‹ Dictionnaire des ouvriers du bâtimentChapitre 166 sur 285 · PIS · texte numérisé non relu

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qui est ordinairement attaché h la surveillance d'une construction quelconque, ou ù l'entretien dune route ou dune voie ferrée. Les piqueurs des Ponts et Chaussées sont chai'gés aussi, notamment, de recevoir on conq»te les matériaux et do surveiller les ouvriers employés en régie. Le décret du 17 août ISâ.i, sur l'Organisation du personnel des .\gents inférieurs du service dos Ponts et Chaussées, donne aux piqueurs le titre demidoyés secondaires.

Piscine, s. f. Kn .Xrchéologie, Vivier ou les anciens Uoinains entretenaient du poisson. — Piscine probatique, Itéservoir d'eau établi i)rcs du tr-mplc de Salomon, à Jérusalem, pour servir à purifier les animaux destinés aux sacrifices. — Kn .\rchitecture eeclésiasli(pie. Cuvettes piatifjuées ordinairement à la gauche de l'autel (côté de l'épître), dans lestpudles le célébrant faisait ses ablutions apiès la comuuinion. « On voit..., dit Viom.kt-i.k-Di c, dans les w églises françaises des xiii" et xiv* siè- « ("les, un nombre prodigieux de pi.s'Cines, « toutes variées de forme et d'une com- « position charmante. » — Suivant ce (jui se pratique habituellement, lieu où, dans les églises, on jette l'eau des ablutions et les cendres des linges et des ustensiles bénits ([u'on brûle lorsqu'ils ne pcMivent plus servir. =z .\ppareil ou bassin consacré ù la pisciculture.

Pisé. s. m. Sorte de maçonnerie économique qui s'exécute avec des moellons arliliciels ou de grandes briques non cuites, faites sur placer de terre franche plus ou moins argileuse, mouillée légèrement cl mélangée do foin et de paille, lo tout corroyé et refoulé dans des moules do bois, pour y prendre la forme néi-essaire. t,>uand ces briques ou moellons sont suflisamment secs, ils sont posés paiassises et reliés entre eux avec de la lorro semblable délayée en forme de ciment. — Dans certains endroits, on procède d'uno autre manière. Les murs se construisent par parties, nu moyen diin colVre formé par un chAssis mobile, dont les deux parois en planches sont maintenues à une distance égale à l'épaisseur du mur.

Kntre ces deux parois, qui forment les parements du mur. On clend la terio par couches de 10 centimètres d'épaisseur et on la foule, on la comprime avec des I)ilons (des pisons) jus([u'à ce que son épaisseur soit réduite de moitié. I-^ coffre a ocflinairemcnl t] mètres de longueur, 1 mètre de hauteur et 5<) A 60 centimètres de largeur, suivant l'épaisseur rju'on veut donner au mur. (Juand ce coffre est rem-

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