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« renard ou masse. » =: Au Renard \ Kxclaination qiio, «lans les plantations de pi(Hix, jn»uss(^ le clief <r(Mjuij»e j)oiii- faire que les ouvriers qui manœuvrent la sonnette s'arnHent tous en mt^me temps. — Queue-de- Renard. On n|)pelle ainsi, dans les travaux (rilyiliauli(|ue, Une racine qui s'introduit dans un tuyau de conduite et y pousse uni- j^iandc (juantitéde chevelu formant une toull'e scinhlaMc à une (jueue do renard. — Que ue-de- Renard, Outil dont l'extrémité se termine par un double l)iseau et sert à percer.

Renardière, s.f. Dans les Usines mé-

lallurf^iqucs, Fourneau, crt'usct pourTaflina^'c des nu-taux, et particulièrement du fer.

Rencontre, s. f. Kn Scia«,'e et Charpenlcru', Kndioit ou deux traits de scie, commencés chacun par un des bouts d'une pièce de bois, se renconti-enl par le milieu, à (jucltiucs milliiuctres j)rès.

Rendage. s. m. Dans l'Industrie, Produit dune fahiicalion (piclcon«iue. — Se dit, en particuliei-, Du i)roduit journalier d'un four à chaux toujours allumé. Voyez Rendement.

Rendement, s. m. Ce que rend, ce que produit une chose, une exploitation, une industrie. Le rendement d'un minerai en fonte. Le rendement d'une tuiiei-ie. — Kn Mécanitjue, Rendement dyniuyiiijne. Quantité de force produite par un moteur, elïet utile d'une machine. Le rendement des meilleures machines, île celles de Coruouailles, par exemple, peut aller à 80 pour 100; cependant certaines machines, dont le reyidement ne dépasse pas 30 pour 100, sont encore considérées comme bonnes relativement.

Renduire. t. a. .\ppli(]uer un nouvel ende.it, une nouvelle couche de plAtre, de ciment, de mortier sur un mur, une nouvelle couche de peinture sur un lambris, sur une toile.

Renfaîtage. s. m. .\ction de renfaîter; Ouvraj^'c qui eu résulte. Le renfaîtage d'un toit.

Renfaiter. t. a. Déparer, raccommoder un laite. RenfaUer un toit. Renfaiter les couvertures d'un biUiment.

Renflé, ée. part. p. et adj. Dont le volume est aujjrmenté, et, dans certains cas, dont le dianiètre s'accroît, sélarjj^it en certain point. — Kn .\rchitecture, Colonne renflée. Colonne qui va en ^'rossissanl dans une partie de sa lonjjrueur.

Renflement, s. m. État de ce qui est

I renflé. — En Architecture, Renflement de colonne. Petite au^Muentation, jtetit elarl^'issement dans le diîunètre du fût d'une colonne, vers le jjremier tiers «le sa jiarlie inférieure et (jui va dinnnuant insensiblement vers ses deux extrémités.

Renfoncement, s. m. Action do renfoncer ; Piolondeur, éloifrnement. Sa maison est située? dans un renfoncement. — Kn Architecture, Creux nu-naf^é dans l'épaisseur d'un nun-, dans certaines parties d'un ouvraj^e. Le renfoncement d'un caisson. Les tables fouillées, les arcades, les nii'hes et les croisées feintes sont aussi des renftncements. — Renfoncement de Suffite, Kspace (jui se trouve entie les poutres d'un plancher, formant des comjtaitiments eari'és ou barlonj^'s. (ju'on décore de corniches architravées, de lieiiitures et de sculj)tures, =:: Kn Peinture, KlVel de perspective <jui éloi^Mie un objet du spectateur. — Renfoncement de théâtre, Profondeui* apparente que l'on donne aux décorations d'iuj théâtre |)ar le moyen de la j)erspective, pour (jiu» certains objets soient vus dans l'éloii^'^nement que comportent les circonstances.

