur à l'huile. On le débite ordinaire- ' ment en planches et en voliges pour les I ouvrages de menuiserie, mais on en fait aussi des chevrons et des solives, et quel- I quefois de la charpente , pour les conj structions de peu d'importance. Peuplier ' noir. Peuplier blanc. Peuplier d'Italie. Peuplier suisse. Peuplier de Hollande. — Le Tremble et l'Ypréau sont aussi de la famille du peuplier.
Phare, s. m. Tour dressée sur un cap, sur un point éminent d'une côte, sur la jetée d'un port, et portant à son sommet une lanterne où s'allume, pendant la nuit,
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un feu connu des navires qu'il ^'uide au milieu des ténèbres. A. Jal, Glossaire nautique. — I^a eonstruelion d'un phare (!xi{^''e bcMunouj) de soin et demande uno étude |»réalîil)le sérieuse du terrain sur l(3(|upl on doit l'élcvci": s'il s'ofjit, en elTet, do le ponstniire en terre ferme, Topératlon est relativement simjde et faeile, mais s'il est l)es(tin d'asseoir sa base à Heur d'eau ou sur une roebe immer{4:ée (|ue déeouvre seulement la marée basse, on ouniprend que les difliciilles étant plus {,n*nndes, des précautions plus g'rnndes aussi doivent être prises.
Phonique, adj. U»i n rapport à la voix. — Kn Arebitei'lure, Voûte p/i(fni'/ue, Voùtt; construite de telle sorte que les sons y sont répétés par un écbo. — Cefl' très ou foyers phoniques, Point où se pi-oduit le son i*t point ou est perçu l'ccbo, sous une rouie phonique. = La l'noMoi k, Art de combiner les sons d'après les lois de l'acoustique.
Photographe, s. m. Celui qui s'occupe (le pbolugrapbie, qui exerce la pbotofciapliie.
Photographie, s. f. Procédé nu moyen (Uitpiel on lixc! sur une jdaque sensible, à l'aide de la lumière, l'image des corps qu'on place devant l'objectif d'une cbambre obscure. Il est fondé sur les propriétés chimi(pies dont jouissent quelques rayons de la lumiéi-e, qui leur permettent d'aijMr sur cei'tains corps Irèsscnsibles à leur action. Littmk.
Photographier, r. a. Reproduire par
la idu)lo;^'-raphie.
Photolithographie. ,s'. f. Piocédé par le(]uel on dccalipie sur la pierre une épreuve pbolograi)bique que l'on encre ensuite. H est base sur la propriété que possède le bicbromate de potasse, lorsqu'il est mélanKé avec des matiéiTs gélatineuses, de s impressionner par la lumière.
Sa découverte, qui est due à M. Poitevin, remonte à IS.M).
Photoglyptie. s. Z'. Procédé au moyen duquel on tue, à la presse, sur une j)lanclie de métal, et cela à un aussi grand nombre d'exemplaires qu'on le désire, lies épreuves identi(piement semblables par la couleur et l'aspect à la pbotogi'aphie obtenue par les procédés oi'dinaires. (irAce à cette importante découverte, dont l'auteur est M. \Voodbury, on trouve aujourd'hui, répandues dans le commerce, i\c belles reproductions de tableaux, de portraits, de dessins, dont l'aciiuisition csl possible aux fortunes les plus modestes.
Photogravure, s. /'. Knsemble des procédés litbographiiiues à l'aide desquels on produit des j)lancnes gravées propres à tirer par rimi)ression des épreuves sur papier.
Photomicrographie, s. f. Art de
produire «les iprcuvcs microscopiques par la photojjrrapbie, et d'agrandir les épreuves ainsi obtenues.
Photosculpture, s. f. Knsemble de procèdes mu moyen desquels on obtient, à l'aide de la photographie, des objets sculptés d'après des modèles, des statues, des bustes reproduisant exactement une «cuvi-e d'art, et même un modèle vivant.
Phrygien, enne. adj. Q\\\ appartient à la Phi ygie ou à ses habitants. — lionnet phrygien^ PomK't semblable à ctdui »pie jtoitaieiil les Phrygiens, et (jui fut a<lopté en Kran<'e, sous la pi-emière Hépubli«pie, comme coilfure de la Liber!'-.
Phylactère, s. m. Pande, petit m.uceau (le paicliemin sur lecjuel les «Juifs écrivaient (picNpics passages de l'Kcriture, et (pi'ils s'all.icliaiciit au bras ou au front.
