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pli, On onlôvo los pnrois ot les trnvcrso»
qui II* o.oniposcnl, on l(i« rcplnfn Miir un nuire poiiil cl l'on l'ccoinincfico la nirino opri-aliori jiis((irà coinplcl achcxMMncnt, eu taisant à nuîsui'o, bion onlcndii, los nioflilicnlions nôooHairoH. Dans (jih>I<|U08 dé- ])ail(Mn(MilK où la pici'ro osl i-arc, On oonslrnil ainsi dos maisons à plusicius éla^^os; mais, dans cos sortes do cas, los murs sont rendus solidaires entre eux nu moyen do pièees de bois de faible éf|uarrissa^(;, reliées onli-c^ elles et posées à plat (bins les murs de l'efend et de faee; de plus, pour augmenter la solidité, On noie dans le pisé, à des liautenrs difTcrentes, des lattes disposées bori/ontalement dans le sens longitudinal. Pour ce qui est des portes et des fenêtres, On bâtit les jambages et le linteau en pierre ou en bri({uo, qu'on relie au pisé par du mortier. Quant aux planchers, On établit des saljlières sur le pisé pour recevoir les bouts des charpentes, et les mômes dispositions sont employées pour les combles. Eln somme, grâce à ces précautions, et surtout quand les terres qui forment le pisé ont été humectées avec un lait de chaux au lieu de l'être avec de l'eau pure, quand ensuite les murs, bien secs, ont été recouverts d'un enduit convenable mélangé d'une quantité de bourre suffisante pour en parsemer toute la masse, ce genre de maçonnerie acquiert une assez grande consistance et devient capable de résister à l'action destructive de l'eau et de la gelée, mais il importe pour cela que les diverses opérations aient été faites avant l'hiver et par un beau temps. Il y a des personnes qui, pour mieux mettre les murs à l'abri de l'humidité, posent leur première couche de pisé sur une fondation en pierre ou en brique, s'élevant de 0'"50 au-dessus du sol. C'est assurément une excellente précaution.
Piser. V. a. Dans un sens général.
Fouler, broyer. — En Construction, Battre la terre entre deux planches, pour la rendre plus compacte et faire qu'elle soit propre à bâtir.
Piseur. 5. m. Ouvrier qui bâtit en pisé. — On dit aussi Piseyeiir.
Pisoir, Pison. s. m. Sorte de masse en bois dur et à long manche, dont le piseur se sert pour battre la terre dans le moule.
Pissasphalte. s. m. Bitume mollasse, d'un brun foncé, et d'une odeur forte et pénétrante, dit aussi Bitume glutineux, qu'on prétend avoir servi à la construction des murs de Babylone.
Pisaoir. .9. m. ot Pissotière. 8. f. Neu établi dans un endroit jiublic pour y j)issf'r.
Pistolet. .9. iii. Hèglo courbe présentant, dans les diverses narlies de son contour, des arcs de çourbiii-es nussi variés que possible et dont les dcHsinuteui-.s se soi'vcnt pour guider le crayon ou le tire-ligne, afin d'abréger leur travail en s'évitant le tracé à la main. — Kspècc de trépan, nomrné au^^'^i F^furet^ k l'usnge des mineurs.
Piston, s. m. Cylindre de boip, de fonte ou de cuivre, ordinairement garni de cuir ou fie feutre , quelquefois de chanvre ou rie caoutchouc vulcanisé, et qui, se mouvant à frottement dans un corps de pompe, sert soit à élever l'eau, soit à raréfier ou comprimer l'air cont(.'nu dans un tube ; C'est aussi la partie mobile qui va et vient dans le cylindre d'une machine à vapeur. — Course de piston^ Espace déterminé que parcourt alternativement le piston dans le corps de pompe ou le cylindre. — Piston de garde-robe, Masse de cuivre cylindrique sur laquelle est montée une tige coudée et qui sert à fermer l'orifice par où se vide une cuvette à l'anglaise. — En Fontainerie, Pièce mol)ile d'une soupape de fond.
Piton, s. m. Sorte de clou dont la tète est tournée en anneau et la queue terminée en vis ou en pointe, et qui sert, lorsqu'il est en place, à recevoir l'anse d'un cadenas, le bout d'un crochet, d'une tringle ou de tout autre objet pouvant s'y adapter.
Pitron. s. m. Nom donné, dans le Lano uedoc, à Une poutre de 12 à 15 mèU'es de longueur. . , . .
