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Essette. s. f. Sorle ilo marteau à tôto rondo et à panne tranchante, à l'usage des charpentiers et des couvreurs. — Il est mieux d'écrii'c Aissi'tU'.
Essieu, s. m. Pièce do bois ou do fer, sur h's cxlrcmités de laiiuelle sont posées et tournent les roues d'une voiture.
Estacade. s. f. Uarrière formée de pieux et de lon^^nies pièces de bois garnies de fer et de chaînes (ju'on met à l'entrée d'un |)ort ou d'un canal pour le fermer. — On doniK» aussi ce nom à une bai'rièro èlahlie à l'entrée d'un bras de rivière ou sous une archo de pont pour en écarter les glaces ou les autres corps flottants charriés par le courant, et {iréscrvor ainsi de leui" clioc les bateaux (ju'on a abrités derrière.
Estaminet, s. m. Café où l'on fume.
Estampage, s. m. Opération qui consiste a faire prendre à une matière ({uelcon<iue l'enipreinlo en creux ou en relief d'une matière plus dure. — Voyez A7rt m-
p(i(je.
Estampe, s. f. Outil, insli'ument ou matrice quelconcpio servant à faire des empreintes en relief ou en creux sur des ]da(|ues métalliques, des feuilles de carton, etc. — Outil à l'usage des serruriers, poui- riv»M' les boutons.
Estamper, v. a. Faire une empreinte avec une matrice gravée.
Estampille. ,s\ f. Kmpreintc ai)i)liquée par les notaires et les fonctionnaires pui)lics sur leurs actes, à côté de leur signature, pour en constater l'authenticité, et i)ar les négociants, les industriels, les bantjuiers, etc., à peu près dans le même but ou simplement par mesure d'ordre. — Marque attestant la provenance de certaines marchandises. — Instrument avec lequel on fait ces sortes de marques.
Estampiller, r. a. Marquer avec l'estani|)ille.
Esteau. s. m. < nitU a 1 usage «les ubcnistcs. et «|u'on a|)pclle aussi âne. •
Estimatif, ive. adj. (,)ui contient, qui a i)our objet une estimation. Procès-verbal rstinidlif. Ktat, devis estimatif.
Estimation, s. f. Action d'estimer, da|)pré<Mer la valeur, le prix d'une chose, après l'avoir examinée, pesée, mesurée ou cubée. Procès-verbal d'estimation.
Estimer, v. a. Apprécier, déterminer
la val.'ur d'un objet.
Estomac, s. m. Morceau de fer en
forme do pilastre, soudé au corps de l'enclume pour le fortilier.
Estompe, s. f. Petit rouleau de peau ou de papier, dont les deux extrémités sont ordinairement terminées en pointe, et qui sert à étendre le crayon ou le pastel sur un dessin. — Par extension. On donne aussi ce nom au dessin ainsi exécuté, l'ne estompe, l'ne belle estompe.
Estomper, v. a. Dessiner, ombrer, étendre le crayon et le pastel avec l'estompe.
Estoquiau. s. m. .\nneuu «l'une petite clu'viiie (le Ici- k\\\\ lient le ressort d'une serrure. — Kn gênerai, Toute pièce d'une machine en fer, «jui seil à l'arrêter «lU h la contenir.
Estrade. 6". /'. Plancher de menuiserie élevé dans une chambre, dans un édilico quelconinieou sur une place publique, un peu au-(lessus du pai"(piet ou du sol, j>our y placci" un lit, un tntn(\ ou pour y faire quelque cérémonie.
Étable. s. /'. Sorte d'écurie à l'usage des be.>.liaux, et particulièrement des bœufs et des moutons.
Établi, s. m. Table longue, étroite et pesante, sur laiiuelle les menuisiers, les ébénistes, les seriuriers et i)lusicurs autres artisans travaillent leur ouvrage et placent leurs outils. — Table largo et haute, sur laipielle travaillent les tailleurs, les jambes croisées, et sur latjuelle aussi ils coupent les étoll'es et re|)assent les coutures.
Établi, ie. Part. p. et adj. .\ssis, fixé, inslallc, disposé, oiganisé. Fondations bien établies. Plancher, parquet soliflcmcnt établi. Armoire, bibliothèijue mal établie. .Moulin établi d'après un nouveau système.
Établir, v. a. .\sseoir, iixcr, disposer, organiser, construire. — Ktablir une ma- C//i;i(', La construire, t'I la metire en état de fonctionner, — Établir une distribution rf'^aM, Amener l'eau d'une source dans une ville, la l'éjiartir dans ses dilTérents quartiers au moyen d'aqueducs, de réservoirs, de tuyaux de conduite, de bornesfontaines, etc. = Se dit aussi, en Architecture, de L'action de ti*acer une pierre ou une pièce de bois, pour la tailler ensuite suivant la place à laquelle elle est destinée.
Établissement. ^. m. .\ei r,
de l'oiniff, d'organiser. L' ■ i/t
d'une charpente dans de certames conditions offre quelquefois des dangers pour
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les Oliviers. — Vnv Elablissemenl, on cn- (iMiil MiiHMi De ^M'nndu édifices publies on juirliciilicrs destinés à certiiiiis servifcs ou scrvMfil M l'cxploilalion d'uiir industrie. r= Vax ( '.liai |»(;ulri'i(', (''csl I/îictiou de faire h; ciuiix des bois et d'en traeer les eoupes et nssenil)la^''es. — Les menuisiers appellent Ktablissements, au plur., Les niaiipu's (ju'iis font sur leui-s ouvi'a^es pour distin}^u(!r une pièce d'nvcc une autre.
Étage, s. m. F.space compris enlic deuK planchers, et formant un ou plusieurs apparlcments (h; plain-[)i(Mj. — Étage souterrain^ (îelui ((ui est au-dessus du rez-de-chaussée, et (pi'on désif;ne aujourd'hui sous le nom de Sous-Sol. Il existe, à Paris, des maisons qui ont jusqu'à six et sept étages.
Étage, ée. part. p. et adj. Hangé, disposé on étages. Les tablettes de cette armoire, de ce placard, sont mal étagées.
Étager. v. a. Disposer certaines choses par rangs les uns au-dessus des autres. Étager les planches d'un casier, les marches d'un escalier.
Étagère, s. f. ^leublc plus ou moins riche, garni de tablettes disposées par étages, sur lesquelles on met en vue des bijoux, des porcelaines, des curiosités, des objets d'art.
Étai. s. m. Pièce de bois, droite, forte, rigide, habituellement en chêne ou en sapin, qu'on emploie pour soutenir un mur, un plancher qui menace ruine, ou bien une construction qu'on reprend en sous-œuvre.
Étaiement. s. m. Action d'étayer. — Se dit aussi de L'assemblage de charpente formant plancher, sur lequel on construit les voûtes plates, comme architraves, plates-bandes, plafonds de péristyles, etc. « Le meilleur bois pour faire « des étais est évidemment le sapin, parce « qu'il est droit , long , et extrêmement « roide ; toutefois, dans les étalements, le « chêne doit être de préférence employé « pour les plates-formes, pour les cales et « les chapeaux de chevalements, parce « que son tissu ne s'écrase pas sous la « charge comme celui du sapin. » Viol-