COM
CON
courbes, ci ffiii ost rompofl/' rlo Hniix lirnnchcH Hc iiioiivdiil l'iiiio Hiir l'aiitro mu moyen d'uno diarniôro (fui snrt à Ich IMMiitir cl qui eu r<)iinn \n Irto. Il y ii rh's compas «In (linV'i'culc^s soi'tcs, viii'iaiil do foruKî et. (l(î inaliôi'c Kiiivaiil leur (l(;stiiiatination, mais (juo los arcliitcudcs, les ouvriers et inAino les é(;oIiers un peu exerces connaissent parlai lemen t.
Compasser. v. a. Prendre des mesures nvec un coniijas.
Complément, .v. m. Ce qui est ajouté à une ehoso pour la compléter. Complément de IravauXy complément de maconnerie^ Travaux, maçonneries, non prévus d'abord et qu'il faut ajouter à ceux déjà exécutés.
Complémentaire, adj. Ce qui sert à compléter. Dcùs complémentaire. Travaitx complémentaires.
Composé, ée. partie, p. et adj. Ordre composéy architecture composée. Se dit de Tout arrangement arcbitectural consistant en membres empruntés à des ordres différents ou dessinés de fantaisie.
Composite, adj. Se dit de l'Un des cinq ordres d'architecture, particulièrement composé du corinthien et de l'ionique; et, par extension, de Tout ordre composé de plusieurs autres, quels qu'ils soient. Ordre composite. Colonne composite. Style ^ genre composite. — Ce mot s'emploie aussi substantivement. Le Composite admet tous les genres.
Compteur, s. m. Se dit, en général, d'Un instrument qui sert à compter le nombre des révolutions d'un axe tournant ou des oscillations d'un pendule, accomplies dans un temps donné. Il se compose ordinairement d'une série de rouages analogues à ceux des montres, faisant mouvoir des aiguilles sur des cadrans gradués. — Compteur à Gaz, Appareil placé dans les maisons ou établissements éclairés au gaz, pour servir à indiquer combien de temps le bec auquel il correspond est resté ouvert et dans quelle proportion le gaz a été dépensé.
Comptoir, s. m. Sorte de bureau, de table longue et étroite, sur laquelle les marchands étalent et servent la marchandise qui leur est demandée, et où communément se trouvent adaptés en dessous quelques rayons pour les registres et un tiroir fermant à clef pour serrer l'argent.
Concave, adj. Se dit,' par opposition à Convexe^ d'Une surface creuse sphériquement.
Concavité, s. f. Le ot)U* concnve, lo
crcin. d iiii «corps cvidé Hphériqtiemcnt.
Concession, s. f. Droit d'exploitation accordé par l'I^^lat ou par l'administration à un parti(;uli(M-, à une compagnie, sous de crM-taines condilionH. On obtient, par exemple!, la concession (V un chemin <le fer ou d'un pont à i)éage, à la condition de lo construire à ses frais.
Concessionnaire. 8. m. Celui qui a obtenu (l'iMilrciirendre à ses frais, en totalité ou en partie, un granrl travail d'utilité pul)lique, une fourniture importante, sous la réserve de percevoir à son profit, pendant un laps de temps limité, les produits ou bénéfices devant en résulter.
Conciergerie, s. f. Logement du concierge d'un chAteau, d'un palais.
Conducteur, s. m. Celui qui surveille,
qui conduit, qui dirige un travail. Dans une construction, l'architecte conducteur des travaux n'est pas toujours celui qui a rédigé les plans et devis. — Conducteur des Ponts et Chaussées^ Agent de l'administration préposé, sous les ordres des ingénieurs, à la conduite et à la surveillance des travaux publics. Conducteur auxiliaire. Conducteur embrigadé.
Conduire, v. a. Avoir l'inspection, la direction d'un travail.
Conduit, s. m. Dans l'Art de bâtir, On donne ce nom à Un corridor voûté, long et étroit, pratiqué sous terre ou dans un massif de maçonnerie, pour communiquer d'un endroit à un autre. — On appelle encore Conduit^ Un aqueduc ou canal en maçonnerie, couvert d'une voûte et destiné à conduire les eaux.
