THÉ
posôo A la pointe. — Kii Tnpiflflci'io, La têle d'un rideau, Lo Imut, lu j)ai'lio suitcrioiir(> (lu ridcN-m. =z Pointes, clous, hniilons, visa tête perdue, PoinlcH, clous, boulons, vis dont, la Icte <*st (încaslrôo Mo son épaisseur dans la pierro ou dans lo bois. — Tête romaine, Tête à la romaine, 60 dit d'Uno {^tosso vis, dont la tête, do fornio spluM'iquo, os! jx'i'cée d'un trou latéral pour servira la l'aire tourner. — Tête de mort, Trou qui se produit ù la surface d'une boiserie, lorsqu'une cheville vient à cassera Tintéi-ieur, c'est-à-dire au-dessous du nœud de l'ouvi-a-^-e ; ce qui arrive souvent quand, au lieu de scieries chevilles, on les renverse d'un coup de marteau, après les avoir enfoncées dans la mesure nécessaire. = Dans les Ponts et Chaussées, Partie de pavé au devant de deux ruisseaux circulaires qui se réunissent pour n'en former qu'un. = En Architecture, Tête de nef, La partie antérieure d'une nef. — Tête de wussoir, Face antérieure ou postérieure d'un voussoir d'arc, d'un claveau de plate-bande. — Tête de mur, Ce qui paraît de l'épaisseur d'un mur à son extrémité ou dans une ouverture, et qui le plus souvent est revêtu d'une chaîne de pierre ou d'une jambe étrière. = En Charpenterie, Tête de chevalement, Pièce de bois posée horizonlalement sur deux étais, pour porter un pan de mur, un plancher ou une encoignure qu'on veut reprendre par sous-œuvre. — Tête de cabestan, Partie supérieure de l'axe dans laquelle sont pratiqués les trous où l'on passe les barres pour le mouvoir. =. En Serrurerie, Tête de pivot, Partie saillante d'un pivot à équerre. — Tête de palastre. Partie d'une serrure dans laquelle est pratiquée l'ouverture rectangulaire qui sert au passage du pêne. — Tête du pêne, Partie du pêne qui entre dans la gâche. =: En Maçonnerie et Pavage, Tête de chat. Petit moellon trop arrondi, petit pavé mal taillé. =: En Marbrerie, Partie saillante formée par un élargissement dans un travers de cheminée. = Tête, se dit aussi de Tout ce qui sert de commencement. La tête d'un canal. — Têtes de ligne. Station où commence une ligne de chemin de fer et station où elle aboutit.
Têtière, s. f. Sorte de coiffure, capuchon, objet qui couvre le haut de la tète. — En Métallurgie, Têtière d'un soufflet. Masse du fût où est le centre d'oscillation.
Tétrastyle. s. m. Temple à quatre colonnes de front, ou qui est précédé d'un portique à quatre colonnes. — Adjectivement, Temple tétrastyle.
Têtu. .9. m. En Construction, GroR mai'teau dont lu lùlc est cnrrée et l'autre exti'érnité |)oinlue, qui sci-l aux maçons poui' abattre, hui* les arèlos, la piori'C (ju'ils veuhînt dé;,'i'ossir ; ils s'en servent aussi pour assurer sur le mortier les pierres qu'ils posent et, quand il y a lieu, j)Our briser et arracher la i)ierre dans les démolitifjns.
Théâtre, s. m. Lieu où l'on donne des spectacles, ou l'on représente des pièces à personnages, des ouvrages dramatiques.
— Chez les anciens, I>es théâtres étaient d'immenses et magnifiques érlifices, à ciel ouvert, construits en forme d'hémicycle, dont l'espace semi-circulaire était garni de nombreux rangs de giadins superposés i)0uvant, dans certaines villes, contenir jusqu'à plus de 100,000 spectateurs.
Des escaliers, des corridors et des couloirs ménagés de dislance en distance facilitaient l'accès de ces gradins et permettaient au public de circuler librement. Un vaste portique régnait sur toute la partie supérieure. Au bas des premiers rangs de gradins était l'orchestre, formant une demi-circonférence où se tenait le chœur et où l'on voyait quelques sièges pour les magistrats. Un peu en arrière, et sur le même plan, un mur peu élevé marquait le devant de la scène du coté des spectateurs et la séparait de Torchestre. La toile, au lieu de se lever comme chez nous, s'abaissait quand la représentation commençait, et disparaissait dans une ouverture pratiquée entre la scène et l'orchestre. Derrière la scène s'élevait un mur qui formait comme le fond du théâtre, et dans lequel étaient ménagées trois grandes entrées pour les acteurs. Au delà s'étendaient les appartements où s'habillaient les acteurs, et les magasins contenant les costumes, les machines et les décors. — Les théâtres modernes, bien moins spacieux que les théâtres anciens, sont toujours couverts ; ils diffèrent complètement, d'ailleurs, quant à leur mode de construction et à leur aménagement intérieur, que presque tout le monde connaît et dont nous ne parlerons point pour ce motif. — Chez nous, le nom de Théâtre se donne aussi quelquefois, par extension, à La scène sur laquelle jouent les acteurs. = En Hydraulique, Disposition de plusieurs allées d'eau, avec jets, cascades, rocailles et figures.
Théodolite, s. m. En Géodésie, Sorte d'instrument en usage pour mesurer les distances angulaires dans la levée des plans. — Théodolite autographe, Instru-