Pittoresque, adj. Qui concerne la peinture, qui peut fournir un sujet de peinture, qui produit ou qui est susceptible de produire un efïet saillant, original, en peinture. — Substantivement, Le Pittoresque, Tout ce qui est d'un aspect saillant, piquant, original, tout ce qui charme, qui frappe, tout ce qui saisit Tesprit, l'imagination par les yeux. Il est de mode d'aller chercher le pittoresque en Suisse, comme s'il n'abondait pas à peu près partout dans la nature. Il n'est point de peintre, dit-on, dans les œuvres duquel le pittoresque soit aussi fréquent, aussi varié que dans les compositions, parfois bizarres, mais toujours admirables, de Salvator Rosa.
Pittoresquement. adv. D'une manière pittoresque. Attitudes, draperies pittoresquement rendues.
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Pivot, ç. m. Moi*conu de bois ou de niclnl (lu forme eylindriqiie, sur lequel tourne ou peut louiiicr un autre ol»jet qui s'y trouve enihoite. — l'ircc v% métal, de (i^'ure coni(jue, reposant et tournant dans une erapaudino, telle, par exemple, (jue h picot d'un aihre vertical.
Pivoter, r. a. Tourner sm- no pivot, ou comme un ]uvot.
Placage, s. m. Art, manière ou action de jdatiuer. — "« ()uvi'a;,'-e de menuiserie ou << d'ebenisterie fait de bois seié en feuilles « ti-ès-minees, et npplicjué pjir comparti- « inenlg sur îles tiois qui ont plus d'epai.s- • seul* et moins de prix. » {{olii.i.kt. Le noyer, l'acajou, le cilconnier, le palissandre et rtd)cne sont les bois le jdus généralement employés à cet usajg'O. — Kn Maçonnerie, Mortier fait avec de la terre errasse.
Placard, s. m. ^a dit, en Construction, dune manière j^'ènérale, de Tout assend)la<^e de menuiserie formant la porte d'un api)artemcnt ou d'une armoire, ou s'élevant au-(bîssus d'une porte, quel- (juefois jusciu'au plafond. Placard double. Celui qui, dans une baie de porte, est répéle devant (d derrière. — Placard feint. Celui qu'on pratique sur un lambris pour faire symétrie avec une porto d'entrée ou darmoii'e. — Se «lit, par extension, do li'armoiro elle-même, (jiiand tdle n'est point mobile, mais pratiquée dans l'enloncement d'un mur. Les placards sont d'une |?iando utilité dans un appartenicnt.
Placarder, f . a. Pratiquer un placard dans un mur; .Masquei' une encoi<;nure par un placard.
Place, s. f. Kspaoe, lieu pul)lic doeouvcrt et environné de bAliments, servant à l'embellissement d'une ville ou à i'exercit'o d'un commerce public, l m place «le la (encorde. I>a place du marebé. l'aris possède liuit ^M-andes places, toutes remar(piables à divers titres. \a\ place de Saint-Pierre, à Home, est une des plus belles de l'Lurope. — Kn Arebitccture, Emplacement <lestiné |)0ur bAtir ou sur lefpud s'élève déjà une construction. Vous bâtissez là en belle place. — Lndroit ou une chose doit être. Tout traîne dans oe chantier, dans cet atelier, rien n'y est en place.
Placement, s. ni. .Vclion do placer.
Placer, r. a. Mettre une chose là où
^(Clle (luit être.