Conduite, s. f. En Construction, Ce mot s'entend de La surveillance et de la direction des travaux. — Dans l'Architecture hydraulique. On donne ce nom à Une suite de tuyaux de fer, de plomb, de fonte, de bois ou de terre cuite, destinés à conduire des eaux d'un endroit à un autre. On fabrique aussi des conduites en pierre et en ciment romain.
Conduite, s. f. Partie excédante du fût d'un outil de menuisier (rabot, varlope ou autre), qui l'empêche de descendre trop.
Cône. s. m. Pyramide à base ordinairement circulaire et terminée en pointe.
— Cône tronqué, Celui dont la partie supérieure a été coupée par un plan.
Confessionnal, s. ra. Meuble d'église, sorte de petit cabinet en menuiserie, garni d'un siège à l'intérieur pour le
CON
prôtro qui reçoit la confession, et de chaque colù d'un prie-Dieu pour le pénitent, avee une claii-e-voie dans la cloison separalive, le tout couvert d'un plafond droit ou cintre et monté sui- un niarclie-pied.
Gonirère. s. m. Nom que se donnent entre eux. Les individus <|ui exercent la
mAnu> profession.
Congé, s. tn. .\dou<issenu'nt en portion (le cercle, qui joint le fût d'une colonne à la ceinture «le ses deux extrémités.— Petite portion circulaire «jui joint une moulure saillante avec le nu d'un mur ou d'un lamhris. — Moulure creuse en forme de (juart de cercle ; outil servant à former celte moulure.
Console, s. /'. Pièce d'architecture saillaulc cl ornée, assez souvent, en forme d'tV, «pii sert à soutenir une corniche, un balcon, une ligure, un vase, etc. — Se dit aussi d'Une espèce do meuble ayant la f(Mine d'une console, qui s«» place habiluellenuMit enli'c deux feiu-tres et sur lequel on pose des bronzes, une pendule ou tout auti'C (d»jet d'art.
Constructeur, s. m. ('elui cpii construit, qui connait et qui pralicpie l'art do construire, l'n architecte qui n'a élinlié que la théorie de son art, sans l'avoir jamais pratiqué, ne saurait être de prime saut un bon c<>)isinictenr.
Construction, s. f. Action de construire. — Art do construire, de former un tout avec des matériaux de diiréi-ontes sortes, isolés les uns des autres : Un édilice, par exemple, une maison, avec des pierres, de la chaux, du sable, du phUre, du bois, du for, etc. — Un ingénieur, un architecte, un entrepreneur, un maitre-ma(,'on ([ui a l'entente de la con- Strucliofly doit connaître les opérations par lesi[uelles on dispose le terrain où doit être élevé l'édilice, assis le pont ou la digue à construire, et i)ar lesijuelles aussi on prépare, on met en place, on combine et on unit les matéiiaux dont cet édifice, ce pont ou cette digue sera composée. — Par Comlruciion^ On entend aussi I/éditice lui-même. H y a dans cette ville do belles constnictiotui.
Construire, v. a. BAtir, élever un édilice.
Contour, s. m. Ce qui termine extérieuiemcnl un corps ou les parties d'un corps dont les formes sont arrondies.
Les contours d'une colonne, d'une ligure.
Contourner, r. a. Arrondir un objet, tracer les contours dune liguie.
CON
Contraste, s. m. Variété do lignes et de l"oilMe^^ dans le plan, dans l'élévation, «lans les combles d'un édilice ou dans l'ornemenlation d'une façade, variété dont les oppositions ont pour objet de faire ressortir davantage certaines parties, et peut avoir ses beautés (juand les combinaisons en sont heureuses. — Dans la Peinture et la Sculpture, Les contrcLstes résultent de La dilTérence et de l'opposition que l'artiste établit, soit entre le carai'tèro et l'attitude de ses ligures ou des diverses parties d'une même ligure, soit entre les masses, les lumières ou les cou-
lcU!-S.
Contraster, t. a. \ arier les ornemonts, les attitudes, les dispositions et, suivant les circonstances ou le besoin, les coulcui's, les lumières et les ombres.
Contre-Arêtier, s. m. Ardoise «pii inccede ci-Ue (pu est coupée obliquement l)our former l'aièticr.