Renfoncer, r. a. Knfoncer plus avant, reculer, porter en arrière de l'alijj'nement. Votre maison est sujette à reculement; puiscpie vous voulez reconstruire votre façade, il faut absolument qu'elle soit renfoncée de tant de centimètres.

Renforcé, ée. part. p. et adJ. Rendu plus tort. Porte renforcée avec des traverses de chêne, avec des plaques de tùle.

Renforcer, Renforcir. r. a. Donner

plus (le fol-ce, plus (rej»aisscur, jdus de solidité. Renforcer un mur. Renforcer une porte. Renforcer une pouli-e. Ce plancher n'est pas assez solide pour la nouvelle charfre qu'on lui donne, il faut qu'il soit renfjrci.

Renformir. r. a. Redonner à un objet sa forme première, la forme qu'il a perdue. — En Construction, Réparer un vieux mur, en remplaçant les pierres qui lui manquent et en le reeouviant d'un épais crépi. — (Vest aussi, (juand il s'aj^'it d'un mur dont toutes les parties ne sont pas égales, le hacher dans les endroits trop épais, le recharger aux parties faibles, et le rcnduii'e de manière qu'il soit partout uniforme.

Renformis. s. M. Réfeclion de la forme d'un vieux mur, travail (|ui se fait en remettant des pierres ou des briques où il en manque, en hachant les parties trop

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ôpjUHHOS, (Ml i-(M'hiir|^'-(;aiil les pnrtins fai- ! l)lo.s, cl rovcUanl h; tout d'ini ('iiduil solido.

Renfort, s. m. Au;^MiH*nta(i<)ii do force. • — Mil ScrniriM'ic, l'irco do [\iv soiidi'îO à une aiilro Iroj) faihU!, — Kn (jharjx'iilcrio, Surcroît d'cpaisscnir, sorUî d'rjiaiilcinent ménagé au collet d'un tenon et à la contre-partie sui' une des nrùtes de la mortaise ({ui le reçoit. — Se dit, en général, de Toule pièce de bois ou de métal dont on double un ouvrage pour lui donn(M' [)lus de Ibrcc.

Reniflard. s. m. Soupape de chaudière à vapeur, qui aspire l'air quand la tension descend au-dessous de la pression atmosphérique.

Renommée, s. f. Déesse allégorique, messagère de Jui)iter, — Fille de Titan et de la Terre, la RenoJïiniée avait mission de parcourir l'univers en publiant partout les événements de toute sorte, les nouvelles bonnes et mauvaises, sans distinction de la vérité ou du mensonge. Personnage énorme, suivant les poètes, elle avait cent yeux et cent bouches, ne devait s'arrêter ni jour ni nuit, et ne pouvait garder le silence. On la représente habituellement sous la figure d'une femme ailée, ayant sa robe retroussée, et qui parcourt l'espace un clairon ou une double trompette à la main. Un des groupes de marbre de Goysevox, qui décore la grande porte du jardin des Tuileries, du côté de la place de la Concorde, nous montre la Renommée portée sur un cheval ailé et embouchant la trompette.

Rentoilage. s. m. Action de rentoiler.

— Se dit, en Peinture, d'Une opération consistant à coller sur une toile neuve, pour le soutenir et le conserver, un vieux tableau dont la toile est déchirée ou tressaillée ; ou bien encore, d'Une autre opération beaucoup plus délicate, par laquelle, pour sauver d'une destruction imminente une peinture dont la toile est usée par le temps ou l'humidité, on la transporte, sans détériorer ses couleurs, de cette vieille toile sur une toile neuve.

Rentoiler, v. a. Doubler, garnir une toile d'une autre toile ; Remplacer une vieille toile par une toile neuve. — En Peinture, Coller un vieux tableau sur une toile neuve, ou transporter sur une toile neuve, sans les détériorer, les couleurs d'un tableau dont la toile trop endommagée a besoin d'être remplacée.