Pic. s. m. Instrument de for courbé et pointu vers le bout, qui sert dans les travaux de terrassement pour ouvrir les terres dures ou caillouteuses, et, au besoin, pour briser les pierres et les morceaux de roche ; on s'en sert également pour les démolitions. 11 est à ime ou deux pointes fortement acérées, et dans l'œil qui le termine d'un coté ou qui le traverse en son milieu, suivant le cas, se trouve fixé un manche de bois ferme et flexible, ordinairement en frêne ou en érable, dont la longueur varie de O^'OO à O^'HO. Ouelquefois, au lieu d'être à deux pointes, le pic a l'une de ses extrémités garnie d'un taillant. Il se manie comme la pioche.
Picolet. s. ri). Petit crampon qui embrasse, (pii relient le i)êne dans une serrure, le verrou dans une targette.
Picot, s. m. Marteau pointu dont les carruis se servent j>our soulever la pierre. — Coin de bois servant à serrer la lambourde, dans le picotage d'un puits de mine. — Petite pointe «pii demeure sur le bois qu'on n'a pas coupé net.
Picotage. .v. m. .\ction ou manière de picoler. — Le picotage est une opération indispensable dans un puits de min*-.
Picoter, r. a. Dans les Mines, Mettre des picots, serrer avec des picots. —
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Picoler /ni p/fi/S, \\li\'nurr.i- (](î.s picols, (IcH coiiis (1(5 i)()is eiilrtJ les lamljourdos et le l'udri! (le l)eisn;,'e (jiii re(!ouv]*o les purois <riiii i)uils <1(; mine, (hî inîiiiièro à co ({lu^ celles-ci, roi-lemciil iMniiilcimcs, ne hiisseiil Jiiiciiii (loiiU; sur l(Mir s(jli(Iilc.
Pièce. 5. /'. l'aiiie, portion d'iiii tout, eoiisidérée eoinine eoiiiplète, entière en soi , prise isolément. Les pièces d'une niachine. li(îs pièces d'un moulin. Les pièces d'une charpente. Les diverses jt/ièces d'un appartement. — Se dit De certains ouvrages (pii, devant ôtre exéeutés en (pianlile plus ou moins ^^rande sur le même nu)dèle, sont eonliés à un ouvrier pour être laits non à la journée, mais à raison d'un prix convenu i)Our chaque ohjcl, pour chaque pièce mise en place ou i'abri([uée, (juel ({ue soit le temps qu'il y emploie ; d'où cette locution usitée dans les ateliers : être à la pièce, aux pièces, à ses pièces. Les ouvriers habiles aiment toujours mieux êlre à leurs pièces qu'à la journée ; l'ouvrier paresseux, lambin ou taconnier préfère le contraire. =: iièce de bois, Un morceau de bois (poutre ou planche). — Pièce de bois, signifie quelquefois, Un morceau de bois d'un volume déterminé, servant à estimer la quantité de bois employé dans un ouvrage de charpenterie. Dans le Toisé des bois de charpente, On entend ])?iT pièce. Un morceau de bois de chêne ou de sapin de six pieds de longueur et de six pouces en carre. — Pièce de charpente. Morceau de bois taillé, qui entre dans un assemblage de charpente. — Maîtresses pièces. Les pièces de bois les plus grosses, comme les poutres. = En iMenuiserie, Un des battants de remplissage d'une feuille de parquet, par opposition à pièce d^ onglet. — Pièce a queue, Le montant placé dans le haut d'une croisée à coulisse. — Pièce carrée. Sorte d'outil, de calibre, servant à vérifier le carrément des assemblages à angle droit. z=: En Marbrerie, dans les carrelages, Pièce d'angle. Quart de carreau de marbre placé entre deux bandes disposées en équerre. = En Vitrerie, Se dit de Tous morceaux de verre de différentes figures et grandeurs qu'on emploie dans les compartiments des panneaux. = En Construction, Toute demi-tuile ou demi-ardoise qu'on emploie aux égouts, batellements et filets. =:: Petits morceaux de bois ou de métal qu'on emploie pour faire un raccommodage. = Pièces de rapport, Les petits morceaux de bois précieux, de métal, d'ivoire, de marbre ou de pierre dure qu'on emploie avec d'autres pour former les ouvrages de mosaïque ou de