Contre Bas (Kn). Locut. adt. Au-dessous d'un objet ; à un certain degré plus bas. Un c«dlici' est pres(|ue toujours un peu en conlre-bas du sol.
Gontre-Boutant. s. m. Pièce de bois
ou pilier de pierre, appuyé contre un mur pour le soutenir. .\u plur., \)cs contre-boi'tants. — Ce mot s'emploie aussi adjectivement : Mur contrc-tuutant. — Voyez Contre-Fort.
Contre-Bouter. v. a. Soutenir un mur
l>ar un julicr, un élai, ou par un autre mur pose à angle droit.
Contre-Caniveau, s. m. Pavé placé à côte d'un caniveau et sur la même ligne.
Contre- Charge, s.f. Pierre servant de
conti'c-]>(>!ils.
Contre- Châssis, s. m. (ihAssis garni de verre ou île papier, ipi'on place devant un autre poui- ailoucir le jour.
Contre-Ciel. s. f. ('lavcau en saillie, place immédiatement entre la clef et les autres claveaux d'une arcade ou d'une plate-bande.
Contre-Cœur. s. m. Le fond de la cheminée, entre les deux jandwiges. — Se dit aussi «le La pla«jue d«^ fonte placée contre le fond de la chcmiiu'C pour lo proléger et renvoyer la chaleur. — An plur., Des contre-cœurs.
Contre-Digue. S.f. Ouvrage destiné à
soulcmr, a rciilorcer une digue.
Contre -Fenêtre, s. f. Double clôture
d'une fcnêlrc.
cm
cm
Contre-Fiche, .v. f. IMArn do hois po- S(U! ()l)lii|ii<iiiriil cotilrc wuo. antre ou L'onlro un |»;im <U) hois, cunlro uu mur, pour l(î soul(!nir. — ('.Imcuiic des |)icc('s de l)ois (|ui H'asHunihlcul ohli({U(Mn(;iit avec. l'artHicr.
Gontre-Forger. r. a. Drcsscu- une pièce (l(î IVr en la IVappanl allcrnalivomcnt sur le plat et sur le chant.
Contre-Fort. ,9. m. Mur ou pilier coulrcï-houlaul, scrvjint à soutenir un mur chargé d'une terrasse ou d'une voûte, i dessus On le nonune aussi Eperoïl et Contre boutant.
Contre-Latte, s. f. Lnlto pos/jc per- |>»'iidifiilairfmoMl entre doux eh(;vronH, cl qui est plus lon^'ue, plus opaiHso que les laites oi-dinairCH.
Contre-Latter. t. a. (iarnirrle eontielallcs. — (;'«'.sl aussi, Latlor un pan de , l)ois ()\\ une (doison dos doux oôtrs, [)OUr l'enduire ensuite do mortier ou de plâtre.
Contre-Lattoir. s. m. Instrument dont se servent les eouvi-eurs pour soutenir les lattes, lorsqu'ils clouent les ardoises
Contre-Fossé, s. m. Avant-Fossé d'un mur de défense.
Contre-Foulement. s. on. Mouvement des eaux (pii remontent dans un tuyau.
Contre-Fruit, s. m. Addition faite à l'épaisseur d'un mur pour qu'il puisse porter plus de charge.
Contre -Garde, s. f. Masse de pierre autour d'une pile de pont. — Ouvrage de fortification servant d'enveloppe à un bastion ou à quelque autre ouvrage de ce genre.
Contre-Hacher. v. a. Croiser les hachures d'un dessin par d'autres hachures.
Contre-Hachure, s. f. Lignes serrées et parallèles dont on croise carrément ou obliquement les premières hachures d'un dessin, aux endroits où l'on veut fortifier les ombres.
Contre-Hâtier. s. m. Grand chenet de cuisine garni de crochets ou de chevilles de fer, en dedans et en dehors, pour appuyer les broches. 11 y en a qui disent simplement Hâtier.
Contre-Haut (En), locut. adverh. En dessus d'un objet, de bas en haut.
Contre-Heurtoir, s. m. Pièce de fer sur laquelle frappe le heurtoir ou marteau d'une porte.
