JOBELIN
Sobriquet donné à un mari peu clairvoyant ou trop complaisant.
Celte façon de parler tire son origine de la patience du saint homme Job.
On appela Jobelins, dans le dix-septième siècle, les beaux esprits qui donnaient la préférence au sonnet de Job, par Benserade, sur celui d^Uranie, par Voiture. Le prince de Conti était à la tête du premier parti ; et sa sœur , madame de Longueville , s'était déclarée pour l'autre; ce qui donna lieu à cette pointe :
Les femmes sont Uranies , Et les maris Jobelins.
JOSSE. i^Vous êtes orfèvre^ monsieur)
(Molière, l'Amour médecin, acte i" se. i'*. )
C'est-à-dire , votre conseil n'est pas désintéressé.
Joueur.
La balle va au joueur.
C'est-à-dire , les occasions se présentent à ceux qui les cherchent.
Journaux.
Tout faiseur de journaux doit tribut au malin. Ce vers, qui est devenu proverbe, se trouve dans