‹ Dictionnaire des ouvriers du bâtimentChapitre 42 sur 285 · COR · texte numérisé non relu

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fonlaines, canaux, réservoirs ou fosses d'aisances, alin do les tenir bien étancliOH et d'einjx'^clu'r riiililli alion di'S eaux ou des matières liquides ({u'ils eontiennent.

Corrompre, r. a. Se dit, on Soirurorie, de l/uelion de clinnj,'or la forme et lu nature du fer, en le refoulant ou en repliant SOS parties les unes sur les autres et dans un simis contraire, j)t)ur lui ôler sa ductilité et lu rendre plus cassant.

Corroyer, r. a. Pétrii' do la terre },'lais(' a pieds nus ou au pilon, pour faire un eorroi. — Corroyer dit murtin\ Mêler de In chaux, de l'eau et du sahie ensemble, on les renujant et les anudj^'aniant avec le raltot, de manière à no plus faire ([u'un seul tout. — Corroyer le bois, Hn dégrossir et dresser les surfaces avec le rabot ou la varlope. — Corroyer le fer. Le l)attro à «'oups do marteau, (juand il est bien chaulTo, poiii- le condenser ou l'étendre, et le rendre moins cassant. — Corroyer, sij^nille aussi, iicunir, souder plusieurs morceaux de fer ensemble.

Corvée, s. f. Nom r(ue les ouvriers donnent à De petits travaux qu'ils vont faiio en ville, qui Iciu- prennent peu de temps, et (pic pour ce motif ils no font point payer ou n'osent point faire payer à leur valeur, (juand il s'ajj'it d'un client.

Cosse, s. f. l*remiér^ couche d'une ardoisière.

Cote. s. f. (^.hilTre au moyen duquel, «ians la lovée des plans et les opérations de nivellement, les architectes et les in- },'éniours indi»piont les mesures, les diiïèlences i\\} niveau, et les quantités do déblais et de remblais à exécuter, s'il y a lieu.

Côte. s. f. Listels qui séparent les caniuduros d'une colonne ou d'un pilastre. — Saillies fjui divisent et ornent la douollo, la surface concave d'une voûte sphérique ou la surface convexe d'un dùme. — Partie en saillie qui, dans une fenêtre, sort à recevoir les volets. z:i Cnle, Penchant dune colline, d'une montaj^'ne.

Bâtir à mi-côte. Maison bâtie a vii-cUe, r/est-ù-diro sur le penchant d'une colline ou d'une montagne.

Coter, r. a. Indiquer sur un plan, sur une coupe ou sur une élévation geométralo, au moyen de chilVros ou cotes, les mesures de chaque partie, les hauteurs, les pentes, etc., suivant le besoin.

Côtière. ^'. f. lîloc de pierre placé de chaque côte d'un four de forge. — Les COiiéreSi Pilastres servant de revêtement

aux C(Més d'une cheminée dont le corps ou tuyau est en saillie sur le nuir d'une pièce. =: Chacune des deux parties tl'un , moule à couler les tuyaux do plomb.

Cottage, s. m. Petite maison do cam- I pagne, sunjjle, rustique, mais non dépour- I vue d'une certaine élégance, et n'ayant (jue peu ou point de <lépendance8.

Cottière. s. f. Parro de fer plus large

' (|u'une b.nTO ordiiuiire.

Couche, s. f. Se dit, en .\rchitecture et dans les .\rts, do Toute substance étendue ou aiipliquee sur une autre, l ne couche do plAtre. Pne couche «le cinuujt. Pno couche «le sable. Pne couche i\o bAdigoon. Peintui-o à doux, à trois couches.

i — Couche de teinte, La dernière couche do peinture appli(|uée sur un nuu', suiune boiserie. — Couche d'or, d'argent,

' Fouille d'or ou d'argent nj)pliriuee sur l'objet ((u'on veut dorer ou argenter. ^r

i Couches ligneuses. Couches du bois, C.evclos concentriques qu'on remar(|ue ù la surface d'un tronc d arbre scié hori/on-

I taloment et «pii indiipu.'nt la crue de cha-

' que année. =. Couche, se dit aussi d'Pno pièce de bois couchée sous le i)ied d'un

I etai, ou posée debout sur les tableaux

I d'une baie pour recevoir dos étrésillons ou des étan(,'ons.