Contre-Jauger. v. a. Prendre la mesure d'une mortaise et l'appliquer sur la pièce de bois où l'on doit faire le tenon. '— Essayer le tenon dans la mortaise.
Contre- Jour. s. m. Endroit, où le jour ne donne pas directement. — A Contre- Jour, locut. adv. En sens inverse du jour.
Contre- Jumelles, s. f. plur. Pavés qui se joignent deux à deux dans le milieu d'un ruisseau.
Contre-Marche, .s. /. l'ièce de bois qui, dans un escalier, est posée entre cha(|ue marche de manière à ce que, appuyée sur le derrière du giron de la marche inférieure, elle su{)porte et soutienne le devant du giron de celle qui est au-dessus.
Contre-Marque. .9. f. Seconde marque dont se servent les charpentiers pour reconnaître les assemblages des bois, lorsqu'ils vont au levage.
Contre-Mur. s. m. Petit mur qu'on bâtit le long d'un autre pour le fortifier, pour le garantir des infiltrations ou contre les dangers du feu.
Contre-Murer. v. a. Faire un contremur.
Contre-Panneton, s. m. Platine évidée servant à recevoir les pannetons d'une espagnolette.
Contre-Pente, s. f. Se dit d'Une irrégularité de terrain qui empêche les eaux de s'écouler dans une direction voulue, dans un égout, par exemple, ou dans un aqueduc.
Contre-Percer. v. a. Percer dans un sens contraire.
Contre-Pilastre, s. m. Pilastre placé vis-à-vis d'un autre, au-dedans d'une galerie, d'un portique, etc., pour porter les arcs-doubleaux de la voûte.
Contre-Poinçon, s. m. Outil d'acier, dont se servent différents ouvriers pour contre-percer les trous et river les pièces.
Contre-Porte, s. f. Porte ordinairement formée d'un simple bâti garni de foin et recouvert d'une toile, qu'on met devant la porte d'un appartement pour mieux le garantir du vent et du froid. — Seconde porte pratiquée à l'entrée d'une ville fortifiée.
Contre-Poseur, s. m. Ou%Tier qui,
CON
COVx
dans In construction dos cdilloos, nido au poseur à rec't'vuii" les pierres do la grue ou nuire mnchinc, et n les mcttro eu la
place; (jui leur convient.
Contre-Rétable. s. m Fond de la déconitioii d'iiii .'iiilcl, sur 1(m|U(>1 on ap|>li«|UO le ImIiIcn-ui, et conlfc l«'(jnel on pose le tabernacle et les grjidins pour li's chandeliers, etc.
Contrescarpe, s. f. Hevùtenienl en maçomiciie du lalus extérieur du fossé d'une place furtiliée ; ot, dans un sons plus étendu, le chemin couvert et son ;.rlacis.
Contre - Terrasse, s. /. Tcrrnsso appuyée contre une uutro plus élevée.
Contrevent s. m. (îrand volet de hois, (|iii s'diivre et se terme du côté extérieur d'une fenêtre ou d'une lucarne, cl qui sert à garantir du vent, de la pluie, etc. — Pièce de charpente disposét; oldi- (lucmcnl dans un pan de hois ou entre deux fermes de coinhlc, puiir eu cnipèchcr le hiemenl.
Contreventer. r. a Kmpccher le mouvcuH-nl, li' kiemeul d'un j)an de bois, d'un comble, en coidrc-boutaid les pièces d'aplomb par des pièces obliiiues.
Convenance, s. f. Kn général, Happoit (jii'oiit cnlrc elles les diverses parties d'un tout. Dans un édillce, .\ccord, harmonie entre ses proportions, sa IVuine, son modo d'exécution, et sn situation, son objet ou la situation et les besoins de celui (jui doit l'occuper.
Converseau. s. m. Se dit de quatre planches posées dans les moulins nudessus des archures.
Convexe. <7rf/. Se dit, par opposition à Concave, Do la surface extérieure d'un corps rond ou l)ombé sphériipiement.
Convexité, s. f. Suiface bombée de ce qui est convexe.