Rentoileur. s. m. Artiste, ouvrier qui fait les rentoilâmes de tableaux.

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Rentraire. v^ a. Coudre deux morceaux d ctolli;, on rapprfxdianl et rejoignant les boi'ds de façon (pie la couluro no jiaraisso pas. On a qmrhjuofois besoin d(; rentraire dos rnorcoanx de tapisserie ou des pièces de tenture.

Rentraiture. v. f. Cfjiituro qu'on fait en icnliayanl. (îclu est si bien rentrait, qu'on ne voit point la rentrailure. Aca-

DKMIK.

Rentrant, ante. part. p. et adj. Qui n'(.'st pas extérieur; Qui r(îviont siii* soi. — Kn (iéométrie. Angle renlranl, Angle dont l'ouverture est en dehors et la pointe en dedans ; par opposition à angle saillant, dont la pointe est en dehors. — Courbe reulrante, (îourbe ([ui revient sur ellemême et se l'ernie. Le cercle et l'ellipse sont des courbes r entrantes . = Kn Mécanique, Nombre rentrant. Se dit Du nombre des dents d'un pignon, quand ce nombre de dents divise exactement celui des dents de la roue qui s'engrène avec le pignon.

Rentrer, v. n. Dans certains cas. Se reporter en arrière, reculer. — En terme de Voirie, Rentrer dans V alignement, Heculerpour se mettre à l'alignement. — Va\ Gravure, Repasser la pointe ou le burin dans les tailles d'une planche gravée, ou l'eau forte n'a pas assez mordu, en approfondir les hachures, pour donner plus de force à certaines parties.

Rentrure. s. f. Endroit où doivent se rencontrer les parties d'un dessin qu'on a besoin de transporter sur le papier ou sur la toile.

Renversé, ée. part. p. et adj. Dans certains cas, Qui est ou parait être dans une position contraire à la position ordinaire. Un cône renversé. Les objets dont l'image se réfléchit dans feau nous apparaissent toujours renversés. — Penché en arrière. Un siège, un fauteuil à dos renversé. = En Serrurerie, Rouet renversé, Rouet qui présente une ou plusieurs renversures.

Renversure. s. f. En Serrurerie, Coude que forment parfois les rouets d'une serrure ; Entaille pratiquée dans le panneton de la clef pour donner passage à ce coude. — Renversure en ded.ans, Celle qui regarde la tige de la clef. — Renversure en dehors^ Celle qui est tournée du côté opposé.

Renvoi, s. m. Action de retourner, de renvoyer un objet à celui qui vous favait adressé. Faire le renvoi d'un colis, d'une

marchandise. Faire le renvoi d'une lettre de change. =: Marque fuile dans un acte, dans un éorit, pour iudiquor qu'il se trouve, sous luio ninr(ju«' st*inl>lalile, soit à la inar^'e ou au bas do la page, une addition qui doit ûtre intercalée dans le texte à l'endroit même où figure cette marque. — So dit aussi de L'addition elle-même. — (Juand l'iicte ou l'écrit est signé, les renvois doivent l'être égalemont, ou tout au moins parafés. = Kn Serrurerie, IMèce coudée servant à changer la direction du mouvement transmis j)nr un cordon de sonnette.

Réparage. s. m. .\ction de réparer, de

faire disparailre les défauts d'un ouvragn qui sort du moule. Le réparage d'un bronze, d'un plAtre.