Coucher, r. a. Klendre en couche.

Coucher uni' couleur, de l'or, de l'argent ; sur un objet. Coucher des couleurs. Les I étendre avec le pinceau l'une à côté de

l'autre avant do les fondre.

Couchis. s. m. Couche de sable et de { terre étendue sur les madriers d'un pont j de bois pour y asseoir le pavé. — Pièces j de bois qu'on pose sur les formes des , cintres pour supporter une voûte pendant ' sa construction. — Couchis de lattes, Lattis à lattes jointives (pi'on fait sur les solives d'un plancher pour recevoir la ' fausse aire de gros phUre. — Assem- ' blage de bouts de planches posés hori- ; zontalement dans une tranchée de fondnj tion.

! Couchoir. s. m. Petit instrument de bois avec lequel les doi'curs pionnent les ! feuilles d'or pour les étendre.

Coude, s. 7)1. .\ngle que présente un

; mur, une allée, etc., à l'endroit ou sa di-

I lection change brusquement, et d'où

résulte à l'extérieur un an;.:le - '. et

à l'inlorieur un |)li, un angle i i. —

Bout de tuyau «le plomb servant a raccor-

, der, dans le tournant d'une conduite, les

j tuyaux de fer. — Bout do tuyau en tôle

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pnr lejiucl on rlmnj^n In dirnc-lion d'uno snilo (1(1 liiyMiix (h; j)()('^l(;. — (loiirhc ti-("'K-

)r()iii)n<'é(i iinpiiiiMMî à un liiynii, ;'i iinn

)aiTo (lo fer, ehî.

Coudé, ée. adj. <,>iii -i la loniK! d'im ('(MkIc. Tuyau coudé. Moi'ccaii de fur coudé.

Couder, v. a. lM(jyor on forme de coudi!. Couder uni; l)ari'c de for.

Couette, s. f. Pièce creuse, d(; fer ou auli'c nuHal, dans la((ntdle loui-nc le pivot d'une porte ou i'ailjre d'une machine. — Voyez Crapaicdine.

Couillard. s. m. Piè'co d'un moulin.

Coulant, s. on. Sorte d'anneau mobile pour serrer ou desserrer une chose.

Couler. V. a. Se dit de L'opération par laquelle on remplit un vide, on bouche un creux, on scelle un ouvrage quelconque, en y versant du plâtre ou du ciment liquétié, du soufre, du bitume ou du plomb fondu. — On coide de cette manière les joints des dalles, les crampons et les supports des rampes, des balcons, des grilles de fer, etc. — Couler de la chauXj La délayer après l'avoir éteinte et la verser dans un bassin. — Couler ^ C'est aussi fondre un métal et le jeter en moule. Les fondeurs coulent ioniQs sortes d'objets en fonte, en zinc, en bronze, en cuivre, etc.

Couleur, s. f. Impression que fait sur l'œil la lumière diversement réfléchie par la surface des corps, d'où résulte ce qu'on est convenu d'appeler les couleurs primitives^ qui sont : le violet, l'indigo, le bleu, le vert, le jaune, l'orangé, le rouge. — Se dit, plus particulièrement, dans les Arts, Des substances naturelles ou artificielles, broyées, mélangées ou combinées et détrempées à l'eau ou à l'huile, imitant plus ou moins les couleurs primitives^ et qui sont employées, soit pour donner aux objets un aspect autre que celui qu'ils ont naturellement (ce que font les peintres en bâtiments quand ils impriment sur les murs, sur les lambris, sur les portes, une couleur grise, verte, jaune, blanc, rouge, brune, noire ou blanche), soit pour représenter des objets imités de la nature : la figure humaine, par exemple, l'azur du ciel, le lever ou le coucher (lu soleil, un clair de lune, un paysage, des animaux, un arbre, des fleurs, des fruits, etc.

Coulière. s, f. Fer aplati en verge carrée.

Coulis, s. m. Plâtre ou mortier gâché assez clair pour couler dans les joints

qu'on veut f^nrnir. — Mélnl fondu potir ('()ulcr (hum dcH jointB ou danH un trou a sfclleiiKuit.

