‹ Dictionnaire des proverbes françaisChapitre 61 sur 335 · DAM · texte numérisé non relu

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Viderat Immensos Cuj'aci nota labores

Sternum patri promeruisse decus :

[ngenio liaud poterat tant magnum œquare parentem Filia ; quod potuit corpore fecil opus.

Susanne, la seule des eufans de Cujas qui lui ait survécu, n'avait que trois ans lorsqu'il mourut; ainsi les écoliers ne pouvaient déserter l'école pour aller faire la cour à la fille de leur professeur. Au reste, cette Susanne , avant et pendant son mariage , eut des mœurs qui justifient l'auteur de l'épitaplie.

Cujas et Mérille professèrent successivement le droit à Bourges , à la fin du seizième et au commencement du dix-septième siècle.

CURÉ , ( C'est Gros-Jean qui remontre a son ) dit-on d'un ignorant qui veut instruire son maître. Ce proverbe répond à cet autre traduit du grec , sus Miner^^am , sous -entendu docet. Le pourceau était le symbole de la stupidité, et Minerve était la déesse de la sagesse , des sciences et des arts.

CURÉ. ( // faut faire carême -prenant avec sa femme, et Pâques avec son )

Aux deux époques du carnaval et de Pâques , nos pères , lorsqu'ils étaient en voyage , faisaient souvent un long trajet pour rejoindre leur famille.

Da3IE.

Espèce d'adverbe qui sert à affirmer ou à marquer la surprise.

Ne serait-ce pas la finale d'une expression qu'employaient nos pères , lorsqu'ils affirmaient ou promettaient une chose ? On sait qu'ils étaient très dévols et

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