‹ Dictionnaire des ouvriers du bâtimentChapitre 259 sur 285 · TUF · texte numérisé non relu

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trempe du fer et de l'acier et qui, dans les llsines nu'tallur',M(iues, est eliurgé d'en faire l'appli^iition.

Trexnpis. s. m. lluin d'aciile dans le- (|uol on litinpe les pièces de cuivre pour les décaper. — Lavu^c des matières colorantes employées en peinture.

Trempure. s. /. Appareil en bascule (|ui, dans un moulin à moulure, sert à communitpier faeiiemcnl et sans secousse au palier «le la meule courante, et eonsé- (jnemmcnt à cette meule qui s'appuie dessus par lintiTmédiaire du fer, li* mouvement d'ahaissemenl et dèlèvation nécessaire pour refiler rrciilriiii-nl ilrs surfaces flottantes.

Trépan, s. m. Dans les travaux d'Art et (le ( .onstruction, Sorte de tarière avec laquelle on perce la pierre, le marhre ou le Itois : il y en a de plusieurs ^'cnies, ((ui pour la jdupart sont nmntés et fon«-lionnent à la manière des vilebrequins. — Dans les travaux de Sondaj^e et de l*uits artésiens, Instrument (pii s'ajuste à la dernière allonj5'e d'une sonde et qui, suivant sa forme, sert a briser, à tailler ou à percer le roc. l.e trépan le plus simple et qui convient aux terrains les plus durs, consiste en un ciseau d'acier bien trempé, do la laij^'cur que l'on veut donner au trou de sonde. Dans les roidies très-tenaces, on se sert du trépan élargUseur «jui, armé de deux tranchants, i)eut ainsi <lu même coup doubler son action. Pour les roches ar^'ileuses, on emploie un trépan rubanéy tenant, en quelque sorte, le milieu entre les (répans et les tarières. Lorsqu'on veut obtenir des échantillons un peu volumineux des roches dures, avec leur stratilication, on fait usafife d'une sorte de trépan denticulaire forme de trois, quatre ou cinq lames de ciseau disposées autour d'un noyau, et avec cet instrumerd on découpe un cylindre de roche, ([u'on extrait au moyen d'une cloche (jui s'emboîte dessus et l'amène au jour. Dans les forages à grand diamètiv, pour lesipiels il est besoin d'un enj^'in puissaint, on doit avoir recours au trépan invente par .M. \iard pour le forage du puits de l'assy.

Trépied, s. m. Tstensile de cuisine à trois pieds, en forme de cercle ou de liiangle, tout en fer, et de dimension variable, «pli sert ordinairement à so\itenir sur le feu une cluunliere, un poêlon, ou autre objet «le ce genre. — Se dit, en général, lie Tout vaisseau, siège, table ou instrument à trois pieds. — Le trépied d'Apollon, le ' de Delphes, Sorte

de siège à troi^ ^ -^ur lequel la pythie

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ou prêtresse d'Apollon, à Delphes, s'asseyait pour rendre ses oracles,

Trésillon. s. m. Mor«"eau «le bois «ju'on nul entre les planches nouvellenu'iit sciées, pour les tenir en pile et faire «jue l'air, en «'irculant en «b»ssuseten dessous, les fasse sécher plus fa«'ilement.

Trésillonner. v. a. Intercaler des trésdh»ns. trésillonner des voliges.

Trésor, s. m. Amas d'or, «l'argent ou «l'aiilrt's choses pi-ecieuses mises en réserve; Lieu où on les garde. — Dans les églises abbatiales et cathédrales, et «lans les «diAteaux, Pièce disposée pour renfei-mei" les objets jM'é«'ieux hors «l'usage, tels (jue vases sa«'rés, ornem«'nts, reli«piaires, pièces d'orfèvrerie, titres, Chartres, manuscrits anciens, et plus parti«'ulièrement ceux de ces objets au\«piels se ralta«'henl «les souvenirs historiipies ou qui oiVrent quehpie intérêt pour l'art. Le trésor «le Notre-Dame. Le trésor de Safnt-Denis.

Le trésor de Sens.

Tressaille, ée. adj. Se dit, en Peinture, d'in tableau (bjnt la surface est toute couverte de gor<,'uri's et de petites fentes, provenant «le «'c «pi'il a été trop exposé aux ardeurs du soleil, ou bien de ce qu'on y a employé trop «l'huile grasse ou de ce qu'il a été peint sur un fond do «létremj)e. — Se «lit aussi Des por«'elaines et (h'S faïences dont l'email a été trop saisi par la cuisson. Il y a des Dictionnaires qui éci-ivenl Tré:alé.

Tressaillure. s. f. «ierç^ures, fen«lillemenls dans les peintures trop exposées a»i soleil ou d<mt les couleurs sont imprégnées d'huiles trop grasses. — (jer<;ures, fentes dans le vernis, dans l'émail des porcelaines, des faïences et des poteries trop saisies par le feu. ('/est généralement un I !id défaut; cepjMulant, «piaiid

CCS / ^ur€S s«)nt nombreuses et ré-

gulièrement disposées , elles deviennent aux yeux des amateurs une sorte do beauté qui fait re«*herclier les pièces «pie signale cette singularité et aux«pi«dles on donne alors lepithete «!«' tnnfér.s'. Des porcelaines truitées.

Tresse, s. f. Tissu plat et généralement étroit, fait «le cordonnets de soie, «le laine, «le (il ou de coton, entrelaces, qui s'em- 1 lolquefois dans les ouvrages de

Tressoir. s. m. En Tajusserie, Outil servant a inar<pier les distances ou doivent être placés les clous d'ornement.

Tréteau, s. m. Sorte de chevalet, do

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