Réparation, s. f. Action de réparer; ouviage (ju'oii fait ou qu'il faut faire pour réparer. Réparation «l'une porte, dune maison, d'un pont, <run mur. — Se dit particulièrement, en Consti-uction, Des divers travaux que nécessite l'entretien des hAtiments, Dans certaines villes, il est d'usage de nu'llre en adjudication, pour un laps de temps plus ou moins long ^généralement pour trois ans) les travaux d'entretien et de réparation des hAtiments communaux. — On distingue entre les grosses et les menues réparations : suivant l'ait. ()(H) du Code civil, « les grosses « réparations bont celles des gros nuirs, « des voûtes, le rétahlissementdes poutres « et des couvertures entières, celui des « digues et des nuu's de soutènement et « de clôture, également en entier. » Klles comprennent aussi, dans la plupart des cas, ce (lu'on n\^\w\\û\Qi^ réparations d'entretien. Lorsqu'une hal)italion est grevée d'un usufruit, les grosses réparations sont à la charge du propriétaire, l'usufruitier n'est tenu «piaux réparations d'entretien. Toutefois, si les grosses réparations sont occasiounées par le rléfaul de réparations d'entretien dej^uis l'ouvertuie de l'usufruit, lusufiuilier en est leiui aussi.

Les menues réparations ou réparatio)is locatives, réparations « iXcmenu entretien « dont le locataire est tenu, s'il n'y a « clause contraire, sont celles désignées

■ comme telles par l'usage des lieux, et, « entre autres, les réparations à faire :

« .\ux Aires, contre-cœurs, chambranles « et tablettes des cheminées ;

■ .\u recrépiment du bas des murailles « des apjiartements et autres lieux d'ha- « bitntion, à la hauteur d'un mètre;

« Aux pavés et carreaux des chambres, « lorsqu'il y en a seulement quelques-uns

■ de cassés ;

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« .\ux vitres, à moins qu'elles no soient

■ cassées par la grêle ou autres acci- « dents extraordinaires et do force ma- •• jeure, dont le locataire ne peut étro « tenu ;

« Aux portes, croisées, planches do « cloison ou de fermeture de boutiques, « gonds, targettes et serrures. • (Code civ., art. [To\).

dépendant « aueune des réparations « réputées locatives n'est à la cnarge des « locataires, quand elles ne sont occa-

■ sionnées que par vétusté et force ma- « jeure. »> ((îode civ., art. lloo).

a Le bailleur est tenu de délivrer les 0 choses en bon état de réparations de « toute espèce. 11 doit y faire, |)endant la « durée du bail, toutes les réparations « qui peuvent devenir né<'essaires, autres « que les locatives. Si, durant le bail, la « chose louée a besoin de réparations « urgentes et qui ne juiissent être diffé- « rées jusqu'à sa lin, le pi-eneur doit les « soulVrir, quehiuincommodite qu'elles lui « causent, et quoiqu'il soit privé, pendant « qu'elles se font, d'une partie de la u chose louée. Mais, si ces réparations « dui'cnt plus de «juarante jours, le prix « du bail sera diminué à proportion du « temps et de la partie de la chose louée « dont il aura été privé. Si les réparations « sont de telle nature qu'elles rendtMil « inhabitable ce qui est nécessaire au lo- « gemenl du preneur et de sa famille, « celui-ci pourra faii-e résilier le bail. « (Code civ., art. 17-20, M'l\).... S'il n'a .( pas été fait d'état des lieux, le preneur « est présume les avoir reçus en bon état « de réparations locatives, et doit les « rendre tels, sauf la pi-euve contraire. » (Code civ., art. Lï.iL. Dans les \m\\\ à hiyer, il est d'usage de sti|)uler <jue le preneur jouira des lieux en bon père de famille et devra les entretenir en bon état de réparations locatives.

Répare, s. f. Kspace qu'on laisse libre au-dcla d'tin fossé de elAture, pour empêcher que des éboulements ne se produisent dans la propiiété du voisin.

Réparé, ée. partie, p. eladj.{)m a été roslauie, remis en bon état. Maison réparée à demiy maison réparée d'une manière insuffisante.

Réparer, r. a. Haccommodcr, restaurer, Il iiultre en bon état. Réparer une machine, un meuble, un mur, un canal, une digue, un chemin, un fossé. RjéjKirer une porte, une serrure. — Dans le langage des Bcaux-.Xrts, Réparer nue figm-e, un bronze, un plAtre. un ouvrage «juel-

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