Coulisse, s. f. Longue niiriure par la- (|U(dl(! on fait glisser, aller et revenir un châssis, une fenêtre, une porte, un tiroir, etc. — 11 se dit aussi d'Un volet qui va et vient dans des rainures, cl dont on se sert j)our feiinei'. ■=. Dans un TiM'àtre, (Uiâssis mobiles, garnis de toiles peintes, ([ui foi'inent la décoration des deux c{.»tés de la scène ; Intervalles ménagés entre ces coulisses et dans lesquels on peut circuler. — I^laee (pii rfîcoit les chai'nons d'une charnière. — Bouton à coulisse^ (lelui qui est placé sur le palaslre ou sur la cloison d'une serrure et qui sert à en ouvrir le demi-tour. .-=: Kn Ojnstruetion, Etui carré en bois qui, p.'u-tant du faîte de l'édifice, va porter les déblais jusqu'au bas.

Coulisseau. s. m. Petite coulisse. — Pièce de bois ayant une rainure en saillie pour placer les ais d'une cloison ou les ais mobiles d'une fermeture de boutique.

— Bâti dans lequel on place des tiroirs.

— Au plur.. Double coulisse sur laquelle repose et glisse un lit à roulettes. ^=z En Serrurerie, Petit mouvemenf de tirage monté sur platine pour sonneries domestiques.

Coulisseur. s. m. Outil servant à faire

les coulisses.

Couloir, s. ru. Passage intérieur, servant au dégagement, à la circulation, trèsétroit généralement dans les habitations particulières, mais plus large dans les salles de spectacle, dans les palais consacrés aux grandes assemblées politiques, dans les ministères, les préfectures et tous les lieux où le public doit avoir accès. Les Vouloirs des ministères sont sans cesse encombrés de solliciteurs et de gens affairés.

Coulotte. s. f. Outil de plombier. — Pièce qui soutient le bois que refend le scieur de long.

Coult. s. m. Bois d'Amérique, propre à la marqueterie.

Coulure, s. f. Portion de métal qui s'échappe du moule où la fonte est jetée.

Coup. s. ra. Se dit, dans les Arts et Métiers, Du plus ou moins d'aptitude ou d'habileté avec laquelle un peintre, un sculpteur, un tailleur de pierre, savent manier, qui le pinceau et la brosse, qui le ciseau et le marteau. Un peintre habile a le coup de pinceau vif, léger, moelleux.

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Qiinnd lo sculpteur dùj^rossil un ouvrage, il scinhlo <|uo son inarleau frappe au hasard sur la tète ilu ciseau, mais lous ses coups sont sûrs et ne portent (ju'autant (iu'il veut, et que lu où il veut. — Coup a'Œilt so dit de L'aptitude à saisir, à la simple vue, avec précision et de manièi'e à s'en l'ormcM* une idée exacte, la lii^-iue, les proportions et le caractère des olijcis. La sûreté du coup (l'œil doit être une des qualités do rnrchitecle, et en général do toute personne qui dirige des travaux importants.

Coupe, s. f. Action do couper, do tailler. — Manière, façon dont un olijet <loil être coupé, ou taillé; Disposition (jui on résulte. — La coupe dos pierres est un art particulier, qui s'appliijue surtout à la cuustruction des voûtes l'I Jircs de toutes soiIj's, des escaliers et des plales-handes. ( )n dit d'I'n cintre, (jue la coupe en est élégante et hardie. Kn donnant plus ou moins de coupe aux joints des voussoirs d'un arc, on en rend l'inclinaison jdus ou moins forte. — CoupCj se dit aussi d'I'n plan qu'on suppose eouper l'intérieur d'une construction, pour en montrer les dimensions relatives et les détails intérieurs. Coupe perpendiculaire. Coupe rcrlicale. Coupe longiltcdinale. = Fausse Coupe, Assemblage qui se trace avec la sauterelle, sans le secours de l'équerrc ni de l'onglel; Direction d'un joint de tète obli(iue à la douelle d'une voûte ; Coupe faite à contre-sens.

Coupe, s. f. Vase à l)oire, ordinairement plus large i(ue profond, (ju'on imite quelquefois en architecture et dont on se sert pour couronner un jambage de porte, un pied-droit ou un pilastie. — Coupe de fontaine, Petit bassin de marbre ou de pierre posé sur un balustre ou un piédouehe, pour recevoir l'eau d'un jet.

