THR
TIIY
ment photographi((iR' au moyen duquel on peut lever des plans.
Théoricien, s. m. C.oUn «{ui connaît lu thi'oiic, U's principes d'un art, sans les pratiquer.
Théorie. .9./'. (lonnaissanoe raisonnée des j)iiiicipes, des rè^'les, des calculs nécessaires pour arriver, en dehors des intuilii)iis du ^'énie , h la pi-aliipie plus l>i-(>nipte, plus inlelli^'enle, plus parfaile d'un art ou d'une science. « Dans les « Arts soumis au calcul, dit Maiimontki., « La théorie devance et conduit la prali- « (pie ; tlans les Arts où président le « génie et le jj'out, ('/est au contraire la « pratique qui précède la théorie; l'exem- « pie donne la leçon. » Suivant IJk.njamin CoNST.\Nr, M La théorie n'est autre chose « que la pratique réduite en i*è;,des par « 1 expérience. « Nous sommes de l'avis de Mahmontkl et de Hknjamin C.onsta.nt; car si, comme le prétend l'AcAnKMiK, la théorie n'était (ju'une spéculation, une cohnaissiuice qui s'arrcte à la simple spéculalio/l, c'est-à-dire si elle ne consistait que dans une science vague et indécise, ; elle ne serait le plus souvent, dans les Arts, dans l'Architeclure surtout, (junn guide inconscient et aveugle, qui mène- i rait à des avorlements.
Théorie, s. f. Dans rAidi((uité grec- i que, Députalion solennelle que les villes envoyaient à certains sanctuaires pour y accomplir un devoir religieux, consulter un oracle ou ofTrir un sacrifice en vue du salut de l'état, (/était, en général. Une sorte de procession composée de deux :
chœurs, l'un de jeunes garçons, l'autre do jeunes iilles, sous la conduite de guides plus Agés appelés Théores, qui étaient comme les ambassadeui's de la théorie.
La théorie de Délos. Une belle et gracieuse théorie.
Thermes, s. m. pi. Nom donne, chez les anciens Uomains, .\ux hains d'eau chaude et puis, par extension, au bâtiment qui contenait tout ce dont se composait un établissement lie bains complet, [ à l'usage du public. Les M^r/ZK'^ d'Agrippa. Les thermes »le Dioctétien, de C.aracalla. .V Paris, on voit encore les restes imposants des Thermes dont l'empereur Julien nasse, à tort peut-être, pour avoir été le fondateur, et dont il avait fait sa résiilence alors tpi'il habitait Lutéce.
Thermidor, s. m. Le onzième mois du calendrier républicain. — .\djectiv., Style thermidor, Se dit, dans les Ateliers, d'Un genre de décoration lourd et de ,
mauvais goût, particulier aux édifices construits dans les dernières années de la Hépubliipiu IVaiîçaise, c'est-à-dire de L/US à iHOL
Thermomètre, s. m. Nom donné, d'une manicre générale. Aux divers instruments de physi(pie qui servent à apprécier la tempeiature des coi*j)s, à indiquer les degi'es do la chaleur ou du frt)id actuel. — ■ (îes instruments sont dits «• thermomètres métalliques, thermomè- « très à liquide, therinomètres à gaz, M suivant que la leniiiei-alure est indiquée •< par la dilatation d'un métal, d'un li<piide « ou d'un gaz. ThennonUtre à mercure, '< à esprit do vin, à air. — (îes instruu ments sont aussi dénommés d'après la « manièi'e dont leur graduatiun est eta- « blie. Thermomètre de Héaumur, Celui « dont l'échelle est divisée en 80 degrés « entre la glace fondante et l'eau bouil- « lante. Thermomètre centigrades C.eliîi a dont l'échelle est divisée en 100 degrés « entre la glace fondante et l'eau bouil- « lante. — Thermomètre de Fahrenheit, « Tlu'rmomètre usité en .\ngleterre, dont « l'échelle est divisée en 'l\'l degrés, à « partir de la congélation du mercure a jusquà l'eau bouillante. Ix* terme de la « glace fondante ou le 0 du thermomètre « centigrade et de Réaumur repond au a 82° de Fahrenheit, et il j-este LsO" pour H répondre aux 100 ou aux HO degrés du 0 thermomètre centigrade ou de Réaumur.
« — 4 degrés de Réaumur on valent « 5 centigrades et 0 de Fahrenheit. " LiTTRK. — Il existe encore plusieurs autres sortes de thermomètre, mais d'un usage moins commun que les précédents ; nous n'en parlerons donc pas ici.
Thermosiphon, s. m. .\ppareil qui sert à conduire et entretenir la chaleur dans les serres, et qui rend, dit-on, de grands services aux maraîcliers, i»arce (pie sa chaleur constante est préférable à celle du fumier. Suivant Laf^ousse, « Un " thermosiphon en cuivre, pour le chauf- « fage d'une serre de 4 à 5 mètres de lar- « geur, sur 5 mètres de hauteur et "20 ■ métrés de longueur, ne coûte pas moins • de 400 fr., y compris la porte, la grille « et le tuyau de remplissage. ■ Mais il y a des personnes qui, par économie, remplacent les tuyaux en cuivre par d'autres faits de ' " nrincip t
en briqii ,' dont I. ,
supérieure est recouverte de plaques d'ardoise.
Thyrse. s. m. Sorte de lance ou de javelot entouré de pampre et de lierre,