Coordonner, t. a. Arranger certaines choses entie elles suivant les rapports
Su'elles doivent ou peuvent avoir, eu vue e concourir au même but, ù la même fin.
Coordonnées, s. f. plur. Se dit, en Gé(unetiie, 1 »cs ai>scisses et des ordonnées d'une courbe, considérées ensemble et relativement les unes nux autres.
Copeau, s. m. Menu bois, que In cognée, la hache, la doloire, le rabot ou quchpie autre instrument du même genre retranche dun arbre (lu'on abat, dune pièce de charpente ou de menuiserie. —
Kclat <létaché d'une pierre par l'inslruniciit qui la taille.
Copie, .y. f. Imitation, rej)roduclion jdus ou moins oxaclo d'un ouvrnge d'art, d'un plan, d'un dessin, d'un édillce. On dit, par exemple, d'I'n architecte «pii no •sait rien créer d'oiiginal, que tous ses plans, ses constructions, ne sont (juc dos imitations, des copies de tels (^u teli» édifices.
Copier, r. a. Imilei-, reproduire un dessin, un tableau, des ouvrages de sculpture ou d'architecture.
Copiste, s. m. Se dit Des architectes, peintres, sculpteurs et autres artistes, (pii imitent ou reproduisent les ouvrages
d'aulrni.
Coquillart. s. m. Dans les C-urrières, Lit de pierres de taille parsemé de co-
(piilles.
Coquille. ^. /". Ornement de sculpture imité des conques et cocjuilles marines, (pi'on place soit au eul-de-four d'une niche, soit au couroiuiement d'une er(»isée, et cpi'on emploie nussi (piehjuefois ù décorer des frises, des chapiteaux, ou d'autres parties d'architc<'ture auxquelles on veut donner le caractère d'un édifice acpuUiipie. — Dans un escalier de pierre, à vis. On ajjpelle Coquille^ Le dessous des marches qui tournent en limîi(.MUi, et (jui portent leui- dèlardemcnt ; on désigne de même, dans un escalier de bois rond ou carré, Le dessous des marches délardécs, Inttées et ravalées de plûtre.
Coquillière. Adj. f. Pierre coquil- Hère, pieiie qui contient des coi[uillc9 fossiles.
Corbeau, s. m. Pierre en snillic pour sonli'nir une poutre ou les sablières d'un plancher le long des nuu's. — Se dit aussi d'I'n morceau de fer scellé dans un mur pour le même objet.
Corbeille, s. f. Ouvrage de sculpture imitant une corbeille remplie de fleurs ou de fruits, et qu'on emploie comme ornement en architecture.
Cordage, s. f. Se dit, on général, do Toutes les coi'dcs, grosses, moyennes ou menues, employées dans les travaux do construction pour les échafaudages ou l'enlèvement des fardeaux.
Corde, s. f. Torlisdc chanvre, d'nloOs ou «lautrcs maliéres flexibles, de tlitTérenles . irs, dont on se sert pMii-
lier ou j uir des objets en suspen-
sions. Les cordes employées par le9
r.on
COIlHllMU'tCMU'S (l()iv(!nl ('ll(! forlf'H (*t HOll-
j)l('S, cl |)()ur ('('lu laites av(îc (Jii chanvre de bonno (|uulit6. — Corde nouée on Corde à n(fuds, (lr()ss(î roi-jh; {^Nirnio (U; nccmis |H)iii' luoiilci' l(î ion;^'" <l(3s imirs.
Cordeau, .v. m. rditc corde dont so K(M'V('nt les ai'cl»il(;cle('lcs v\ les in^'(3nienrs pour lever cl tracer des plans, et ilonl les scieurs de long, charpentiers, niaeons vX m(uiuisiors se servent aussi })our ('in<,'ler d(;s lignes droites ou des porlions de cercle, pour tracer un aligucnienl ou des lignes de Ibndalion.
Cordelière, s. f. nagucUc sculptée en manière do corde.
Cordon, s. m. Rang de pierres arrondies et Taisant saillie autour d'un l)iitiment ou du mur d'enceinte d'une ville fortiiiée. — Moulure ronde employée dans les corniches intérieures des appartements, et qui est sculptée de fleurs, de feuilles ou d'autres ornements.