Coupe-Cercle, s. 7)1. Vilebrequin armé d'une couionne tranchante, dont se servent les menuisiers.

Coupé, ée. adj. Tranché. — Pan C"('])é, Surface (fui remplace l'angle à la rencontre «le deux pans de mur.

Coupement. s. m. En Charpentcrie, Action de couper une pièce de bois avec

la scie.

Couper. T. a. Trancher, tailler, entamer, diviser, suivant les règles de l'art. — (,>uand lui tailh'ura trop enlevé surune pierre, et que celle-ci ne peut pas servir à l'endroit au«iuel elle était destinée, ce «jui arrive assez souvent. On dit, sans doute par antiphrase, IJu'il l'a coupée ou

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(ju'elle cai coupée. — Couper de trait. Faire le modèle d'une voûte ou «l'une pièce de trait en jietit, avec de la craie, de la pierre tendre ou du bois facile à Couper, atin d'apprendre par ce moyen l'application du trait de l'épure sur la pierre et en mômo temjjs la manière de se servir des instruments usités pour «'ola, tels que les cherches, les panneaux, bi veaux et équcrros.

— Couper le plâtre. Faire des moulures et autres ornements en plâtre, ù la main, avec le ciseau, la gouge, etc. — Les vitriers coupent le verre avec un diamant.

— On dit d'I'n charj)entier, d'un menuisier, d'un sculpteur habile dans son état, i\\x"\\ s'entend bien à couper lo bois, qu'il coupe joliment le bois, c'est-à-dire <ju'il sait prendre le 111 du bois, tailler proprement une moulure, évider des ornements, travailler une liguro avec goût. — l'no pierre bien taillée, est aussi Une pierre bien coupée.

Couperet, s. m. Marteau tranchant pour leiiilrc les pavés.

Couplet, s. m. Se dit De deux jjattes de fer a queue d'aronde, assemblées par une charnière, et servant à unir un cliAssis avec son dormant, un couvercle avec le corps d'une cassette, etc.

Coupole, s. f. Voûte formant le toit d'un edilice circulaire, et qui ressemble à une coupe renversée ; autrcmeut, Partie concave d'un dôme. — Se prend aussi pour le dôme lui-même. La coupole do Saint-Pierre de Home est un des chefsd'œuvre de Michel -.\nge. Paris possède plusieurs coupoles remar«juabies, Celles, entre autres, des Invalides, «lu P.inthéon, et du Val-de-Grûce.

Coupure, s. f. Higole, petit canal pratiipK" pour faciliter l'écoulement ou servir à la dérivation d'un cours d'eau.

Cour. s. f. Fspace découvert, plus ou moins grand, de forme carrée, circulaire ou autre, entouré de murs et faisant partie d'une habitation. Petite cour, grande cour. Cour d'entrée. Cour de derrière.

Cour intérieure. Cour d'honneur, Lour princii>ale d'un j)alais, d'un chAteau.

Ba^SC'Cour, Cour ou l'on élève la volaille, et où sont les étables, les écuries, les remises. Cour à fumier. Cour destinée à In décharge des écuries.

Courant. adJ. et s. m. Se dit quehjuefois en parlant Des objets considérés par rapport à leur longueur seulement. Il y a des marchandises qui se vendent au mètre cube, d'autre» au mètre carré et d'autres au mètre courant. = Courant de coml/let

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Ktonduo d'un roniblc considère'; dnns sa lon;^'-uoiii*. L(i fnîla|<(5 do co <*,oiiibl(î (îhI j^aiiii d(; ploiiih dans tout son courant.

Courbe, adj. O. qui n'(îsl ni droil ni conipusi! do liâmes droites, (|ui est' en forme d'ai'(; on d(î sinuosité. L'ujiiQ Courbc Surface courbe. Bois courbe.

