‹ Dictionnaire des ouvriers du bâtimentChapitre 162 sur 285 · IK · texte numérisé non relu

IK

MK

=s Pinceau plat, on blaireau, pour lisser los couIlhu'S sur la porccliiino, z=z PMde-Biche, vw Scnuicric, Harro de fcinyaiit uno ilo ses extrémilt's tournéi' on rdiul et passée dans un crampon scellé dans un mur, tandis (jue rautre bout, on l'orme de crochet, cni^'iéne dans les dents d'une ci'éinaillùre attaclice derrière une porto, pour empêcher celle-ci d'étro forcée.

Pied-de-Chèvre. .v. ni. Pièce de bois oui S(Mt à asscinlder et qui soulii'ot les deux montants de la chèvre à élever les fai'deaux. — Levier de fer dont l'extrémité est fendue comme le pied d'une chèvre, — Tas de fer dont le ferblantier KO sert pour jdoyer la tôle. — Sorte d'enturn usitée par les charpcntieis pour ullon^'or une pièce de bois ; ils disent enter en pled-de- chèvre.

Pied-Droit, s. m. Mur vertical (jui nu)nle du sol et porte la naissance d'une voûte. — l'ilier carré ([ui porte la naissance d'une arcade; Chacune des pierres composant ce pilier. — l*arlie du jamba<;e d'une porte ou d'une fenêtre, qui comprend le chamltranle, le ta])leau, la feuillure, l'embrasure et l'écoiiiç^'on. —

— l'élit bout de {{oultièro placé dans un an^Me qui a peu de profondeur. — Table de [domb qui recouvre la charpente d'une lurarne, z=. riKOs-Dnorrs, au pliu'., Parlies lisses qui supportent les impostes d'une couverture quelconque. — Kn Architecture, On dési^Mie ^généralement, sous hî nom de Pieds-Droits., Les murs massifs sur lesquels reposent les joints des naissances d'une voûte. — Dans un Pont, Los piedji-droits ou appuis extrêmes prcnlu^nl le nom de Culevs^ et les intermédiaires, celui de Piles ([uand ils sont en pierre, el de Palées lorsqu'ils sont en bois.

PiédestaL s. ni. Snjq)ort isolé, avec buse et corniche, d'une statue, frune colonne, d'un candélabre, d'un vase, etc. — Piédestal orné. Celui dont les r(Més sont enrichis de bas-reliefs, dincrnstations.elc.

— Piédestal composé, (îelui qui est d'une forme extraordinaire ou do fantaisie, en carré lon^', on ovale, ou à jians. — Piédestal dnuhle. Celui qui port»^ doux colonnes accouplées. — Piédestal continv, Soubassement d'une file de colonnes avec hase et corniche. — Le piédestal se compose },'énéralomont d'î'n corps massif de forme ron«le ou carrée, appelé Dé, illne JJast ornée do moulures sur laquelle repose le dé, et d'Cne Corniche également ornée de moulures faisant saillie et

servant a couronner lo dé. Le nombre des moulures, leur hauteur et leurs saillies, ainsi que la hauteui- et l'épaisseur des piédestaifX varicnl suivant les divers ordres d'aichitectui'o. Le l)ronze, le ^lanit, lu pierre, lo marbre, le plAtre et le l)ois sont los matières employées à leur consti-uction.

Piédouche. s. m. Sorte de petit piédestal de forme ronde ou carrée, seivant à porter un buste, une petite lij;:ure, un vase, etc. Il est habituellement décoré do moulures en haut el en bas, et, dans son milieu, d'un cartel propre à recevoir uno inscription.

Piémontais. 8. m. Oulil de charpentier servant a tailler les pièces, et parliculièrenuMit à les terminer.

Pierre, .v. /'. Substance minérale, solide, incombustible, non malh'able, formée d'oxyiles terreux, purs ou combinés avec d'autres substances, qu'on trouve disposée j)ar couches distinctes, par hnncs, dans le sein de la terre, ou bien à sa sui*facc ù l'état de roches J)1ur ou lûoins considérables. Tout le monde sait l'emploi qui est fait de h\ pierre dans les constructions. Il en existe des variétés inlinies, mais toutes n'étant pas é^'alemenl propi'cs ù bAtir, nous juj^^'oons utile d'indiquer ici celles dont la mise en œuvre est le plus univei'scllement admise.

Au point de vue de leur composition géolo^'iciue, on les distin^'ue en Calcaires, siliceuses, argileuses, gypseuses et tolcanif/ues, ou bien encore on Roches silicatées, roches (/i(art:euses et roches calcaires; mais los hommes de pratique se contentent do les diviser en deux classes principales : Les Pierres dures el les Pierres tendres.

; On ran{>e parmi les Pierres dures.

Toutes celles (pii no peuvent être dél)itées qu'à la scie sans dents, au moyen do l'eau et du grès tendre réduit en poudre ; et, parmi les Pierres tendres, sont comprises Toutes celles qui se débitent à sec,

. avec la scie dentée.

I Les pierres les plus dures, sont Les

\ Pierres scintillantes ou siliceuses, qui no font point elTerveseenco avec les aeidos el qui, proscpu^ toutes, donnent des étincelles sous le choc «lu briquet. De ce nombre,

! sont Les granités, les basaltes, les porphyres, les lares, ion grés c[ les meulières. Ces pie ' ment, réuni- ieux

toutes !• , d'une lionii , ' rjue

les pierres calcaires', les propriétés résistantes du granit, notamment, font qu'aucune pierre de construction ne brave aussi

PIK

Page 1