- Plafond, s. ///. .^mvanl lAi \i>i.mie, « Surface plane et horizontale qui forme,
PLA
« dans une construction, la partie supé* « rieure d'un lieu couvert. »» Le plafond d'un dôme. \a' plafond «l'un porche, d'un pérystyle, etc. Dans l'Architecture du moyen Age, \m plafond n'est autre chose (jue la douelle des voûtes d'arête, htissée complètement nue ou décorée de peintures à fres(|ue. — Dans son ac«Mq)tion la plus habituelle. Plafond s'entend du ciel d'un appartement, du dessous d'un plancher dont les Ht>liveK no sont pas op|»urenteH, et d.>nl la surface phme ou ««ourbe est lanjbrissèe de menuiseiie ou revêtue d'un enduit do plAtre,avoc ou sans ornements, avec ou sans peintures. « Les plafonds^ « dit ViOM.KT-i.K-Duc, contribuent beau- « coup à orner les appartements, mais M ils sont loin «l'être une économie, car « ils ont l'inconvénient grave de priver « les bois (des planchers) do l'air qui est « nécessaire à leur conservation, de les « é<'haulVei" et <le pi-ovoipiei- leur pouni- « turc. » — Plafond marouflé, Celui sur la surface du(|uel on a applii|uéuno toile, pour y peindre des ornenuMits ou (juel- (jues svijels d'histoire ou de mythologie. — Faux Plafond, Phifond fait au-dessous du plafond principal, pour diminuer la iumteur d'un appartement. Il consiste quelquefois en une simple toile bien tendue, recouverle d'une peinture d'impression. — Plafond, de Corniche, Dessous du larmier d'une coiniche, <|uo ce larmier soit uni ou orné, — Dessus des linteaux d'une ouverture, dans l'épaisseur du mur ou do l'ébrasement. — Toute erij)éce de menuiserie placée horizontalement et servant à revêtir le haut des embrasures des poi'les, des croisées, etc. — Kn Peinture, Ouvrage ornant un pbifond, ei fait pour être vu de bas en haut, dont les ligures, par conséquent, doivent être raccourcies et vues en dessous. — Kn Hydraulifiue, Plafond d'un bassin, d'une écluse, a un réservoir, Son aire, sa plate-foinie. — Kn .Marbrerie, Tranclie de marbre placée en retour d'équerre, au bas et derrière le trovers d'un chambranle.
Plaionnage. s. in. .Vction de plafonner, résultat de celle action, travail île celui qui plafonne. Los plafonnantes consistent le plus souvent en enduits de plàtrt^ pisés sur lattis sous les planchers.
Plafonné, ée. part. p. et adj. Qui est
garni d'un plafond. Toutes les chambres de cette maison soni plafonnées.
Plafonnement, s. m. Dans la lan^ruc des Beaux-Arts, IVrspeclive des iigures, dos ornements peints dans un plafond ou dans les parties supérieures d'un edilice^
PLA
(il qui sont vus du «h^ssouK, <\o, \>nH en haut. — ()uvru;^(5 rciiroduisiinl uikî jkm'Kl)e(Uiv(! (lo co ^'(înre nt (Imiih UmjucI Ioh (>l)j(*ts sont r<ï|ii'rs(uilôs ('(juniH! s'ils (Hiiicnl vus (ui dessous.
Plafonner, v. a. Kn Cousliiudiou, Couvrir k; dessous d'un p|jiu(dicr, lu garnir (le plaire ou d(î menuiserie ; Faire un plafond. Plafonner une elian)l)ro, un salon, m Va\ Peinture, Doniier à des ligures ([ue l'on peint sui' un plafond le raecîourci nécessaire pour que, vues de Ijas en haut, elles produisent un })on efï'et. — On dit aussi, neutralenient, dette iiç^wvc. 'plafonne, pour indiquer (ju'elle est bien conforme aux règles de la perspective, et qu'elle paraît telle qu'on a voulu la représenter.
Plafonneur. s. m. C-elui qui plafonne, qui fait les plafonds de plâtre.
Plain, aine. adj. Qui est égal, uni. — De Tlain-Pied. lociU. aclv. Qui n'oblige ni à monter ni à descendre, qui est à la suite et de môme niveau. Toutes ses chambres sont de plain-pied. — S'emploie quelquefois substantivement. On a le plain-pied partout dans cette maison.
Plan, ane. adj. Se dit de Toute surface qui n'olïre ni plis, ni courbures, ni ondulations, ni rides, de Tout ce qui est plat, uni, de niveau partout égal. — En Géométrie, Surface plane, Celle sur laquelle une ligne droite peut s'appliquer exactement en tous sens. — Angle plan, Angle formé par la rencontre de deux lignes droites, et contenu par conséquent dans une surface plane. — Triangle plan, Triangle formé par trois lignes droites, par opposition au triangle spMrigue, qui résulte de l'intersection de trois arcs de cercle. — Figure plane. Figure contenue dans une surface 'plane. ■=. En Arithmétique, Noonbre plan, Celui qui représente une seconde puissance.
Plan. s. m. Surface plane. — Plan d'eau, Le niveau des eaux d'une rivière en un point donné. — Dans le Dessin et la Géométrie pratique. Le Plan est la représentation sur le papier ou sur une surface plane d'Un objet quelconque (ville, place de guerre, machine, bâtiment, charpente, jardin, etc.), faite en conservant à ses différentes parties, quelques réduites, la position et les rapports de grandeur qu'elles ont réellement. — Plan géométral, Plan, dessin d'architecture, qui donne la position, la forme et les dimensions exactes , réduites d'après une échelle, des différentes parties d'un ou-