Courbe, s. f. Li;;iu; j)lus oti moins conlournùc, îiyanl plus ou moins la l'orme d'un nrc. — Courbe plane, Lij^nc courbe (|u'on traec sur un i)lan, tel que le eerelc, l'ellipse, la i)aral)()le, riiypcrl>ole, la spirale et les arcs rami)ants. — Courbe à double courbîcre, Celle qui ne peut être tracée sur un plan qu'en pers{)ective ou j)ar projection, mais (jue l'on peut tracer sur un morceau de pierre, parce qu'il forme un angle solide : par exemple. Le panneau de douelle d'un angle d'enl'ourchement d'une voûte d'arête. = Les charpentiers donnent, en général, le nom de Courbe, à Toute pièce de bois coupée en arc et servant à former des parties circulaires, telles que cintres, plates-formes, liernes et chevrons de dômes et coupoles. Courbe rampa^ite. Limon courbe d'un escalier.

Courbette, s. f. Balancier auquel on attache les chaînes d'un soufflet de forge.

Courbure, s. f. Inclinaison d'une ligne en arc, Celle, par exemple, du contour d'un dôme, d'un arc rampant, du revers d'une feuille de chapiteau corinthien.

* Courçon. s. m. I^ièce de bois ou pieu ayant fait partie d'un bàtardeau ou autre ouvrage hydraulique, qu'on a laissé sous l'eau et qui blesse quelquefois les bateaux. — Bois qui n'a pas la longueur voulue. — Sorte de fer en barres trèscourtes.

Courge, s. f. Bâton un peu recourbé à l'aide duquel on peut porter sur l'épaule deux seaux d'eau, l'un en avant, l'autre en arrière. — Corbeau çle pierre ou de fer qui supporte le manteau d'une cheminée sans chambranle.

Courgée. s. f. Charge d'une courge.

Vite^ tme courgée d'eau, goujat!

Couronne. 5. f. Plan terminé par deux circonférences concentriques. — Ornement de tète, dont la forme et la matière varient suivant la destination qu'on veut lui donner. Couronne de fleurs. Couronne de laurier. Couronne d'or. Couronne royale, impériale, ducale. Couronne fermée. Couronne murale. — Ornement de peinture, de sculpture, imitant quelques- j unes de ces couro?mes.=^En Architecture, j

La partie plnto cl In plus avancée de la corniche, qu'on nomme nusHi Larmier.

— Ornement de bronze, de* fonte, de cuivre ou d(; faiencr;, <jui ko met au haut des colonnes de jjoôle. — (jercle de fer rpii entoure la tôto d'un pieu pour l'em- |K>chor de se fendre quand on renfonce.

Couronnement, s. m. Se dit de Tout

ornfMui'iil et de tout nuîmbre d'architecture (jui termine un édifice ou quehju'une de ses parties. Les balustrades, les frontons, les corniches sont des couronnements. — r)rnement de f(!r façonné à jour, qu'on met au-dessus d'une porte de clôture de choîur d'église, de cour ou de jardin. — Partie supérieu4e de certains meubles. == Couronnement de xoûle, Le plus haut de l'exti-ados d'une voûte. z=z About d'un chevron qui est assemblé à enfourchement.

Courroie, s. f. Bandes de cuir qu'on emploie (|uel({uefois pour la transmission des mouvements dans les usines à vapeur ou hydrauliques.

Cours, s. m. Mot qui, en Architecture, Indique le plus ou moins d'étendue d'un ouvrage en longueur. — Cours de plinthe, Plinthe de pierre ou de plâtre continuée dans tous les murs de face d'un édifice, à l'effet d'indiquer la continuation et la hauteur des étages. — Cours d'assises. Rang continu de pierres de même hauteur, posées de niveau dans toute la longueur d'un mur. — Cours de pannes, Réunion bout à bout de tous les bois formant la longueur d'un comble. — Xom de certaines promenades publiques dans quelques villes.

Course, s. f. Trajet que peut faire un pêne de serrure en avançant ou reculant, quand on le fait mouvoir avec la clef. — Le va-et-vient d'un piston mis en mouvement.

Coursier, s. m. Canal, conduit par où l'eau d'un biez est dirigée sur les aubes d'un moulin.

Coursière. s. f. Espace dans lequel tourne la roue d'un moulin à eau.

Courson. s. m. Sorte de fer très-doux du Berry. — Voyez Courçon.

Courson, commune du départem. de l'Yonne, arrondissement d'Auxerre, renommée pour ses belles carrières de pierre blanche.

Courtine, s. f. En Fortification, Partie du rempart d'une place comprise entre deux bastions voisins, dont elle joint les

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