Corinthien, thienne. adj. Ce terme s'appli(jue ù l'Un des cinq ordres d'architecture, celui qui fut inventé à (^orinthe par l'architecte Gallimaque, et qui est le plus riche, le plus imposant des quatre ordres que comptaient les Grecs ; on le reconnaît aux feuilles d'acanthe qui en font l'ornement. Uordre corinthien. 'L'architecture corinthienne. Un chapiteau corinthien. Une colonne corinthienne. — Le chapiteau corinthien est orné de deux rangs de feuilles d'acanthe, d'entre lesquelles surgissent d'autres petits rangs qui forment les volutes. — Substantivement, on dit : Le Corinthien^ pour désigner Yordre corinthien.
Cormier, s. m. Grand et bel arbre à fruits rouges en bouquets, et dont le bois, extrêmement dur, est employé dans les parties de machines qui sont sujettes à de grands frottements ; on s'en sert aussi pour fabriquer des aluchons de roues de moulin, des vis de pressoirs, les fûts des outils de menuiserie, etc.
Cornâiller. v. n. Se dit d'Un tenon qui n'entre pas carrément dans la mortaise.
Goi^ne. s. f. Nom donné à divers Ornetnents d'architecture. — Corne d'Abaque, Encoignure carrée, ou à pan coupé, du tailloir d'un ^chapiteau, dans les ordres d'architecture. — Corne de Bélier, Imitation des cornes de cet animal, dont certains architectes, celui des Invalides entre autres, ont formé les volutes du chapiteau ionique composé. — Corne de Vache ou de Bcetif, Espèce de voûte en cône tronqué* —
Ourraf/e à Cornes, (ienre de forlificntion (•iniil<»yé pour la fléfcnHC des placen fortes.
Cornette, v. f. Ferrement qui défend
un coin d(; mur.
Corniche, v. /. l'urtie essentielle do 1 arcliilecture, composée de moulure» en saillie, l'une au-dessus de l'autre, et (jui règne comme couronnement /iulr)ur de toutes sortes d'ouvrages, principalement dans les ordres d'archilectuj'e, où elle est placée sur la frise de l'entablement. — Nom donné à Tout ornement saillant en menuiserie ou en maçonnei-ie, qui i-ègnc au-dessus des portes, des armoires, des cheminées, ou au-dessous d'un plafond.
Cornier, ière. adj. Qui est à la corne,
à l'angle dun ccn-ps de Ijàtiments. — Pièce de bois cornière, poteau cornier, pilastre cornier, Pièce de bois, poteau, pilastre qui fait l'encoignure d'un liàtiment. — Jointure cornière, Ganal pluvial en tuiles qui fait la jonction de deux combles.
Cornière, s. f. Ganal de tuiles, de zinc ou de plomb, placé à la jointure de deux pentes de toits et qui en reçoit les eaux.
Corps, s. m. On appelle ainsi, en Architecture, Tout ce qui excède le nu d'un mur, comme plinthe, chambranle, etc., et qui sert de champ à quelque décoration. :=: Corps de Logis, La masse ou partie principale d'un bâtiment, considérée séparément des ailes ou pavillons. — Cor2)S de Logis simple, Celui qui ne renferme qu'une pièce ou qu'une seule suite de pièces. — Corps de Logis double, Gelui qui, dans son épaisseur, renferme deux pièces ou deux suites de pièces. — Corps de Pompe, Le tuyau d'une pompe, dans lequel joue le piston.
Corps-de-Garde. s. m. Bâtiment ou partie de bâtiment disposée pour loger les soldats préposés à la garde d'un poste, dans une ville de garnison.
Correspondre, v. n. Symétriser, être en rapport, en harmonie avec un objet de même nature. L'aile gauche de cet édifice ne correspond pas avec l'aile droite. — Les deux corps de ce bâtiment ne correspondent que par une galerie vitrée.
Corridor, s. m. Sorte d'allée ou de galerie établie à chaque étage d'une maison, le long des chambres ou des appartements, pour y donner accès et les faire communiquer entre eux.
Corroi. s. m. Gouche de terre glaise bien pétrie avec les pieds nus, dont on garnit le fond et les côtés des bassins,